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Travailler en full remote : ça veut dire quoi ? Faire carrière en full remote : un rêve accessible qui demande de la réflexion Les avantages du full remote   Bon nombre d’entreprises adoptent le travail à distance mais le full remote s’est petit à petit instauré avec la crise sanitaire. Ce mode de travail a permis la continuité de leurs activités sans tenir compte des mesures de restrictions. Il assure aussi une communication permanente au travers les différentes solutions de communication. Dans cet article, nous allons parler du principe de full remote et ses avantages pour le salarié et pour l’entreprise. Travailler en full remote : ça veut dire quoi ? Le travail à distance a suscité l’engouement de nombreux chercheurs d’emploi ces dernières années. Toutefois, ce mode de travail ne séduit pas encore la plupart des entreprises. Il existe pourtant des outils technologiques permettant de collaborer efficacement par le biais des logiciels, des différentes applications, du cloud comme si les employés étaient encore présents dans l’entreprise. Le travail en full remote attire notamment les start-ups qui ne disposent pas encore de beaucoup de ressources pour la location de bureaux et les travailleurs indépendants qui souhaitent gérer librement leur temps de travail. Ce terme se traduit en français travail à distance à temps complet ou télétravail à 100 %. Il se diffère sensiblement ainsi du télétravail où le travailleur peut quelquefois se présenter dans les locaux de l’entreprise. Dans cette variante du télétravail, le travailleur ou le collaborateur de l’entreprise peut travailler où il veut et à l’heure qui lui convient. Il peut exercer son travail depuis son domicile, dans un espace de coworking, dans une bibliothèque, un chalet de montagne etc. En aucun jour, l’entreprise ne lui impose pas la présence dans ses locaux. Les seuls équipements dont il a besoin sont un ordinateur et une connexion internet. Son statut diffère cependant de celui d’un freelance ou d’un travailleur indépendant car il reste subordonné à son employeur. Le freelance fait la prospection de ses clients mais un travailleur en remote exécute les tâches de l’entreprise dans laquelle il travaille. Il doit participer aux réunions d’équipe et rendre compte de son travail à ses supérieurs. Le travailleur en remote peut aussi être soumis au respect des horaires de l’entreprise. Les activités de ce collaborateurs sont supervisées par un remote manager. Ce dernier effectue le pilotage à distance des équipes qui peuvent être dispersées à différents endroits. Ses missions consistent à contrôler l’assiduité des collaborateurs tout en faisant des mises au point. Il doit aussi s’assurer que les travailleurs sont bien intégrés dans ce système de travail et qu’ils montent en compétence. Mais le salarié en remote peut également organiser son temps d’activités sans souci des heures de travail. Ce qui implique une solide relation de confiance entre l’employeur et le collaborateur. Faire carrière en full remote : un rêve accessible qui demande de la réflexion Adopter le système full remote dans l’entreprise requiert une bonne connaissance de ses collaborateurs. En effet, ce mode de travail permet au salarié de bénéficier beaucoup d’autonomie. S’il n’est pas suffisamment fiable et responsable, cette solution n’est donc pas viable. Le salarié pourrait aussi ne pas avoir aimé le travail sous contrôle direct d’un manager. Ce dernier pourrait également avoir de doutes sur la qualité du travail fourni. Certes, de nombreux outils de communications permettent de garder la relation avec le travailleur en full remote et de suivre ses activités mais il pourrait être tenté de profiter de l’éloignement du management. Une forte responsabilisation du collaborateur et une organisation très transparente sont ainsi à prévoir si l’on souhaite s’engager dans cette voie. Cette organisation de travail ne favorise pas aussi le maintien du collectif au travail et le lien social.   Pour le collaborateur qui accepte de système de travail, il aura également à choisir le lieu de travail, que ce soit son domicile, un espace de coworking ou autre. Au début, l’autonomie est un atout majeur pour lui mais au fil du temps, il pourrait se sentir isolé ou délaissé surtout s’il n’est pas correctement suivi par le remote manager. Ce sentiment peut causer le burn-out. Cet état de fatigue est causé par le stress au travail. Celui-ci peut entraîner le manque d’intérêt et la démotivation dans ce qu’il fait. Le travailleur en remote doit ainsi être à l’aise avec les différentes solutions de communication et les outils informatiques. Il doit également avoir une connexion internet, un espace de travail pour travailler et le sens de rigueur et d’autonomie. L’employeur ou le remote manager doit, quant à lui, disposer d’un système de communication performant et bien sécurisé pour faciliter la communication de l’équipe sur le site. Quoi qu’il en soit, il existe deux types de full remote : le premier où l’entreprise dispose de bureaux où le collaborateur en remote peut se rendre de temps en temps pour faire les réunions d’équipe occasionnelles ou pour garder un lien avec la structure. le full remote total où l’entreprise ne conserve aucun bureau. Le collègue n’a donc aucun lien physique avec l’entreprise. Les structures attirées par ce mode de travail sont les sociétés de Tech qui favorisent la libre gestion du temps de travail et de l’espace de travail. Certaines sociétés peuvent aussi adopter ce mode de travail pour certains postes dans lesquels elles peinent à trouver un collaborateur fixe. Enfin, les entreprises individuelles ayant un seul dirigeant qui ne souhaitent pas investir dans la location d’un local peuvent adopter ce système. Celui-ci convient aux secteurs tertiaires, aux activités de communication, de conseils, aux centres d’appel etc. Les professions qui nécessitent un ordinateur et une connexion internet et qui n’ont pas besoin de la présence du travailleur sont aussi adaptées à ce mode de travail. Les avantages du full remote Le télétravail a pris son essor avec la crise sanitaire de 2020. De nombreuses entreprises sont contraintes d’adopter cette organisation professionnelle. 31 % des salariés français travaillent chez eux d’une façon régulière et 86 % d’entres eux se disent satisfaits de ce mode de travail. Mais le télétravail diffère du full remote où le travailleur pourrait être contrôlé par le remonte manager. Voici la liste des avantages de cette organisation de travail : il permet au travailleur en remote de dépenser moins de frais avec les logements d’un studio à prix exorbitant en centre-ville. Le salarié peut effectivement résider là où il le souhaite, travailler où il veut, dans une grande maison à la campagne, dans un espace de co-working etc. L’employeur peut de son côté économiser sur le loyer de bureaux en optant pour le travail en remote 100 %. ce mode de travail permet aussi de diminuer les heures perdues avec l’embouteillage et le temps de trajet. Le salarié en remote aura seulement à rejoindre le bureau à côté. De plus, il dispose d’une liberté dans l’organisation de ses journées s’il n’est pas tenu de respecter les horaires du bureau, du moment que son travail est bien fait. le fait de travailler dans un environnement propice à la motivation et à la concentration permet aussi d’améliorer son efficacité et sa productivité. L’employé bénéficie non seulement d’une plus grande autonomie et de plus de temps libre. Mais il peut également bénéficier d’un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Ce qui permet d’améliorer ses conditions et son bonheur au travail pour l’entreprise, cette solution peut réduire le taux de turnover dans l’entreprise et les coûts liés à la formation et au recrutement des nouveaux salariés.
Les centres culturels dans les régions : le projet ELIFE et Forum Jeunesse Aide à la création et au développement d’un centre culturel Les spectacles, les informations, les expositions et les loisirs sont utiles à la vie sociale. Les centres culturels permettent de favoriser ces activités tout en permettant à toutes les générations de faire de rencontre. Dans cet article, nous allons parler du besoin des jeunes de centres culturels dans certaines régions du pays et des différentes aides à la création et au développement de ces centres. Les centres culturels dans les régions : le projet ELIFE et Forum Jeunesse Le secteur numérique est en forte expansion en Tunisie. Cependant, ce secteur est confronté à des difficultés des opérateurs à embaucher des techniciens opérationnels et performants. Cela explique les nombreuses offres d’emplois qui n’arrivent pas à trouver le candidat idéal ainsi que les problèmes de chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur. Ce décalage est surtout remarquable dans les régions du Nord-Ouest où les jeunes manquent d’opportunités professionnelles et de fibre entrepreneuriale. Le projet ELIFE vise justement à relever ce défi. On retrouve plusieurs entreprises leaders dans le secteur numérique dans ce projet. Ce projet a vu le jour sous l’initiative de la Fondation Tunisie pour le Développement en partenariat avec l’université Esprit, le conservatoire national des Arts et métiers et l’association TACT. Il vise à faciliter l’embauche des jeunes diplômés du numérique dans les gouvernements où le taux de chômage est élevé à travers la mise en place d’un parcours de formation innovant en adéquation avec les besoins du secteur. Le centre culturel sera aussi un lieu de culture, d’échanges où on peut accéder aux nouvelles technologies. Ce projet permet la création d’une dizaine de centres de technologie et de formation dans les régions d’intérieur. Les jeunes de ces régions qui souhaitent bénéficier de cette formation devront posséder un diplôme de licence dans le domaine du numérique. L’inscription au registre de l’ANETI est également obligatoire pour la validation de l’inscription dans l’un des centres ELIFE. Après les tests de sélection, les sélectionnés pourraient avoir une formation gratuite de 6 mois grâce à l’appui du fond national de l’emploi dans différentes spécialités numériques. La formation inclut également un cours d’amélioration en langues, techniques de communication et programme informatique. Un stage de professionnalisation de 6 mois suit la formation. Ce stade est proposé par les entreprises partenaires du programme.  Le 3 ème centre du programme ELIFE, mis en place par la Fondation Tunisie pour le développement et cofinancé par l’Agence Française du développement et l’Union européenne est inauguré le 16 mars 2022 à Kef. Le ministre de la formation Professionnelle et de l’emploi, M. Nasreddine Nishi, l’ambassadeur de France M. André Parent et le président de la fondation M. Badreddine Ouali sont présents lors de cette inauguration. Le centre installé dans une ancienne villa restaurée a une capacité d’accueil de 150 apprenants. L’AFD offre une participation à hauteur de 2,9 millions d’euros pour subventionner ce projet. Ce montant permet de financer l’achat de la totalité des équipements informatiques de pointe des centres. L’AFD mobilise aussi une enveloppe de 100 000 euros pour l’appui du partenariat entre les centres ELIFE et le CNAM afin d’assurer l’insertion professionnelle des jeunes après la formation. L’Union européenne à travers Expertise France subventionne aussi à hauteur de 1,6 millions d’euros le projet afin de financer la mise en place et le fonctionnement des 5 premiers centres ELIFE et du programme entreprenariat dans ces centres. Le projet bénéficie également de subventions de la GIZ (agence de coopération allemande pour le développement) et de HIVOS (organisation néerlandaise d’aide au développement). Cette aide permet de financer la formation et le coaching des encadrants dans le cadre de la formation Les frais de formation et la bourse de 12 mois sont subventionnés par la Fondation et l’Agence nationale de l’emploi et du travail Indépendant. Notons que depuis le lancement du 1 er centre à Siliana en 2019, 6500 jeunes ont pu participer à divers événements comme les rencontres entreprises, les manifestations culturelles etc. Des partenaires privés ont signé une cinquantaine d’accords et le projet bénéficie encore du soutien de 5 partenaires publics. Une soixantaine de porteurs de projets proviennent aussi des régions de Béja et Siliana. On attend la création deux nouveaux centres d’ici la fin de l’année dans les régions de Djerba et à Tozeur et 5 autres centres dans les régions de Jendouba, Sidi Bouzid, Kasserine, Kairouan et Gafsa. Forum jeunesse, le programme initié en 2011 par l’Institut français de Tunisie, le service de coopération de l’ambassade de France et ses partenaires permet aussi de renforcer les capacités des jeunes acteurs tunisiens. Le 8 ème édition de ce forum tourne autour de la thématique culture et attractivité des territoires du nord-Ouest Béja. Ce programme permet de réunir des acteurs et des partenaires de la société civile tunisienne. Les jeunes âgés de 18 à 35 ans y peuvent alors profiter de des idées de projets spécifiques à leur région pour favoriser le changement économique et social. L’édition en 2018 est désormais organisée par SHANTI et conçu avec les partenaires régionaux. 13 équipes de projet ont été sélectionnées à l’issue de ces ateliers pour bénéficier d’un cycle de formation complet en ingénierie de projets communautaires. La formation est de 4 mois. Pour l’année 2018, 7 projets innovant à fort potentiel social et économique ont été choisis. Ces projets bénéficient d’un soutien financier de l’institut français de Tunisie et d’un accompagnement de l’équipe de SHANTI lors de la mise en terrain du projet. Parmi ces projets, on peut citer la valorisation du patrimoine artisanal de Kasserine, la création d’un centre culturel et artistique à Jerissa, la redynamisation du secteur de l’éco-tourisme dans la région de « Bargou-Serj », la création d’un laboratoire artisanal à Siliana… Aide à la création et au développement d’un centre culturel  Les centres culturels sont des leviers de développement local et un véritable outil pour mobiliser les capacités de jeunes acteurs dans l’environnement socio-économique de la Tunisie. Il existe plusieurs associations qui soutiennent les entreprises ou personnes qui souhaitent développer des projets innovants et qui offrent des missions ou des aides. Parmi ces associations, on peut citer l’association Bokra Sawa. Cette association souhaite actuellement créer un projet de mobilité pour deux jeunes volontaires pour la participation aux activités de l’association Fanni Ragmani Anni. Cette dernière est créée en 2013 à Tunis. Elle cherche à développer les capacités artistiques des jeunes dans les quartiers marginalisés tout en redynamisant la rue tunisienne en tant que lieu permettant d’exprimer les opinions politiques, culturelles et artistiques. L’association Bokra Sawa recrute des jeunes qui peuvent l’accompagner dans les phases de développement de ce projet. Il s’agit d’un projet axé sur la prévention de l’extrême violence, l’amélioration de l’éducation civique en vue du changement social. La durée du projet de mobilité est de 8 mois à partir du mois d’octobre 2022. Les deux volontaires sélectionnés devront être âgés entre 18 à 30 ans. Ils ne devront pas avoir participé à un projet de volontariat du C.E.S. Ils doivent aimer voyager et sont intéressés par une expérience interculturelle. Ces jeunes volontaires auront droit à des sessions de formation sanctionnées par une certification et une formation de formateurs. Ils peuvent aussi participer à différents événements organisés par Fanni Raghman Anni. Ce qui leur permettra d’avoir de nouvelles compétences. Ce projet leur permet de toucher des indemnités dans le cadre du programme Corps européen de solidarité et des frais de déplacement à hauteur de 230 euros.
  Le privé, un marché très lucratif Le public bénéficie encore de la confiance des Tunisiens   L’école privée est devenue un marché lucratif où les parents font un véritable sacrifice pour y envoyer leurs enfants. Elle se vend en partie par sa gamme d’activités extrascolaires. Mais de nombreux parents choisissent aussi l’enseignement étatique à cause de son excellence sur le plan académique et par manque de moyens financiers. Dans cet article, nous allons passer en revue le marché rentable de l’école privée ainsi que le choix du public tunisien vis-à-vis de l’école étatique. Le privé, un marché très lucratif La plupart des parents aspirent à donner une éducation dans une école privée à leurs rejetons. Mais dans un milieu où les ressources sont insuffisantes, les familles de la classe moyenne et la classe pauvre envoient leurs enfants à l’école primaire étatique. En fait, toutes les écoles ont des attentes élevées pour leurs élèves mais l’enseignement privé a l’avantage de proposer une « valeur ajoutée ». Les élèves fréquentant ces institutions bénéficient souvent d’un soutien intensif de la part des enseignants et ont plus de chance de trouver une matière dans laquelle ils excellent. En effet, depuis ces dernières années, l’enseignement privé tient une place non négligeable dans le paysage de l’éducation tunisienne. On enregistre une hausse de 500 % du nombre de ces écoles depuis ces dix dernières années. Cette statistique vient du dernier rapport fourni par le Forum tunisien des droits économiques et sociaux. En 2010, ces écoles privées étaient au nombre de 102, aujourd’hui, on en compte plus de 600. Cet essor est dû au manque de réforme du secteur d’éduction étatique et la dégradation du niveau de l’éducation dans ce milieu. A cela s’ajoutent les grèves des enseignants, la surcharge des salles de classe, les reports fréquents des examens, l’état de la salle de classe, le mauvais encadrement, le manque de discipline...Ce sont des raisons parmi d’autres pour lesquelles bon nombre de parents optent pour le choix de l’école privé en vue de l’épanouissement personnel de leurs enfants. C’est aussi un moyen de leur garantir une éducation qualifiée qui leur permettra par la suite d’accéder aux universités et grandes écoles de haut niveau en Tunisie. Dans les écoles privées, les parents sont aussi plus sûrs du niveau de sécurité et de l’environnement de ces écoles. Ils sont ainsi prêts à payer le prix des frais de scolarité de leurs enfants dans ce milieu. De leur côté, les écoles privées ne cessent d’apporter des innovations sur le plan marketing en profitant du déclin des écoles étatiques. Les enfants y bénéficient de cantine, de garde, et de nombreuses activités. Ce qui réduit la charge mentale de leurs parents. A chaque rentrée, on voit des panneaux publicitaires gigantesques présentant les mérites des enseignements supérieurs privés sur les routes à forte densité de circulation. Les photos affichent l’image d’un groupe d’étudiants confiants à leur avenir, vêtus de la toge de diplômés américains et leur coiffe pour séduire les parents qui ne savent pas où se tourner pour assurer la réussite à leurs enfants. Une image qui pourrait donner raison au renforcement de préjugé sur la qualité et la performance de l’éducation dans les écoles privées. Les élèves dans ces institutions sont censés avoir des bons résultats dans un milieu favorable à l’apprentissage tout en évitant les contrecoups des grèves des professeurs de l’enseignement public. Face au manque de promotion de la qualité de l’enseignement dans une école publique, l’Etat devrait ainsi allouer des ressources pour assurer une éducation adéquate et un système éducatif correct aux enfants fréquentant ce milieu. C’est le souhait des parents qui ne peuvent pas se permettre d’envoyer leurs enfants dans une école privée. Ils pensent que c’est le seul moyen de remettre sa lettre de noblesse à l’enseignement étatique. Ils ajoutent qu’auparavant, l’enseignement privé jouait seulement le rôle de seconde chance ou refuge pour ceux qui ne peuvent pas être admis au secteur public. Mais l’image de ce dernier s’est tellement ternie depuis ces dernières années que les parents se sont tournés vers l’école privée. Celle-ci présente tout de même un mauvais côté car elle ne favorise pas la mixité sociale. Effectivement, les enfants des ouvriers et chômeurs sont représentés en petit nombre dans ces écoles. Pour rappel, les différentes crises politiques ont entraîné les grèves à répétition des enseignants dans le public. La mainmise des syndicats sur ce système, le manque du budget fragilisent aussi ce secteur. Le budget alloué est dédié majoritairement au salaire des fonctionnaires. L’Etat n’a pas prévu un montant suffisant pour la modernisation des infrastructures et des équipements. Par ailleurs, le nombre des élèves dans une école publique peut également atteindre 40. Ce qui diminue l’efficacité et la qualité de l’enseignement. Les élèves ne disposent pas des moyens technologiques leur permettant d’avoir une « meilleure » éducation. La gratuité de l’enseignement est assurée au préjudice de la qualité. Il faut dire aussi que l’importance accrue de diplômes intensifie l’écart entre l’école publique et l’école privée tunisienne. Les élèves chassés de l’enseignement public peuvent bénéficier d’une éduction adéquate dans un milieu d’éducation privée. L’école privée est devenue un milieu de formation d’élite et un secteur attirant la clientèle aisée et les investisseurs potentiels. Les inégalités entre l’enseignement public et privé ne diffèrent pas de celle entre l’hôpital public et la clinique privée. Le premier prend son essor au détriment de l’autre en dégradation face à la corruption et à l’absence du redressement du secteur. Le public bénéficie encore de la confiance des Tunisiens Dans les pays en voie de développement, les parents ayant des ressources insuffisantes préfèrent se tourner vers l’enseignement public pour resserrer la ceinture. S’ils ont assez d’argent pour s’acquitter des frais scolaires, ils peuvent choisir une école privée proposant des écolages à prix modique ou abordable. Si on jette un coup d’œil à ce qui se passe à Libéria par exemple, la majorité des enfants de bidonvilles fréquentent les écoles privées. Ce sont des écoles bon marché proposant des meilleurs résultats que celles du secteur public. Les frais de scolarité y sont effectivement moins élevés que les dépenses dans les écoles publiques où les parents doivent aussi débourser pour l’uniforme, les livres, les cahiers, le transport… En Tunisie, l’enseignement de base, secondaire et universitaire public ont tous besoin des campagnes de réformes. D’un côté, il y a l’expansion du secteur privé et le bouleversement du monde de travail, de l’autre, il y a aussi la hausse du taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur. Mais vu le contexte socio-économique actuel, l’inflation, la baisse du pouvoir d’achat de la population tunisienne, l’impact de la crise sanitaire, beaucoup de Tunisiens hésitent encore à se sacrifier pour les frais de scolarité de leurs progénitures dans les écoles privées. Il arrive ainsi aux parents de mettre en concurrence ces écoles et de choisir l’enseignement public malgré le constat amer du déclin de la qualité de l’enseignement dans ce milieu. Quoi qu’il en soit, l’enquête réalisée par l’Institut national de statistiques (INS) en collaboration avec le PNUD a révélé la confiance de la population aux services publics : 77 % des enquêtés apprécient l’effort de l’Etat dans le secteur de l’éducation, 55 % dans la filière santé, 46,5 dans le secteur de la justice, 61,2 % dans le service de sécurité, 74,2 % dans les services locaux et 49, % dans le secteur de la douane.
Pourquoi se former en CISCO ? Comment se passe la certification CCNA ?   La concurrence est féroce sur un marché de travail très concurrentiel. Les recruteurs sélectionnent les meilleurs dans leur vivier de compétences. La majorité des responsables de recrutement pensent que les collaborateurs ayant des certifications à renommée mondiale sont plus performants que les autres. Dans cet article, nous allons parler justement de la certification CISCO, son utilité et le parcours à suivre pour acquérir cette certification. Pourquoi se former en CISCO ? Avant de parler de l’utilité de la formation en CISCO, nous allons d’abord donner une explication de ces certifications. Comme toutes les technologies, il faut avoir la crédibilité et les compétences nécessaires pour évoluer dans la filière conception et assistance réseau. Les CISCO career certifications constituent un passeport garantissant et validant la maîtrise de hauts niveaux de compétences dans ce domaine. Elles englobent les technologies les plus traditionnels de mise en réseaux jusqu’aux technologies sans fil, les réseaux de diffusion de contenu, le téléphone IP, les technologies du nuage, la virtualisation etc. CISCO propose trois niveaux de certifications : gold certification, silver certification et premier certification. Ils représentent des niveaux de compétences variés de entry, Associate, professionnel et expert. Il existe aussi un grand nombre de certifications pour les spécialistes des technologies. Les ingénieurs, les employeurs du réseau et les recruteurs sont au courant de l’importance de ces certifications depuis leur lancement. Ces titres fournissent les connaissances nécessaires pour bien comprendre le réseau, les infrastructures et les protocoles ainsi que leurs interactions. La certification CISCO de routage et de communication (CCNA) permet par exemple d’avoir de l’expertise dans la mise en réseau. Cela concerne leur installation, leur surveillance et leur dépannage. Ce programme de certifications mis en place par CISCO permet ainsi de mettre une valeur ajoutée à ses compétences. Ce programme est d’ailleurs accessible uniquement aux partenaires agrées (CISCO Learning partners). Ces derniers sont les seuls habilités à commercialiser ces formations haut de gamme, flexibles et personnalisées sur les contenus conçus par CISCO. Ces partenaires sont soumis au respect de normes de qualité imposés par CISCO. Sur un marché de travail, avoir une telle certification est une excellente référence et un bon départ dans la recherche d’un emploi. Cela prouve qu’on peut être opérationnel de suite. C’est aussi un moyen sûr pour gravir les échelons dans la filière technologique. Le fait d’avoir une mention certification CCNA, DevNet Associate ou CyberOps Associate permet également d’officialiser ses compétences dans ce domaine tout en prouvant son niveau (débutant, intermédiaire ou expert). Et il va sans dire que certains employeurs sont plus enclins à recruter des postulants maîtrisant le sujet et qui correspondent aux exigences du poste que ceux ayant seulement des connaissances vagues du domaine. Le fait d’avoir cette certification est donc un atout important à l’ère de numérique car la formation informe sur les derniers changements technologiques. Bon nombre d’entreprises passent par la phase de numérisation, de virtualisation et d’automatisation et recourent au nuage pour mieux gérer leurs services. Pour mieux exploiter les réseaux, il est incontournable de bien maîtriser les pare-feux, les contrôleurs sans fil, les points d’accès, la sécurité des réseaux pour ne citer qu’eux. Il faut par ailleurs signaler que cette certification ne concerne pas uniquement les compétences techniques. Les participants à la formation développent une connaissance poussée, apprennent à résoudre des problèmes tout en découvrant les innovations plus récentes. Ils apprennent également à travailler en équipe avec les autres. Ceux qui possèdent la certification CCNA de routage et de communication ont aussi des vastes possibilités d’options de carrières. Ils peuvent continuer le cursus et progresser vers le niveau professionnel et expert. Ces compétences sont applicables à diverses technologies comme le cloud, le data center, le réseau, le sans fil, la collaboration…   Comment se passe la certification CCNA ?   Les certifications CISCO figurent parmi l’une des principales certifications informatiques les plus valorisées par les entreprises aujourd’hui. Comme on l’a dit plus haut, les certifications CISCO se déclinent en 5 niveaux exigeants : entry, Associate, professional, expert et architect. Depuis 2020, CISCO a mis à niveau ses certifications en 4 niveaux de compétences (CCNA, specialist, CCNP et CCIE) disponible en 3 niveaux de certifications : le gold certification, silver certification et premier certification. Ces différents niveaux visent les étudiants qui souhaitent développer une bonne maîtrise des réseaux. Le programme CCNA a débuté en 1998 avec la certification de base sur le routing et le switching. Puis, les programmes de CISCO couvrent d’autres facettes comme la mise en réseau informatique, l’administration réseaux… La certification CCNA englobe un large éventail de sujets à savoir les principes essentiels du réseau et de la sécurité (ACLs, NAT), l’accès au réseau, les protocoles WAN, la connectivité IP, la configuration de routage (RIP, IGRP, EIGRP, et OSPF), les services IP, l’automatisation, les réseaux commutés…  Le détenteur d’une telle certification peut embrasser la carrière d’ingénieur d’assistance téléphonique, d’ingénieur intégrateur réseau niveau 1, assistant chef de projet ou technicien hot line sur un site. Pour obtenir le titre CISCO CCNA, il faut réussir un examen couvrant ces aspects majeurs des carrières informatiques tels que le développement logiciels, les technologies de réseaux etc. Les cours CISCO sont partagés en 4 modules appelés CCNA1, CCNA2, CCNA3, CCNA4 qu’on peut accéder sur internet. Chaque module inclut des chapitres et des tests pour valider ses connaissances. Parmi ces tests, on retrouve un test final par module qui exige l’obtention d’un score supérieur à 75 % pour la validation. En cas d’échec, il est possible de faire un deuxième essai, mais le score doit dépasser cette fois 80%.   Le CCNA 1 couvre l’introduction aux réseaux, le CCNA 2 concerne les fondamentaux de switching et routing, le CCNA 3 s’articule autour des réseaux d’entreprise, la sécurité et l’autorisation. Quant à la CCNA4, il tourne autour des technologies WAN, l’évolutivité des adresses IP, le frame relay… La certification CISCO CCNA niveau 1 est indispensable pour les professionnels travaillant dans le domaine de réseaux. Pour obtenir la certification CISCO CCNA 200-301 lancée le 24 février 2020, il est nécessaire de suivre des cours intensifs en installation de réseaux, adresse IP etc. avant de passer à un examen pour l’obtention de ce titre. Les cours visent à apprendre comment installer des réseaux informatiques de petite et de moyenne taille, comment configurer et maintenir les systèmes informatiques, comment faire une mise en réseau et comment gérer efficacement les risques informatiques. Il n’exige pas ainsi de prérequis ou des connaissances avancées en systèmes informatiques. Le fait d’avoir ce titre garantit que la personne est apte à effectuer la mise en place, la configuration, le déploiement, l’exploitation et le réglage des pannes des réseaux informatiques. A noter que ce titre remplace les certifications précédentes dont le 100-105 ICND1 et le 200-105 ICND2. Pour obtenir cette certification, il faut donc passer par un examen. Celui-ci est d’une durée de 2 heures et demi et qui couvre une centaine de questions à choix multiples portant sur les fondamentaux de réseaux, l’accès aux réseaux, la connectivité, la sécurité de base, le service IP, l’automatisation et la programmabilité. Ces sujets ont des pourcentages précis. L’examen se fait en anglais. Les étudiants n’ont pas le droit d’ouvrir les livres. Ils peuvent se présenter à l’examen dans un centre de formation, sur le site web de leur centre ou sur le site de CISCO.
Les centres de formation étatiques et privés Les meilleurs centres de formation étatiques sur le Grand Tunis Comment bien choisir sa formation professionnelle en Tunisie ?   Formation certifiante avec bac, sans bac et niveau bac Vous êtes à la recherche d’un centre de formation certifiante en Tunisie ? À cette période de l'année, les centres de formations en Tunisie sont généralement inondés de demandes ou de réservations pour une formation diplomante dans différents domaines. Ils offrent aux jeunes, et même aux adultes des formations spécialisés pour les aider à décrocher un job ou encore à approfondir leurs compétences dans un domaine précis. De nos jours le marché d’offre d’emploi regorge de demandes dans le domaine du hi-tech et des nouvelles technologies, à l’instar, du développement web, le marketing digital et l’intelligence artificielle. C’est dans cette perspective que différents centres de formations acrédités par l’Etat ont choisi de concentrer leur formations sur des métiers de l’avenir comme les devloppeurs des applications mobiles, les développeurs full stack(front end / back end) les spécialistes en data et l'Intelligence Artificielle (IA), les assistants réseaux sociaux, les créateurs de contenus marketing, les référenceurs, les rédacteurs web, les copywriters,...   Toutefois, avant de choisir le centre de foration dans lequel vous souhaitez vous inscrire, il est important de connaître les différents centres de formation en Tunisie et de prendre en considération certains points.   Les centres de formation étatiques et privés   En Tunisie, les centres de formations se divisent en deux catégories. Les centres de formation étatiques et les centres de formation privés. Le choix se fait généralement en fonction du domaine de spécialisation, de vos attentes de cette formation et de vos disponibilités. En général, les centres de formation étatiques sont destinés aux jeunes avec bac, sans bas ou niveau bac, qui souhaitent suivre un cycle d’étude court ( BTS /BTP / CAP) et obtenir des compétences plutôt pratiques leur permettant d’exercer un métier ou encore de se mettre à leur propre compte. Les formations se répartissent en 3 types : formation initiale, formation continue et formation accélérée. Parmi les formations que les centres de formations étatiques proposent en Tunisie, on peut citer   Formation en gestion Formation en informatique Formation en hôtellerie Formation en Comptabilité et finance Formation multimédia, infographie Formation douanière …   L’atout de ces formations et que les élèves obtiendront à la fin de leur cursus un diplôme reconnu par l’Etat leur permettant d’exercer dans le domaine dans lequel ils se sont formé et cela dans le cadre de la fonction publique ou privée.   Les meilleurs centres de formation étatiques sur le Grand Tunis   Le Grand Tunis dispose à lui seul de centres de formations répartis sur les gouvernerats de l’Ariana, Tunis, Manouba et Ben Arous.   Centres de formation étatiques à l’Ariana   Centre de Formation et d'Apprentissage de l'Ariana Formation étatique Tunisie Centre de Formation et de Promotion du Travail Indépendant d'Ettadhamen Centre Sectoriel de Formation en Mécanique Auto de l'Ariana Centre Sectoriel de Formation en Arts Graphiques de l'Ariana   Centres de formation étatiques à LA Manouba   Centre de Formation et d'Apprentissage dans les Métiers de l'Artisanat d'El Battan Centre de Formation et d'Apprentissage de Oued Gueriana Centre Sectoriel de Formation en Electronique de DenDen Centre Sectoriel de Formation en Habillement de Manouba   Centres de formation étatiques à Tunis   Centre de Formation et d'Apprentissage de Mellassine Centre de Formation et d'Apprentissage d'Ezzouhour Centre de Formation et d'Apprentissage El Omrane Centre Sectoriel de Formation en Bâtiment de Ibnou Sina Centre Sectoriel de Formation en Bijouterie, Joaillerie et Horlogerie de Gammarth Centre Sectoriel de Formation en Electricité et en d'Apprentissage Jebel Jelloud Centre de Formation et d'Apprentissage Sidi Fathallah Centre de Formation et de Promotion du Travail Indépendant du Kram Maintenance des Équipements Biomédicaux de Tunis Centre Sectoriel de Formation en Habillement à Tunis Centre Sectoriel de Formation en Viandes Rouges de Tunis Centre Sectoriel de Formation aux Industries Electroniques et Electrotechniques de Tunis Centre Sectoriel de Formation en Télécommunications cité El Khadra Centre Sectoriel de Formation en Industries Agro-alimentaires cité El Khadra Centre Sectoriel de Formation en Maintenance Industrielle d'El-Ouardia Centre Sectoriel de Formation en Habillement de La Goulette Centre Sectoriel de Formation aux Métiers du Tertiaire de Gammarth   Les centres de formation étatiques à Ben Arous   Centre Sectoriel de Formation en Bâtiment de Ben Arous Centre Sectoriel de Formation en Mécatronique de Borj Cédria Centre Sectoriel de Formation en Textile et Bonneterie de Bir El Kassâa Centre Sectoriel de Formation en Transport et Logistique de Borj Cédria Centre Sectoriel de Formation et des techniques Appliquées en Cuir de Mégrine Centre Sectoriel de Formation aux Métiers du Tertiaire d'Hammam-Lif     En ce qui concerne les centres de formations privés, il existe un grand nombre d’établissements, seulement ils ne sont pas tous reconnus par L’Etat. Autrement dit ces centres proposent différentes formations d’aptitude professionnelle ou encore d’approfondissement des compétences, mais ces formations ne sont pas toutes certifitantes. Vous vous dites sans doute que si vous souhaitiez avoir des nouvelles compétences et que vous avez dejà trouver un emploi, vous n’aurez pas besoin d’une formation reconnue par l'Etat. Et bien détrompez vous ! La détention d'une formation diplomant en Tunisie vous ouvre des nouvels horizons et peuvent être un élément pripordial pour consilider votre CV. Ainsi, si vous travaillez dans le domaine du marketing digital, avoir une formation en référencement naturel et en référencement payant, peut améliorer vos chances à décrocher un poste plus prometteur.   En effet, pour suivre une formation dans un centre de formation privée en Tunisie, il est très important de bien choisir l’établissement où vous aller, vous formez, mais aussi le domaine de la spécialisation. Pour vous aider pour trouver le centre qui saura répondre à vos attentes, voici une liste non-exhaustive des centres les plus recommandés. Les meilleurs centres de formation privés agréés en Tunisie   INP : Institut National des Professionnels IPSET Formation : centre de Formation Privé à Tunis G2C Cabinet de formation et certification International domaine Technologie de L’information IST Consulting et formation (Agrément N°11/1348/14) ProServices Training Company : cabinet de formation en Tunisie CIFOP-IMS : Formations pratiques pour particuliers et sociétés en : IT, HighTech et Management BSS Training : conseil, coaching et formation professionnelle en IT, management et métiers de l’entreprise. GTEC Training : organisme de formation professionnelle   Comment bien choisir sa formation professionnelle en Tunisie ?   Choisir la bonne formation professionnelle en Tunisie n'est pas toujours facile : il existe des centaines de formations professionnelles. Nous vous conseillons de bien définir vos objectifs et de faire des recherches approfondies avant de faire votre choix. Quel est votre objectif de formation : une reconversion professionnelle, formation professionnelle continue, l’adhésion à un contrat d'apprentissage ?   Premier critère   Le premier critère à étudier pour faire le bon choix de formation professionnelle est l'objectif de la formation. Avant toute chose, vous devez vous assurer que le programme et les options proposées correspondent à votre projet professionnel. Votre plan de carrière doit être mûrement réfléchi ; sinon vous risquez de vous lancer dans un parcours qui ne correspond pas vraiment à vos attentes ni à votre mode de vie. Prenez donc le temps d'analyser le programme de la formation pour déterminer s'il vous permettra d'atteindre votre objectif. Vous devez également vous demander si la formation de votre choix est compatible avec votre emploi du temps. Il existe des formations longues, des formations courtes, des formations continues (tout le cursus est suivi à l'école.) et des formations en alternance.   Deuxième critère   La question de l'orientation professionnelle est également une question clé et mérite d'être examinée plus avant. Quels sont les véritables objectifs de la formation ? Il peut s'agir d'un programme de reconversion ou du désir d'accéder à un poste supérieur. Les avantages de la formation professionnelle sont certes nombreux, mais vous ne pourrez en profiter pleinement que si vous choisissez soigneusement votre organisme de formation. Vous devez vous assurer que c'est un établissement sérieux. Pour cela, assurez-vous que les formations et les diplômes que vous préparez sont reconnus par l'Etat.   3ème critère   De même, il est important de se renseigner sur la qualité des cours dispensés par le centre de formation. Recueillir des témoignages d'anciens élèves est un bon moyen de s'assurer de la qualité des formations professionnelles proposées. Quelle a été leur évolution professionnelle après l'obtention de leur diplôme ? Quel est leur avis sur la qualité des cours, le sérieux des professeurs ? Enfin, les modalités d'accès aux centres de formation diffèrent d'un établissement à l'autre. Certaines sont accessibles avec ou sans bac ou en ayant le niveau bac. Tandis que d'autres exigent une expérience professionnelle dans un domaine précis.    
  Quel est le travail d’un product owner ? Quelle est la position d’un product owner au sein d’une entreprise ?   Lors du lancement d’un projet de développement d’un logiciel ou d’un produit, il est primordial d’identifier les concurrents afin que la solution apportée réponde parfaitement aux besoins des clients. La communication fluide entre les parties prenantes du projet est également essentielle. L’utilité d’un poste de product owner s’avère indispensable pour atteindre ces objectifs. Dans cet article, nous allons aborder justement le travail d’un product owner et la position de ce spécialiste au sein d’une entreprise.  Quel est le travail d’un product owner ? Le product owner ou PO est chargé de la définition et de la réalisation d’un produit notamment des outils digitaux. On peut dire que c’est un métier émergeant. Très souvent, on le qualifie nouveau chef de produit numérique ou IT en mode agile. Sa mission s’articule autour du pilotage de la conception d’outils digitaux comme les logiciels et les sites en respectant un bon découpage du processus de création. Pour ce faire, il commence par la définition du produit, ou la conception d’un roadmap afin que de mieux cerner les attentes des utilisateurs ou des clients. Il sert en quelque sorte une passerelle entre l’équipe du développement du produit, l’équipe du marketing et du design et les clients qui choisissent les fonctionnalités à inclure dans la version du produit. Si l’équipe du développement prend en charge la qualité du produit, sa tâche consiste à assurer sa qualité fonctionnelle. Son objectif, c’est de garantir que le produit est conforme aux attentes des clients ou des usagers.   Voici la liste des principales fonctions d’un product owner : il étudie le public cible du produit et ce que les utilisateurs attendent de ce dernier il définit ensuite le site ou l’application et ses principales fonctionnalités ainsi que les principaux concurrents avant d’afficher le résultat de son définition à l’équipe il alimente le backlog du produit. C’est une sorte de to-do-list permettant de faire l’hiérarchie des différentes fonctionnalités du produit. Après chaque étape, il présente au client l’évaluation du backlog pour que le produit final puisse correspondre à ses besoins. le PO aura aussi à rédiger des user stories selon les exigences de son client et des user tests pour apporter des ajustements au cours du développement du projet. Une user story est une description simple des attentes du client. ce professionnel joue ainsi un rôle d’interface entre les départements de marketing, technique, commercial et les clients. il soumet ensuite les premières versions de la solution aux clients il apporte des modifications en cours de route si nécessaire. L’acceptation ou le rejet du résultat obtenu lui échoit. Dans cette optique, il doit faire des mini démos tous les jours le PO suit le projet dont il a en charge tout en veillant au respect du budget alloué et au délai indiqué. L’exercice de ce métier exige le suivi d’une formation certifiante et une vision orientée business. Tout le monde ne peut pas suivre la formation. Elle s’adresse aux analystes métier, chefs de projet, directeurs métier, responsables en innovation et maîtrise d’ouvrage. Le participant doit être aussi membre d’une équipe de projet Agile. Par ailleurs, pour être l’interlocuteur privilégié des clients tout en menant à bien ces missions, le product owner doit aussi avoir différentes qualités comme l’excellent relationnel, la capacité à fédérer l’équipe et la réactivité. Ce responsable doit aussi avoir une bonne capacité d’écoute, un sens créatif orienté solution, un sens de rigueur et de l’organisation ainsi que le sens de leadership. Pour satisfaire les utilisateurs et les clients, des qualités comme le sens du détail, l’esprit de synthèse, la résistance au stress sont également indispensables. Outre ces soft-skills, il doit également maîtriser la méthode SCRUM. Un product owner doit ainsi avoir de bonnes connaissances des méthodes agiles de développement, un goût prononcé pour la technologie et une capacité à réaliser un bon suivi des méthodologies Agile/scrum. Un PO peut offrir ses services au sein d’une équipe de développement. Après quelques années d’expérience, il peut évoluer vers le poste de scrum master, product manager, chief product officer. Il peut également créer une start-up avec un collaborateur. Quelle est la position d’un product owner au sein d’une entreprise ? Un product owner est donc un chef de projet Agile. Il prend en charge la conception du produit informatique dans le but de satisfaire les besoins du client lors de la livraison du produit. Il pilote des projets comme la création d’un site, d’une application ou d’un logiciel. Pour garantir la conformité du produit aux attentes du client, il collabore étroitement avec les développeurs, les graphistes, les UX designers, les marketers… L’équipe de développement et de graphisme, le scrum master et le product owner travaillent ensemble au sein d’une équipe agile d’une entreprise. Dans une équipe agile, on retrouve l’équipe de développement, le scrum master et le product owner. L’équipe de développement réalise les user stories sur le plan technique. Elle le développe, effectue les tests et les paramétrages. Elle signale les problèmes de bug ou blocage dans le processus. Le scrum master facilite l’organisation de l’équipe. Son rôle consiste à appliquer les principes et la pratique de la méthode Scrum. Il assure une communication fluide et fonctionnelle entre les membres d’une équipe. Il organise des cérémonies. A noter que le scrum master ne donne pas de consignes à l’équipe. Il émet seulement des propositions. le product owner, comme on l’a déjà définit ci-haut, est quant à lui, lie les équipes techniques et le(s) client(s). La définition du produit et de son roadmap, le suivi du développement du produit lui incombent. Il émet les priorités des fonctionnalités avant chaque planification et accorde son acceptation ou son rejet du produit avant la livraison. On peut trouver aussi un designer dans un projet informatique. Le designer UX aide dans la création d’un design et dans la conception d’un produit. Ces différentes parties évoluent ensemble pour atteindre les objectifs fixés dans le projet. Au cours de daily meeting, l’équipe de développement explique le travail accompli dans le cadre du sprint, les points de blocages. Le product owner peut être présent lors de ces réunions, même si sa présence n’est pas indispensable. Il peut alors fournir des réponses aux questions des développeurs. Son intervention concerne notamment la validation de chaque user story, la planification de sprint et la définition de la date de livraison. Il rencontre aussi les équipes dans le projet et assiste le sprint planning et le sprint restrospective. Le fait d’intégrer un product owner dans une équipe permet ainsi de dépenser judicieusement son argent car il dirige l’attention des équipes prenantes là où elle doit l’être. Un PO utilise un certain nombre de stratégies pour trouver de nouvelles fonctionnalités du produit comme les parcours d’utilisateurs, le story mapping, la vision du produit, le client cible, la vision du produit, l’analyse de données, l’analyse de la concurrence…. Il vise aussi le meilleur retour sur investissement du produit en recommandant les fonctionnalités. Enfin, il améliore les procédures de création et du développement du produit grâce à son expertise du produit. En bref, le recours à ce spécialiste permet ainsi aux parties prenantes de se remettre sur les rails lorsqu’elles sont poussées dans trop de directions au cours des phases du développement du produit.
  Qu’est-ce que le motion design ? Quelle formation pour devenir motion designer ? En quoi consiste le motion design ?   La technologie et le design enregistrent un développement remarquable depuis 1940. Ces disciplines ont connu ensuite un essor considérable dans les années 50 avec la réalisation de génériques de films, de titres et de logos de télévision animés. Le principe de motion design s’est développé avec la création des ordinateurs et les animations. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur la définition du motion design, la formation à suivre pour exercer le métier de motion designer ainsi que les perspectives d’évolution de cette pratique. Qu’est-ce que le motion design ? Ce terme signifiant en français animation graphique se définit comme la pratique d’intégration des images animées à une vidéo. C’est une technique combinant l’animation et le design graphique. L’usage de ce terme est courant dans le milieu audiovisuel comme les émissions télévisées, les animations gif sur internet, les jeux vidéo, le système d’exploitation, la publicité etc. Il a aussi le vent en poupe chez les créateurs de site internet car il permet aux marques et aux pages web de se démarquer à travers la création des animations graphiques et des effets spéciaux et visuels. On retrouve souvent différents types d’animations en naviguant en ligne, dans les réseaux sociaux ou en regardant les dessins animés et métrages à la télé. Tout ce qui bouge concerne le motion design. S’il s’agit d’un logo, l’animation est souvent conçue avec les couleurs de l’entreprise qui fait la publication. Ce qui facilite son identification par les clients et les prospects. Les images, le dessin, le logo, le pictogramme, les typographies etc peuvent être animés en utilisant des procédés techniques. Quelquefois, dans le cadre d’un jeu vidéo, un clip musical, une application, un film ou une émission télévisée, ils sont accompagnés d’une voix off ou des textes qui racontent la scène. Le contenu abonde sur les réseaux sociaux comme Fb, Twitter, Instagram etc. Les utilisateurs font souvent défiler plusieurs pages de flux avant de s’arrêter sur quelque chose qui les intéresse. Très souvent, il s’agit des graphiques animés d’une trentaine de secondes qui leur permet de connaître mieux un produit, des services, un site web, les valeurs d’une marque, d’une entreprise etc. Ce type d’animation s’adapte d’ailleurs aux vidéos de formation ou d’explication qui nécessitent des informations textuelles. La fluidité et le dynamisme du rendu, les transitions réussies, l’optimisation visuelle, la musique, les bruitages et l’explication d’une voix off sont des atouts considérables de cette technique. Les vidéo motion design permettent d’accrocher l’audience et de vulgariser des statistiques ou un discours ennuyeux ou un processus nécessitant plusieurs étapes…  Quelle formation pour devenir motion designer ? Ce style audiovisuel dynamique s’est professionnalisé depuis la dernière décennie en parallèle avec l’apparition des studios de création. C’est une discipline incontournable pour améliorer l’expérience utilisateur de l’interface d’un site web. A titre d’exemple, le like de Fb utilise cette technique. Le terme motion designer désigne le spécialiste des graphiques animés. Il crée des productions graphiques combinant de l’animation 2D, 3D, de dessin, des images, des effets spéciaux, du son, des bruitages etc.  C’est un métier nécessitant la maitrise de nombreux logiciels Pour exercer ce métier, il faut d’abord décrocher son bac art appliqués, ou un bac technologique ou scientifique ou un BTS en design graphique. On devrait par la suite suivre une formation en tant que motion designer niveau bac+2 ou bac+5. On peut retrouver des formations proposées en une année, des licences ou masters professionnels en alternance et des formations de courte durée remboursées par les organismes de formation. Les entreprises embauchent généralement des diplômés d’écoles d’art appliqués, des titulaires de BTS ou de BUT en informatique qui ont suivi une formation supplémentaire en design graphique. La licence professionnelle métier du design, le bachelor en graphisme proposé par des écoles spécialisées, le diplôme dessinateur concepteur option jeux-vidéo ou dessinateur concepteur option multimédia ouvrent aussi la voie à l’exercice de cette fonction. En fait, les diplômes tournant autour de la communication visuelle et multimédia, le design numérique etc. permettent tous d’accéder à ce métier. Le motion designer fait souvent partie d’une équipe créative. Il peut collaborer avec les développeurs web, les animateurs 3D, les illustrateurs, les graphistes vidéo etc. Il peut offrir ses services au sein d’un studio de création, d’une société de production  ou d’une agence de communication.  Mais très souvent, après quelques années d’expérience, la plupart des motion designers travaillent en freelance afin de mieux gérer leur emploi du temps. Un certain nombre de motion designers en freelance se forment aussi en autodidacte et créent un book afin de mieux séduire leurs clients. Dans tous les cas, en tant que spécialiste multi-casquettes, il doit à la fois faire preuve de créativité et de maîtrise de techniques d’animation et de graphisme. C’est donc un métier exigeant des soft skills comme l’œil d’un artiste, la curiosité pour s’informer sur les nouvelles tendances du milieu. Il doit aussi avoir une main sûre capable de dessiner les esquisses pour les clients, avoir une bonne maîtrise des logiciels utilisés et la capacité à monter des vidéos sans temps mort ainsi qu’une oreille musicale.    C’est un métier assez bien payé car il permet de toucher 1800 euros à 3 500 euros bruts par an en fonction de l’expérience et ses compétences. Les freelances peuvent gagner plus selon le nombre de leurs missions. En quoi consiste le motion design ? Cette discipline s’articule autour de l’utilisation des différents logiciels dédiés comme l’after effects, le cinema 4D pour générer des images qui constitueront la vidéo finale. Ces logiciels ne suffisent pas car ce métier couvre un grand nombre de technique pour la création des éléments d’arts visuels intégrant le mouvement. Il nécessite une bonne connaissance de l’écriture, du script, de dessin de préparation, de l’animation 2D, 3D, de prises de vue, de tournage, de montage, d’étalonnage, des effets spéciaux et de la programmation. La fluidité des images dans les films ou dans d’autres techniques d’animation dépend des compétences du motion designer et des ordinateurs utilisés. Pour produire une vidéo de qualité, il faut donc passer par plusieurs étapes. Dans un premier temps, le motion designer rédige le script. Cette étape lui permet de définir les idées à transmettre dans le contenu et à choisir le discours de la voix off. Le choix d’un bon scénario est important pour la réussite d’une motion design. Le motion designer utilise le script pour la création d’un story-board. En règle générale, un graphiste ou un illustrator dessine ces visuels. Une fois tous les visuels en main, il se lance dans l’animation en créant en moyenne un enchaînement de 25 images par seconde. Le montage doit être fluide et soigné. Après le montage, il passe par la finalisation de la vidéo avec la mise en place de la bande-son. Le côté sonore doit être bien intégré dans la composition pour captiver l’intérêt des clients ou des internautes. Par ailleurs, il existe différents types de motion design, par exemple dans le domaine de la publicité, il y a le flat design. Un style en vogue qui permet de concevoir des mini films intéressants sans recourir à des effets graphiques complexes. On peut aussi ajouter une infographie, un dessin, des sons, des mouvements afin de toucher un plus grand nombre de personnes. Enfin, il est également possible d’ajouter dans le montage des prises de vue réelles en fonction de l’objectif de la vidéo.  
  Qu’est-ce que la certification ISTQB ? ISTQB : une reconnaissance internationale Les raisons de la démarche ISQTB   La notion sur le cycle de vie d’un logiciel a vu le jour en 1960. Il se réfère aux étapes de développement d’un logiciel depuis sa conception, en passant par les tests jusqu’à sa date de péremption. Le métier du testeur et le terme certification quant à eux sont apparus dans les années 2000. Pour mieux comprendre cet univers, nous allons passer en revue la certification ISTQB (International software testing Qualifications Board). C’est quoi cette certification ? Est-ce qu’elle obtient une reconnaissance internationale et quelles sont les raisons de sa démarche. Réponses dans cet article. Qu’est-ce que la certification ISTQB ? La qualité logicielle est un point primordial de la problématique du Développement logiciel. Pour savoir si un logiciel est fiable et sûr, il faut le soumettre à des tests de sa conception. Cet aspect a une importance cruciale à tel point que les testeurs de logiciels sont aujourd’hui des profils très recherchés. Ces professionnels doivent avoir des connaissances du développement logiciel, des connaissances de base de test logiciel, et une expérience des projets IT. L’ISTQB est la seule organisation qui propose une certification de test de qualité pour les analystes et testeurs de logiciels. Elle recourt à un programme de formation adéquate pour permettre aux testeurs d’avoir les compétences et les meilleures pratiques. Cette formation ISTQB s’adresse aux analystes commerciaux, chefs de projets, chargés de développement de logiciels, particuliers… qui souhaitent comprendre les principes et la stratégie de gestion de tests. Il s’agit ainsi de l’examen le plus populaire pour ceux qui souhaitent exercer le métier de testeur de logiciels. La certification ISTQB comprend 3 niveaux de certification et des spécialisations pointues. Elle a une durée de validité illimitée contrairement à d’autres certifications. Le niveau Foundation est la certification d’entrée de gamme. Elle permet d’apprendre les rudiments et les meilleures pratiques du test logiciel. Il faut acquérir cette base si l’on souhaite avoir une carrière en tant que testeur logiciel avec Agile, DevOps ou Continuous delivery. Sa validation est incontournable pour passer au niveau supérieur. Cette base s’articule autour de l’apprentissage des différents niveaux de tests (test de composant, test d’intégration, test système et test d’acceptation), les modèles de développement de logiciel (modèle en V, modèle incrémentale et modèle itératif) ainsi que les différentes approches de test (incrémentale, big bang, ad hoc, dos à dos…). On apprend aussi dans ce niveau basique les types de tests (fonctionnel, non fonctionnel, boite noire et boite blanche) ainsi que les tests de maintenance, de confirmation ou de régression du logiciel. le niveau avancé est le niveau intermédiaire, à recommander pour ceux qui ont acquis quelques années d’expérience dans ce métier. Ces personnes tiennent déjà ainsi le rôle de responsable de test ou analyste de test. Ce programme se décline en 3 chapitres : advanced test manager, advanced test analyst et advanced Technical test analyst. Le candidat doit réussir ces 3 tests pour obtenir la certification avancée complète. Le programme tourne autour d’exécution de tests, évaluation de risques, documentation etc. le niveau expert , quant à lui, est conçu pour ceux qui ont 5 ans ou plus d’années d’expérience dans l’industrie et 2 ou 3 ans dans le domaine de certification d’expert souhaité. Il permet d’avoir une connaissance pointue des meilleures techniques des professionnels de test. Ce niveau intéresse ceux qui souhaitent monter en compétences et avoir des responsabilités plus élevés dans leur environnement. Ce niveau est accessible à ceux qui ont leur certification niveau Foundation et qui ont réussi un ou plusieurs tests avancés selon leur compétence. Ce programme est spécialement axé sur les résultats commerciaux de l’employeur du testeur. La plupart des participants dans ce niveau ont pu approfondir leur expertise dans le domaine de sécurité, automatisation et autres tests de logiciel. Notons qu’on retrouve quelques organismes qui proposent des certifications dans ce domaine comme l’ISTQB, l’IIST, le CSTE, le QAE. ISTQB est la plus connue du monde avec ses 3 niveaux de certifications et ses spécialisations avancées (Agile tester, Security tester…). Ces certifications sont délivrées à des participants ou à des personnes physiques. Ils permettent de maximiser leurs chances de décrocher un emploi tout en permettant d’avoir la reconnaissance souhaitée dans ce secteur. Expert Team Tunisie propose par exemple des formations haut niveau pour la préparation de l’ISTQB niveau foundation. Le fait d’avoir cette certification garantit un passeport vers l’Europe, le Canada, les USA etc. ISTQB : une reconnaissance internationale L’obtention de cette certification ouvre ainsi la voie vers l’exercice du métier de testeur logiciel. ISTQB est le comité international qualifié de testeur logiciel. L’organisme propose une qualification standardisée pour la validation du titre testeur. C’est un atout dans la recherche d’un emploi car elle permet de valoriser son parcours professionnel tout en étoffant ses connaissances. L’obtention du niveau de certification « expert » garantit une évolution professionnelle dans le domaine de la qualité logiciel. Outre l’apport au niveau de compétences qu’on peut obtenir avec cette certification, elle présente aussi l’avantage d’être reconnue à l’échelle internationale. Les grandes entreprises accordent du crédit à cette certification. De plus, en appliquant les connaissances métier, on peut adopter les meilleures pratiques en tant que testeur logiciel. Ce qui constitue un gage de qualité dans le milieu professionnel. Les partenaires peuvent également se rassurer de la qualité et de la valeur de leurs sous-traitants s’ils connaissent que ces derniers possèdent la certification ISTQB. Grâce à cette certification, les futurs testeurs de logiciel comprennent les principes de base de tests logiciels et peuvent identifier les standards du test logiciel à l’échelle internationale. Elle leur apprend aussi à planifier et à réaliser les étapes des tests selon les standards internationaux et à passer l’examen de certification ISTQB. Non seulement, cette certification permet d’améliorer ses connaissances de bases et de bien maîtriser ces processus techniques, mais elle offre aussi ainsi une reconnaissance internationale. Cela est important lorsqu’on vise un poste dans une grande entreprise ou à l’étranger. Les raisons de la démarche ISQTB Ce comité international de qualification test logiciel garantit les compétences, les connaissances, le professionnalisme, l’éthique et l’indépendance de ceux qui ont la certification ISQTB. Cette association a été fondée en 2002 afin de répondre à quelques exigences : le besoin de procédures et de langage commun à la profession de testeur du logiciel à l’échelle internationale la mise en place d’une éthique de ce nouveau métier l’obligation de s’améliorer constamment afin de s’adapter aux évolutions du métier. La formation intéresse ceux qui sont déjà dans le secteur IT en tant que testeurs logiciel et ceux qui vont le devenir. Grâce à cette certification, ils peuvent s’assurer d’un référentiel ayant une reconnaissance internationale. A l’issue de la formation, l’apprenant saura ainsi comment créer et gérer des tests logiciels. Il possèdera aussi une bonne connaissance et compréhension des méthodes à utiliser et des tests de cycle de vie d’un logiciel. Après avoir obtenu la certification foundation, l’apprenant connaît ainsi le vocabulaire des normes concernant l’activité des tests (ISO et IEE). Il obtiendra aussi une bonne connaissance des activités d’un processus de test. La certification foundation permet également à l’apprenant d’avoir une bonne connaissance des différents types de tests et des différents niveaux ainsi que les techniques et méthodes de tests. Elle lui permet également d’avoir une vue globale du métier d’un testeur logiciel tout en se préparant à l’obtention de la certification «ISTQB foundation».
  Qu’est-ce que le DevOps et en quoi consiste ce métier ? Réussir sa transition depuis le monde du développement vers le monde du DevOps  Les meilleures certifications pour DevOps (Docker, AWS, K8S…)   Un arrêté portant la création de ce titre vient de sortir dans le journal officiel en France. Ce profil figurant dans le dans le panorama des métiers IT est déjà reconnu à l’étranger mais le droit français ne l’a reconnu que vers la fin de l’année 2021. Le salaire de ce professionnel se situe d’ailleurs dans le haut du panier au même niveau qu’un développeur full stack. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur l’appellation administrateur infrastructure DevOps, le moyen à suivre pour réussir la transition dans le développement vers le DevOps ainsi que les meilleures certifications pour DevOps. Qu’est-ce que le DevOps et en quoi consiste ce métier ? Bien que peu connu et peu demandé par les entreprises, ce profil est très prisé par les Directions de systèmes d’information. Cette nouvelle appellation dans le secteur numérique intègre les fonctions du développeur d’une application et d’un administrateur application chargé de son déploiement et de son exploitation. Le titre est en fait composé de trois compétences : l’automatisation du déploiement d’une infrastructure dans le cloud, le déploiement en continu de l’application ou du logiciel ainsi que la surveillance des services déployés. Pour faciliter ces tâches, l’administrateur infrastructure DevOps effectue l’automatisation des serveurs à l’aide de scripts. Il se charge ensuite de la configuration et la connexion des serveurs. Il est donc amené à travailler avec les équipes de développeurs lors de la préparation des environnements de tests, la pré-production, le déploiement de l’application et les mises à jour successives. Il collabore aussi avec l’équipe de réseau et sécurité, les fournisseurs de solutions d’hébergement…. Il peut exercer ce métier au sein d’une structure opérant sur le cloud, d’une entreprise de services numériques, dans le DSI d’une grande entreprise etc.  L’administrateur infrastructure DevOps facilite ainsi le développement, le test et la livraison d’une application ou d’un logiciel. Voici en résumé la liste de ses missions : le déploiement en continu d’une application ou d’un logiciel la supervision des services et le traitement des alertes l’automatisation de la création de serveurs la sécurisation de l’infrastructure la mise en place des statistiques de services le maintien de l’environnement de production la préparation de l’environnement test, des serveurs de données etc. Certaines de ces missions peuvent être effectuées à distance. Ce titre est accessible aux profils ayant une maitrise de techniques de développement et l’exploitation système, de la programmation, du déploiement, de la gestion de l’infrastructure sur le cloud ainsi que la programmation et l’environnement Linux et Windows. Il doit aussi savoir utiliser parfaitement différents outils comme Git, GitHub, GitLab, Bitbucket, Stash, Jenkins, GitlabCI, Concours, CircleCI, Kubernetes, GitHub, Prometheus, cloud comme Amazon, Google etc. Ce métier nécessite également des soft skills et qualités comme la polyvalence, le sens d’autonomie, le sens d’écoute, la rigueur. Il faut aussi avoir la capacité de faire une remise en question, de faire une veille continue des innovations techniques, être ouvert aux autres et bien comprendre l’anglais technique. Le diplôme bac+5 en informatique ouvre la voie à l’exercice de cette fonction. Réussir sa transition depuis le monde du développement vers le monde du DevOps L’administrateur infrastructure DevOps est donc un profil chargé du développement et de la distribution des applications. Il sécurise aussi les logiciels. C’est un métier qui allie maîtrise de divers outils et plusieurs années d’expériences en entreprise. La plupart de ceux qui occupent ce métier ont débuté en tant que développeur avec un diplôme d’ingénieur en informatique. Certains ont une première expérience dans le monde professionnel en tant que développeur backend ou développeur full stack. Cela leur permet d’avoir des expériences sur Java, Angular etc. Mais ces connaissances ne suffisent pas pour exercer le métier du DevOps. Après ces expériences, ils ont fait une montée en compétences en apprenant l’automatisation et le processus de livraison de logiciels, le cloud, la résilience, la collaboration entre les développeurs web et les Ops. Le terme cloud se réfère à l’usage des infrastructures et des services hébergés par un tiers. Cela exige évidemment des qualités comme la curiosité d’apprendre et d’améliorer ses compétences, l’envie de comprendre tout ce qui concerne une application, l’évolution d’un écosystème informatique, l’étendue du cloud entre autres Cela passe ainsi par une formation adéquate afin d’obtenir une certification comme le AWS, GCP, AZURE, Kubernetes, Terraform par exemple. La certification permet d’avoir une bonne base sur les particularités d’un concept informatique. Après avoir obtenu la certification comme la solution Architect Associate d’AWS, ces futurs DevOps peuvent apprendre l’outil Terraform d’As code. Après avoir obtenu la certification HashiCorp certified Terraform Associate, ils peuvent réaliser leur première mission et mettre en pratique les compétences acquises. La pratique est essentielle dans ce métier. Au cours de leur intégration en tant que DevOps, ces anciens développeurs foncent toujours sur les relectures de codes afin de monter en compétences. L’obtention de différentes certifications permet ainsi d’accéder à ce poste. Mais d’autres sont aussi passés par le mentoring ou sur des groupes meetup pour réaliser la veille sur cloud. Dans ces groupes, on peut suivre des événements, des retours d’expériences, de présentation d’un nouvel outil, de partage des bonnes pratiques. On peut également suivre des vidéos sur youtube sur les conférences de l’AWS Summit, les conférences sur les architectures serverless, la lecture des FAQ sur les différents services sur le cloud etc. Google propose aussi le certificat cloud Engineer de Google Cloud Platform avec une formation sur Coursera et le Google cloud platform podcast. Microsoft propose aussi, Azure, le Cloud provider avec une chaîne youtube, the Azure podcasts, le whizlabs… De son côté, Terraform n’est pas en reste avec sa video de FreecodeCamp une documentation officielle etc. pour aider dans la préparation de la certification HashiCorp Terraform Associate certification. Et chez DevOps, il y a une mindmap avec les outils, trois livres sur le projet phoenix, unicorn et Accelerate et des postcasts. Bref, il existe plusieurs formations payantes permettant de devenir administrateur infrastructure DevOps.    Les meilleures certifications pour DevOps (Docker, AWS, K8S…) De nombreuses certifications en ligne pour DevOps permettent de répondre aux besoins croissants du monde IT. Ces certifications sont utiles pour démontrer ses compétences et booster sa carrière. Pour obtenir ces certifications, on peut suivre des cours en ligne, passer des examens ou obtenir une certification par le biais de son manager. Parmi les certifications disponibles on retrouve celles de Kubernetes (le certified Kubernetes administrator CKA, le certified Kubernetes application Developpeprogram CKAD). La durée de l’examen pour ces deux certifications est de 3 h chaque. Le prix est de 255 euros. Azure propose aussi l’Azure DevOps solution certification exam avec un QCM de 40/65 questions à 140 euros. Il y a également l’AWS Certified DevOps engineer Professional exam avec un QCM de 40/65 questions à 140 euros, le docker Certified Associate (DCA) avec un QCM de 55 questions à 166 euros. Dans le lot, on peut citer également le Puppet professionnal certification avec un QCM de 60 questions à 170 euros. Concernant les formations permettant d’avoir une bonne maîtrise des principes et pratiques de DevOps, on retrouve l’architecting with Google cloud Platform, learn DevOps infrastructure automation avec Terraform, le cloud DevOps engineer-Nano degree program. Ces formations sont payantes. Mais d’autres formations gratuites sont aussi accessibles comme le Free DevOps training course.
Droit des employés en Tunisie : congés payés et vacances annuelles Rémunération des jours fériés, comment ça fonctionne ? S’abstenir du travail et prendre des vacances ou des congés payés présente l’avantage d’améliorer la productivité des employés tout en leur apportant du bien-être. Le temps mort permet en effet aux salariés de booster leur santé mentale et physique. Dans cet article, nous allons parler justement des congés payés et vacances annuelles en Tunisie. Droit des employés en Tunisie : congés payés et vacances annuelles Les congés payés et les vacances annuelles permettent d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée des salariés. Les vacances sont surtout bénéfiques aux entreprises car lors de leur retour, le personnel est plus productif et moins surmené. Pendant cette période d’inactivité, les employés peuvent aussi de leur côté se déconnecter et ne plus consulter leurs courriers professionnels ni avoir avec eux leur téléphone. Les employés devront ainsi connaître le nombre de jours de congé annuel auxquels ils ont droit. -Plusieurs articles encadrent les congés payés et les vacances annuelles en Tunisie. Les jours fériés, chômés ou payés sont aussi indiqués dans les conventions collectives. Les travailleurs ayant plus de 6 mois de services continus chez le même employeur ont droit à un jour ouvrable de congé par mois depuis leur entrée de service. La durée totale de ces jours de congé ne doit pas dépasser 15 jours dont 12 ouvrables. Les travailleurs âgés de moins de 18 ans à la date du 31 décembre de chaque année ont droit à 2 jours par mois de congé de service effectif. Le total de congés ne doit pas dépasser 30 jours dont 24 ouvrables. Pour les travailleurs âgés de 18 à 21 ans à la date de 31 décembre de chaque année, la durée de congés payés est portée à un jour et demi par mois effectif. La durée totale de congés ne doit pas excéder 22 jours dont 18 ouvrables. L’époux salarié peut avoir un congé supplémentaire d’un jour lors de la naissance de son enfant. Il peut prendre ce congé le jour de la naissance de l’enfant ou les 7 jours qui suivent. Le bénéficiaire reçoit une indemnité équivalente à la rémunération qu’il aurait reçue s’il avait travaillé le même jour. L’article 124 du Code de travail de 1966 indique que les bénéficiaires d’un congé de 15 jours peuvent le prendre  dans l’année suivant la date d’ouverture du droit à congé. Si c’est un congé de 15 jours, il peut les prendre dans les 6 mois suivant cette même date. L’article 125 explique les jours ouvrables (les jours normalement consacrés au travail de la société même en cas de saison morte ou de mauvaises conditions climatiques) sauf les jours de repos hebdomadaire et les jours fériés. On ne peut pas enlever sur le congé annuel les jours de maladies, le repos de femmes en couche, les jours d’instruction militaire. On peut fractionner en 1 ou plusieurs jours les jours de congés payés jusqu’à ce qu’on atteigne la moitié de la durée totale. Le bénéficiaire doit être informé de son congé payé une semaine avant son départ. L’octroi et la répartition de congés payés tient compte du fonctionnement de l’établissement, de la situation familiale des bénéficiaires, de leur durée de services selon l’article 126. L’article 127 stipule que le salarié touche une indemnité journalière au titre du congé payé équivalent au salaire moyen journalier qu’il a perçu pendant l’année dans la structure, toutes les indemnités et primes inclus. Les avantages en nature dont le salarié ne pourrait pas jouir pendant le congé doit être évalués en espèces et la somme doit lui être versée en plus de l’indemnité ci-dessus. Si l’employeur a rompu le contrat d’un salarié ayant fait au moins 6 mois de services continus dans un même établissement, ce dernier a droit à l’indemnité au nombre de jours de congé dont il aurait dû bénéficier s’il n’a pas fait une lourde faute selon l’article 128. L’article 129 stipule que pour les établissements qui appliquent des congés payés de durée plus longue que le minimum fixé par la loi attribuent les congés selon les conventions collectives de travail. Mais pour la partie des congés correspondant aux minimums légaux, les dispositions indiquées ci-dessus sont applicables. Les congés annuels payés n’incluent pas les jours fériés légaux et les interruptions de travail dues à la maladie ou à l’accident. Par ailleurs, l’octroi de la période de congé annuel se fait entre le 1 er juin et le 31 octobre ou selon la période indiquée par les accords collectifs ou individuels. Le code de travail accorde le fractionnement de congés annuels dans le respect de la durée minimale spécifiée de 6 jours ouvrables. Les 6 jours fériés payés sont le 14 janvier (fête de la révolution et de la jeunesse), fête de l’indépendance (20 mars), fête du travail (1 er mai), la fête de la République (25 juillet), le jour de l'Aïd El Fitr (fin du ramadan) et le jour de l'Aïd El Idha (fête du sacrifice). Mais les fonctionnaires ont droit à 15 jours fériés. Les travailleurs autres que les agriculteurs bénéficient d’un repos hebdomadaire de 24 heures consécutives. Le repos peut être le vendredi, le samedi ou le dimanche  pour les employés. Si le personnel ne peut pas bénéficier d’un même jour de repos, l’employeur peut accorder un repos hebdomadaire  à n’importe quel autre jour fixé par l’accord entre les parties. Rémunération des jours fériés, comment ça fonctionne ?  Les jours fériés dans la République de Tunisie sont les suivants : le jour du Nouvel an(1 er janvier 2023), le jour de l’anniversaire de la révolution tunisienne (1 er décembre 2022), la Fête de l’indépendance de la Tunisie (20 mars 2022), le jour des martyrs (9 avril 2023), la fête du travail (1 er mai 2023), le congé Aïd El Fitr (21 avril 2023), la Fête de la République (23 juillet 2022), Fête de la femme (13 août 2022), Aïd El Idha (9 juillet 2022),  Jour de l’An Hégire 1441 (30 juillet 2022), Fête de l’évacuation (15 octobre 2021) et le jour de l’anniversaire du prophète Mohamed (8 octobre 2022). Les employés peuvent avoir droit à des jours de congés payés s’ils sont malades ou s’ils ont subi un deuil. Ils ont aussi d’office droit à des jours fériés. Dans le premier cas, le paiement est  déterminé selon le salaire journalier du salarié et l’indemnité indiquée ci-dessus. Les travailleurs qui travaillent un jour férié doivent être payés au moins une fois et demie de leur salaire dans les jours ouvrables. Cela doit être indiqué dans le contrat de travail et dans les conventions collectives. L’article 109, quant à lui, stipule par ailleurs que dans les activités où il n’y pas d’interruption de travail, les salariés occupés pendant les jours fériés, chômées et payées perçoivent du salaire correspondant au travail effectué et une indemnité égale au montant de ce salaire. Sinon, les enfants de moins de 18 ans et les femmes ne peuvent pas travailler dans les établissements où le travail ne peut pas être interrompu pendant les jours fériés, chômés et payés même pour ranger l’atelier. L’employeur doit ainsi payer le salarié pour un jour férié travaillé en fonction des critères indiqués ci-dessus. Pour les jours fériés non travaillés, les congés de remplacement, les congés de maladie, les congés de décès non travaillés, l’employeur est tenu d’offrir une rémunération au taux du salaire correspondant.