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Actualités et conseils RH

  Définition du webdesigner Les études à suivre pour devenir un webdesigner Les avantages de ce métier   Les compétences d’un webdesigner s’articulent autour de la conception et la réalisation du design de l’interface d’un site web. Au cours de son intervention, il travaille après l’analyse des contraintes et des souhaits de son client et oriente ce dernier vers la solution la plus plausible et pertinente pour la navigation, l’ergonomie et le positionnement Seo d’un site. Tour d’horizon sur ce métier où la technicité et la créativité sont requises pour offrir aux internautes un site facilement accessible et visuellement captivant. Définition du webdesigner Ce professionnel du graphisme prend en charge la traduction en style graphique du cahier de charge d’un client et met en page les contenus d’un site sur son écran.Cela inclut la prédéfinition de l’arborescence d’un site, le choix des animations visuelles et sonores, la valorisation de l’identité visuelle de son client et la prise en compte de l’ergonomie de la page web et la charte graphique du client. Il peut intervenir sur le design d’un blog, d’un site ou d’une application. L’objectif est d’attirer l’attention des visiteurs sur un support fixe ou sur mobile et les permettre de naviguer sur un site ergonomique qui se charge facilement. Il assume également l’interaction entre les pages et l’accessibilité des différentes fonctionnalités du site. Ce travail sur l’esthétisme d’un site requiert le respect de l’équilibre entre les contenus textuels et le contenu visuel, le bon agencement des couleurs et la bonne hiérarchisation des informations.Lors de la création de maquettes ou de refonte d’un site web, il doit aussi arbitrer entre les impératifs des fonctionnalités et le rendu artistique final du site. Pour ce, il collabore étroitement avec le chef de projet et le client tout en supervisant le travail des intégrateurs web et des graphistes qui l’aident dans l’exercice de sa tâche. Il peut aussi être amené à travailler avec le développeur informatique ou le codeur. Ce professionnel peut exercer en freelance ou salarié dans une agence web ou une agence de communication. Pour pouvoir mener à bien ses missions, un webdesigner doit ainsi avoir des qualités comme la créativité, la sensibilité aux arts graphiques, l’innovation, le dynamisme, la bonne communication et aussi la réactivité. Une touche d’originalité et d’unicité lui permet en outre d’avancer dans son métier et de se différencier des autres professionnels. Tout cela est nécessaire du faitqu’il aurait à écouter les attentes du client tout en anticipant les tendances adaptées au web. Et ce dans le respect de l’environnement de marque de l’entreprise.A noter que si ce professionnel travaille en équipe dans une agence de publicité ou de communication par exemple, il doit aussi être ouvert à la critique et capable de travailler sous pression. En pour un freelancer, un bon sens d’organisation associé à une grande autonomie et beaucoup de rigueur complètent les qualités requises dans l’exercice de ce métier. Par ailleurs, ce poste présente de nombreux débouchés car aujourd’hui presque toutes les structures possèdent un site web. L’utilisation du multimédia pour la communication est aussi très poussée et beaucoup de propriétaires de site web ont compris la valeur ajoutée au support conçu par un webdesigner. Ceux qui souhaitent devenir webdesigner doivent ainsiavoir de bonnes connaissances en graphisme, en technique UI, UX, à l’ergonomie d’un site web en plus du sens de relationnel et de l’écoute et des autres qualités requises à ce métier. Les études à suivre pour devenir un webdesigner Ce métier a l’avantage d’être accessible même pour les profils atypiques, c’est-à-dire, ceux qui ne possèdent pas de diplôme mais de talent. Ces personnes peuvent emporter leur « book » et en faisant un test sur une commande d’un client, ils peuvent décrocher le poste convoité si le test est satisfaisant. De plus, le critère d’âge n’est pas souvent exigé, il est fort possible de se reconvertir en deuxième partie de sa carrière en tant que webdesigner. Ceci dit, le métier nécessite toutefois de compétences et de formation adéquate auprès d’une école spécialisée en plus du talent et de motivation. Les nouveaux bacheliers quant à eux, choisissent des formations universitaires plus longues. Pour exercer en tant que webdesigner, les entreprises peuvent ainsi demander un diplôme de bac+2 minimum niveau BTS de type BTS communication visuelle option multimédia, DUT métiers de multimédia et de l’internet. L’obtention d’une licence audiovisuelle et multimédia, d’une licence professionnelle en math informatique et technologies de l’image et de son constitue aussi un atout. Il est également possible de continuer jusqu’à l’obtention d’un master professionnel art et technologie et master professionnel culture et communication. En Tunisie, il existe plusieurs écoles qui proposent des formations pour devenir webdesigner. La durée de ces formations varie généralement entre 3 ans à 5 ans.Ces formations permettent d’apprendre les bases de langage HTML, Css, Javascript, les codes XML, Php/Msql et la maîtrise des outils graphiques comme Photoshop, QuarkXpress, Indesign et Dreamweaver. Concernant le salaire de ce graphiste multimédia, le salaire en France est évidemment beaucoup plus élevé que celui d’un webdesigner en Tunisie. La rémunération moyenne d’un webdesigner en France environne 2 200 euros par mois mais après 10 ans d’expérience, il peut obtenir un salaire jusqu’à 40 k€ par an. Pour ce qui en est de l’évolution de ce métier, le webdesigner peut accéder au poste de directeur artistique ou directeur de la création d’une agence. Les avantages de ce métier Ce métier a un bel avenir car de nos jours, avec l’essor du digital, les entreprises ont besoin d’un site web pour assurer leur présence et les gens communiquent aussi à travers les visuels. Cette profession ne risque pas ainsi de disparaître du jour au lendemain. Ce professionnel peut d’ailleurs être embauché par une agence de création de site web, une agence de communication, un grand groupe d’assurances, une école etc. De plus, même s’il requiert une formation adéquate avec un bac+2, + 3 ou + 5, il est possible de se reconvertir en webdesigner en faisant une spécialité courte comme une licence professionnelle pendant un an, ou une formation professionnelle de quelques mois. Les écoles privées proposent ces formations qui peuvent permettre à un chercheur d’emploi d’acquérir rapidement les bases de ce métier et avoir une culture large du numérique. Un webdesigner talentueux qui reste en veille et suit une formation permanente peut ainsi décrocher rapidement un poste puisqu’un tel profil est fortement sollicité.Cependant, il ne faut pas cacher que le salaire des jeunes pros qui se lancent dans ce métier n’est pas en général très motivant surtout s’ils travaillent dans les entreprises. Pour obtenir un poste mieux rémunéré, ils auront à étoffer leur CV avec d’autres compétences comme le développement en informatique ou se lancer en indépendant. Cette dernière solution n’est cependant pas à recommander que pour ceux qui ont de l’expérience ou plusieurs cordes à leur arc. Le freelancing nécessite aussi l’entretien de son réseau de clients, le démarchage des entreprises… L’autre désavantage de ce poste surtout dans les agences, c’est que le webdesigner pourrait ne pas toucher un bon salaire alors qu’on lui demande d’être polyvalent, c’est-à-dire s’occuper de l’ergonomie d’un site web ou de l’expérience utilisateur, de la charte graphique tout en réalisant techniquement un site web ou un appli. Pour conclure, ce métier spécifique qui nécessite de technicité, une bonne sensibilité visuelle et un bon relationnel peut s’apprendre. Il offre aussi de nombreuses opportunités pour les chercheurs d’emplois. Ces derniers peuvent d’ailleurs parcourir les offres d’emploi sur notre portail d’emploi.
  Découvrez les métiers du paramédical Les métiers du paramédical sans bac Pourquoi choisir une carrière dans les soins de santé ?   Les professionnels paramédicaux sont fortement sollicités à cause de l’allongement de la durée de vie, le vieillissement de la population et les besoins de demande en soins de bien-être. Cette catégorie de travailleursdans le secteur de santé regroupe une vingtaine de des spécialités variés allant de l’aide-soignant, de l’ergothérapeute, du brancardier jusqu’aupréparateur en pharmacie et secrétaire médical. Tour d’horizon sur ces métiers riches en opportunités de carrière qui contribuent au bien-être physique et mental des patients. Découvrez les métiers du paramédical Les paramédicaux sont des professionnels de soins qui aident les médecins dans l’amélioration des conditions de vie des malades. Ils accompagnent les patients dans les soins, l’assistance médicale, l’appareillage ou la rééducation on fonction de leur spécialité. Leur répertoire inclut 8 grandes catégories de professionnels répartis en professionnels de management et de l’administratif, les spécialistes de recherche et de l’innovation, les spécialistes de la rééducation et de l’appareillage, les professionnels de soins, les techniciens du médico-technique, ceux qui prennent en charge la logistique et enfin ceux qui s’occupent de la recherche et de l’innovation dans le secteur médical. On retrouver dans ces catégories de paramédicaux l’agent de stérilisation, l’aide médico-psychologique, le cadre de santé, le masseur-kiné, le diététicien, l’orthophoniste, le psychomotricien, pour ne citer qu’eux. Ces professionnels peuvent travailler en libéral, salarié ou en commerçant selon leur spécificité et la tendance du marché de l’emploi.Ils peuvent ainsi travailler dans les centres hospitaliers, les cliniques, les centres médico-sociaux, les EHPAD, les maisons de retraite… La plupart de ces métiers paramédicaux qui sont exercés à plus de 80 % par des femmes sont accessibles avec le bac et quelques années d’études.A titre d’exemple,l’audioprothésiste nécessite une préparation de 3 ans à l’université ou dans une école spécialisée. Il en est de même pour le pédicure-podologue qui s’exerce avec un diplôme d’Etat de bac scientifique + 3 et l’orthophoniste qui nécessite 5 ans d’études après le bac. En fait, la plupart des métiers dans ce secteur sont réglementés. Ce qui signifie que l’obtentiond’un diplôme d’Etat est indispensable pour exercer le métier.De plus, certaines formations limitent le nombre d’élèves. Par ailleurs,ertains de ces professionnels travaillent exclusivement aussi sur prescription médicale, par exemple, les professionnels de rééducation. Ces derniers renforcent les soins prescrits par les médecins afin d’alléger les effets indésirables d’une opération chirurgicale ou d’une maladie. Concernant l’évolution des métiers du paramédical, comme l’aide-soignante par exemple, ce professionnel qui travailledans les hôpitaux et cliniques ou à domicile peut devenir infirmière. Après des années d’expérience, une infirmière peut devenir anesthésiste voire cadre de santé selon les formations et spécialisations qu’elle a effectué. Les qualités requises pour exercer le métier paramédical varient aussi en fonction du métier et de l’endroit où l’on exerce. La maturité émotionnelle, la patience et la capacité à supporter les patients jeunes ou âgés souffrant de déficiences mentales sont indispensables pour un éducateur dans une équipe médico-socio-éducative ou dans les maisons de quartier.Or, à un opticien lunetier, on lui demande les qualités comme le sens de l’accueil et le conseil. Il doit être aussi soigné et soucieux des détails. On s’attend par contre à une assistante sociale des qualités comme la capacité à écouter les gens, le sens de contact et l’équilibre psychologique. Les métiers du paramédical sans bac Le recrutement des métiers du paramédical est nombreux dans le secteur public et privé ou associatif. La validation d’un diplôme est indispensable à l’exercice de nombreux métiers dans ce secteur dynamique. Par exemple, pour le poste de nutritionniste ou de diététicien, l’ergothérapeute etc. Il existe cependant quelques formations paramédicales accessibles aux non-bacheliers. Parmi ces métiers, on peut citer entre autres l’aide-soignant. Le concours d’entrée à la préparation du diplôme d’Etat d’aide-soignant ne demande pas de diplôme. La durée de la formation est de 6 mois. Il en est de même pour le poste d’ambulancier et d’auxiliaire de puériculture. Le concours pour devenir ambulancier est ouvert aux non-bacheliers mais les candidats doivent avoir un permis de conduire B pendant deux ans et présenter un certificat médical. En plus, une bonne condition physique est aussi obligatoire. L’auxiliaire de puériculture ne requiert pas aussi de diplôme de bac mais le candidat à ce poste doit passer un concours d’entrée et accomplir un stagede quelques mois. Les métiers médico-techniques comme le monteur en optique-lunetterie, l’orthoprothésiste, l’assistant dentaire, le préparateur en pharmacie etc. ne demandent pas aussi de diplôme de bac. Un brevet professionnel ou le CAP suivi d’une formation de quelques années suffisent pour exercer ces métiers. Par exemple, le métier du monteur en optique-lunetterie est accessible après une formation de deux ans niveau classe de troisième.Quant au poste de l’orthoprothésiste qui prépare les grands appareillages, ce métier peut être exercé après l’obtention d’un CAP d’orthoprothésiste. Ce qu’il faut souligner avec certains de ces métiers, c’est qu’ils sont victimes d’une diminution de recrutement du au nombre important de professionnels formés. Ce qui oblige les compétences à se déplacer ou à choisir un emploi temporaire pour accéder à leur premier emploi.Le recrutement de certains métiers comme l’aide-soignant ou l’infirmier peut aussi baisser en fonction du vieillissement de la population dans une région ou dans un gouvernorat. Si la majorité des habitants est composée de jeunes personnes, il y a moins d’opportunités d’emploi pour ces professionnels qui soignent souvent les patients dépendants ou souffrants d’une maladie chronique. Pourquoi choisir une carrière dans les soins de santé ? Les métiers de la santé est un grand vivier de l’emploi en Tunisie et presque dans tous les pays en voie de développement et les pays développés. Bon nombre de bacheliers choisissent de devenir professionnel de santé même si le secteur souffre encore de clichés comme la longue durée des études, les salaires peu élevés, les activités difficiles à concilier avec la vie de famille... En fait, l’avantage de choisir un métier dans ce secteur c’est d’abord les opportunités d’emplois à l’horizon. Les médecins, infirmiers, aides-soignants etc.Ces professionnels sont toujours sollicités avec l’apparition de nouvelles maladies, les modes de vie (dépendance, troubles alimentaires…), les catastrophes naturelles, l’augmentation démographique et le vieillissement de la population, il y a toujours lieu de consulter un professionnel de santé ou un spécialiste du paramédical.Ces professionnels peuvent aussi officier au sein d’un hôpital, d’un cabinet privé, d’une clinique ou travailler dans un laboratoire d’analyse médicale ou travailler en libéral. En parcourant les offres d’emplois sur notre portail d’emploi, on retrouve également beaucoup de recrutement dans le secteur de paramédical et de la santé. De plus, contrairement à ce que beaucoup pensent, les métiers du paramédical peuvent être exercés par le gent masculin et qu’ils ne sont guère réservés aux femmes. A titre d’exemple, le métier de l’infirmier. A l’inverse, les métiers qui sont souvent pratiqués par les hommes comme le métier du médecin, pharmacien etc, sont de plus en plus ouverts aux femmes.Enfin, l’un des avantages du choix de carrière dans le secteur de la santé et du paramédical est aussi la diversification des métiers et les différentes formations qui y mènent, même si certains d’entre eux intègrent un cursus universitaire. En obtenant un grade universitaire de licence, ces professionnels peuvent aussi s’attendre à une meilleure rémunération et même exercer à l’étranger en Europe ou dans les autres pays Africains.  
Qu’est-ce que le community management ? Comment devenir communitymanager (CM) ? Les enjeux de l’emploi du community management   Des nouveaux métiers sont nés avec l’essor de l’internet. Parmi eux, on retrouve le poste de community management qui gère le marketing et la communication d’une entreprise en ligne. Ses tâches peuvent aussi s’étendre à d’autres activités. Ce métier est qualité un métier d’avenir avec le nombre croissant des entreprises créées par jour et l’utilité de publication et d’une bonne image de marque sur les réseaux sociaux.Tour d’horizon sur ce poste et ses enjeux. Qu’est-ce que le community management ? Ce métier se réfère à l’ensemble des actions permettant l’animation et la fédération des communautés en ligne. L’idée est d’améliorer, de défendre et de surveiller l’image et les intérêts d’une marque sur internet. A son début, le rôle d’un community manager est limité à la gestion et à la modération des forums afin de promouvoir l’image de marque d’un site web.Puis, au fil du temps, ses missions s’articulent autour de l’amélioration des échanges au niveau des réseaux sociaux, la fédération et le développement des images de marque au sein des communautés ainsi que le maintien et l’entretien de la bonne réputation d’un site en ligne. Pour ce faire, il aurait à effectuer la veille d’image et d’opinion d’un site avec des outils d’analyse comme Google alerts, Crowdbooster etc. Il aurait également à répondre aux critiques ou appréciations sur la marque. Le community manager pourrait également s’occuper du calendrier éditorial d’un site en plus de la gestion des espaces communautaires. Les objectifs de ce poste sont donc l’amélioration de l’e-réputation d’une marque ou d’une entreprise, la promotion de ses offres et ses évènements. Le professionnel en community management doit aussi prendre en charge l’engagement social et dialoguer avec les prospects et les clients. En fonction de la taille de l’entreprise et de la rémunération de ce professionnel, il peut être aussi donc amené à produire du contenu graphique, vidéo ou rédactionnel, en dehors de la veille sur les réseaux sociaux, et l’échange avec la communauté en ligne.Dans ce cas, il aurait à prévoir le contenu qu’il va publier en fonction de la thématique du site. La remise à niveau de l’image de marque de l’entreprise et l’instauration d’une communauté qualifiée entrent également dans ses compétences. Les indicateurs de performance KPIs les aident alors dans le suivi de ces différentes actions et leurs performances.Du fait de l’évolution de ce poste, on peut aussi demander à ce professionnel de faire la veille sur la concurrence,de connaître les dernières pratiques tendances dans le domaine du site web dont il a en charge et d’organiser des jeux et des concours. Comment devenir communitymanager (CM) ? Au vu de ces différentes attributions, on peut dire que le community manager n’est pas un poste de tout repos surtout s’il gère un gros site.Certes l’activité peut être saisonnière ou un travail de nuit, mais en tant qu’ambassadeur de la marque sur internet, son planning peut être aussi être bouleversé en cas de badbuzz ou de réactions virulentes de ses suiveurs sur les réseaux sociaux. En fait, ce professionnel travaille généralement pendant les moments où les communautés sur les réseaux sociaux se connectent, c’est-à-dire, entre 12 à 15 h et 19 h à 23 h. Pour devenir communitymanager, il est judicieux de passer d’abord par une formation ou une étude. Les recruteurs demandent souvent un diplôme de bac + 2 avec un BTS communication ou de bac +3 avec une licence en métiers numériques en TIC ou animation de réseaux et de communautés.Les sortants des grandes écoles avec une licence en lettres, art, communication, sociologie avec un cursus en communication pourrait également prétendre à ce poste.Mais il y a aussi les autodidactes qui arrivent à chercher des solutions gratuites pour monter en compétences et exercer ce métier. Après avoir suivi une formation, les jeunes qui viennent d’acquérir les compétences de base peuvent postuler pour un stage auprès d’une entreprise. La durée de ce stage peut s’étendre sur 4 à 6 mois selon le contrat mais au bout de ce stage, les apprentis community manager peuvent exercer cette fonction à temps plein. Cela leur permet ainsi de pratiquer leurs acquis théoriques tout en garantissant la validation de leurs acquis. Pour envisager ce poste, il faut évidemment être un passionné par l’univers de la toile et des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Linkedin, Instagram, Youtube, Viadeo etc. Après avoir suivi cette formation et une fois établi en tant que community manager dans une entreprise B2B, une agence, ou une start-up, ce professionnel doit aussi utiliser des outils afin de faciliter son job. Parmi ces outils, on peut citer Hootsuite, Swello ou encore IFTT. Certains de ces outils comme Alerti permettent d’être alerté si un abonné ou un utilisateur du web mentionne son nom, son produit ou sa marque ou le mot-clé sur lequel le site web est positionné. La maîtrise du logiciel d’images Photoshop,Canva ou illustrator permet aussi de produire des images de qualités qui pourraient faire de buzz sur les réseaux sociaux.Pour valoriser ce métier, un community manager peut également apprendre les rudiments de la rédaction webet les bases pour la création d’un contenu rédactionnel pertinent.Enfin, outre la veille informationnelle et l’analyse de stratégie de marque,on demande aussi à ce professionnel de faire la veille concurrentielle et de participer à des échanges en live ou des évènements afin d’apprendre plus sur ses abonnées et suiveurs sur les réseaux sociaux dans le but de faire connaître l’entreprise et de s’échanger sur les pratiques utiles pour tous. Bref, la passion du web,la créativité, la sociabilité, la réactivité, la curiosité et l’esprit de synthèse sont autant des qualités nécessaires pour exercer ce métier. La bonne connaissance de l’ensemble des produits et services de l’entreprise dont il gère les comptes sociaux est également important. Concernant l’évolution de ce poste, un community manager peut aussi se spécialiser pour devenir expert sur un réseau social en particulier, expert en marketing d’influence, expert en SEO, ou responsable de la communication numérique d’une entreprise. Les enjeux de l’emploi du community management Le temps passé par les utilisateurs sur les réseaux sociaux augmente de plus en plus. La durée peut être courte car il leur suffit de sortir leur téléphone et d’émettre un avis sur un poste, mais du fait que la vie personnelle de chacun n’intéresse plus un grand nombre de personnes, le community manager doit trouver d’autres idées plus originales et plus intéressantes pour que ses suiveurs rebondiront sur un tweet.De plus, certaines entreprises sous-paient ce professionnel du fait qu’il passe déjà son temps à communiquer sur Facebook et que les structures ne comprennent pas les enjeux d’une bonne image sur internet. Quoi qu’il en soit, on ne peut pas nier que le community management fait partie des métiers d’avenir puisque la présence active sur les réseaux sociaux est devenu maintenant un must pour toutes les entreprises qui souhaitent pérenniser leur activité. De plus, avec Facebook qui cherche à devenir aussi un moteur de recherche aussi puissant que Google et avec les milliards d’internautes qui se connectent chaque jour, il devient impensable pour une marque de faire l’impasse sur la gestion de son image sur les réseaux sociaux.
  Les établissements privés en Tunisie Le système éducatif tunisien La responsabilité de l’Etat tunisien dans ce nouveau fléau   Malgré le faible coût de l’école étatique, de plus en plus de parents Tunisiens préfèrent inscrire leurs enfants dans les établissements privés. Les raisons évoquées de cet engouement sont l’enseignement de qualité dispensé dans les écoles et universités privés ainsi que la discipline et la sécurité dans ces milieux. Quoi qu’il en soit, l’Etat a aussi sa part de responsabilité dans l’organisation du système scolaire en Tunisie afin que ces deux types d’enseignement aient les mêmes égalités de chances. Le point sur le marché lucratif de l’enseignement privé, le système scolaire en Tunisie et le rôle de l’Etat dans ce nouveau fléau. Les établissements privés en Tunisie A la veille de la rentrée scolaire, beaucoup de parents Tunisiens sélectionnent activement un établissement scolaire pour leurs enfants. Même si l’inscription dans l’école étatique n’est pas totalement en perte de vitesse, il est indéniable que les écoles privées commencent à gagner du terrain. Selon l’organisation tunisienne pour l’éducation et la famille, 5 % des parents décident d’envoyer leurs enfants dans les écoles privées. La clientèle de ces institutions est composée en partie des élèves issus des familles et des classes plus aiséesqui recherchent l’excellence. Ils sont attirés par l’enseignement et l’apprentissage des matières culturelles, de l’informatique, de langues étrangères dès la classe préparatoire, par la diversification des activités dans ces écoles et les diplômes reconnus à l’échelle internationale. Les élèves en difficulté scolaire qui sont exclus du système public s’y bousculent aussi. Sans mentionner ceux qui sont déjà déçus par la détérioration de l’enseignement public avec les grèves des enseignants, les reports des examens, le manque de qualification, la qualité des infrastructures etc. Il faut noter tout de même que la qualité de l’enseignement dans les écoles privées ne répond pas forcément aux aspirations des parents. Entre le sureffectif dû aux élèves exposés au décrochage scolaire qui ne retrouvent plus d’écoles à fréquenter, le personnel qualifié non titularisé, le coût élevé pour certains établissements proposant des programmes avec des diplômes validés à l’étranger, le système de notation gonflé, le choix n’est pas forcément évident pour les parents. Concernant justement ce dernier point, l’institut Afkar a dénoncé les niveaux des élèves dans les écoles privées qui s’échelonnent entre 17/20 à 18/20 lors des contrôles pendant l’année scolaire 2014-2015 selon les données fournies par le ministère de l’éducation nationale. Alors que la moyenne de ces élèves descendait à 5/20 pendant l’examen du bac. L’Etat passe d’ailleurs au crible le programme des écoles primaires privées afin de s’assurer qu’il est conforme au programme de l’enseignement de l’Etat. On peut remarquer aussi au passage que les cartables des élèves deviennent lourds alors que leur capacité d’apprentissage n’augmente pas. Ce constat s’applique également pour les élèves dans les écoles primaires de l’Etat. Concernant les établissements dispensant des diplômes homologués à l’étranger en Tunisie, on peut citer entre autres l’Ecole américaine de Tunis, l’école canadienne de Tunis, la British school of Tunis, the international school of Carthage… L’école américaine de Tunis estpar exemple, une école dédiée aux enfants des expatriés américains et coopérants étrangers qui souhaitent appliquer le système éducatif américain à leurs enfants. Les frais de scolarité des enfants âgés entre 10 à 11 ans dans cette école environnent 37 400 dinars. Ce montant n’inclut pas de fournitures. L’école canadienne de Tunis, quant à elle, propose des frais de scolarité plus abordables comparé à l’école américaine et aux autres écoles privées proposant des diplômes validés à l’international. Ils tournent dans les environs de 5 100 dinars par an pour le niveau primaire et préparatoire sans le panier et fournitures. Cela dit, même si l’école privée a la cote auprès de nombreux foyers et que l’enseignement étatique souffre de beaucoup de handicap, c’est le tout le système éducatif qu’il faut revoir pour redorer le blason de l’enseignement Tunisien ? Le système éducatif tunisien Le système scolaire inadapté est l’un des maux de l’enseignement en Tunisie. Le système d’éducation ne permet pas aux élèves et étudiants d’acquérir des compétences nécessaires pour mieux confronter la réalité sociale. De plus, il est fortement marqué par les inégalités de traitement, de chances et d’orientation entre les élèves de classes aisés et ceux du milieu défavorisé. Seul un infime pourcentage de ces derniers peut en effet poursuivre leur cursus scolaire dans le lycée ou l’université. De l’autre côté, on a déjà mentionnée aussi le sureffectif dans les écoles privées, ce qui impacte négativement sur la qualité du savoir et le manque de la valeur ajoutée de l’enseignement transmis.Les enseignants ont aussi des emplois de temps surchargés avec les cours privés. Ce qui risque également d’affecter le niveau de leur enseignement. On déplore également le passage automatique dans le premier cycle de l’enseignement de base. Une décision qui a engendré plus de ravages que d’avantages car elle est considérée comme le motif de la production des illettrés ou des analphabètes. Par ailleurs, les élèves et étudiants Tunisiens sont en décalage par rapport aux autres pays car on ne les a pas inculqué le savoir-être et le savoir-faire en plus des connaissances académiques. Les enseignants sont complètement déconnectés avec le monde du travail, et avec les aptitudes requis aux étudiants lorsqu’ils vont être intégrés dans le milieu professionnel. Cela entraîne le sacrifice de plusieurs générations avec un système éducatif non compatible aux besoins de la société tunisienne.Il tue d’ailleurs la créativité, la capacité de résoudre les problèmes et l’originalité des enfants dès la classe de primaire du fait que leur apprentissage se base uniquement sur les notes scolaires et développe le stress et le trac si les enfants n’atteignent pas ces objectifs scolaires. Or, il ne faut pas se focaliser sur ces notes et statistiques rapportées car quelquefois ils ne permettent pas d’évaluer réellement les performances du secteur de l’éducation. Les résultats sont quelquefois maquillés pour rassurer les bailleurs de fonds ou pour rassurer les parents de la qualité de l’éducation dans une école. Certes, l’Etat a mis en place la loi d’orientation de l’éducation et de l’enseignement scolaire au cours de l’année 2002 mais les nombreuses dispositions de cette loi n’ont pas abouti, faute de consensus. La refonte du secteur éducatif est peut-être nécessaire avec la présence de tous les composants du système, comme les enseignants, les parents et les élèves eux-mêmes, afin qu’on puisse trouver des solutions répondant aux attentes de chacun. La responsabilité de l’Etat tunisien dans ce nouveau fléau Si l’on souhaite rétablir le système éducatif tunisien et redonner du sens à l’établissement public afin que les parents soient plus confiants à l’enseignement dans ce milieu, il faut ainsi révolutionner tout le système éducatif. Cela commence par la mise en place d’une formation solide des enseignants dans les écoles étatiques avec des thèmes sur la communication pédagogique, la gestion des conflits, la psychologie des ados, et prendre en compte les besoins et les attentes des enseignants-chercheurs. L’amélioration des équipements didactiques et pédagogiques, la conception d’une charte de la vie scolaire qui respecte les droits de toutes les parties prenantes dans ce milieu éducatif (enseignants, élèves et parents) ainsi que la généralisation de l’accompagnement médico-social des élèves et étudiants dans les établissements d’Etat permettent aussi de procéder à des changements. Enfin, la réinvention du rôle du ministère de l’éducation et le changement au niveau du rapport aux syndicats, aux étudiants, à la communauté éducative permettent aussi de restaurer l’image des établissements étatiques.  
  Définition de la profession libérale en Tunisie Avantages et inconvénients de la profession libérale en Tunisie Profession libérale ou auto-entrepreneurs en Tunisie ?   Les personnes qui exercent seule leur activité sont en général des travailleurs dans le domaine du libéral qui fournissent des prestations d’ordre conceptuel et intellectuel aux clients mais on retrouve aussi dans la foulée les artisans et les agriculteurs. Certains de ces professionnels sont soumis à une réglementation spécifique des institutions professionnelles dans le cadre de l’exercice de leur activité. D’autres ne requièrent pas de demande d’autorisation ou de qualifications professionnelles appropriées. Le point sur les avantages et les inconvénients de ce statut en Tunisie. Définition de la profession libérale en Tunisie Ce statut regroupe les travailleurs qui exercent une fonction de manière indépendante et à titre personnel. Pour certaines fonctions, l’obtention d’un diplôme et /ou une expérience professionnelle supérieure à 3 ans sont indispensables pour exercer le métier. On parle alors d’une profession réglementée. Ce sont notamment des « occupations à risque » avec des enjeux importants pour le santé, le finance ou la question juridique du public comme le médecin, l’avocat, l’expert-comptable etc. Ces professionnels doivent respecter les règles de déontologie de leur métier. Autrement dit, l’utilisation de leur titre professionnel est limitée par les lois et les règlements. Dans la deuxième catégorie de ces professionnels, on retrouve les professions non réglementées qui n’exigent pas forcément de diplôme ni d’expérience. A titre d’exemple, l’enquêteur privé, le peintre, le sculpteur, le créateur de site web… (dans ce dernier cas, on peut se lancer en tant que concepteur de site web en étant autodidacte). Il y a également les métiers auto reglémentés avec des chartes comme les experts immobiliers… Les professionnels libéraux peuvent choisir librement le statut juridique le plus adapté à leur situation. Ils ont l’embarras de choix entre le statut d’EURL, SARL, SAS, entreprise individuelle ou EIRL, ou encore les statuts spéciaux comme le SEL ou le SCP. Ce dernier exige au moins la présence de deux associés lors de la création de la structure. Ils ont une responsabilité illimitée et solidaire vis-à-vis des créanciers en cas de dettes. Le SEL, quant à lui ne tient compte de la responsabilité des associés que dans la limite de leur apport dans la structure en cas de dettes professionnelles. A noter ainsi que le choix d’un statut juridique impacte sur le patrimoine, la fiscalité les avantages sociaux de ce professionnel. A titre d’exemple, s’il opte pour le statut juridique d’entreprise individuelle, la loi ne fait pas de distinction entre son patrimoine professionnel et privé. S’il a donc contracté des dettes, sa responsabilité est toujours engagée. Sinon, il est affilié sous le régime des travailleurs non-salariés et doit s’acquitter de la fiscalité de l’impôt sur le revenu dans la catégorie de la BNC. Pour les autres formes de sociétés ouvertes pour ce professionnel comme l’EURL, SASU, SAS, SARL, le patrimoine de l’entreprise est séparé du patrimoine du dirigeant.Des conseils peuvent être utiles pour le choix d’un statut adéquat lors de la création de ce statut. Avantages et inconvénients de la profession libérale en Tunisie Afin de déterminer l’impôt sur le revenu à payer pour chaque travailleur, l’Etat a mis en place ce statut ce statut. Celui-ci détermine le montant de fiscalité à payer pour chaque profession libéral. C’est-à-dire, pour compter leur bénéfice, l’administration fiscale n’applique pas les règles du plan comptable. Ce régime englobe de nombreux métiers tels que le médecin, l’avocat, le consultant, l’architecte, le géomètre-expert, mais aussi le traducteur, l’audit et conseil, le secrétaire à domicile, le concepteur rédacteur, le contrôleur d’ascenseur… La liste est longue. Les personnes qui souhaitent travailler en indépendant doivent déposer une déclaration d’activité dans laquelle elles auront à choisir leur régime fiscal parmi 3 options. Le montant de leur TVA dépend du régime choisi.A titre d’exemple, Si leur revenu annuel ne dépasse pas un certain montant, ils peuvent bénéficier d’un abattement forfaitaire pour le calcul du résultat imposable. Pour d’autres options, ils auront à comptabiliser leur bénéfice et leur TVA en fonction de la différence entre les dépenses et les recettes encaissées. L’avantage de ce statut, c’est que tout le monde peut se lancer dans la catégorie de professions libérales non réglementée puisque cette catégorie n’impose pas des conditions d’exercice du métier.On peut donc s’établir facilement dans un métier sans avoir suivi une quelconque formation du moment qu’on peut faire ses preuves. Il convient toutefois de se renseigner afin d’éviter les sanctions de redressement si son métier relève de commerce mais non pas de la catégorie de profession libérale. Les statuts d’EURL ou de SARL permettent aussi de limiter ses responsabilités pour éviter le cumul des dettes professionnelles avec ses dettes personnelles. Cependant, l’établissement de ce statut nécessite un certain fonds et sa comptabilité est assez compliquée. A noter aussi que dans certains cas, le professionnel libéral qui exerce en tant que conseil et ventes de matériel informatique doit déclarer ses bénéfices commerciaux. Les détaillants de tabac qui vendent des journaux sont classés aussi dans la catégorie des commerçants. Il en est de même pour les agents d’assurances qui font une opération de courtage immobilier. Par ailleurs, en tant que profession libérale, la couverture sociale n’est pas aussi satisfaisante que les travailleurs salariés. Le remboursement de certaines dépenses médicales est plus faible et ce professionnel ne bénéficie pas d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail pour cause de maladie.En outre, si ce professionnel n’a qu’un seul client, le régime obligatoire peut qualifier sa prestation dans le cadre du contrat de travail salarié. Ce qui impliquera des cotisations salariales et patronales avec des intérêts de retard en cas de redressement. Profession libérale ou auto-entrepreneurs en Tunisie ? Une profession libérale peut exercer en tant qu’auto-entrepreneur. Ce statut peut lui offrir plus de flexibilité et de souplesse au niveau de l’abattement fiscal et de l’impôt sur le revenu. En effet, le régime auto-entrepreneur impose unelimite de plafond de chiffres annuels à ne pas dépasser. Sinon, il doit payer de charges sociales liées à son chiffre d’affaires ainsi que la contribution à la formation professionnelle. Par ailleurs, la profession libérale qui exerce en tant qu’auto-entrepreneur est considéré comme travailleur non-salarié. Ce qui signifie qu’il ne peut pas embaucher un employé et que son activité doit être individuelle. En revanche, s’il ne fait pas de chiffres d’affaires, il n’aurait pas à s’acquitter de cotisations sociales. Car le calcul de ses charges sociales s’effectue sur la base des chiffres d’affaires de son auto-entreprise. Le paiement de ces cotisations peut se faire par mois ou par trimestre. Les déclarations de ses charges sociales peuvent être faites sur internet. L’autre avantage de ce statut d’auto-entrepreneur, c’est qu’il peut être aussi conjugué avec le statut de salarié ou en parallèle avec un statut d’étudiant ou de retraité. Après son inscription, il obtiendra un numéro SIRET et une déclaration sur son régime d’imposition. La micro-entreprise libérale entre dans le régime de la catégorie de bénéfices non commerciaux (BNC) et non de bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Dans certains cas, ce professionnel peut aussi intégrer l’impôt sur le revenu dans le paiement des cotisations. Pour conclure, chaque statut a ses inconvénients et ses avantages surtout au niveau du paiement de cotisations et de contributions et au niveau des dettes de l’entreprise. Il est recommandé de solliciter l’aide d’un professionnel si sa connaissance de ces différents statuts est restreinte.    
Les qualités et les compétences requises du cuisinier Les avantages et inconvénients du métier de cuisinier en Tunisie Les centres de formation de cuisine en Tunisie Ce métier artisanal se porte bien en Tunisie si on en juge par le nombre des établissements qui ouvrent leur porte chaque année et les offres d’emplois qui pullulent en ligne et dans la presse. Cette profession nécessite toutefois de passion, de technique, d’endurance ainsi qu’une grande disponibilité et beaucoup de créativité.Mais pl est accessible à tout âge du moment qu’on possède ces qualités utiles.Tout d’horizon sur les inconvénients et les avantages de ce métier. Les qualités et les compétences requises du cuisinier Le cuisinier est d’abord le professionnel qui prend en charge la confection des repas dans les cantines, les restaurants, la restauration rapide et pendant les réceptions. Il excelle dans la préparation et la présentation des entrées, des plats, des desserts etc. Il veille aux normes de l’hygiène des plats servis et s’occupe aussi du nettoyage de la cuisine en fin de service. Ces professionnels qualifiés sont fortement sollicités par les restaurants s’ils sont débordants d’innovation et de créativité et s’ils ont quelques années d’expérience en leur actif. En effet, même si la passion est le premier critère indispensable pour exercer ce métier, cela ne suffit pas pour devenir un chef cuisinier professionnel. Evidemment il va de soi qu’il doit savoir comment choisir, présenter, cuisiner et servir les produits et les mets et comment créer des menus appétissants.Mais pour être un grand chef, la responsabilité et la capacité à encadrer et à diriger une équipe dans la bonne harmonie sont aussi indispensables. Il importe aussi qu’il fait preuve de créativité surtout lorsque les ingrédients ne sont pas suffisants et qu’il faut trouver d’autres produits pour présenter des bons plats savoureux. Cette qualité lui permet également de se démarquer et d’attirer plus de clients. Outre l’esprit créatif et le sens artistique, la rigueur et la résistance au stress ainsi que la disponibilité figurent également parmi les compétences requises d’un cuisinier.La rigueur est nécessaire pour bien exécuter les différentes tâches dans le temps requis et assurer leur qualité.Cela est aussi utile dans la supervision de l’achat de matières premières utilisées dans la préparation des aliments. Sinon, il doit faire preuve aussi d’une certaine autorité surtout s’il travaille dans les restaurants pour encadrer les jeunes cuisiniers sous son ordre. Enfin, la capacité de résister au stress, un esprit organisé ainsi qu’une bonne condition physique sont aussi requis pour mener à bien ces différentes missions car c’est une profession assez fatigante avec des horaires décalés et l’obligation de rester debout durant des heures. Pour pouvoir exercer ce métier, l’obtention d’un CAP cuisine est de rigueur.Les titulaires d’u BEP hôtellerie restauration option cuisine ou le Bac pro en restauration ou un brevet professionnel id’un stage. Les offres à pourvoir de ce métier abondent surtout pendant les vacances d’été avec l’afflux des touristes. Ceux qui possèdent un fonds pour s’établir à leur compte peuvent aussi envisager d’ouvrir leur propre restaurant.Le salaire moyen brut d’un cuisinier en France s’échelonne entre 1600 euros à 2 700 euros. Mais en Tunisie, la rémunération est évidemment moins motivante comparée au salaire en France. En fait, le salaire peut varier en fonction de l’établissement qui recrute, de la fonction et de l’expérience du postulant. Les avantages et inconvénients du métier de cuisinier en Tunisie L’exercice de ce métier requiert d’abord beaucoup de pratique, quel que soit l’endroit où l’on exerce. Il faut lire le maximum de livres, regarder les vidéos des chefs cuisiniers pour acquérir des bases et avoir plus d’idées. Les avantages de ce métier, c’est que son exercice ne se fait pas par voie de concours. Le poste est ouvert à ceux qui possèdent le diplôme requis et un peu d’expérience. Parailleurs, lorsqu’on est animé par la passion de gastronomie et le désir de servir des plats innovants et originaux, cela fait toujours plaisir d’être félicité par les clients par la qualité de ses plats. Le métier fait ainsi travailler son esprit créatif. De plus, il fait aussi passer beaucoup de temps avec les collègues, ce qui permet d’instaurer un bon esprit d’équipe et des liens forts avec l’entraide et la complicité. Les défis sont toujours présents avec la révision de plats selon le goût de chaque client.Sinon, selon l’établissement dans lequel on travaille, il est aussi possible de gravir rapidement les échelons en commençant par le poste de commis, puis on prend la tête d’une équipe, puis on monte en second et enfin on devient chef de cuisine. Les titulaires du diplôme CAP cuisine ont aussi l’embarras du choix sur les établissements recruteurs car en Tunisie, ils peuvent travailler dans les restaurants étoilés, les boulangeries, les collectivités, les restos fast-food, les grandes brasseries etc. En revanche, le métier n’est pas facile avec l’horaire flexible et le décalage horaire en fonction de l’établissement dans lequel on travaille.C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on retrouve un bon nombre d’étudiants qui choisissent de devenir commis ou serveur pour gagner de l’argent de poche. Le salaire proposé pour les débutants est aussi souvent peu élevé, de plus les augmentations sont rares et l’on peut attendre plusieurs mois avant d’obtenir un réajustement du salaire. Par ailleurs, le métier est difficile pour une vie de famille avec le ramassage des enfants à l’école et le fatigue. C’est pourquoi, le nombre des femmes qui pratiquent ce métier est peu nombreux. Pour ceux qui travaillent à leur compte, ils doivent aussi être compétitifs et ne jamais tomber malade pour pouvoir assumer l’achat, la cuisine, la comptabilité, les stocks…Enfin, le dernier inconvénient de ce métier, c’est qu’il faut supporter la chaleur des fourneaux, le froid dans les congélateurs et les clients mécontents. Les centres de formation de cuisine en Tunisie Voilà pour les quelques avantages et désagréments de ce métier qui ne permet pas de mourir de faim, mais pour obtenir le diplôme requis afin de devenir cuisinier professionnel, il faut passer par des écoles de formation. En Tunisie, on en retrouve quelques-unes qui proposent de formation en cuisine et pâtisserie et restauration. Parmi ces centres, on peut citer par exemple le centre IFT art qui propose une formation en tourisme, cuisine, restauration et hôtellerie. La formation est dispensée sous forme d’ateliers pratiques avec des modules techniques comme la réalisation des plats culinaires chauds et froids, le dressage des mets, les décorations en cuisine, en pâtisserie, le débarrassage de son poste de travail, la gestion d’entreprise, la sécurité et santé au travail … Le centre arts métiers propose également un apprentissage du monde culinaire pour les ados de 12 à 16 ans et pour les plus grands dans ses laboratoires aménagés. L’IMM qui a ouvert sa porte il y a plus de 20 ans fait partie aussi des incontournables des instituts dispensant de formation en tourisme et hôtellerie. Les enseignants dans cet institut sont composés des Tunisiens et des étrangers. L’avantage de cet établissement, c’est qu’il délivre des diplômes homologués à l’échelle nationale et internationale et qu’il aide aussi dans l’intégration de l’étudiant dans le milieu professionnel avec des stages dans les hôtels. L’inscription peut se faire en ligne. Les intéressés peuvent aussi faire une visite virtuelle Google street. La liste des centres est non exhaustive. Mais pour conclure, l’acquisition d’un diplôme ne suffit pas pour autant à décrocher un poste de cuisinier. Il faut aussi chercher des stages et faire ses preuves après la formation.
  L’économie tunisienne avant et après la révolution Le chômage en Tunisie après la révolution Le pouvoir d’achat en Tunisie   Les vulnérabilités de l’économie tunisienne post-révolution sont encore nombreuses. Outre la dépréciation persistante de la valeur du dinar par rapport à l’euro, le déficit du budget de l’Etat et la hausse de l’endettement public, les rapports des différents organismes internationaux indiquent aussi une croissance de l’inflation et le creusement du taux du chômage. Certes, certains des objectifs du gouvernement sont déjà atteints, mais le relance de la croissance n’est pas encore au bout du tunnel même si on avance. Le point sur la situation économique actuelle. L’économie tunisienne avant et après la révolution L’année 2011 marque le début d’une transition démocratique qui est censée apporter des améliorations au niveau de l’économie et de la vie sociale des tunisiens. Mais la situation économique est loin de satisfaire les attentes avec le constat de ralentissement de la croissance, la baisse des investissements, l’augmentation des inégalités entre les régions et du taux des chômeurs diplômés, la dégradation du dinar… Les indicateurs économiques révèlent aussi que pour renouer avec la croissance, la Tunisie doit encore fournir de nombreux efforts. Soulignons d’abord que les investisseurs sont plus réticents à investir dans le pays depuis la révolution à cause de l’instabilité de la sécurité sociale et économique. Si les investissements dépassaient 23 % du PIB en 2011, le taux redescendait à 21,7 % en 2016. Les séries d’attentats de l’année 2015 se répercutent aussi sur la réduction des recettes de tourisme qui impacte à son tour sur la croissance économique. D’un autre côté, on enregistre également une baisse de valeur ajoutée des secteurs des hydrocarbures et de l’extraction des mines. Mais la question de finances publiques reste particulièrement sensible car en 2010 le déficit budgétaire est de 1 % du PIB et l’endettement du secteur public estimé à 40.7 % du PIB alors qu’en 2016, le déficit budgétaire atteint 5,7 % du PIB contre 61.8 % du PIB pour la dette publique. Le déficit budgétaire se creuse à cause de la réduction des recettes fiscales dû à la baisse des investissements et au financement de salaires des fonctionnaires du secteur public et des biens d’équipement.La dette publique généralement en devises devient lourd à gérer pour le pays surtout avec le contexte de la dégradation du dinar qui fait exploser le coût de la dette. Remarquons au passage que l’épargne nationale est actuellement à 9,6 milliards de dinars contre 13,3 milliards de dinars l’année avant la révolution. Concernant le commerce international, les exportations de biens et de services dans le PIB ont connu une régression ces dernières années alors que les chiffres indiquent une hausse des exportations de biens depuis 2010. Cette situation est causée par la croissance des marchés de l’huile d’olive et des exportations manufacturières. Côté importation, les chiffres révèlent aussi une augmentation des importations des biens de consommation et des biens alimentaires, un signe indicateur de l’état fragile de l’économie tunisienne. Mais le taux de chômage reste aussi un élément faible de l’économie du pays. S’il atteint 18,3 % en 2011, il reste autour de 15 % en 2019, avec de fortes inégalités sociales dans plusieurs régions du pays. Les diplômés de l’enseignement supérieur sont les plus affectés par ce fléau qui touche 30 % de ces jeunes sortants universitaires. Tout cela se déroule dans un contexte où la valeur du dinar ne cesse de se dégrader par rapport à l’euro. Ce qui entraîne à son tour la hausse de l’inflation et la forte augmentation du coût de la vie. Sans oublier la menace terroriste qui pèse sur la société. Face à l’urgence de la mise en place des actions efficaces pour assurer la transition économique, l’Etat a décidé d’élaborer le plan quinquennal 2016-2020 dans le but d’accélérer le rythme de croissance.Parmi les mesures prises pour attirer les capitaux étrangers, l’Etat aprévu des avantages fiscaux et la possibilité de rapatrier facilement les bénéfices pour les investisseurs étrangers dans le secteur privé. C’est une mesure efficace car l’un des facteurs qui altèrent la compétitivité du secteur économique est la lourdeur administrative. Le gouvernement Youssef Chahed a adopté aussi un plan de restructuration et d’assainissement de l’administration publique avec la possibilité de départ anticipé et de départ volontaire ainsi que la lutte contre la corruption administrative.Il mise également sur l’amélioration des services de douanes, la réforme fiscale, la restructuration des structures publiques, la réforme du système de financement de l’économie… Mais ces objectifs sont modestes comparés aux aspirations duchangement du peuple pour un véritable relance économique. Le chômage en Tunisie après la révolution Les difficultés économiques affectent non seulement le secteur public mais aussi le secteur privé qui peine à recruter. Les problématiques du chômage restent toujours un défi à relever pour le gouvernement avec le taux de chômage frôlant 15 %, voire plus dans certains gouvernorats. Pour apaiser les chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur, l’Etat a décidé d’octroyerune aide financière, un minimum de revenu pour ces jeunes au nombre de 53 000 diplômés. Le gouvernement a aussi engagé des fonds de financement pour encourager ces jeunes à monter leur propre société. Ila également mis en place un projet de réforme de formation professionnelle en Tunisie. Mais le problème de chômage et d’inactivité est loin d’être résolu. En effet, il touche également 33,4 % des jeunes dans le milieu rural et un jeune tunisien sur cinq dans le milieu urbain. Très peu de ces jeunes ont terminé l’enseignement secondaire et ont abandonné l’école avant la fin de leur cycle secondaire. Cette situation les handicape dans la recherche des opportunités d’emploi. Le gouvernement tunisien doit encore donc faire face aux défis de l’accès de ces jeunes aux opportunités de travail dans toutes les régions du pays. Le pouvoir d’achat en Tunisie L’inflation impacte sur le pouvoir d’achat des tunisiens car pour l’année 2108, il a chuté de 3 % par rapport à l’année précédente selon le rapport d’un groupe du travail de la CNS. Alors qu’entre 2002 à 2011, le pouvoir d’achat affiche une amélioration de 20 %. Bien que ces statistiques attendent encore la validation de l’INS, tout le monde peut constater la dépréciation du dinar et l’inflation galopante qui frôle 7,4 % en 2018. L’INCa indiqué aussi que 73 % des Tunisiens dépensent annuellement 750 D à 4 500 D et le fonds de subventions des ménages à leurs besoins affiche une hausse de 117 % entre 2010 à 2018. Le responsable de l’ITES a quant à lui, déclaré que le nombre des Tunisiens pauvres atteint 1 million 700 milles et près de 60 % des familles tunisiennes souffrent de surendettement à cause des crédits bancaires. De plus, les prix des produits de consommation utiles au quotidien comme les cahiers, les légumes etc. affichent une augmentation allant jusqu’à plus de 250 %.Selon l’ITES, le meilleur moyen de maîtriser la hausse de l‘inflation consiste à œuvrer pour la promotion de l’investissement et l’amélioration de la valeur du dinar. Pour sa part, le directeur de l’INC a déclaré la nécessité de la mise en place de politique d’amélioration de la qualité des services de la santé, du transport et de l’éducation y compris le contrôle des circuits de distribution au niveau du marché du gros. Pour améliorer le pouvoir d’achat des Tunisiens, il faut aussi établir une politique de lutte contre le secteur informel et la contrebande et intensifier la concurrence pour faire baisser le prix des biens à la consommation.
  La pollution de l’environnement en Tunisie Les exigences légales en matière d’environnement en Tunisie La campagne nationale de propreté en Tunisie   La détérioration de la situation environnementale tunisienne est un phénomène qui commence à prendre de l’ampleur depuis 2011.La Tunisie fait partie en effet des 10 pays africains où la respiration de l’air sain est difficile. Cette décadence se répercute notamment sur la santé de la population et l’économie. Tour d’horizon sur cette dégradation de l’environnement, les réglementations en faveur du respect de l’environnement et les campagnes de sensibilisation à la propreté menée par les jeunes et les moins jeunes. La pollution de l’environnement en Tunisie Selon le rapport mondial de l’OMS publié le mois d’octobre 2018, la Tunisie est dans la liste des 10 premiers pays les plus pollués de l’Afrique. Cette liste inclut entre autres l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, l’Ouganda… Selon ce rapport, les villes de Tunis, Bizerte et Sousse sont les plus mauvais élèves en termes de qualité de l’air en Tunisie. La pollution de l’air est due notamment aux émissions de gaz d’échappement et fourneaux, au déboisement, aux poussières du sable etc. Néanmoins, l’agence ANPE (agence nationale de la protection de l’environnement) a contesté la fiabilité de ces données en précisant qu’on ne l’a pas contacté alors qu’elle prend en charge la gestion de réseau national de surveillance de la qualité de l’air. Elle indique aussi que le rapport a pointé du doigt les villes de Sousse et de Bizerte alors que les villes de Sfax Gabès ou Gafsa sont les villes les plus polluées.En effet, à Gabès par exemple, le Groupe chimique tunisien qui exploite les mines de phosphate répande chaque jour 14 000 tonnes de phosphogypse dans la mer tout en dégageant de l’acide phosphorique dans l’air. A Tunis, on peut citer aussi la décharge saturée à ciel ouvert de Jbel Borj Chakir qui décharge 400 000 m3 de liquide toxique.Par ailleurs, une autre étude effectuée par la revue Le Lancet a révélé aussi que la Tunisie a décroché une note de 100/100 sur la qualité de l’air intérieur, et 37/100 sur les particules de diamètres au-dessous de 2,5 microns. Quoi qu’il en soit, le problème environnemental en Tunisie a des impacts non négligeables sur l’activité économique et la santé publique. La dégradation du sol et des forêts due à la déforestation impacte sur la production et la quantité des ressources naturelles. La pollution des ressources et de l’eau entraîne aussi des pathologies hydriques et les maladies cardio-vasculaires sans oublier la détérioration des ressources piscicoles et leur répercussion sur le développement du tourisme. L’accumulation des déchets provoque également la propagation des maladies dermatologiques. Le plus grave avec ce problème de pollution environnemental, c’est son coût. Selon l’étude menée par la Banque mondiale et des ONG, le coût de la décadence de l’environnement en Tunisie est l’équivalent de 2,7 % du PIB en 2012 soit 1,5 milliard de dinars ou plus du quintuple du budget du ministère de l’équipement, de l’aménagement du territoire et du développement durable. Aujourd’hui ce coût peut se chiffrer dans les 2,2 milliards de dinars. En fait, même si la Tunisie adhère aux directives européennes sur le respect de l’environnement, elle se détache progressivement de ses engagements en matière de protection de ressources naturelles et de la santé humaine ainsi que la valorisation des déchets et le déploiement de l’activité de recyclage. L’unité européenne recommande actuellement quelques mesures afin de réduire le coût de la dégradation environnementale. Ces mesures incluent entre autres la révision de prix de ressources et l’élaboration d’une fiscalité écologique efficace et d’unecomptabilité verte. Les exigences légales en matière d’environnement en Tunisie La Tunisie dispose des lois, des règlements et des arrêtés ministériels sur la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles pour les générations futures. Par exemple, la loi n° 88‐91 du 2 Aout 1988 portant sur la création de l’ANPE, la loi n° 96‐41 du 10 juin 1996 concernant les déchets et le contrôle de leur élimination,la loi n° 2009‐49 du 20 Juillet 2009 sur les aires maritimes protégées. Concernant les règlements, on peut citer également le décret n° 78‐814 du 1er septembre 1978 relative aux conditions d’exploitation des eaux souterraines, le décret n° 95‐252 du 13 février 1995 sur les autorisations de pêche. Et parmi les arrêtés ministériels, on retrouve aussi entre autres l’arrêté des Ministres des Finances et de l'Agriculture du 24 juillet 1991 relative aux redevances pour l’usage des eaux et du sable du domaine public. Pour en revenir aux missions de l’ANPE créée en 1992, cette agence prend en charge la lutte contre toutes sources de pollution, l’atténuation de la décadence de l’environnement, le suivi des rejets et leur traitement. L’agence dispose d’un corps d’experts contrôleurs assermentés répartis sur le territoire. Ils ont aussi pour fonction de contrôler l’efficacité des installations de traitement de rejet, le respect des dispositions légales relatives à la pollution et la violation de ces lois. Ces experts contrôleurs au nombre d’une quarantaine jouissent d’un pouvoir de police judiciaire. Ils peuvent ainsi accéder à tous les établissements publics et privés. L’ANPE a ainsi pu mener jusqu’à 5 000 opérations de contrôle par an, dans le but de réduire la pollution de l’environnement tout en protégeant les milieux de ressources naturelles. La campagne nationale de propreté en Tunisie Beaucoup d’ONG environnementales essaient de résoudre le problème de pollution de l’environnement à travers les campagnes de sensibilisation sur les dangers de la pollution. Parmi eux, on peut mentionner SOS BIAA. Cette association œuvre dans la lutte contre la pollution des industries. Elle effectue aussi l’intermédiation entre les industries responsable de la pollution et les hauts responsables du gouvernement afin de trouver une issue aux problèmes écologiques. Elle a réalisé jusqu’à maintenant 3 projets concernant la décharge de Grand Tunis, Nabeul et Sousse. Tunisie recyclage est également une autre association non gouvernementale. Elle met en place des opérations de nettoyage et de collecte des déchets recyclable dans tout le pays surtout dans la banlieue nord. Malgré la limitation de ressources financières de ses adhérents, elle peut collecter des centaines de sacs de déchets lors de leur programme de collecte à domicile. L’Agence nationale de gestion des déchets a offert gratuitement ces sacs. Les adhérents opèrent ainsi la collecte des déchets à domicile chaque après-midi avant de trier ces déchets dans un local pour en retirer des matériaux comme le plastique, l’aluminium etc. qu’ils revendent aux entreprises recyclant ces déchets. L’association ne dispose pas de budget de fonctionnement que les cotisations et les dons des adhérents. C’est ce qui l’empêche de développer ses activités. L’association des amis du Belvédère a effectué aussi une journée de nettoyage du parc le 20 octobre dernier. Cette action fait suite à des campagnes menées par des jeunes dans plusieurs régions du pays. L’AAB a invité tous les passionnés de la nature et les amis du Belvédère pour participer à cette campagne de nettoyage. Cette prise de conscience des jeunes a fait aussi naître d’autres campagnes citoyennes comme celle baptisée « utiliser les semences tunisiennes pour consommer tunisien. Cette campagne qui sera organisée le 12 novembre 2019 tourne autour de la plantation d’un million d’arbres et l’octroi de nourriture pour les personnes sans domicile fixe.Bref, les jeunes et les moins jeunes sont tous concernés par cette cause de propreté de l’environnement.
Histoire du lobbying Définition du lobbying Stratégie de lobbying est-ce un métier d’avenir en Tunisie ? Même si l’activité de lobbying ne bénéficie pas encore de reconnaissance institutionnelle ni d’encadrement règlementaire, les lobbyistes déploient leur influence dans de nombreux domaines comme l’économie, la politique, la communication, la législation etc. Cette activité a ainsi dépassé son stade artisanal et elle est devenue une vraie profession en Amérique, en Angleterre et dans les autres pays Européens.Tour d’horizon sur l’histoire du lobbying, la définition de cette expression anglo-saxonne et la stratégie de lobbying en Tunisie. Histoire du lobbying On parle beaucoup de groupe d’influence ou de groupe de pression ces derniers temps surtout dans les pays démocratiques. Le mot d’origine outre atlantique « lobbying» désigne l’activité de ces groupes d’intérêt. L’utilisation la plus connue de ce terme remonte en Angleterre vers 1830 où les membres de groupe d’intérêts venaient pour discuter avec les parlementaires dans « the lobby of the house » ou « les couloirs de la chambre des communes ». Mais l’apparition de ce terme anglicisme date déjà vers 1790 lorsque la république américaine a prescrit un amendement à sa constitution qui permet à ses citoyens de faire un rassemblement en vue de manifester leur point de vue aux dirigeants. Cette pratique est bien accueillie car aux Etats-Unis d’Amérique vers 1870 à l’époque où le Général Grant succède à Johnson, la Maison blanche était incendié et le Général Grant s’installait dans un grand hôtel. Le lobby ou le rez-de-chaussée de l’hôtel est devenu le lieu de fréquentation des groupes de pression spécifiques qui essaient de le rencontrer dans cette pièce afin d’avancer leur dossier.Ce n’est pas étonnant si aux Etats-Unis, le nombre de lobbyistes explose au fil des siècles. De moins de 180 en 1971 pour devenir 2 500 au début des années 80 et 14 000 en 2009 jusqu’à plus de 35 000 actuellement. Ces lobbyistes ont transformé par exemple la loi sur la santé du président Obama à la suite des concessions accordées à eux.En Amérique, ces groupes de pression jouaient le rôle de médiateurs auprès du pouvoir depuis le 19e siècle.Contrairement en France où la reconnaissance des institutionnels de ces intermédiaires privés dans le rôle de participation aux décisions publiques qui peuvent servir leur intérêt n’a commencé que vers 1913. A cette époque l’entreprise Michelin a changé la donne avec la numérotation des routes suite à sa pétition qui a recueilli plus de 200 000 signatures. Mais c’est la construction de la Commission Européenne dans les années 60 qui va donner plus du poids aux avis des sociétés civiles et aux groupements privés dans la définition de la politique dont elle va adopter. En France, la mise en place de la Politique Agricole commune (PAC)qui permet réellement de débuter l’activité du lobbying. La décennie entre 1983 à 1993 où Jacques Delors était à la tête de la Commission Européenne a permis aussi une poussée non négligeable de l’activité de lobbying avec les diplomates d’entreprises qui conseillent sur les argumentations utiles aux négociations.Et à l’heure actuelle de mondialisation, de l’internet et la croissance des ONG ainsi que l’obligation de faire valoir son point de vue afin de se faire accepter un projet, l’activité de lobbying est devenue plus technique. Elle nécessitele recours à des méthodes comme la veille systématique, l’identification des cibles, l’espionnage, les cadeaux luxueux,l’invitation à des dîners privé des acteurs clés, le déroulement des arguments persuasifs, le club d’influence ou think tanks, l’infiltration de groupe de pression opposé. La liste est loin d’être exhaustive. Définition du lobbying Pour en revenir à la définition de cette activité, elle se définit comme les actions menées par les groupes de pression qui cherchent à défendre les intérêts privés dans le but de transformer, d’influencer l’élaboration ou l’application des lois, des règlements etc. des pouvoirs publics. Un lobby est un groupe de pression qui effectue cette pression sur les institutions publiques détenant le pouvoir. On retrouve deux types de lobbies, d’un côté, il  y a les groupes industriels et financiers, les sociétés multinationales, les fédérations, les syndicats etc. et de l’autre côté, il y a les organisations non gouvernementales (ONG). La deuxième catégorie de lobbies est plus reconnue que la première en France. A noter que les collectivités locales peuvent également se constituer en groupe d’influence pour faire valoir leurs intérêts auprès des autorités politiques. L’objectif de ces groupes de pression est rallier les personnels politiques à la cause de leur client. Les lobbyistes peuvent exercer son métier sous de statuts différents (cadres, salariés, consultants etc). Ils doivent afficher une agilité intellectuelle pour pouvoir plaidoyer sur différents domaines. En effet, ils touchent à la politique, au monde financier, à l’environnement, au prélèvement des impôts etc.Dans ces conditions, les dérives ne sont pas à exclure comme la propagation de fausses informations, la corruption des agents pour ne citer qu’eux. Un exemple de l’influence nocive des lobbyistes est par exemple les crises sanitaires des années 80 et 90 où l’on avait des problèmes d’amiante, de farine animale, d’éther de glycol etc. Les lobbyistes ont leur rôle à jouer dans la pression des industriels sur la minimalisation des risques de ces produits sur la santé des consommateurs.  D’où l’importance pour les pouvoirs publics de bien étudier sous tous les angles les argumentations fournies par les lobbyistes. Cela permet aussi d’améliorer l’image de lobbying qui est considéré comme une forme de contournement de la démocratie traditionnelle surtout s’il s’agit d’un cabinet de lobby peu scruplueux. Notons également qu’il y a des lobbyistes professionnels qui se font passer pour des  avocats dans des cabinets de conseil. D’autres essaient aussi de poser leur candidature dans les élections législatives ou sénatoriales. Stratégie de lobbying est-ce un métier d’avenir en Tunisie ? Voilà pour la définition et l’histoire de lobbying qui a vu le jour comme nous l’avons dit plus haut aux Etats-Unis d’Amérique. Mais qu’en est-il du lobbying en Tunisie ? Est-ce que cet outil peut s’avérer efficace pour les petites et les grandes entreprises tunisiennes afin d’influencer les pouvoirs institutionnels ? Cette approche est envisageable et même conseillée si on souhaite faire entendre sa cause et que l’on souhaite approcher les députés et les sénateurs pour le soutenir.A titre d’exemple, un industriel tunisien produit des insecticides tueurs d’abeilles. Pour défendre cette activité, il lui faut des arguments solides qui peuvent convaincre les députés à prescrire un amendement à la loi. Pour y arriver, il peut louer le service d’un lobbyiste. L’autre technique consiste également à organiser des colloques avec des députés invités afin de les sensibiliser sur le thème ou de les faire accepter son cahier de charges. L’organisateur paie évidemment tous les frais de cet évènement. Quelle que soit la technique utilisée par un lobbyiste pour faire de pression sur les pouvoirs publics, il faut dire que l’activité n’est pas encore aussi très développée en Tunisie. Comme en France, elle nécessite un bon encadrement. Dans tous les cas, si les PME ne peuvent pas se permettre de payer le service d’un lobbyiste, elles peuvent toujours recourir à des stratégies moins onéreuses comme la publication sur les réseaux sociaux pour influencer massivement les opinions des internautes. Ces outils de communication modernes sont des canaux pertinents aussi pour faire entendre sa cause.  
Le rôle d’une assistante de direction Fiche métier assistant(e) de direction L’assistant de direction est-il un métier d’avenir en Tunisie ? Devenir le bras droit du chef d’entreprises fait rêver beaucoup de jeunes sortants des universités et des grandes écoles. Cette fonction bien rémunératriceriche en expériences de tous genres exige pourtant de nombreuses qualités et compétences. Les postes ne sont pas aussi manquants car la plupart des entreprises privées ou publiques et des associations ont besoin d’une personne qui gère la tâche de la gestion administrative interne de leur structure. Zoom sur le rôle d’une assistante de direction et l’avenir de ce métier en Tunisie. Le rôle d’une assistante de direction Cette profession commence à gagner de l’ampleur depuis les années 60. A partir de cette époque, les dirigeants des entreprises éprouvent le besoin d’avoir une personne, essentiellement une femme, qui les aide dans l’organisation administrative de la direction. Depuis, le poste a beaucoup évolué car aujourd’hui rares sont les recruteurs qui exigent la frappe à la machine à écrire ou la connaissance de sténographie. En fait, ce terme recouvre plus qu’un métier car il peut réunir le travail d’un secrétaire traditionnel, le secrétaire de direction, l’assistant d’équipe, l’attaché de direction, l’assistant de PDG, de DG etc. Ce qui signifie que son rôle n’est pas limité à l’organisation des rendez-vous et des réunions du fait qu’elle n’est pas uniquement rattachée à la direction. En général, elle assume aussi l’ensemble des tâches courantes liées au travail du service entier de l’entreprise comme le traitement des courriers, la frappe de courriers, la gestion des appels téléphoniques, l’accueil des visiteurs, la rédaction des comptes-rendus des réunions. Elle peut aussi être chargée de la coordination du planning de l’équipe, du recrutement du personnel en plus de sa tâche principale de gestionnaire de relation avec fournisseurs et les partenaires de l’entreprise. Bref, une assistante de direction assume toute la communication interne et externe d’une entreprise afin de soulager le chef de la structure avec ces tâches. Avec de l’expérience et selon l’effectif de la structure, elle peut être amenée aussi à endosser des fonctions plus importantes comme le traitement de la comptabilité de l’entreprise, la gestion de budget… L’assistante de direction dénommée aussi assistant manager, secrétaire de direction, attachée de direction, office manager, assistant de direction bilingue ou trilingue peut travailler dans des secteurs d’activités variés comme le commerce, le transport, l’assurance… Fiche métier assistant(e) de direction Même si ce métier est accessible généralement à la gent féminine, on retrouve aussi des hommes qui exercent cette profession notamment dans le secteur juridique et financier. Cette personne qui seconde le directeur dans le cadre de sa fonction permet à ce dernier de mieux gérer son temps et de mieux assumer ses propres missions. C’est à elle qu’incombe la gestion de l’administration interne la gestion des relations externes de la société dans laquelle elle travaille. En tant que collaboratrice du directeur, ses missions sont donc multiples. Outre l’accueil des visiteurs, la gestion des appels, des mails, de l’agenda du premier responsable de la structure, elle s’occupe aussi de l’organisation des évènements et des réunions et effectue le suivi des dossiers des clients et des fournisseurs et la tenue de l’inventaire. L’assistante de direction fait également les reportings des missions à sa charge. Elle/il aurait aussi à organiser les déplacements et les rendez-vous du directeur. Pour pouvoir exercer cette profession, il faut ainsi avoir des compétences comme la bonne connaissance du Pack office et la maîtrise de l’anglais, la rigueur et le sens de l’organisation, ainsi que les bonnes capacités relationnelles. L’aptitude à travailler en équipe et les bonnes capacités dans la rédaction et dans la communication orale sont également requises. Le métier évoque aussi une excellente présentation, une grande disponibilité et une personnalité souriante et disposant de sang-froid en toutes circonstances. La discrétion, la capacité d’adaptation et l’esprit d’initiative sont également des qualités nécessaires à l’exercice de ce métier. Une assistante de direction expérimentée ou une secrétaire de direction peut gagner en moyenne 3 750 euros à 5 250 euros bruts par mois selon ses compétences, la taille de l’entreprise dans laquelle elle officie. Une secrétaire de direction débutante, quant à elle, peut toucher dans les environs de 1 800 à 2 300 euros par mois. Elle travaille en général comme cadre, ce qui lui permet de se constituer un carnet d’adresse intéressant avec les contacts avec les autres fournisseurs et clients de la structure. Le poste promet également de richesse en relations et en émotions avec le binôme dirigeant/assistante de direction. Par contre, il faut avoir une grande disponibilité, un esprit de synthèse et une bonne capacité à gérer le stress et les contraintes du temps et de charge de travail lourd avec ce métier. En effet, ce professionnel pourrait travailler plus de 8 h par jour pendant certaines périodes. Outre les horaires irréguliers, elle peut aussi faire des voyages. Voilà pourquoi, le poste requiert la disponibilité, l’autonomie et une personnalité discrète qui s’adapte à toutes les situations. Pour devenir assistant ou assistante de direction, il faut suivre des formations professionnelles après l’obtention du baccalauréat. De préférence, le bac pro en gestion, en administration ou bac technologiques en technologie de management et de la gestion est recommandé dans ce poste. Après avoir décroché ce diplôme, le bachelier peut préparer le BTS assistant secrétaire ou le BTS gestion de la PME ou la DUT avec option carrière juridique. La postulante ou le postulant peut déposer sa candidature auprès des ressources humaines des PME au début de sa carrière. Il lui est aussi possible de postuler dans le domaine administratif, juridique, médical, finance… Notons que si elle souhaite travailler dans le secteur public, il faut passer par un concours administratif pour accéder à ce poste. Les secrétaires médico-sociales ont aussi suivi des formations spécifiques pour pouvoir exercer ce métier. Concernant l’évolution potentielle d’une assistante de direction, elle peut obtenir une augmentation de salaire en fonction de ses compétences, son ancienneté et le secteur dans lequel elle travaille. L’assistant de direction est-il un métier d’avenir en Tunisie ? L’avenir de ce professionnel qui soulage le patron de l’entreprise avec les missions qu’il a en charge se présente sous les meilleurs auspices. En effet, sa présence est indispensable pour optimiser la production de la structure. De plus, le dirigeant ne dispose pas du temps pour s’occuper des tâches logistiques et administratives nombreuses qui impactent sur la productivité de l’entreprise par rapport à ses concurrents. C’est d’ailleurs pour cette raison d’accroître la productivité que certaines entreprises délocalisent ce poste. Toutefois, cette option n’est finalement pas intéressante car le métier exige une collaboration étroite entre le manager et l’assistante, et donc une grande proximité pour réduire la charge du travail du manager. L’avenir de ce poste est porteur en Tunisie car la présence de ce bras droit du chef d’entreprise compte beaucoup à la croissance de la structure et à sa capacité à faire face à la concurrence. Nombreuses sont ainsi les entreprises qui recrutent des nouvelles compétences dans les portails de petites annonces en ligne. Il suffit de visiter notre portail pour s’en apercevoir. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter etc. affichent également des offres d’emploi d’assistant de direction. Enfin, l’assistant de direction peut assumer d’autres missions spécifiques comme chargée de communication ou chargée de formation.