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Les métiers dans le secteur de l’énergie L’état du secteur énergétique en Tunisie Fiche métier Les risques du métier Les métiers dans le secteur de l’énergie L’amélioration de l’efficacité énergétique du pays fait partie des défis auxquels la Tunisie a à relever depuis les années 80. Pour atteindre l’objectif dans la maîtrise de l’énergie, le pays a mobilisé des lignes de crédit et a mis en place différents programmes pour inciter les investisseurs dans ce domaine. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur l’état du secteur énergétique dans le pays, les métiers dans ce secteur et les risques professionnels de ces métiers. L’état du secteur énergétique en Tunisie Le réchauffement de la planète est devenu un souci constant pour les pays industrialisés à cause de la consommation énergétique. L’objectif est de limiter les facteurs énergétiques en adoptant les solutions comme les panneaux solaires ou en proposant des subventions d’Etat pour isoler les logements des foyers précaires. En ce qui concerne la Tunisie, en tant que pays en développement, le pays est déjà engagé dans la politique énergétique en cherchant des moyens permettant d’approvisionner le pays en énergie au moindre coût, et de réduire l’émission de gaz à effet de serre. A cet effet, le gouvernement a augmenté le coût des prix de l’énergie et a octroyé des ressources budgétaires pour financer les investissements de maîtrise de l’énergie. Il a mis en place aussi entre autres les programmes comme l’audit énergétique obligatoire, la consultation des projets qui consomment beaucoup d’énergie, la diffusion des lampes basse consommation, la règlementation thermique des bâtiments. L’audit énergétique a abouti à une signature d’un contrat programme d’économie énergétique pour les industries, les professionnels dans le secteur tertiaire et le secteur du transport. La mise en place de ces contrats programmes dans l’industrie est réalisée par l’accompagnement de l’ANME, qui a accordé des subventions allant jusqu’à 27 millions de dinars pour la période entre 2005 à 2010. La diffusion de LBC de l’ANME a pour effet d’augmenter l’utilisation de ces équipements de 4 % en 1999 à 26 % en 2009. Grâce aux ventes à grande échelle des lampes à basse consommation, le pays a connu une baisse de puissance de l’ordre de 294 mégawatt dans les années 2010. La cogénération est l’autre programme d’efficacité énergétique mis en place par l’Etat et surveillé par l’ANME. Le cumul de la capacité atteint plus de 36 mégawatt en 2011. L’impact de tous ces programmes est visible dans la hausse de la consommation de l’énergie primaire, et la baisse de l’intensité énergétique dans les années 2000. Mais le bilan est maintenant inquiétant. La subvention pèse lourd au budget de l’Etat et aujourd’hui, il est plus que nécessaire de renforcer cette politique car les ressources nationales sont déjà à leur limite. En effet, la production de pétrole entre 1990 et 2018 est passée de 5 à 2 millions de tonnes par an due entre autres à la baisse des investissements. Sinon, il s’avère aussi important de réduire l’importation des énergies fossiles, de réduire la dépendance envers les énergies fossiles en encourageant l’auto-génération énergétique. Il importe également d’avoir une vision énergétique sur le long terme et surtout de créer des emplois. Fiche métiers Rappelons que le secteur de l’énergie offre une vaste sélection de métiers sur différents terrains et qui sont accessibles aux personnes diplômés ou sans diplômes. Les offres d’emploi sont issues des grandes compagnies pétrolières, des grands groupes comme Total, Engie, Edf, mais aussi des petites et moyennes entreprises œuvrant dans ce secteur. Les palettes de compétences requises sont variées : ouvriers ou agent d’entretien dans les plates-formes pétrolières, les centrales hydrauliques ou nucléaires, salariés dans les entreprises vendeurs de panneaux solaires ou des entreprises fournisseurs de gaz et d’électricité. Les diplômés, peuvent quant à eux, tenir le poste de technicien d’exploitation réseau, chercheur, ingénieur et maintenance des installations thermiques, des éoliens… Parmi les métiers proposés dans ce secteur, on peut citer le métier d’agent de développement des énergies renouvelables, le soudeur, chaudronnier, tuyauteur, le géologue, le géophysicien, le technicien thermicien concepteur, l’ingénieur pétrolier, l’hydraulicien, l’opérateur de raffinerie, le technicien d’exploitation de réseau d’électricité, le technicien qualité d’eau, l’installateur de systèmes solaires thermiques et photovoltaïques…La liste est non exhaustive. - L’agent technicien qualité d’eau : ce professionnel qui travaille dans une station d’épuration a pour mission de surveiller et d’entretenir les équipements de traitement d’eaux usées (canalisations, pompes et filtres…) et d’eau potable. Il repère et répare également les éventuels dysfonctionnements du réseau d’eau tout en contrôlant le taux usées ou taux d’eaux potables. Le métier nécessite de connaissance en automatisme, en électromécanique, en équipement de pompage, appareils haute pression et en règles d’hygiène publique. - l’ingénieur pétrolier quant à lui, s’occupe de la mise en place des interventions nécessaires pour l’exploitation de l’hydrocarbure. Sa mission consiste à repérer les gisements de pétrole, le nombre de puits et leur emplacement. Puis, il va mettre en place les tests et les installations requises pour le creusement et le traitement du pétrole. Sa tâche pourrait également concerner la transformation de pétrole en produits pétroliers ainsi que la recherche des solutions pour optimiser le rendement et garantir la sécurité des travailleurs dans les plates-formes. Le parcours de bac +5 en génie électronique, en mécanique ou en école d’ingénieurs des mines pourront mener à ce poste. - Le poste de technicien thermicien concepteur quant à lui, se spécialise dans les énergies renouvelables. Il réalise les plans d’une installation thermique, sélectionne les matériaux à utiliser, assure les branchements et la fiabilité de l’installation. La réparation d’une panne ou d’un dysfonctionnement fait aussi partie de ses tâches en plus de l’amélioration de l’installation en vue d’augmenter le rendement énergétique. Ce poste requiert le diplôme de bac+2 en maintenance des systèmes thermiques et énergétiques ou un BTS en option génie climatique et fluidique. Les risques du métier Malgré le renforcement des mesures pour la protection de l’environnement, les métiers liés à la production et au développement énergétique n’offrent pas tous une bonne sécurité pour les travailleurs. Les risques sont nombreux que ce soit au niveau de l’apparition des accidents, ou aux risques professionnels sur la santé dus aux installations potentiellement dangereuses ou décharge des déchets dans les sites d’exploitation. Voici quelques risques du métier de l’énergie : - Pour les installateurs photovoltaïques sur les toits par exemple, ils sont confrontés à des risques de chute, des risques électriques dus aux installations précaires avec des prises défectueuses ou risque d’électrocution avec la proximité des lignes électriques haute tension. - La sécurité au travail des ouvriers dans les plates-formes de raffinerie est aussi problématique car l’endroit stocke des produits toxiques, hautement inflammables. Les risques concernent non seulement les fuites dangereuses lors de l’éclatement des tuyauteries ou lors des travaux d’entretien des canalisations ou de purge. L’inhalation, l’ingestion ou le contact de certains produits pétroliers comme le benzène pourrait également causer des pathologies graves telles que le cancer. Sans parler des conditions de travail difficiles avec le bruit des machines, les odeurs, la chaleur, les sols inégaux, le travail de nuit. - Quant aux techniciens travaillant dans les centres nucléaires, ils évoluent quotidiennement dans un environnement à haut risque où ils peuvent aussi travailler la nuit. Les soudeurs, tuyauteurs et chaudronniers qui travaillent également dans cette filière sont soumis aux substances toxiques, aux risques liés aux machines et outils et aux risques de dégradation de la santé. - Enfin, outre les risques mécaniques et physiques, le risque de piratage du système informatique concerne également les industries de fournisseurs d’énergie, comme tous les autres secteurs d’activité.
Le métier du webmarketeur Le webmarketeur c’est quoi ? Fiche métier Missions du webmarketeur Le métier du webmarketeur Le webmarketing est un outil indispensable pour se tailler une réputation sur internet et interagir avec les prospects et fidéliser les clients déjà acquis. Si l’on souhaite écouler ses produits, il faut passer par ce canal et appliquer les stratégies marketing nécessaires. Pour vous aider à comprendre les stratégies webmarketing, nous allons faire un petit tour d’horizon sur le métier du webmarketeur et ses missions dans cet article. Le webmarketeur c’est quoi ? Comme son nom l’indique, c’est un spécialiste de marketing sur le web. Le webmarketing est un ensemble de techniques incontournables pour une structure qui veut réussir et percer dans son secteur d’activité. Il n’est pas possible de rentabiliser ses affaires en ligne si on fait l’impasse sur ces stratégies de marketing et de publicité. Elles s’articulent autour de l’utilisation des outils technologiques comme les réseaux sociaux, le site web, les vidéos en ligne, les emails… Au fait, le webmarketing peut être décomposé en 4 grandes parties : -le webmarketing stratégique qui concerne l’analyse des requêtes sur internet, et la veille du site web du client et son positionnement sur les moteurs de recherche -le volet création de trafic qui s’articule autour de la mise en place des techniques d’optimisation (SEO), l’utilisation de l’infographie pour obtenir des liens sur les réseaux sociaux, la publication régulière des articles, l’e-mailing, les liens sponsorisés, les techniques d’affiliation… -la partie analyse de performance qui étudie la visibilité du site, le statistique des visiteurs ainsi que les ventes générés et le taux de conversion -et la partie fidélisation à travers les actions qui génèrent l’engagement des clients et internautes, la consolidation de la e-réputation du site, la refonte du site si besoin est, la génération des abonnés sur les réseaux sociaux, l’e-mail groupé… Dans un premier temps, l’objectif du webmarketeur est donc d’augmenter les visiteurs d’un site. Puis ces visiteurs se transformeront en prospects et deviendront par la suite des fans ou des clients. Les fans pourraient recommander à d’autres la marque du client, ce qui permet d’augmenter la base de ses prospects et son chiffre d’affaires. La conversion est aussi une étape à ne pas négliger dans la mise en place de ces techniques. Cette démarche consiste à convaincre les prospects à remplir une demande de devis, à donner leur numéro de carte pour acheter un produit… Voilà pourquoi on a dit que le webmarketing est une technique fort utile pour accroître le trafic d’un site, attirer de nouveaux prospects, les convertir en clients, les fidéliser et améliorer ses ventes et sa notoriété. Pour mener à bien ses missions, le webmarketeur devra seulement bien étudier le canal de communication qu’il va utiliser dans l’amélioration de la visibilité de la marque (SEO du site web, réseaux sociaux, publicité…). Fiche métier Le webmarketeur est donc le spécialiste dans l’amélioration de la visibilité d’un site internet web et mobile. Il a acquis de l’expertise dans les techniques de marketing, des techniques informatiques et SEO (amélioration de positionnement d’un site sur les résultats naturels des moteurs de recherche). Son intervention tourne autour de la mise en place d’une stratégie de communication pertinente afin d’accroître le nombre de visiteurs, des prospects et des clients d’un site. On appelle également ce professionnel par d’autres intitulés comme e-marketeur, responsable e-marketing, responsable digital, SEM manager… Il peut travailler en freelance, dans une société commerciale ou dans une agence conseil. Le métier exige des solides compétences dans le domaine technique, marketing et commercial. D’abord, il doit savoir comment exploiter les outils d’analyse de trafic web, et quel sont les moyens à mettre en place pour augmenter le nombre des abonnés sur les réseaux sociaux. Il doit aussi avoir de bonnes connaissances de HTML et css et des langages de développement populaires comme le Php, le CMS. Puisqu’il est amené à étudier le nombre des visiteurs de web, le taux de rebond, les mots-clés, la connaissance des techniques de référencement, les techniques d’affiliation et la réalisation d’étude d’audience ne doivent pas aussi lui être inconnues. Pour occuper ce poste technique, il faut donc être un professionnel du marketing et de la communication. On s’attend également à ce qu’il ait un bon sens relationnel car il pourrait travailler dans une entreprise où l’esprit d’équipe est requis. La profession nécessite aussi l’autonomie, le sens de pédagogie, la rigueur, la capacité d’adaptation et la capacité d’innovation. Cette dernière qualité est nécessaire car il doit être capable de concevoir une autre stratégie webmarketing si celle qu’il a choisie n’a pas donné les retombées escomptées. Pour devenir webmarketeur, il faut aussi être à l’aise avec les chiffres car il doit suivre le budget, les recettes du site dont il a en charge afin de pouvoir appliquer autre stratégie de référencement pour accroître le rendement du site, si cela s’avère nécessaire. Enfin, comme tout poste sur le web, les bonnes capacités rédactionnelles sont toujours utiles car il lui faut envoyer un compte-rendu de l’évolution de son travail au client et apporter des nouvelles recommandations dans ses notes de synthèse. Un BTS en informatique, une licence en webmarketing ouvre la voie à la pratique de ce métier. Un cursus en école de commerce (bachelor ou master) pourrait aussi mener à ce poste digital. Enfin, puisque nous sommes à l’ère de l’ouverture à l’international, la pratique de l’anglais est toujours un must dans son CV. A noter que nombreuses sont les entreprises qui peuvent recruter un webmarketeur : agence informatique, agence de communication, industrie de jeux vidéo, industrie de luxe… Toutefois, avec le contexte actuel de chômage, l’opportunité de décrocher un poste fixe n’est pas sûre. Il est parfois nécessaire de passer par des stages, des contrats à durée déterminée avant d’avoir un poste en CDI. Missions du webmarketeur Ce métier de e-marketeur qui a vu le jour il y a plus d’une décennie concentre ainsi plusieurs compétences dont il faut bien maîtriser. En effet, comme on l’a dit plus haut, il intervient dans plusieurs domaines : conception du site (refonte si nécessaire), dans le référencement et la promotion d’un produit, dans la fidélisation ou la diffusion d’une marque ou d’un service sur internet. Aujourd’hui l’appellation « webmarketeur » a tendance à perdre son aura face au métier de « growthhacker » qui s’apparente d’ailleurs à ce métier. Pour en revenir aux missions de ce professionnel de webmarketing, voici la liste des tâches dont il a en charge : - Identification des attentes du client et des objectifs à atteindre - Elaboration et adaptation d’une stratégie de communication digitale sur le web et sur mobile - Création d’un site web en adéquation avec les normes de stratégie marketing (ergonomie du site web, rapidité du temps de chargement…) - Choix des mots-clés et gestion de contenus éditoriaux et la publication des articles - Génération et augmentation de visiteurs d’un site - Promotion du site sur les réseaux sociaux et avec d’autres outils du webmarketing - Contrôle de la visibilité et du nombre de trafic, du taux de conversion d’un site - Recherche de partenariats, mise en place de publicités de bannières (si besoin est), affiliation, création de marketing viral - Analyse de comportement des visiteurs -Augmentation de la vente d’un site - Contrôle de l’ensemble de processus de communication - Envoi de compte-rendu au client ou à son supérieur s’il est rattaché à un Directeur marketing.
Métier de la métallurgie La métallurgie, c’est quoi ? Fiche métier Les métiers de la métallurgie et ses conséquences Métier de la métallurgie La discipline qui étudie les propriétés des métaux et des minerais afin de pouvoir les traiter par des procédés mécaniques et chimiques a connu son essor à partir du 19ème siècle. Mais le travail du cuivre remonte déjà dans les 4 000 av J-C. L’art de la métallurgie qui a commencé dans la fabrication des hauts fourneaux et de laminoirs a abouti dans l’élaboration des matériaux utilisés par les industries de pointe comme l’automobile, l’aéronautique, le ferroviaire, le nucléaire, la médecine… Le traitement des matériaux est possible grâce à la maîtrise des technologies de recyclage, de fonderie et de transformation de produits bruts en semi-bruts. Tour d’horizon sur cette science, les différents métiers de la métallurgie et les risques professionnels de la pratique de ces métiers. La métallurgie, c’est quoi ? Pour faire simple, ce terme désigne le travail ou les procédés de fabrication et d’affinage des métaux. Il existe une grande sélection de métaux qui ont chacun leur propriété, citons entre autres : l’aluminium, le fer, le nickel, le plomb, le zinc, l’étain, le cuivre, le mercure, le tungstène, l’or… Le traitement industriel des minerais et des métaux requiert une bonne connaissance de mathématiques, de physique-chimie, de minéralogie, de dessin, de la mécanique pour ne citer qu’eux. Un métallurgiste devra connaître les caractéristiques ou les propriétés mécaniques et les défauts du matériau qu’il travaille et la possibilité d’un alliage métallique avec un autre corps. Il s’agit ainsi d’une activité scientifique qui nécessite de connaissance rigoureuse. Cette science se décompose en : - Métallurgie extractive qui s’articule autour de la transformation des minerais en métal - Métallurgie secondaire en industrie qui comprend la fabrication des alliages, les procédés thermomécaniques comme le laminage, la trempe, et la mise en forme des matériaux en semi-produits ainsi que la fabrication des produits finis pour l’industrie de pointe. La transformation des métaux permet d’obtenir les propriétés telles que la résistance ou l’élasticité du produit tandis que l’affinage permet d’avoir un produit pur en forme de barres, de billettes etc. - La métallurgie physique ou mécanique : la science qui étudie les caractéristiques et le traitement physique et chimique qu’on peut faire subir aux matériaux. On retrouve également 3 branches dans l’industrie métallurgique qui imposent chacune des spécialisations : l’industrie sidérurgique qui produit l’acier et les alliages, l’industrie qui produit des métaux non ferreux et non précieux, et l’industrie qui transforme les métaux précieux. Notons que cette industrie consomme beaucoup d’énergie et elle cause aussi la pollution de l’environnement (eau, air, sol). Fiche métier Les industries métallurgiques génèrent ainsi plusieurs métiers qui requièrent leur propre champ de compétences et de nouvelles formations. Ce qui facilite la recherche d’emploi d’une personne en quête d’un poste. A titre d’exemple, on retrouve les travailleurs dont la fonction concerne uniquement l’installation, la mise en fonctionnement, le réglage et la maintenance des machines et des équipements de production. Ils assurent le bon fonctionnement des machines pendant toute leur durée de vie. Il y a aussi les techniciens qui ont pour rôle d’étudier la conception des matériaux et la préparation des méthodes de réalisation des projets mécaniques. Sans oublier la majorité des opérateurs de production qui travaillent, fabriquent, affinent, assemblent, soudent les différents matériaux produits. Il y en a également les techniciens qui testent les produits finis. Comme dans toutes les industries, on retrouve également les cadres en charge de la gestion, de l’administration de finance, de ressources humaines, ainsi que les responsables marketing et commercial. Parmi la liste des métiers dans ce secteur d’activités, on peut citer : le technicien d’atelier d’usinage ou l’agent de maintenance, les opérateurs de production, l’opérateur régleur tournage- fraisage, le rectifieur, le chaudronnier, le soudeur, l’ajusteur-monteur, l’opérateur fusion, le tuyauteur, l’ingénieur électronicien, l’ingénieur produit. La liste est non exhaustive. Ce secteur d’activités est dynamique en Tunisie surtout pour les branches de la construction aéronautique et automobile. Malgré le contexte économique de hausse de chômage, les profils ayant des compétences techniques sont toujours recherchés. Description de quelques métiers de la métallurgie : - Le technicien de la métallurgie chirurgie : ce professionnel se spécialise dans le domaine de la chirurgie et la sidérurgie. Ses tâches consistent à essayer, contrôler et analyser les matières premières en matière d’hygiène, de sécurité et de risque environnemental. Un bac + 2 ouvre la voie à l’exercice de ce métier qui nécessite des qualités comme la maîtrise de management de l’équipe ainsi que la patience. - Le chaudronnier : cet artisan fabrique des pièces en métaux à partir de cuivre, d’acier, d’étain, de plomb ou d’aluminium. Dans un premier temps, il effectue un dessin à plat du modèle à obtenir, avant de façonner ou de découper les feuilles de métal et les imbriquer ensuite par un assemblage provisoire. Puis, il les soude et les polit. Le métier exige aussi la maîtrise des techniques de travail de métal, un sens de précision et la capacité à exercer un travail éprouvant. - Le tuyauteur : si cet artisan travaille dans les industries, il utilise également un plan pour concevoir des tuyauteries. Il les découpe, les pique, les forme et les assemble selon le plan défini. Il peut travailler seul ou avec un soudeur. Les métiers de la métallurgie et ses conséquences Comme la plupart des métiers, il existe des risques sur la santé dans l’exercice des métiers métallurgiques. Ces risques peuvent être élevés ou moyens en fonction du poste du travailleur et des conditions de travail. Quoi qu’il en soit, plusieurs enquêtes ont révélé que les ouvriers dans les industries lourdes sont sujets à des fréquentes atteintes à leur santé à cause de la pénibilité et du danger de leur travail. A noter au passage que l’industrie de pétrochimie et de sidérurgie emploie une large majorité des ouvriers masculins. Concernant justement les conditions de travail dans les entreprises sous-traitantes, les ouvriers se plaignent des contraintes industrielles, de la pénibilité du travail, du manque de moyen pour produire un travail de qualité et du faible soutien de la hiérarchie et de la représentative du personnel. A cela s’ajoutent la non-déclaration ou la sous-déclaration des accidents de travail et la médiocrité de la couverture sociale. Or, les opérations externalisées sont notamment les tâches pénibles les plus exposées aux risques professionnels. A titre d’exemple, dans les industries nucléaires, les ouvriers sont fortement exposés aux rayons radioactifs comparés à l’industrie qui utilisent les produits finis dans le même secteur d’activité. Les ouvriers qui font des tâches manuelles dans les industries métallurgiques sont aussi soumis à des risques de contraintes posturales et articulaires. Certains doivent travailler dans un environnement bruyant, froid ou suffocant avec des niveaux sonores élevés qui peuvent causer de déficit auditif ou autres dysfonctionnements de l’ORL. D’autres branches de la métallurgie peuvent également produire des risques chimiques ou des explosions suite à l’incompatibilité des matériaux utilisés ou à une imprudence. D’autres sont soumis à des risques de poussières et des substances chimiques. Le point commun avec tous ces ouvriers, c’est qu’ils réalisent généralement une quantité excessive de travail. Les risques professionnels présents dans le secteur et la pénibilité du travail influent sur la stabilité professionnelle des ouvriers. Le tiers des ouvriers métallurgiques passent d’une industrie à un autre ou enchaînent des contrats non déterminé sans interruption. Ainsi, malgré la formation aux risques et les séances d’information dans ces industries, les ouvriers sont toujours conscients qu’ils sont exposés à des risques mais ils préfèrent y être exposés qu’aux risques du chômage.    
Chargé de relations publiques Qu’est-ce qu’un chargé de relations publiques ? Les missions d’un chargé de relations publiques Quel est le rôle des relations publiques ? Chargé de relations publiques Le renforcement de l’image de marque d’une entreprise ou d’un organisme et la promotion de ses services auprès de ses clients garantissent la pérennité d’une structure. Cela pourrait nécessiter non seulement la collaboration auprès des médias ou la mise en place d’une campagne publicitaire efficace mais également l’intervention d’un chargé de relations publiques. Ce professionnel de la communication peut exercer dans une entreprise ou dans le milieu politique ou en tant que consultant en relations publiques. Qu’est-ce qu’un chargé de relations publiques ? L’essor de l’internet et du marketing ouvre la voie au recrutement des professionnels de communication qui entrent en contact direct avec les prospects et les consommateurs. De plus, l’amélioration de l’image de l’entreprise auprès des clients, des fournisseurs, des actionnaires, des journalistes, du public cible… est aussi d’une importance capitale vu la concurrence féroce dans différents secteurs d’activités. C’est pourquoi les entreprises du secteur privé et du secteur public recherchent des profils de chargé de relations publiques. Ce professionnel aura pour mission de défendre la marque et de fidéliser les clients déjà acquis. En général, pour accéder à ce poste, les recruteurs recherchent des profils ayant une expérience de 2 à 3 ans dans les entreprises. Pour optimiser la visibilité et la notoriété de la structure, du lieu ou de l’organisme, le chargé de relations publiques pourrait recourir à diverses stratégies en accord avec la direction. Par exemple, il peut mettre en place des conférences, des séminaires, faire imprimer de brochures publicitaires. Il peut également faire appel aux journalistes de la presse écrite qui réaliseront des interviews, des reportages. Il pourra également rédiger des communiqués de presse, des bulletins d’informations… En fait, la mise en place de la stratégie de communication adéquate lui incombe. Au cours de l’exercice de ses missions, il peut entrer en relation avec les organismes publics, les grandes entreprises des milieux financiers, voire les multinationales étrangères en fonction de la taille de l’entreprise dans laquelle il travaille. Sinon, le chargé de relations publiques exerce souvent au sein d’un organisme public, d’une industrie de grande envergure, d’un grand groupe dans différents secteurs d’activité ou dans une agence de conseil spécialisée en relations publiques. Les missions d’un chargé de relations publiques Ce professionnel appelé également responsable de relations externes ou chargé de communication travaille sous la supervision d’un directeur de communication. Il assure ainsi plusieurs missions au sein d’une structure : - Premièrement, il prend en charge la promotion de l’entreprise auprès des différents interlocuteurs externes : clients, presse ou journalistes, hommes politiques, businessmen… - Pour atteindre cet objectif, il aura à choisir et à mettre en place les stratégies de communication externes pertinentes afin de transmettre les messages aux publics concernés : campagne publicitaire, salons, séminaires, portes ouvertes, conférences de presse etc. - En fonction du budget alloué à ses missions, il peut aussi choisir d’autres stratégies comme le parrainage, le développement de partenariat, le soutien de mécène, le développement du site internet de l’institution. Pour pouvoir mener à bien ces différentes missions, le responsable de relations externes d’une entreprise doit avoir une bonne maîtrise de techniques rédactionnelles des journalistes, des outils informatiques (bureautique, PAO), des outils de communication (réseaux sociaux…) et des nouvelles technologies. Il doit aussi posséder une bonne connaissance des différents médias (nombre de leurs lecteurs, tirage, coût des insertions publicitaires…) et de l’environnement politique et socio-économique (coût de l’organisation des séminaires, des salons…). Concernant les prérequis pour exercer ce métier, des profils variés en communication, sciences politiques, histoire, droit, lettres… peuvent prétendre à ce poste. La bonne maîtrise de l’anglais et une expérience de 2 ou 3 ans dans ce poste sont des atouts. Les diplômes comme le bac +2 en communication ou bac + 3 (licence professionnelle métiers de la communication ou licence information-communication) ouvrent la voie à l’exercice d’un métier d’assistant de chargé de relations publiques. Quant aux personnes qui accèdent au titre de chargé de relations publiques, ils ont plutôt des diplômes de bac + 3 minimum dans une école de communication ou bac + 5 (master en communication publique, master issu d’école de commerce avec une option communication, master culture et communication, diplômes d’un institut d’études politiques, de lettres…). Les qualités utiles pour devenir chargé de relations publiques sont la bonne aisance relationnelle, le charisme, la rigueur, la réactivité, la capacité d’adaptation et l’esprit de synthèse. Ce professionnel doit être aussi un bon diplomate, savoir s’y prendre avec les journalistes et être disponible pour les sollicitations des interlocuteurs internes. Il doit également savoir écouter et montrer son dynamisme en toutes circonstances. Enfin, une bonne culture générale, la curiosité et l’originalité sont aussi des qualités nécessaires car il doit être à jour des actualités, et des différents leviers institutionnels et se montrer créatif pour inventer des évènements qui intéressent les cibles visés. Après quelques années d’expérience, ce professionnel peut évoluer vers le poste de responsable de communication en entreprise. Il peut aussi devenir responsable marketing culturel. Son salaire dépend de la taille de la structure au sein de laquelle il travaille et son nombre d’années d’expérience. En France, un chargé de relations publiques confirmé peut toucher jusqu’à 5 000 euros. De temps en temps, il est possible de trouver une telle offre d’emploi sur notre portail d’emploi. N’hésitez pas à le parcourir pour dénicher le poste qui convient à vos qualifications. Quel est le rôle des relations publiques ? Comme son nom l’indique, les relations publiques servent à améliorer la communication d’un organisme ou d’une entreprise avec ses différents publics internes ou externes. Les entités, les gouvernements, les syndicats, les entreprises, les groupes d’intérêts… utilisent cet ensemble de méthodes pour booster leur image de marque, et maintenir des relations de confiance avec les clients, les journalistes, les actionnaires, les clients, les fournisseurs…, le tout en adéquation avec l’intérêt du public. Cette discipline a vu le jour au cours du 20ème siècle parmi les grandes entreprises. Il s’agit d’une fonction de communication et de gestion indispensable pour promouvoir son chiffre d’affaires. Voici quelques rôles des relations publiques : -construire des relations durables entre une entreprise, une organisation, et ses publics. Ces derniers peuvent être les médias, les actionnaires ou commanditaires, les clients potentiels ou ceux déjà acquis, les consommateurs, les employés, les fournisseurs, les instances gouvernementales, les concurrents etc. - Renforcement de la cohésion des composants de l’entité ou de la structure en interne - Motiver le personnel à travers l’organisation des évènements comme la fête du personnel, la fête de Noël, les tournois sportifs… - Maintenir une communication marketing positive - Promouvoir une image de marque à travers les outils comme le mécénat, le parrainage, les inaugurations des nouveaux locaux, l’organisation des journées portes ouvertes, l’impression des plaquettes de présentation, de brochure, l’animation de médias sociaux… - Réduire l’impact négatif des rumeurs et des circonstances défavorables Le chargé de relations publiques entretient ainsi l’image de marque et la notoriété d’une entreprise ou d’une entité. Il ne fait pas de la publicité ni de la propagande de l’entreprise même s’il peut mettre en place une stratégie publicitaire. Il s’agit ainsi d’un poste important dans le développement d’une entreprise car aucune entreprise ne peut pas faire l’impasse sur la communication avec ses clients ou ses publics. Dans un environnement concurrentiel, ce poste est recherché même dans les entreprises de tourisme, de l’hôtellerie, de production alimentaire pour assurer la promotion de leurs différents services…
Le métier d’analyste fonctionnel Fiche métier analyste fonctionnel Les activités principales d’un consultant fonctionnel Avantages et inconvénients du métier de l’analyste fonctionnel Le métier d’analyste fonctionnel Dans certains secteurs d’activités tels que la banque, l’assurance, l’aérospatial, le transport, …, on retrouve un poste spécifique dont l’attribution est le traitement des données informatiques afin de trouver les solutions adaptées aux clients. Ce métier d’analyste fonctionnel, appelé également responsable qualifications, analyste d’entreprise, responsable procédures ou assistant à la maîtrise d’œuvres est encore peu connu. Dans cet article, nous allons faire le point sur ce métier, ses activités ainsi que les avantages et inconvénients de ce poste. Fiche métier analyste fonctionnel Ce poste figure dans la liste des métiers tournant autour des systèmes d’information, études et développement. Ses activités concernent la recherche des solutions informatiques ou l’application en adéquation avec les besoins des utilisateurs ou des clients, la gestion du projet, l’assistance aux utilisateurs et aux clients ainsi que l’étude de l’infrastructure et de l’exploitation. Outre ces missions, il doit aussi définir les spécifications fonctionnelles du projet. Ce qui nécessite la réalisation d’un cahier de charges, la définition des tests utiles à chaque phase du projet, la participation à la mise en œuvre et la participation à l’amélioration de la solution trouvée (correction de bugs). Il peut être aussi amené à effectuer une animation des formations utilisateurs après avoir livré l’application au client. Pour mener à bien ces différentes missions, il doit étudier les besoins des utilisateurs, mettre en place la solution avec les autres acteurs du projet et assurer le suivi et l’avancement du projet tout en vérifiant les compatibilités des solutions proposées avec les systèmes déjà implantés. Son intervention pourrait être complexe en fonction de la taille du projet. Ce professionnel utilise ainsi ses compétences solides en langage de programmation et en applications pour pouvoir effectuer une intervention et faire des échanges efficaces avec les différents interlocuteurs tout au long du projet. L’appellation plus courante de ce métier est consultant en système d’information, chargé d’études en organisation informatique, consultant fonctionnel ou business analyste en anglais. En fonction des études et des spécialités de l’analyste fonctionnel, ce professionnel peut évoluer vers d’autres fonctions nécessitant des aptitudes techniques et un bon sens relationnel comme l’analyste test et validation, le chef de projet etc. Les SSII et les éditeurs de logiciels proposent des débouchés possibles. L’exercice de ce métier nécessite une formation spécifique en informatique. Voici la liste des diplômes pouvant mener à ce poste : le diplôme d’ingénieur spécialité informatique et réseaux, master informatique des organisations, master informatique génie logiciel, master en informatique concepteur en architecture des machines et des systèmes informatiques, le master informatique spécialité architecture des systèmes d’information et de communication. Concernant les qualités requises dans l’exercice de ce métier, le postulant doit avoir un esprit d’analyse et de synthèse, une capacité dans la gestion des conflits, une autonomie, des bonnes qualités de communication et d’écoute, une adaptabilité aux besoins du client, et des aptitudes en pédagogie. Les activités principales d’un consultant fonctionnel Ce professionnel intervient ainsi tout au long de la conception d’un processus de développement depuis la phase préparatoire jusqu’à la livraison de l’application et la formation des utilisateurs. Dès la prise en main du projet, il effectue d’abord un audit du fonctionnement et de l’organisation du projet ainsi que les processus concernés. Ce faisant, il étudie l’application déjà existante et mesure les contraintes au niveau technologie et organisation de l’entreprise. Cela l’aide à évaluer la faisabilité de l’opération. Puis, il détermine les acteurs impliqués dans le projet et indique les améliorations à faire sur la solution informatique. Pour trouver le ou les prestataires qui réaliseront l’outil informatique, il devra d’abord rédiger un cahier de charges du projet. Celui-ci indique le budget alloué au projet, le planning, l’objectif, les spécifications fonctionnelles du projet. Puis, il compare les différentes réponses des prestataires aux appels d’offre et sélectionne celui qu’il considère apte à concevoir la solution logicielle. En tant que consultant fonctionnel, il lui appartient également de rédiger le contrat avec le prestataire choisi. Outre la rédaction de cahier de charge et la recherche des acteurs clés dans la réalisation de la solution informatique, ce professionnel doit aussi définir les méthodologies, les outils de pilotage, ainsi que les différentes étapes du projet. Dans le suivi de l’avancement du projet, il aura aussi à répartir les charges, à définir l’objectif à atteindre pour chaque interlocuteur tout en vérifiant la mise en œuvre et le paramétrage de l’interface de l’application. Ce qui exige la définition des plans test, la mise en place des essais sur les applications créées, l’identification des éventuelles erreurs, la correction des dysfonctionnements et la rédaction des rapports d’anomalies. Tout au long de la réalisation du projet, le consultant fonctionnel doit aussi envoyer un rapport à la maîtrise d’ouvrage. Enfin, avant l’étape de la livraison du projet, il aura à vérifier si l’outil proposé est tout à fait conforme à la demande de la maîtrise d’ouvrage. Il aura aussi à rédiger les documentations pour les utilisateurs. L’étape de validation lui permet de mettre en place les conditions de garantie du projet. En fonction du besoin de l’entreprise cliente, il peut également être amené à former les salariés dans la prise en main de l’outil informatique et ses modes de fonctionnement à travers les séances de coaching. Selon la nature du projet, ce professionnel peut travailler en temps plein dans les locaux de l’entreprise cliente ou travailler au forfait avec une équipe multidisciplinaire. Des années d’expérience en tant que consultant fonctionnel constituent un atout important dans ce métier. Les diplômes en école d’ingénierie informatique doivent être aussi couplés à la bonne connaissance du milieu de finance, du milieu bancaire, administrative, en relations clients et une bonne maîtrise de la gestion de projet. Avantages et inconvénients du métier de l’analyste fonctionnel - C’est un métier de contact qui pourrait permettre à ce professionnel de se déplacer dans des nombreuses entreprises. Il est aussi en relation avec plusieurs interlocuteurs : la maîtrise d’œuvre, le responsable de production informatique et la sécurité etc. - De nombreux groupes étrangers pourraient recruter ce professionnel. A titre d’exemple, Axa, Eurovia, Pomona, Worldline, Atos etc. C’est un poste convoité proposé souvent aux jeunes diplômés et jeunes cadres tandis que le poste de chef de projet ou directeur de projet est confié aux cadres ayant plusieurs années d’expérience. - Le fait d’avoir un diplôme en ingénierie et en management de projet ou en école supérieure de commerce constitue un plus lors du recrutement dans les grands groupes étrangers - Si le consultant fonctionnel travaille au sein d’une entreprise, il peut bénéficier de 40 jours de congés et une dizaine de jours de congé supplémentaires. Il peut aussi obtenir des primes intéressantes en complément du salaire qui est déjà élevé. - Le temps de travail flexible et la possibilité de faire un télétravail font également partie des avantages de ce métier - Parmi les plus de ce métier, on peut citer aussi la participation de l’employeur aux repas –(ticket, restaurant), la couverture sociale étendue et la bonne ambiance au travail Pour ce qui en est des inconvénients de ce métier, le poste exige des diplômes ou masters dans l’ingénierie. Ce professionnel doit également mettre à jour ses connaissances dans le secteur high-tech et informatique afin de pouvoir satisfaire les besoins de l’entreprise cliente. Enfin, le timing constitue aussi une contrainte dans l’obtention d’un projet. Un grand groupe ne peut pas se permettre d’attendre longtemps la mise en œuvre d’une nouvelle application.  
La situation de l’emploi dans le secteur de l’industrie en Tunisie Zoom sur le secteur industriel Tunisien La situation des travailleurs dans l’industrie en Tunisie Les difficultés face à Coronavirus La situation de l’emploi dans le secteur de l’industrie en Tunisie La croissance de l’industrielle tunisienne affiche une évolution appréciable pendant les 2 ou 3 dernières décennies due à l’impact de l’ouverture de l’économie au libre-échange avec l’Union européenne et à la prépondérance des entreprises offshore exportatrices. Ces dernières ont l’avantage de ne pas être durement affaiblies par l’épidémie mondiale. Mais les défis à relever pour secteur, c’est l’atténuation de l’inégalité de la croissance du tissu industriel, laquelle se concentre dans la capitale, le nord-est et le centre-est. Pour y voir de plus près, nous allons faire un petit tour d’horizon sur le secteur industriel Tunisien et la situation des travailleurs dans les industries dans cet article. Zoom sur le secteur industriel Tunisien 10 ou 9 ans après la révolution, beaucoup de chefs d’entreprises pensent que le tissu industriel tunisien est confronté à plusieurs défis. Citons entre autres le tâtonnement ou la lourdeur de l’administration, le cadre fiscal contraignant, les compétences inadaptées des ressources humaines, la fuite des cerveaux, la recherche des opportunités d’investissement… Or, la Tunisie a un atout non négligeable qu’est sa position stratégique dans la Méditerranée et sa population jeune et compétente. A titre d’info, on compte actuellement 2000 unités industrielles dans ce petit pays. La majorité de ces industries sont détenues par des capitaux tuniso-étrangers. La participation étrangère domine uniquement dans les industries mécaniques et électriques. Ces dernières affichent une baisse de la production de 1,9 % au cours de l’année dernière. Or, ce secteur présente des résultats performants dans l’exportation dû à la collaboration avec des entreprises allemandes. L’industrie de textile et de l’habillement et du cuir qui regroupe aussi un nombre important d’entreprises exportatrices tuniso-étrangers enregistre une décroissance de la production de -2,7 % pour l’année dernière. Les problématiques de ce secteur concernent entre autres les tarifs concurrentiels des pays asiatiques et la contrebande qui sévit dans certaines régions du pays. On relève aussi une baisse de la production industrielle dans les secteurs du raffinage de pétrole, les industries du travail de bois, du papier et du carton au cours de l’année 2019. En revanche, le rapport de l’industrie chimique est plus encourageant avec une hausse de la production de 2,7 % pour l’année dernière malgré les arrêts de travail suite aux mouvements sociaux à Gafsa. Le secteur peut faire mieux car le pays possède des matières premières exploitables comme le phosphate. Mais l’augmentation de la production la plus importante pour l’année 2019 est dans le secteur minier avec une hausse de 29,6 %, dans le secteur agro-alimentaire avec une augmentation de 4,3 %. Les industries de la production d’électricité n’est pas aussi en reste avec une croissance de production de 8,2 % contre 5,9 % pour les industries des matériaux de construction céramique et verre. Notons que les industries manufacturières tunisiennes englobent les entreprises dans le secteur agricole et alimentaire, dans le secteur de matériaux de construction de la céramique et de verre, les industries mécaniques, métallurgiques et électriques, les industries chimiques, les industries textiles habillement et cuir et autres industries (bois et ameublement, scierie, industries de transformation de matières plastiques)…. La situation des travailleurs dans l’industrie en Tunisie Voilà pour les entreprises en difficulté et ceux qui se portent mieux à l’heure de la mondialisation et la mise à niveaux de différentes branches industrielles. Mais la production par travailleur dans les industries tunisiennes affiche aussi un recul de -1,0% pour l’année 2017 selon l’OIT. Or, la valeur de la production par travailleur dans le pays fait partie des plus faibles dans la région de la Méditerranée. Toutefois, elle dépasse celle du Maroc. Concernant justement la situation de ces travailleurs, selon le sondage national sur les risques professionnels en Tunisie, 35 % des travailleurs dans les secteurs de l’industrie et des bâtiments sont confrontés à des risques de la manipulation des produits chimiques, 30 % doivent faire face à des nuisances sonores et 49 % ont un problème de contraintes visuels. 45 % d’entre eux travaillent sur écran comme guichetier, réceptionniste, ou employé dans le secteur de finances et d’assurance etc. L’âge moyen des personnes enquêtées est 38 ans. Presque la moitié de ces personnes souffrent aussi de mal de dos, tous sexes confondus et 90 % déclarent avoir des contraintes des articulations et de la posture. En outre, plus de la moitié des personnes enquêtées travaillent plus de 48 h par semaine tandis que 21 % font un travail de nuit. Ce sondage de CaRiPT entre dans le cadre d’un programme de jumelage entre la Tunisie et l’Union européenne. L’objectif de cette enquête est de renforcer les compétences de l’inspection médicale et la sécurité au travail. Notons au passage que l’économie tunisienne est basée en grande partie sur le secteur privé. Un taux important des emplois industriels sont polarisés sur le Grand Tunis, le centre-est (Monastir et Sousse) et au nord-est ainsi que l’axe reliant Bizerte à Sfax. Les régions de Sidi Bouzid, Mednine, Tataouine et autres gouvernorats ne bénéficient que très peu d’implantations des industries manufacturières et ne génèrent donc que peu d’emplois pour les jeunes. Les difficultés face à Coronavirus La situation des nombreuses entreprises tunisiennes est déjà alarmante avant la crise sanitaire car 50 % des PME ont des difficultés financières. Or, 95% du tissu économique du pays est constitué par ces petites entreprises. C’est la raison pour laquelle le ministère du financement cherche un bailleur de fonds qui aidera à restructurer et à digitaliser ces structures. Mais la propagation de la pandémie mondiale n’arrange pas aussi le sort des industries tunisiennes et du secteur touristique et des services. Beaucoup d’agences de voyages, d’hôtels et restaurants n’arrivent pas à assurer le paiement de salaire pendant la crise. Les pertes de ce secteur sont immenses (4 milliards de dinars) selon les autorités tunisiennes. A cela s’ajoutent la perte de quelques 400 000 emplois directs et indirects dans ce secteur. Et pour tous les autres secteurs de l’économie, la perte d’emplois est évaluée à 158 000 emplois. Seules les entreprises digitalisées ont pu survivre et s’adapter à la nouvelle mode de production et de travail pendant le confinement. L’industrie pharmaceutique tunisienne continue aussi de fonctionner pendant la période de crise. La Tunisie possède des industries nationales et multinationales qui produisent des médicaments et font des exportations dans de nombreux pays. A titre d’exemple, pour pouvoir assurer la production, l’entreprise Consomed basée à Kairouan demandent à ses employés de produire des équipements médicaux pendant le travail de nuit et de dormir sur place. Ce rythme de production permet à l’entreprise de sauvegarder l’emploi et de ne pas fermer à cause des risques de contamination. En effet, les risques de la propagation de l’épidémie sont plus restreints dans un endroit où la circulation des personnes est limitée. L’entreprise a d’ailleurs déjà réduit son effectif de 150 à 125 personnes selon le directeur. Ces travailleurs produisent 100 000 caches-bouche chaque jour, si auparavant ils ne confectionnent que les trousses chirurgicales et les housses utilisés dans les hôpitaux. Ce nouveau programme ne déplaît pas aux employés car cela les préserve aussi de la contamination du coronavirus. A l’heure où le taux de chômage frôle 18 % de la population active, ceux qui ont un travail se félicitent d’avoir un gagne-pain. Par ailleurs, pour améliorer la production d’énergie, l’ANME effectue une étude sur la faisabilité de l’intégration de la technologie Power to X dans le pays. Cette technologie consiste à reconvertir l’électricité en un autre vecteur énergétique. Cette transition énergétique vise à réduire la consommation de l’énergie primaire afin d’avoir une source d’énergie alternative pour les industries manufacturières et pour la population locale.    
Les métiers qui vont disparaître Le métier de comptable va-t-il-disparaître ? Intelligence artificielle : quels métiers vont disparaître ? Les métiers qui seront remplacés par la robotisation Les métiers qui vont disparaître L’impact potentiel de l’intelligence artificielle sur le marché de travail a suscité de nombreuses réflexions et prédictions. En effet, même si l’automatisation accroît la capacité de production des travailleurs, le progrès de la technologie est susceptible d’entraîner la disparition des nombreux métiers à court ou à long terme. Dans cet article, nous allons faire le point sur le métier du comptable, les emplois menacés par l’essor de l’intelligence artificielle et les robots. Le métier de comptable va-t-il-disparaître ? Les avancées technologiques impactent sur le mode de production et la distribution de services. La numérisation sophistiquée permet de remplacer ainsi les tâches physiques ou intellectuelles des employés impliqués dans les chaînes de production et la chaîne de valeur. Les innovations dans le domaine de big data, de l’internet bousculent également le monde du travail et les besoins en compétences, si on ne mentionne que l’essor du télétravail ou le travail à distance. Selon une recherche effectuée par le COE en 2016, 10 % des métiers sont vulnérables à l’impact de l’automatisation et 50 % des métiers subiront une transformation profonde. Parmi ces métiers, on retrouve le métier de comptabilité dont l’éventuelle disparition d’ici quelques décennies a fait beaucoup couler d’encre. Certes, l’innovation numérique depuis l’an 2000 a déjà remplacé beaucoup de travailleurs dans l’exécution de leurs tâches tout en organisant la production du travail, mais quel est l’intérêt de remplacer le métier du robot au comptable ? Voilà la question. Pour répondre à cette question, il faut parler des avantages de l’intelligence artificielle. Premièrement, même si le coût de la mise en place d’une telle technologie d’automatisation est assez coûteux, les retombées sont intéressantes car il est possible de bénéficier d’un retour sur investissement conséquent sur 3 ans. En outre, un robot peut aussi opérer 24 h/24h tous les jours et il ne prend pas de congé et ne part pas à la retraite. Les machines sont aussi ultra-rapides dans l’analyse des différentes données comptables tout en évitant la marge d’erreur. Tous ces avantages font penser que la menace qui pèse sur ce métier peut être bien réelle. Mais si le robot peut gérer les chiffres tout en libérant du temps de travail perdu avec les tâches laborieuses, il ne peut pas assurer les compétences professionnelles comme la négociation, le sens de la persuasion, la capacité à travailler dans un espace réduit, l’habilité de doigts et des mains, l’assistance aux autres dans la prise de décision… Ni le poste de comptable ni de l’expert- comptable ne risquent pas ainsi de disparaître car cet emploi ne s’articule pas uniquement autour de l’analyse des finances et de la gestion des informations. Mais les personnes moins qualifiées comme le personnel en charge de la saisie des pièces comptable pourront être mutées dans d’autres services. Intelligence artificielle : quels métiers vont disparaître ? L’intelligence artificielle s’applique dans de nombreux domaines comme le stockage de données, l’établissement d’un diagnostic médical, la prise de photos dans les règles de l’art, la capacité à parler en plusieurs langues, l’animation ou le pilotage des personnages artificiels dans les jeux vidéo, les jeux de simulation… Certains robots peuvent même effectuer des opérations médicales sans la moindre erreur et battre les meilleurs champions en échec. Les machines intelligentes peuvent ainsi remplacer les hommes dans certaines tâches surtout le travail manuel comme la manutention mais il leur est difficile de prendre en charge certaines tâches comme le déchargement d’un camion dans une agglomération. De plus, les robots ne comprennent pas les lois de gravité et ils ne disposent pas d’une dextérité manuelle comme un être humain. En fait, l’intelligence artificielle facilite 80 % du traitement des documents de l’entreprise et le back-office mais elle n’est pas en mesure de prendre en charge la communication interpersonnelle et ne possède pas le « bon sens » d’un être humain. En outre, plus un travailleur est qualifié, plus il peut profiter du potentiel des machines intelligentes. Pour en revenir aux métiers qui pourraient disparaître avec l’essor des machines intelligentes, selon les études, les métiers les plus impactés seront les métiers manuels (caissiers, agents de réservation, préparateurs, chauffeurs, assistant comptable d’entreprise…) ainsi que les métiers ne nécessitant pas beaucoup de qualification comme les métiers administratifs, l’assurance… Dans la liste des métiers susceptibles de disparaître à cause du développement de l’intelligence artificielle, on retrouve ainsi : - Le métier des employés de banques et d’assurance - Les employés de la comptabilité, le métier de secrétaire de direction - Les employés de libre-service - Les caissiers et les ouvriers de la manutention. L’étude est effectuée par Think tank Institute Sapiens. En effet, depuis ces dernières années, on assiste à une hausse du nombre d’agences bancaires et d’assurance en ligne. Ce qui se traduit par une baisse d’effectifs des salariés. De même, dans le domaine de comptabilité, l’externalisation des tâches comptables est à l’ordre du jour. Ce qui réduit aussi le nombre de comptables. Le métier de secrétaire de direction est aussi menacé et s’il y a encore du recrutement d’ici quelques années, le prestige de l’entreprise est alors en jeu. En ce qui concerne les employés de libre-service et les ouvriers de manutention, ces métiers pourraient disparaître à partir de 2050 tout comme les autres métiers cités ci-dessus. Les caissiers disparaissent au profit des caisses automatiques tandis que les agents de manutention pourraient encore exercer leur métier d’ici 7 ou 8 décennies à cause du faible coût de la main-d’œuvre. Les métiers qui seront remplacés par la robotisation Beaucoup d’études ont montré que le fait d’automatiser certaines tâches routinières et rébarbatives permet d’augmenter la production. Mais le revers de la médaille, c’est que l’évolution technologique fera aussi apparaître de nouveaux métiers et résorber certains. Parmi les métiers les moins menacés, on peut citer le tenancier de bar, l’hôtelier, l’orthophoniste, le psychologue, le responsable de services vocaux, le professionnel de la santé, le pédicure, le pharmacien, le directeur de vente et du marketing, l’assistant en ressources humaines… Ce constat révèle que les emplois qui nécessitent de relations sociales et ceux qui nécessitent de créativité et d’analyse peuvent survivre à la robotisation. Le métier de serveur fait exception car s’il y aura beaucoup de resto-robot comme Eatsa à Sylycon Valley où le client aura juste à commander sur son smartphone pour récupérer son plat, il risque aussi de disparaître. En effet, les postes nécessitant les démarches et lettres administratives, les formules toutes faites, le rangement de dossier clients, l’établissement d’un agenda… peuvent être assurés efficacement par un robot intelligent. La machine peut enregistrer chaque action d’un client, un prospect, un visiteur, ou un salarié de l’entreprise. Elle peut aussi assurer plusieurs tâches à la fois sans que cela n’impacte sur son potentiel. Cette polyvalence constitue non seulement un gain financier pour l’entreprise mais aussi un gain du temps immense car au lieu d’employer plusieurs salariés, le dirigeant n’utilise qu’un robot dopé de l’intelligence artificielle. Ce qui ne nous empêche pas d’anticiper un scénario où le dirigeant d’entreprise (le manager) lui-même sera remplacé par le robot puisque les tâches de coordination, de contrôle et les tâches administratives réalisées par un manager peuvent être réalisées par l’intelligence artificielle. Le robot peut prendre en charge la gestion des projets, des effectifs, des congés, prendre des rendez-vous, l’envoi des mails… et économiser les forces du travail.
Les métiers qui vont apparaître Quels sont les métiers du futur qui n’existent pas encore ? Métiers d’avenir qui paient bien Métiers d’avenir pour les femmes Les métiers qui vont apparaître La disparition de nombreux métiers manuels et intellectuels due à l’automatisation des tâches, à la réalité virtuelle et à l’intelligence artificielle n’est plus un mythe. En effet, les robots logiciels et machines intelligentes sont capables d’assumer bon nombre de tâches pénibles et moins pénibles effectués par un humain. La présence des machines intelligentes capables de simuler l’intelligence humaine fera apparaître de nouveaux métiers d’ici 2030. Tour d’horizon sur ces métiers du futur qui n’existent pas encore et les métiers d’avenir qui paient bien ainsi que les emplois d’avenir pour les femmes. Quels sont les métiers du futur qui n’existent pas encore ? L’avancée numérique transforme en profondeur non seulement le mode de travail et de production mais aussi l’univers des métiers. Ainsi, les emplois qui existent aujourd’hui vont disparaître d’ici quelques années, tandis que ceux qui n’existent pas encore vont voir le jour. Une étude publiée par Dell et l’Institut a même anticipé que 85 % des métiers à l’aube de 2030 sont nouveaux. Certains de ces nouveaux profils de demain sont déjà fortement sollicités par les entreprises, à titre d’exemple, le BIM manager, le data scientist, l’imprimeur 3 D. - L’imprimeur 3D est le spécialiste en réalisation et impression des objets sur-mesure et personnalisés en 3D. Le métier exige la maîtrise des différentes techniques d’imprimerie 3 D (sélection des encres, réglage des paramètres d’impression, ajustement de la densité, des contours…), des procédures de maintenance de la machine, de la chaîne graphique, et la connaissance des normes de qualité. - Le BIM manager quant à lui, prend en charge l’élaboration d’une charte BIM, la coordination des différentes équipes et la prise de décision sur un projet immobilier selon les contraintes et normes techniques requises. Mais pour en revenir aux métiers qui vont apparaître d’ici quelques années, on retrouve le métier de : - Neuro manager : le neurosciences est au cœur de ce nouveau métier. Selon Isabelle Rouhan dans son livre « les métiers du futur », le futur manager devra piloter son mode de management en fonction des pensées, des émotions, et des comportements de son équipe. Un tel objectif nécessite la bonne compréhension de la biologie, de la chimie du cerveau et évidemment de la psychologie outre le management afin de mieux résoudre les blocages et les obstacles et améliorer le bien-être des employés. - Robot monitor : les robots vont envahir la terre selon Pearson car il prévoit qu’il y aura 9,4 milliards de robots qui assistent les humains sur la terre. Le robot monitor a pour mission d’établir le programme informatique et l’écriture algorithmique qui permettent à ces machines intelligentes d’être autonomes et performantes. - Hacker éthique : ce métier pourra prendre une place importante au sein du département informatique des entreprises à l’horizon 2030. Son rôle consiste à entrer dans la peau d’un hacker ou d’un pirate de web afin de vérifier les failles du système de sécurité d’une entreprise dans le but de la protéger contre les attaques de cybercriminalité. - Le thérapeute en désintoxication digitale : ce spécialiste en désintoxication numérique aide les digital addicts à apprendre à couper la frénésie de connexion sur Facebook, Instagram, Twitter, gmail… Métiers d’avenir qui paient bien Avoir un métier qui fait gagner beaucoup d’argent, tout en restant dans le domaine d’activité qui lui plaît et sans trop de contrainte est le rêve de beaucoup. Malheureusement, avoir un travail bien rémunérateur qui rime avec sa personnalité et qui est à la fois agréable et qui permet de s’épanouir librement est un objectif assez difficile à atteindre, pour ne pas dire impossible. Ceci dit, il existe cependant des métiers d’avenir qui promet un salaire satisfaisant sans devoir suivre un parcours scolaire ennuyeux. En voici quelques pistes : - Le métier de rédacteur : ce professionnel peut offrir ses services au mot, à la pige ou à l’heure. Le métier de rédaction web est en plein essor et ne risque pas de disparaître avec les milliards de pages web sur internet. Pour percer dans ce secteur, il faut avoir un style d’écriture qui plaît aux lecteurs et savoir les rudiments du métier. Les professionnels de la rédaction peuvent toucher entre 1500 euros à 5 000 euros par mois. - Le YouTuber : outre la diffusion des vidéos sur une chaîne YouTube et la promotion sur les réseaux sociaux, ce vidéaste peut endosser aussi d’autres missions comme auteur-producteur, community manager, producteur. La maîtrise des logiciels de montage, la créativité et une bonne expression orale sont requises dans l’exercice de ce métier qui permet de gagner environ 100 euros pour 1 000 vues. Ce qui génère une coquette somme en fonction des nombres de vues et des publicités dans la chaîne. - Le graphiste : ce professionnel transmet en image et en couleur le message et l’idée du client. L’image peut se décliner sur divers supports : le web, les affiches publicitaires, les couvertures de livres… - Plombier ou maçon : ces emplois manuels très sollicités par la clientèle nécessitent l’obtention d’un CAP. Les professionnels ayant un carnet d’adresses bien rempli n’ont pas du mal à avoir un bon salaire. - Sportif professionnel : ce métier n’exige pas de diplôme mais une fois que ses compétences sont reconnues et qu’on entre dans les compétitions, ce domaine pourrait assurer une situation très confortable. Voilà pour les métiers sans longue étude, mais parmi les emplois à forte rémunération nécessitant un parcours de bac + 5 ou + 7, on retrouve le métier d’audit financier, chirurgien, ophtalmologue, dentiste, fiscaliste, contrôleur de gestion etc. Métiers d’avenir pour les femmes L’évolution des besoins du marché et la digitalisation de la société font aussi émerger de nouveaux métiers accessibles à la gent féminine. Si d’ici 2030, des nombreux métiers seront donc vulnérables, mais d’autres opportunités professionnelles resteront ou vont apparaitre dont certaines donnent place aux femmes. A titre d’exemple, le métier de secrétaire risque de disparaître d’ici quelques années. En revanche, les professions qui requièrent des compétences émotionnelles et créatives sont moins impactées par l’automatisation et l’intelligence artificielle. Parmi ces emplois, on peut citer le métier d’assistante maternelle, jardinière, fleuriste, gardienne d’enfants, auxiliaire de vie… - L’assistante maternelle : la garde d’enfants à domicile veille sur 1 à 3 enfants de moins de 3 ans à son domicile pendant l’absence de ses parents. Elle peut aussi travailler au sein d’une crèche ou d’une association. - Auxiliaire de vie : l’aide-soignante assiste, conseille et s’occupe des personnes avancées en âge, des handicapés et des personnes en difficultés dans leur vie au quotidien. Elle veille au retour à l’autonomie de la personne qu’elle aide. Cet emploi sans diplôme est à forte demande au cours de ces dernières années. -Educatrice de jeunes enfants (EJE) : ce professionnel du travail social accompagne les jeunes enfants dans les crèches, les pouponnières, les hôpitaux etc. afin d’identifier les troubles durables. La patience, la disponibilité, la créativité, la pédagogie, le sens ludique et le sens de responsabilité sont requis dans l’exercice de ce métier. - La webmaster : ce métier se décline également au féminin tout comme les métiers techniques tels que le chirurgien, docteur, dentiste, ingénieur etc. Ce professionnel prend en charge la gestion d’un site au quotidien et ajoute le contenu. Elle effectue également l’analyse de l’audience, le référencement naturel, et cherche les solutions en cas de problème technique. La connaissance de langage de programmation HTML, PHP, et du CMS et des notions de SEO est utile dans l’exercice de cette fonction.
Tout savoir sur la rentrée scolaire en Tunisie L’année scolaire 2020-2021 en Tunisie Les risques de la rentrée scolaire en Tunisie Tout savoir sur la rentrée scolaire en Tunisie Selon le calendrier fixé par le ministère de l’Education et de la partie syndicale, la rentrée scolaire est fixée le 15 septembre 2020. La conclusion de cet accord se fait une semaine auparavant. Comme nous sommes encore au cœur de la prévention de la propagation du coronavirus, la reprise des écoles, collèges et lycée s’est fait d’une manière progressive. Outre les mesures barrières, d’autres dispositions sont aussi prises pour faciliter la rentrée scolaire des différents établissements d’enseignement. Le point sur le déroulement de cet évènement et les risques encourus. L’année scolaire 2020-2021 en Tunisie La rentrée scolaire prévue pour le 15 septembre dernier a causé beaucoup d’incertitudes et d’appréhension pour les élèves qui doivent rejoindre les bancs d’école après la longue période de confinement. En effet, pendant ce laps de temps, les cours étaient interrompus et les élèves ont pris leurs vacances d’été. Beaucoup de parents se demandent si le programme du troisième trimestre sera intégré ou non et quel sera le nouveau calendrier et programme scolaire. Certaines écoles primaires privées ont déjà aussi envisagé le démarrage de leur rentrée le 1er septembre dernier afin de pouvoir rattraper les programmes du troisième trimestre entre le 1er septembre au 15 septembre. Mais beaucoup préfèrent respecter l’annonce du Ministère de l’éducation. Après la réunion entre le ministre éducation, les cadres ministériels et le secrétaire général de l’UGIT, l’accord est donc conclu sur la reprise de l’école à partir du 15 septembre. Concernant le calendrier de vacances scolaires, le SG de la Fédération générale de l’enseignement secondaire a indiqué qu’il y aura un raccourcissement de 4 jours pour les vacances de la moitié du premier et du deuxième trimestre contre 10 jours pour les vacances d’hiver et d’automne. Plus de 2 millions d’élèves vont ainsi rejoindre les bancs des écoles, 61 079 élèves pour la classe primaire, 1 191 585 pour les écoles primaires et 962 457 élèves pour les établissements d’enseignement secondaires. -La rentrée de la 1ère année, 7ème année de base et 1ère année secondaire est fixé pour le mardi 15 septembre - les élèves dans les classes de 2ème année primaire, 8 ème année de base et le 2ème année secondaire ont repris le chemin d’école le 16 septembre. -La rentrée de la 3ème année primaire, 9ème année de base et 3ème année secondaire se fait le 17 septembre -la 4ème année primaire et la 4ème année secondaire ont démarré l’année scolaire le 18 septembre -tandis que la rentrée de la 5ème et 6ème année primaire est prévue pour le 19 septembre. Le ministre a aussi fait savoir que 45 000 élèves seront accueillis dans 330 foyers scolaires tandis que 18 000 élèves ont droit à du transport scolaire. Il a également indiqué que plus de 3 000 cantines scolaires sont actives. Par ailleurs, face à la situation épidémiologique qui prévaut encore dans le pays, le gouvernement a cru bon de chercher une stratégie permettant de continuer le rythme de la vie au quotidien des citoyens en cohabitant avec le coronavirus. Pour ce, les ministères concernés imposent l’application rigoureuse de protocole sanitaire afin de contenir la propagation du virus. La signature de ce protocole date du 26 août dernier. Pour prévenir les risques de contamination, le ministère de l’éducation a ainsi fourni 160 000 masques à usage unique, 80 000 masques à usage multiple, 4 000 thermomètres et 3 300 litres de gel hydro alcoolique dans le cadre de la rentrée scolaire. Les familles nécessiteuses peuvent également bénéficier d’un stock de masques et de liquide hydro alcoolique. Voici les détails du protocole mis en place par le Comité scientifique de lutte contre le Covid-19 : -les écoles et établissements scolaires doivent fournir les moyens de protection et de prévention pour lutter contre la propagation de coronavirus. Ce qui n’empêche pas le gouvernement d’équiper les établissements éducatifs des moyens de prévention et de stérilisation. -les élèves âgés de plus de 12 ans doivent porter le masque -le lavage régulier des mains est obligatoire - le port de masque est une obligation pour tous les personnels qui travaillent dans les établissements scolaires et éducatifs. -la prise de température est obligatoire à l’entrée de chaque établissement -les élèves prendront un cours sur deux dans des groupes où les élèves ne font pas plus de 18 personnes par classe. -le personnel enseignant et administratif et les élèves doivent porter une bavette -dans chaque établissement, il doit avoir un espace pour isoler les élèves présentant les symptômes jusqu’à l’arrivée des médecins -les espaces communs doivent être désinfectés au moins une fois par jour contre 2 fois par jour pour les toilettes -les parents doivent garder leurs enfants à la maison en cas de fièvres ou autres symptômes -la fermeture des établissements scolaires qui présentent une chaîne de contamination est aussi obligatoire Les risques de la rentrée scolaire en Tunisie -Puisque coronavirus décide de s’installer pendant un certain temps encore, force est donc de remettre le wagon sur le rail comme dans tous les autres pays. Il est seulement important de montrer aux élèves les règles à suivre et faire connaitre aux parents et responsables éducatifs ce qu’ils doivent faire en cas de symptômes dérangeants. Mais en vivant avec coronavirus, on peut s’aligner avec le protocole sanitaire, mais qu’en est-il des enfants qui vivent dans les zones rurales et qui doivent parcourir à pieds les kilomètres qui les séparent de l’école ? Et l’école en question a tout l’air d’un établissement délabré, qui ne nécessite pas seulement un bon coup de la peinture, mais aussi des travaux de réhabilitation totale ? Outre le ministre de l’éducation, les responsables régionaux doivent aussi être préoccupés par cette réflexion car les enfants habitant dans le milieu rural ont également le droit de fréquenter l’école. -A part ce constat sur les problèmes rencontrés par les élèves dans les zones rurales, beaucoup de parents s’inquiètent également à propos d’un éventuel rebond de la contamination avec la reprise des écoles. De l’autre côté, les établissements scolaires n’ont pas le moyen financier pour l’application du protocole sanitaire, même si celui-ci promet un résultat efficace dans la lutte contre covid-19. Cela est compréhensible si on tient compte de l’état des infrastructures scolaires surtout dans les zones rurales où il n’y a ni sanitaire ni d’eau courante. -les nouveaux cas de contamination avec la réouverture des frontières le 27 juin dernier inquiètent aussi de nombreux citoyens. Voilà pourquoi le chef du gouvernement, Hichem Michichi insiste sur la nécessité de l’application de l’ensemble des règles sanitaires pour sécuriser les élèves et les citoyens. Rappelons qu’au 19 septembre, on compte 159 décès dus à l’épidémie mondiale et on enregistre encore plusieurs cas actifs dans de nombreux gouvernorats -enfin, une enquête effectuée au mois d’août a révélé que 79 % des parents sondées ne sont pas du tout satisfaits par l’année scolaire écoulée. 41 % jugent l’année écoulée incomplète ; 30 % la considèrent comme une année morte et 28 % la qualifient d’année catastrophique. De plus, pendant le confinement de quelques mois, de nombreux élèves ne font que se tourner les pouces car il n’y a aucun enseignement à distance dans de nombreuses écoles. Les enseignants ne communiquent pas aussi avec les élèves d’autant plus que certains ménages ne disposent pas d’équipements et de ressources pédagogiques suffisants pour suivre l’apprentissage à la maison. En bref, le confinement a continué à dégrader la qualité de l’éducation à Tunisie. Encore un défi lourd à relever pour le ministre de l’éducation !    
La situation des PME en Tunisie L’importance des PME Les difficultés des PME en Tunisie La situation des PME en Tunisie Les petites et moyennes entreprises contribuent beaucoup dans la création d’emploi dans de nombreux pays. Ce secteur apporte aussi des projets innovants et des nouvelles opportunités pour les opérateurs économiques. Les PME jouent un rôle tout aussi important dans la croissance économique que ce soit dans un pays développé ou en voie de développement comme la Tunisie. Tour d’horizon sur les potentialités et les chiffres des PME dans le pays. L’importance des PME Commençons d’abord par la définition de cet acronyme car beaucoup ne savent pas encore faire la différence entre la catégorie PME et TPE. Les petites et moyennes entreprises désignent les entreprises ayant moins de 199 salariés. Ces structures sont les plus impliquées dans le développement de la croissance économique Tunisien. Elles représentent d’ailleurs plus de 90 % du tissu économique tunisien. Pour rappel, on compte environ 15 000 entreprises de taille moyenne et petite en Tunisie (6 à 199 salariés). Ce segment joue un rôle important pour les banques car il les permet d’accroître leur liquidité, leur portefeuille clients et leur part de marché. Elles contribuent aussi donc dans la croissance économique du pays. Pour rappel, le PIB de la Tunisie est de 1 % en 2019 contre 2,5 % en 2018. Alors qu’en 2008, le PIB affiche 4,24 % contre 3,1 % en 2009. L’industrie manufacturière, l’agriculture et la pêche sont les secteurs de PME qui contribuaient le plus au PIB (24,4 % et 11,9 % du PIB). Or depuis ces dernières années, le pays affiche une croissance négative des industries manufacturières. Pour le second trimestre de l’année 2019, par exemple, l’IMS indique une croissance négative de -0,8 % de ce secteur. Le poids de ce secteur dans le PIB baisse significativement pendant les 10 dernières années. Quant à l’agriculture, ce secteur contribue à hauteur de 1,00 % du PIB en 2018 contre 1,42 % pour le secteur marchand. Les problèmes rencontrés par les industries manufacturières sont notamment le recul de sa valeur ajoutée, la baisse de la production des hydrocarbures, le recul de la production du sel ainsi que l’absence d’une politique efficace d’extraction des phosphates. Pour en revenir aux rôles des PME en Tunisie, ces entreprises peuvent favoriser aussi le développement de la classe moyenne et pauvre tunisienne à travers la création d‘emploi et la distribution de richesses. Partout dans le monde, les petites entreprises peuvent également apporter des effets de levier sur le marché de l’emploi. D’autant plus que le chômage est un phénomène qui ne cesse de s’aggraver. Ce secteur peut fournir des emplois stables proposant des revenus réguliers. Ces structures permettent également aux sortants universitaires d’améliorer leurs possibilités de s’installer à leur compte ou de créer des emplois pérennes grâce aux aides pour les primo-créateurs d’entreprise et pour ceux qui reprennent les entreprises déjà existantes. L’avantage de la PME, c’est qu’elle peut aussi recruter de la main-d’œuvre qui ne dispose pas obligatoirement d’une spécialisation dans un domaine précis. Par exemple, le domaine d’agriculture et de la pêche emploie 22 % de la main-d’œuvre qui n’est pas forcément qualifié pour le travail. Ce qui le différencie des entreprises de grande taille qui ne recrutent pas souvent de main-d’œuvre. Leur besoin concerne notamment le recrutement des responsables en gestion, comptabilité, finance, formation, ressources humaines ou des ingénieurs dans les métiers du système d’ nformation. L’avantage des PME en Tunisie, c’est qu’elles permettent également de réduire l’exode rural dans les zones d’arrière-pays grâce à la dispersion des entreprises au niveau national. En créant des entreprises dans les zones défavorisées et en améliorant les infrastructures et le développement de l’agriculture, les dynamiques migratoires vers les zones urbaines vont ralentir. Les petites et moyennes entreprises contribuent ainsi au rééquilibrage régional à cause de leur implantation dans les régions de l’arrière-pays et les zones déshéritées. Les difficultés des PME en Tunisie Ce segment de l’économie est en face de grandes difficultés selon le point de presse de l’ATIC de l’année 2019. Celui-ci a indiqué que la moitié des PME tunisiennes ont des problèmes de ressources financières. Le chef de l’association a remarqué que ce problème n’est pas résolu, les petites et moyennes entreprises qui tiennent un pourcentage important dans l’économie du pays risquent de faire de licenciement. Il a ainsi interpellé le gouvernement sur le sauvetage de ces structures et la mise en place des plans de restructuration. Notons que le capital investissement pour les PME atteint 2,7 milliards, soit 3 % environ du PIB du pays. Ce capital est conséquent comparé à celui des aux autres pays mais reste encore insuffisant par rapport aux pays Européens selon le chef de l’association ATIC. Pour aider ces entreprises à sortir de crises, le gouvernement a élaboré une stratégie industrielle et à chercher un bailleur de fonds qui pourra assurer le financement nécessaire pour la restructuration et la digitalisation des PME. Mais coronavirus a ralenti la relance de ces entreprises prévue à partir du mois de janvier 2020. Tous les secteurs se trouvent dans l’immobilité totale tout comme les citoyens. D’ailleurs, une enquête réalisée par la banque mondiale et l’INS en juillet 2020 a montré l’impact de cette crise pour les entreprises. L’enquête effectuée pendant le mois de mai et de juin est faite auprès de 2 500 entreprises présentes dans différents secteurs stratégiques (dans l’exportation ou non). 44 % des entreprises sondées appartiennent au secteur du commerce, 18,4 % celui des services, 15 % dans le secteur du transport, 6,5 % des industries manufacturières, 5,9 % dans la restauration et l’hébergement, 2,8 % des entreprises de textile et de cuir, et 2,3 % dans le secteur de santé. 14,9 % de ces entreprises enquêtées sont dans la catégorie des PME, mais la majorité est constituée par des petites entreprises tandis que 5,9 % sont des grandes entreprises. L’enquête a révélé que 24,5 % ont continué leur activité pendant le confinement et au 30 juin 91 % des entreprises exportatrices ont repris leur activité contre 86 % pour les non-exportatrices. La fermeture définitive quant à elle, touche 54,3 % des entreprises enquêtées. Concernant le chiffre d’affaire, la baisse affecte 88,8 % des entreprises enquêtées, sauf 14,8 % qui relèvent du secteur pharmaceutique. Les entreprises exportatrices sont les plus fragilisées par la baisse de chiffre d’affaire (93,3%) contre 88,8 % pour les non-exportatrices. 69,8 % d’entre elles affichent aussi une baisse d’heures de travail. Par ailleurs, la moitié des entreprises dans le secteur privé n’ont pas attribué des congés ou imposé de réduction de salaires pendant le confinement contre 11,5 % qui ont diminué le salaire et 4,3 % qui ont choisi de limiter les horaires. 4,5 %, sont quant à elles, obligées de licencier leurs salariés à cause de la fragilité de leur budget. Notons que pour soutenir ces structures pendant la crise, le gouvernement a mis en place une panoplie de mesures comme l’exonération ou la réduction des impôts alors que beaucoup ont espéré un apport de liquidités. Les mesures d’appui ont fait bénéficier 48,8 % des grandes entreprises, 28 % des entreprises exportatrices, 23,6 % du secteur du bâtiment, et 9,4 % des entreprises non-exportatrices. Enfin, pour pouvoir continuer leur activité, 12,5 % de ces entreprises ont choisi la digitalisation des services et le télétravail. Mais, malgré l’impact du Covid-19, 64,2% des entreprises enquêtées restent toujours optimistes et 58,8 % comptent même sur une croissance en matière d’investissement dans les mois à venir.