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Actualités et conseils RH

Peut-on qualifier l’influenceur comme un nouveau métier ? L’influenceur c’est quoi ? Comment devenir influenceur ? L’influenceur un vrai métier ? Peut-on qualifier l’influenceur comme un nouveau métier ? Le développement de l’internet et des blogs a fait émerger de nombreux agents spécialisés : influenceur, community manager, UI-designer pour ne citer qu’eux. Le rôle de l’influenceur est par exemple la création d’un pic de visibilité à une marque sur les réseaux sociaux afin qu’elle puisse accroître ses ventes pendant une certaine durée. Tour d’horizon sur ce métier, et le parcours à suivre pour être un blogueur influent dans le monde digital et des communautés en ligne. L’influenceur c’est quoi ? Avec le boom du web et sa déferlante publicitaire, les marques ont vu qu’il est important pour eux de bénéficier de toucher un plus grand nombre de public sur les réseaux sociaux afin d’augmenter le nombre de leurs consommateurs. Ce développement des réseaux sociaux a justement fait apparaître le métier de leader d’opinion ou influenceur. Ce professionnel exerce son influence sur les consommateurs à travers les médias sociaux. En tant que blogueur ou journaliste, il fournit des conseils et recommande l’achat d’un produit. Pour ce faire, il aurait à avoir une large communauté engagée autour de lui, par exemple sur Facebook, Twitter, Instagram, Youtube etc. Ses followers dans ces canaux de communications doivent être actifs. En général, un influenceur a une notoriété spécifique sur une tranche de public, par exemple auprès des jeunes, auprès des suiveurs de mode, auprès des sportifs etc. Le métier implique ainsi la tenue d’un blog ou d’une chaîne Youtube, la fédération d’une importante communauté et la capacité à influencer les consommateurs sur leur décision d’achat. L’objectif de ce professionnel est donc l’acquisition d’un plus grand nombre de suiveurs afin de booster sa popularité et d’attirer les publicités des grandes marques. Ce sont ces spécialistes qui ont développé la e-réputation. Leurs communautés partagent, likent, re-tweetent leurs posts, vidéos et tweets. La rémunération de ces spécialistes de la publicité sur les réseaux sociaux dépend de leur notoriété. Les superstars ou les grandes marques les contactent à travers les agences spécialisées. Ils peuvent accepter ou refuser un partenariat si le service ou le produit n’est pas en adéquation avec ses valeurs ou sa thématique. Comment devenir influenceur ? Face au gros gain perçu par Norman et Cyprien, deux youtubeurs qui ont engrangé respectivement 400 000 euros et 800 000 euros par an, des nombreux jeunes rêvent d’exploiter ce marketing d’influence afin de générer des profits. Mais comme tout métier, l’influenceur commence toujours par une passion. Au départ, ces gens ont comme tout le monde une petite communauté mais au fil du temps, ils ont réussi à se faire une place sur les réseaux sociaux et à fédérer des followers. Sur Instagram, c’est un peu différent, car il faut apporter un soin particulier à l’esthétique de son compte. De plus, il faut aussi bien maîtriser sa thématique, par exemple, cuisine, voyage, fitness… C’est pourquoi, ceux qui ont déjà un certain nombre de suiveurs sur les autres réseaux sociaux accroissent rapidement le nombre de leur communauté. Le bon choix de thématique, la cohérence d’une ligne éditoriale, la créativité, l’originalité, la capacité à choisir les bons hashtags, l’aptitude à dialoguer avec sa communauté, la capacité à faire de belles photos et à parler un peu de sa vie privée sont autant des pratiques à suivre et des pré-requis dans ce métier. Quand ils ont un nombre important de communauté, les marques peuvent créer un partenariat avec eux. Ce qui génère des profits aux deux parties car l’un reçoit de salaire et des cadeaux pour sa publicité, l’autre a une meilleure visibilité de ses produits. Mais il faut retenir qu’en qualité de créateur de contenu sur le web, ces influenceurs sont libres d’émettre leur opinion et leur appréciation ou critique sur un produit. Les marques ne peuvent donc pas modifier le style, le discours de ce professionnel. A noter également qu’il existe un certain nombre de faux influenceurs sur les réseaux sociaux. Vu que la publicité pourrait rapporter gros, certains comptes achètent ainsi des followers inexistants, des vues, des likes et des commentaires afin d’augmenter leur popularité. Ce phénomène de « faux imfluenceurs » a pris de l’ampleur depuis ces dernières années. Ils peuvent faire croire aux marques qu’ils ont de nombreux abonnées alors qu’il s’agit d’un achat de followers pour booster leur notoriété. Les marques peuvent se tromper en confiant à eux la gestion de leur campagne alors qu’il n’y a aucun achat potentiel de la part de sa communauté. Or, le partenariat avec les vrais influenceurs peut donner une réelle opportunité de croissance de vente pour les marques. Parce que si sa communauté adopte le point de vue de ce leader d’opinion, et s’il lui fait confiance sur la fiabilité et la qualité d’un produit par exemple, cette confiance pourrait apporter plus de bénéfices pour l’entreprise que la publicité traditionnelle. C’est la raison pour laquelle les marques doivent chercher un influenceur qui aime bien sa marque ou son produit. Concernant justement le salaire d’un influenceur, cela varie en fonction de nombreux paramètres comme la taille et l’engagement de ses abonnés, le type de réseau social, le nombre de partenariats, l’existence ou non d’un agent intermédiaire qui gère le contrat, la thématique concernée et la popularité de la marque. Ceux qui exercent régulièrement ce métier peuvent percevoir entre 1 800 euros à 3 000 euros net mais en fonction de sa thématique et de sa notoriété, certains peuvent gagner beaucoup plus. L’influenceur un vrai métier ? La construction d’une communauté n’est pas chose facile. C’est un travail chronophage. De plus, les followers d’aujourd’hui peuvent se désabonner demain. Il est également nécessaire de produire des contenus engageants avec des styles variés afin de toujours capter l’attention de sa communauté. Si on revient un peu à l’origine de ce métier, les premiers influenceurs sont des blogueurs influents qui avaient alors plus de 1 000 abonnés. Mais avec le désintérêt des internautes avec les blogs, et la forte interaction dans les réseaux sociaux, le nouveau vocable d’ « influenceur » est apparu au milieu des années 2010. Ces influenceurs ont plus de 20 000 abonnés. Ils utilisent différents supports comme Facebook, Twitter, Instagram, Youtube, Spatchat… Ils ont pour rôle de présenter un produit ou une marque, de divulguer ou de promouvoir une fashion, une tendance, un endroit sur le web et dans les réseaux sociaux. En tant que porte-parole du domaine dans lequel ils se spécialisent, les top influenceurs sont souvent contactés par les stars et les grandes entreprises. Ils peuvent ainsi demander un gros montant aux entreprises qui les engagent. Mais pour les micro-influenceurs qui espèrent en gagner un peu de revenus, ils devront avoir autour de 20 000 abonnés. Ceux qui souhaitent toucher dans les environs de 2 000 euros mensuels doivent quant à eux fédérer plus de 50 000 abonnés. Cette activité devient ainsi un vrai gagne-pain pour de nombreux spécialistes en marketing d’influence. Même si de nombreux internautes considèrent toujours ce métier comme une simple passion, ils ont revendiqué leur droit et ont imposé une rémunération en conformité avec le travail réalisé. Celle-ci peut être des produits ou des services gratuits, un contrat rémunérateur etc. Enfin notons que malgré le développement du réseau social, de nombreux influenceurs souffrent encore du manque de considération pour leur métier.
L’impact du Coronavirus sur l’économie mondiale La situation économique mondiale à cause du Coronavirus Les métiers et Coronavirus L’impact du Coronavirus sur l’économie mondiale La pandémie du siècle Covid-19 a non seulement provoqué plusieurs milliers de morts, dont la plupart sont des personnes fragiles, mais risque aussi d’avoir des impacts significatifs sur l’économie mondiale. Les économistes entrevoient le déclenchement d’une crise financière identique à l’année 2008 avec des pertes d’emplois et de faillites. Certes, il y a des mesures de soutien à l’économie dans les pays membres de l’UE et de suppression de charges sociales du côté de l’Oncle Tom, mais est-ce que ces mesures permettent de relancer l’économie ? Décryptage. La situation économique mondiale à cause du Coronavirus Le lundi 9 mars 2020 a des conséquences graves pour les Bourses du monde entier. En effet, la bourse de Francfort a plongé à 7,94 %, celle de Londres a chuté de 7,69 % contre 8, 39 % pour la bourse parisienne et 5,07 % pour la bourse de Tokyo. Les mesures de confinement et d’interdiction de déplacements ont fait dévisser les bourses asiatiques, européennes et américaines. Du jamais vu dans l’économie mondiale après la récession de 2008 avec l’effondrement des subprimes. L’OCDE a d’ailleurs attiré l’attention sur les graves répercussions de l’épidémie pour l’économie mondiale. Le rapport a ainsi révisé la croissance mondiale de 2,9 % à 2,4 % à cause du grand bouleversement économique provoqué par la maladie. L’occasion pour les auteurs d’interpeller les Etats à agir immédiatement afin de contenir l’expansion du virus. Ils ont aussi profité de cette occasion pour attirer l’attention des pays sur l’importance de l’investissement dans les infrastructures publiques comme les services de santé. L’OCDE a notamment émis deux scénarios : le premier est que l’épidémie se développera d’une façon extrême en Chine mais sa propagation sera endiguée dans le reste du monde. Dans ce cas, elle prévoit une croissance mondiale de 2,4 % et une baisse de 1,4 % pour le commerce mondial. Dans la deuxième hypothèse, si l’épidémie est difficilement maîtrisée par la Chine, son effet sur l’économie mondiale pourrait atteindre 1,5 %. Et si la Chine est la plus affectée par la crise, ses effets se répercuteront aussi en Asie, en Europe et en Amérique du nord. Ce qui pourrait diminuer les échanges commerciaux de 3 % sur l’année. Quoi qu’il en soit, les pays comme le Japon, la Corée du sud et l’Australie seront aussi lourdement impacté par l’effet de cette épidémie. En fait, si Coronavirus risque de mettre à rude épreuve l’économie mondiale, c’est que cette infection est apparue en Chine. Or, l’Empire du milieu produit 20 % de la PIB mondiale, soit 27 % de production d’ordinateurs dans le monde, 20 % de vente d’Apple et 40 % de ventes de Volkswagen pour ne mentionner que ces exploits. La Chine est également un important marché mondial pour les secteurs de luxe. Or la mise en quarantaine, les restrictions de déplacement, l’arrêt de vols et de transport ainsi que la fermeture des innombrables usines pour endiguer l’épidémie ont perturbé les échanges commerciaux mondiaux. En outre, l’Italie du Nord qui est aussi l’un des pays les plus fortement touché par la crise est une des régions les plus nanties du monde. Dû au Coronavirus, le prix pétrolier encaisse également un nouveau choc car l’Opep et la Russie ne sont pas d’accord sur la baisse de leur production afin d’éviter la chute du prix. Les cours du baril atteignent ainsi 30 dollars le 8 mars. Or bon nombre de banques européennes et américaines sont dépendantes de l’industrie pétrolière. Face à ces difficultés économiques, la Banque Mondiale a cru bon de débloquer jusqu’à 12 milliards de dollars pour aider le système sanitaire des économies en développement affectés par cette contagion. La Chine a pour sa part effectué le déblocage de 43 milliards de dollars pour aider ses entreprises, le Japon 4 milliards, l’Angleterre 30 milliards de livres et l’Italie 25 milliards d’euros. Aux Etats-Unis, des mesures ont été prises pour faciliter l’accès aux crédits des opérateurs économiques. Ces mesures s’accompagnent d’une suspension de trois mois de taxes sur le salaire. En France, le gouvernement a aussi débloqué une enveloppe de 300 milliards d’euros pour financer les banques et les entreprises. Les métiers et Coronavirus Quand la Chine s’enrhume, le monde entier en est victime. En effet, compte tenu de la place de l’Empire du milieu dans les échanges mondiaux, cette propagation du Covid-19 pourrait causer une véritable débandade dans l’économie mondiale et dans les résultats de nombreuses multinationales. Dans la vie quotidienne, les consommateurs confrontés à l’urgence sanitaire mondiale ont fait d’abord dévaliser les produits de bases dans les supermarchés. Tandis que les médecins et les infirmiers ont fait de leur mieux pour soigner les infectés. Mais derrière ce tableau morose, on assiste à une perturbation de chaînes d’approvisionnement mondiales. Toutes les places financières tombent à la baisse avec de pertes de valeurs d’actifs. L’arrêt de nombreuses usines de manufacture chinoises se répercute sur les entreprises allemandes, japonaises, coréennes, italiennes, françaises et américaines. Ces entreprises dépendent des pièces et composants fabriqués par la Chine. Une usine de Renault en Corée du sud a dû ainsi se fermer temporairement pendant cette crise. Apple doit aussi arrêter la production des fournisseurs. Le terme « choc d’offre » utilisé par les économistes décrit la situation économique laissée par Covid-19. Ce choc conduit à l’affaiblissement de l’économie mondiale, qui est déjà sujette aux tensions commerciales entre les grandes puissances (la Chine, les Etats-Unis et l’Europe). Cette crise impacte lourdement aussi sur les investissements. L’infection a fait rester au sol des nombreux avions partout dans le monde. L’interruption des liaisons pourrait coûter plus de 100 milliards de dollars selon l’Association internationale du transport aérien. Outre les entreprises, le secteur du tourisme est aussi durement frappé par les effets de Coronavirus. 25 % des touristes venant au Corée du sud sont des Chinois. Or, depuis la propagation de la maladie contagieuse, les arrivées des visiteurs Chinois ont connu une baisse spectaculaire jusqu’à 95 % dans de nombreux pays. En Europe, le tourisme représente 7 % des emplois. Avec les avions qui se vident et l’arrêt des vols, la perte de ce secteur pourrait se chiffrer entre 63 à 113 milliards de dollars. Concernant les pertes des entreprises, leur choc est durable. En effet, les structures les plus vulnérables sont celles qui dépendent des importations chinoises (électronique, textile…). En France, 3600 entreprises dont la plupart des petites et moyennes entreprises ont décidé d’envoyer au chômage une partie de leurs salariés. D’autres entreprises comme les usines de Michelin optent pour la fermeture de leurs sites en France, Espagne et Italie jusqu’à l’amélioration de la situation. Seuls les secteurs comme les jeux vidéo, Netflix, Amazon et ceux qui font de télétravail ne ressentent pas l’effet de la crise. Pour maintenir l’économie, les aides des Etats et des institutions financières flambent. Tout dernièrement, afin d’aider les pays membres de l’Union Européenne à redresser leur économie, la Commission européenne a décidé de créer un fonds de 25 milliards d’euros. L’institution a aussi souligné que les dépenses du budget liées à la lutte contre l’expansion du virus ne sont pas comptées dans le calcul du déficit du pays concerné. La Banque centrale européenne prévoit aussi l’achat de 120 milliards de dettes supplémentaires cette année en plus du programme pour financer les PME. L’objectif est d’empêcher la crise temporaire de nuire d’une façon durable aux entreprises et à des personnes à cause du licenciement et de faillites.
Le neuro marketing qu’est-ce que c’est ? Neuromarketing, définition Quels sont les métiers dans le neuromarketing ? Les limites du neuromarketing Le neuro marketing qu’est-ce que c’est ? Ce début du siècle est marqué par l’engouement des groupes industriels pour toutes les méthodes qu’elles peuvent exploiter à des fins marchandes. Le neuromarketing fait partie de ces outils qui visent à inciter le consommateur à consommer davantage. Il consiste à déchiffrer les rôles des émotions, des mécanismes de perception pour mesurer l’attention portée à une publicité, à un concept, un produit… Tour d’horizon sur cette méthode neurologique, son utilisation dans les métiers de marketing et ses limites. Neuromarketing, définition Ce mot composé signifie l’application des neurosciences cognitives à des fins commerciales. Ce nouveau concept cherche à cerner les émotions, les goûts, les impulsions du consommateur dans son intention d’achat face à un spot publicitaire, une page internet, l’emballage d’un produit… en recourant à des systèmes permettant d’identifier les réactions du cerveau et les mécanismes neuraux. L’objectif est de pouvoir perfectionner le produit et de créer une ambiance propice à la vente du produit. En fait, cette discipline englobe deux notions : l’étude des réactions du cerveau humain face à des stimuli comme les logos, les produits, les sons, les goûts, les odeurs, la musique etc. et l’amélioration du comportement d’achat des consommateurs en se servant de ces données. Cette pratique a vu ainsi la participation des chercheurs, des cobayes humains, des médecins. Un concept qui a tout de même suscité beaucoup de controverses car nombreux ne sont pas convaincus du respect de l’éthique de cette technique. C’est dû au fait qu’elle s’articule autour de la manipulation des acheteurs à leur insu, en activant les zones cérébrales du cerveau. Ce qui causerait des conflits d’intérêts en plus de question d’éthique pour les entreprises qui font appel à cet usage. Ces dernières ne sont pas d’ailleurs connues du grand public. Et celles qui ont fait connaître leurs études sur le neuromarketing n’ont pas jugé bon de publier leurs résultats commerciaux suite à cette avancée technologique. Si l’on revient à la découverte de cette technique, les recherches ont commencé à la fin du XXe siècle avec l’expérimentation des sociétés commerciales qui ont utilisé l’encéphalographie pour promouvoir le marketing grâce à une meilleure interprétation des comportements inconscients des consommateurs face à une publicité par exemple. Tandis que le dépôt d’un brevet pour la neuroimagerie comme outil servant de développer cette technique date de 1998. L’apparition de ce terme remonte, quant à lui vers l’année 2000. Media et Coca-cola sont les premiers à médiatiser cette pratique. Mais cette recherche étant coûteuse et complexe, les résultats ne sont pas encore pertinents. Aujourd’hui, les chercheurs font appel à divers outils pour identifier l’évolution de l’activité cérébrale face à une publicité : l’EEG, l’IRM fonctionnelle, l’IRM de diffusion, la dilatation de pupilles, l’eye-tracking, l’électromyographie etc. Ces outils servent à mesurer la fréquence cardiaque, le niveau d’attention ou leur désir généré par une marque ou une publicité, lors de l’achat. Les expressions faciales comme le froncement des sourcils, le sourire, l’étonnement, la tristesse etc. permettent aussi de mesurer l’émotion du consommateur. Quels sont les métiers dans le neuromarketing ? Cette technologie de marketing qui s’est vite fait une renommée parmi les grandes marques est encore à ses balbutiements. En France, elle n’a pas reçu l’approbation des lois de bioéthiques révisées en juillet 2011 car ces lois limitent l’utilisation de l’imagerie cérébrale à la recherche scientifique médicale et à l’expertise judiciaire. Du fait que cette recherche de neuromarketing est encore récente, les entreprises se méfient encore de la pertinence de cette discipline. Elles se demandent s’il s’agit d’un bon placement ou non et si les retombées sont positives ou non. En fait, cette science émergente regroupe les neuroscientifiques qui peuvent étudier la fréquence du rythme cardiaque, le flux sanguin, les mouvements des yeux, des pupilles, des activités cérébrales…, les marketers ainsi que les entreprises concernées. Elle implique aussi les interviewés qui ne sont pas en grand nombre compte tenu de l’utilisation des machines. Le neuromarketing est notamment utilisé dans le secteur de luxe et dans la publicité des grands groupes industriels. Le monde de luxe est perçu comme magique, présentant des produits capables de marquer les esprits, inaccessible et mystérieux. Cette approche émergente de neuromarketing lui apporte une nouvelle dynamique pour pousser les consommateurs dans l’achat en jouant sur leurs émotions. Les clients étant toujours à la recherche de l’excellence, de l’unique, de l’onéreux, cette pratique pourrait trouver ses adeptes dans les industries dans ce secteur de luxe. Cette innovation pourrait aussi trouver ses partisans auprès des entreprises qui souhaitent maximiser leur profit. Mais dans la vie au quotidien, cette technique pourrait apporter beaucoup dans les pathologies mentales, le comportement des patients addictifs, et dans la prévention dans la sécurité publique. Par exemple, en cherchant un moyen d’inciter les conducteurs d’automobiles à conduire avec prudence et les jeunes à ne plus fumer. Les limites du neuromarketing Comme on l’a expliqué plus haut, cette discipline permet de mesurer la réaction du cerveau, les émotions et l’attention d’un consommateur face à un produit ou un spot publicitaire. Elle peut aussi apporter des informations supplémentaires permettant de favoriser la décision d’achat de la personne concernée. Cependant, il ne faut pas cacher que cette technique a encore beaucoup de limites. Premièrement, le mythe de l’efficacité dans la décision d’achat véhiculé par certains neuromarketers semble être exagéré. En effet, ces professionnels ne disposent pas de moyens probants pour faire une analyse fine de l’impact positif d’une publicité aux consommateurs. Cela nécessite le recours à un sociologue, à un spécialiste de comportement… Certes les séries d’expériences coûteuses et les nombreuses graphiques montrent le rôle de l’émotion dans la promotion des ventes, mais l’étude des neurones ne peut pas influencer à elle seule la décision d’achat d’un consommateur. D’autres éléments comme l’état d’esprit du client lors de l’achat, ce qu’il a lu comme recommandations du produit, ses expériences avec la marque… peuvent aussi l’amener à sortir sa carte de crédit. Viennent ensuite la crainte des consommateurs dans le respect de la protection de leurs droits. Dans la société de consommation actuelle où les particuliers et ménages se précipitent pour souscrire à des prêts à la consommation et de plus en plus se retrouvent surendettés, quel est alors le rôle de libre arbitre si cette ruse commerciale est aussi utilisée dans le secteur bancaire. Si un consommateur a beaucoup de chance d’acheter un produit après avoir visionné un spot publicitaire étudiée pour déclencher la réaction de leurs neurones, quel sera l’avenir cette méthodologie et son impact dans le milieu de marketing ? On parle également de débordements de l’éthique de cette discipline, en particulier le recours à l’utilisation des cobayes humains, des professionnels de santé etc. ainsi que son risque dans la manipulation des sujets vulnérables comme les enfants, les personnes âgées etc. Par ailleurs, les sujets étudiés doivent savoir aussi les enjeux de cette expérimentation et les médecins doivent également suivre des formations pour assurer les protocoles. L’éthique des personnes qui se servent de ces données de neurons reste aussi un enjeu important pour l’avenir. D’un autre côté, les détracteurs décrient aussi la procédure de manipulation du comportement des consommateurs et se demandent si on a le droit de le faire. A ces limites s’ajoute enfin le coût onéreux d’une étude cérébrale à des fins marketing. Comptez entre 800 euros à 2 500 euros. A ce montant s’ajoute le coût d’une machine IRMf dans les 20 000 euros environ. Ces risques, dérives et limites freinent encore le développement de cette technique.
L’état du secteur industriel en Tunisie L’emploi dans le secteur industriel Comment améliorer le secteur industriel en Tunisie ? La fin du modèle dirigiste des années 70 a fait émerger une politique industrielle basée sur la sous-traitance internationale et privilégiant la création d’emplois. La venue de la mondialisation des échanges et des marchés a aussi renforcé cette politique. Dorénavant, beaucoup d’entreprises tunisiennes doivent devenir compétitives et ouvertes sur le marché mondial si elles veulent résister à la férocité de la concurrence économique. Tour d’horizon sur l’état du secteur industriel en Tunisie, l’emploi dans ce secteur et son amélioration. L’état du secteur industriel en Tunisie Après l’indépendance, l’industrialisation est considérée comme le moyen de sortir au plus vite de sous-développement dans la plupart des pays du Tiers-monde. La politique industrielle tournait autour de l’implantation d’infrastructures de base et des pôles de croissance. Mais ce système de dirigisme a connu une rupture. Vers le milieu des années 70, le modèle tunisien d’industrialisation et dans le secteur manufacturier se transforme de plus en plus vers le développement du secteur de l’exportation et la création des zones franches. Les zones franches économiques profitent au titre de leurs activités en Tunisie de l’exonération totale d’impôts pendant les 10 premières années de leur implantation et d’une réduction fiscale de 50 % vers la onzième année. Elles peuvent aussi importer les biens et services utiles à la production. Pour promouvoir l’investissement en Tunisie, l’Etat a introduit aussi le système de partenariat à travers les rencontres et les manifestations pour aider les opérateurs Tunisiens à accéder aux marchés mondiaux. Des encouragements fiscaux et financiers accompagnent ces mesures. Mais dans l’environnement actuel où la compétitivité et l’innovation sont les maitres-mots, il est temps de mettre à niveau et d’explorer tous nos potentiels. Cela concerne par exemple la sélection des meilleurs créneaux, l’investissement dans la recherche et l’innovation, la répartition des branches industrielles dans toutes les régions, la promotion pour la compétitivité des produits industriels, la diversification des produits. Il faut aussi miser sur l’ouverture sur les marchés extérieurs, le positionnement sur les secteurs économiques porteurs ainsi que la mise en place d’une politique d’adaptation à la conjoncture internationale. La concertation entre les acteurs dans l’industrie permet aussi d’identifier les failles et les difficultés rencontrées par chaque opérateur afin de mieux savoir les défis à relever et s’adapter aux éventuels bouleversements planétaires. Concernant l’état du secteur industriel actuel, notre secteur manufacturier traverse une passe difficile à cause de la concurrence frénétique des marchés internationaux. Nos entreprises ne peuvent pas faire face à la concurrence mondiale car elles sont tournées vers le marché intérieur et n’exportent pas assez. Elles n’innovent pas aussi et leur faible volume de production ne leur permet pas de réduire le coût de leur exploitation. Elles doivent aussi opter pour la spécialisation, la requalification de leur personnel ainsi que la diversification des produits. Pour pouvoir être compétitives, les industries doivent également bien coordonner ses méthodes de fabrication, de contrôle qualité, de maintenance des machines, d’exportation, etc. Une solution possible pour promouvoir ce secteur consiste à développer les clusters. Ces derniers sont les PME œuvrant dans le même secteur et proches sur le plan géographique qui entretiennent des relations entre elles. Les échanges et les interactions positives de ces clusters permettent de rentabiliser leur investissement et d’augmenter leur chiffre d’affaires. Nos entreprises locales peuvent aussi prendre comme exemple les entreprises étrangères qui ont réussi. Enfin, la création d’un climat favorable aux entreprises à travers l’octroi des avantages pour celles qui affichent des performances techniques et mettent en place des plans d’innovation stratégiques. L’emploi dans le secteur industriel Le secteur industriel comprend les industries minières, le forage, la construction et les services publics comme le gaz, l’électricité, et les industries de fabrication de biens de consommation. Ce secteur compte 28 % environ du PIB et emploie 33 % environ des salariés. Les industries extractives occupent la part la plus importante. Le secteur recrute beaucoup de compétences et des ouvriers en commençant par chaudronnier, le tôlier jusqu’au poste de technicien, chef d’équipe ou concepteur. Le secteur pharmaceutique, l’habillement, l’agro-alimentaire recrutent aussi de nombreux main- d’œuvre ainsi que des commerciaux. Les salaires varient en fonction du poste occupé, du diplôme mais aussi du secteur industriel. Les années d’expérience influent aussi sur la rémunération. Les personnes ayant plusieurs années d’expérience touchent un salaire beaucoup plus élevé que les débutants et les stagiaires. A titre d’exemple, un responsable de production est beaucoup mieux rémunéré qu’un responsable commercial mais touche moins de salaire qu’un directeur technique d’une grande société. Les diplômes du CAP jusqu’à l’ingénieur voire bac + 7 ouvrent la voie à un emploi dans ce secteur. Si l’on souhaite une évolution dans son poste, il faut passer par une formation spécifique. Les postes de management sont quant à eux accessibles avec un master ou des diplômes d’école de commerce. Les chercheurs d’emploi peuvent jeter un coup d’œil dans les offres d’emploi sur notre portail de petites annonces. Comment améliorer le secteur industriel en Tunisie ? Pour en revenir au tissu industriel tunisien, les résultats du baromètre sur le climat des affaires effectué par l’Apii ont montré une meilleure amélioration au niveau de ce climat pour l’année 2018. Cette enquête est faite auprès de 367 entreprises réparties dans divers secteurs. L’enquête porte sur le climat en interne des entreprises, les avis sur l’impact de la loi d’investissement et l’environnement des affaires externe. Plus de la moitié des personnes enquêtées ont déclaré qu’ils sont plutôt positifs pour l’année 2019. Le taux de satisfaction de ces entrepreneurs est dû à la qualification de la main-d’œuvre, le voisinage des zones logistiques et les avantages du développement régional. Concernant les facteurs décourageants qui nécessitent des améliorations, ces entrepreneurs reprochent la corruption, la hausse de la pression fiscale, et la hausse du taux d’inflation. La plupart des entrepreneurs sont aussi mécontents de dispositions de la loi d’investissement en vigueur depuis 2017. Une enquête réalisée par l’INS sur 943 chefs d’entreprise a aussi montré une amélioration du rythme de croissance de la production industrielle pour l’année 2018 pour la plupart des interviewés. Seuls 20 % ont indiqué une stabilité au niveau de la production. Ces industries sont dans le textile, l’habillement et le cuir. Tandis que les industries chimiques et les fabricants de matériaux de construction ont enregistré une baisse de leur production. Quoi qu’il en soit, la Tunisie doit se préparer à l’industrie intelligente ou industrie 4.0. Cette révolution industrielle permet d’améliorer la compétitivité des entreprises tout en mettant en place une procédure de transformation digitale et un investissement dans des équipements interconnectés. Plusieurs entreprises ont d’ailleurs fait figure de précurseurs dans ce domaine de recherche digitale comme la voiture connectée. D’autres études apportent aussi de lumière sur l’importance de l’amélioration du secteur aéronautique tunisienne. Pour ce, le comité de pilotage de l’étude recommande le développement d’une industrie aéronautique intégré, le développement des filières, la hausse du recrutement et de services, ainsi que l’approvisionnement d’une meilleure infrastructure (route, ports, avions) et logistique. Bref, pour promouvoir le secteur industriel Tunisien, il faut analyser le marché international, faire une étude sur les concurrents de la Tunisie et voir quels sont les atouts et l’attrait de la Tunisie par rapport à ces pays. Toutes les entreprises doivent aussi améliorer la valeur ajoutée dans les produits qu’ils fabriquent.  
Comment devenir un conseiller client ? Quelles sont les autres compétences d’un chargé de clientèle ? Les avantages du métier d’un conseiller clientèle   Il existe des nombreuses fonctions indispensables pour la bonne organisation et l’administration d’une entreprise. Le poste de conseiller client fait partie de ces postes. Cette fonction est utile en grande surface, dans un cabinet d’assurance, une boutique de mode, un établissement bancaire ou un organisme financier ou pour un concessionnaire automobile…Tour d’horizon sur ce métier, les compétences nécessaires pour l’exercer ainsi que ses avantages et inconvénients. Comment devenir un conseiller client ? Ce professionnel est celui qui prend en charge les relations avec les utilisateurs ou les clients dans une structure. Ce métier peut être exercé en ligne, par téléphone ou dans un espace dans une entreprise. Cet agent accueille la clientèle, apporte des réponses à leur demande de renseignements, propose les nouveaux produits qui pourraient les intéresser, et répond à leurs réclamations. Selon la taille de l’entreprise, un conseille clientèle peut également s’occuper des tâches administratives comme la détaxe, la gestion des cartes de fidélité, les chèques-cadeau, la billetterie, la gestion de file d’attente, l’édition des factures, le SAV, le standard… Dans une entreprise d’assez grande envergure, chaque conseiller clientèle  est l’interlocuteur de son propre portefeuille clients. Le métier est accessible par promotion interne pour les salariés qui étaient auparavant responsables de vente ou de caisse. Des qualités comme les compétences relationnelles, le bon sens du contact sont nécessaires à l’exercice de ce métier. Le sens d’écoute et la capacité d’adaptation aux différents profils de clientèle sont aussi requis car il aurait à traiter les demandes et réclamations de chaque client et apporter des explications claires et un retour personnalisé si possible. Il doit aussi donc savoir garder son calme tout en se montrant à la fois poli et aimable et rigoureux pour les clients qui font des requêtes non pertinentes. La maîtrise des modes opératoires liés à la caisse, la capacité à gérer des activités diversifiées, la capacité à trouver rapidement une solution pour le problème d’un client en faisant appel à la personne ressource sont également des compétences utiles dans l’exercice de ce métier. A cela s’ajoutent la connaissance des règles de sécurité vis-à-vis de sa gestion de la caisse, la rapidité et l’efficacité ainsi que la grande capacité d’organisation. Les diplômes comme le BTS commerce, le BTS MUC, le DUT techniques de commercialisation mènent à ce poste.  Un bac + 2 ou 3 dans le domaine commercial ou un bac + 5 si l’on souhaite accéder au plus vite à un poste de responsabilité.Concernant les salaires d’un conseiller clientèle, sa rémunération varie en fonction de la taille de l’entreprise, le secteur d’activité, les primes… En France, un débutant peut toucher dans les environs de 1 800 euros, sans les primes. Quelles sont les autres compétences d’un chargé de clientèle ? Ce professionnel mutli-casquette doit avoir plusieurs compétences pour pouvoir exercer son métier. Il doit aussi être capable de supporter la pression hiérarchique vis-à-vis des objectifs à atteindre et doit aussi faire preuve de fermeté pour ne pas accepter les requêtes inadéquates de tous les clients mécontents.Pour pouvoir mener à bien les missions indiquées ci-haut, ce professionnel devrait aussi avoir une parfaite élocution et des connaissances théoriques de l’entreprise dans laquelle il travaille. C’est-à-dire, il doit avoir une bonne connaissance des procédures d’accueil de la clientèle, connaitre les avantages et les services proposés par l’entreprise, les anomalies qui pourraient arriver à la gestion de la caisse…Il doit aussi être capable de trouver rapidement des solutions aux problèmes d’encaissement de ses collègues, à assurer une relation d’accueil physique ou par téléphone et avoir une aptitude à la médiation pour résoudre les litiges entre les clients et le service vente. Lorsqu’il travaille à distance, on s’attend également à ce qu’il dispose de la capacité à identifier rapidement le profil de son client afin de mieux orienter ce dernier vers le service ou le produit qui l’intéresse. Ce métier commercial nécessite également la capacité à fidéliser les clients, à prospecter de nouveaux clients et la motivation à atteindre les objectifs de l’entreprise et le goût du défi. En outre, la discrétion, l’aptitude à manier les chiffres, la patience, la capacité de persuasion et la bonne connaissance d’au moins une langue étrangère sont également indispensables.Afin d’évoluer vite dans ce métier et d’obtenir des primes conséquents, il faut dépasser les objectifs fixés par l’entreprise, conclure le maximum de services ou de vente sans toutefois forcer la main à ses interlocuteurs. Le fait d’avoir des conseillers clientèle qualifiés compétents avec des bonnes connaissances en communication et en digital, emphatiques, réactifs, respectueux et capables de gérer leur temps et leur stress est un facteur de développement pour de nombreuses entreprises en ligne. A noter qu’un chargé de clientèle ou conseiller client peut travailler non seulement dans une banque, une filiale automobile mais aussi dans une plateforme téléphonique ou un centre d’appel. Par ailleurs, ce métier pourrait nécessiter aussi de passer de longues heures devant son ordinateur ou devant le standard téléphonique. Ce qui requiert une bonne condition physique. Les femmes de moins de 30 ans sont d’ailleurs nombreuses à occuper ce poste et face au départ à la retraite des salariés des banques, nombreux sont aussi les postes à pourvoir dans le secteur bancaire. Concernant les évolutions de ce métier, un chargé de clientèle peut occuper le poste de chef de produit marketing, de moniteur de vente, de gestionnaire de patrimoine après quelques années d’expérience. Les avantages du métier d’un conseiller clientèle Ce métier qui requiert un sens prononcé du service client et une aisance relationnelle présente un certain nombre d’avantages et aussi d’inconvénients. Parmi les avantages, on peut noter la quarantaine jours de vacances pendant l’année, les primes, la bonne ambiance du travail. Ce métier permet aussi d’avoir une bonne couverture sociale, des services aux salariés… Pour ceux qui travaillent dans un grand groupe, ils ont aussi l’avantage d’un emploi rémunérateur et stable et d’une société qui ne risque pas de se fermer du jour au lendemain. Certains secteurs leur permettent aussi de travailler à leur rythme et de ne pas dépendre des autres fonctions dans leur activité. Par ailleurs, un chargé de clientèle peut aussi évoluer et bénéficier des formations régulières.Il peut aussi interagir avec des nouveaux clients chaque jour. Ce qui ne risque pas de l’ennuyer à la longueur de la journée. Par contre ce métier pourrait être source de stress pour certains travailleurs qui ne parviennent pas à gérer leur temps ou ceux qui sont obligés d’atteindre les objectifs chiffrés d’une entreprise. Le relationnel avec les clients mécontents, difficiles et grincheux n’est pas aussi facile. Voilà pourquoi, il est nécessaire d’avoir des qualités comme le sang-froid et la capacité à fournir des arguments solides et la capacité à vendre à ce professionnel.Le fait de passer plusieurs heures devant le standard téléphonique pour ceux qui travaillent dans les centres d’appels et la pression ressentie à cause de la supérieure hiérarchique constituent aussi des inconvénients du métier. Le contact permanent avec le téléphone peut causer des problèmes auditifs, de bourdonnement dans les oreilles, voire de tumeur au cerveau pour les sujets sensibles. En bref, le poste de conseillers clientèles est un métier passionnant, mais il requiert de nombreuses qualités professionnelles, de savoir-faire et de compétences relationnelles et comportementales.
Le webmaster c’est quoi ? Comment devenir un webmaster ? Webmaster : évolution possible   Les artisans, les petites et moyennes entreprises et les structures qui souhaitent avoir un site de qualité bien conçu et bien géré font souvent appel à un webmaster. En effet, de nos jours, il est primordial pour une entreprise de posséder un site internet. Ce professionnel en informatique a pour mission de monter le site, de le mettre en ligne, de le faire vivre et de le faire évoluer. Tour d’horizon sur ce métier web, le parcours à suivre pour le devenir et ses évolutions. Le webmaster c’est quoi ? Le webmaster ou l’administrateur du site est la personne qui travaille sur le montage, le développement, la mise en ligne et l’animation d’un site en prenant en compte l’expérience utilisateur. Il peut créer des pages web simples, statiques ou des pages dynamiques. Il prend ainsi en charge la configuration du serveur qui hébergera le site et l’achat du nom de domaine.  Le côté animation s’articule autour de la gestion des newsletters et des mailing-lists, la gestion de sondage, de concours, la gestion de forum de discussions etc. Ses missions concernent également la conception graphique et la publication du contenu textuel, visuel ou sonore sur le site web. Avec l’évolution de l’informatique, il peut aussi s’entourer de responsabilités commel’analyse du trafic et le référencement naturel. Ce professionnel en informatique est donc en mesure de répondre à la demande de son client à tous les niveaux : design du site web, gestion de base de données, marketing, optimisation de la visibilité en ligne, publication de contenus, gestion de serveurs, sécurisation du site, le community management, la veille concurrentielle etc. Ce qui lui permet de répondre aux difficultés rencontrées par son client dans le respect des règles du web (ergonomie du site ou compatibilité sur tous les appareils mobiles, design, choix de la structure du site et de l’arborescence, contenu graphique et éditorial, bugs d’affichage, SEO…). Un webmaster peut se démarquer par sa polyvalence et sa capacité à assumer toutes ces missions mais il peut être aussi spécialisé dans une ou deux fonctions seulement. Ce touche-à-tout peut travailler sur son compteen indépendant ou dans une entreprise ou chez un sous-traitant. En tant que travailleur indépendant, il est obligé d’offrir des prestations de qualité pour se constituer une liste de clients mais aussi pour les fidéliser. Dans ce cas, ce professionnel de codes et de langage informatique doit aussi respecter le budget de son client en proposant des solutions adaptées à ses contraintes budgétaires et à son budget. Comment devenir un webmaster ? Ce responsable de l’entretien d’un site internet/intranet doit d’abord avoir une connaissance solide et une maîtrise parfaite des logiciels et langages informatiques en programmation : HTML, Javascript, les bases de données MsQL, PHP, XML, ASP, Dreamweaver…Le métier est accessible sans bac mais avec une vraie formation et des cours en intensifs. La formation doit comporter des modules sur internet, intrant, le e-commerce, l’Outlook, les réseaux, l’imagerie numérique, les programmations HTML sons et animations web, création de sites Dreamweaver, les bases de données MsQL et access, le PHP et MSQL, le Java, le site Wordpress, le référencement… Outre la maîtrise des outils de développement, un webmestre doit aussi avoir une bonne connaissance des outils de bureautique et des créations graphiques comme Photoshop, indesign, et illustrator. Il existe des formations permettant d’accéder à ce métier avec un Bac + 2 à bac + 5 en informatique. Les titulaires de BTS services informatiques aux organisations, le DEUST webmaster et métiers de l’internet, les certificats d’écoles en tant que développeur média, analyste programmeur peuvent postuler à ce poste. Les diplômés de licence(LP métiers du numérique, bachelor, licence pro technique du son et de l’image….)et de master en informatique (master création numérique design d’interface…) et les diplômés d’écoles d’ingénieurs option multimédia peuvent tous aussi prétendre à cette fonction. En plus de ces connaissances indispensables en informatique, des qualités comme l’autonomie, la rigueur, la grande capacité de concentration, d’organisation, l’aptitude à la coordination, la capacité à travailler en équipe, l’esprit de synthèse et le respect des contraintes techniques et budgétaires du client sont aussi nécessaires. En tant que webmaster éditorialiste, on s’attend également à ce que professionnel sache maîtriser la qualité des contenus et les exigences des moteurs de recherche sur le contenu unique. A noter toutefois que les recruteurs prisent les profils ayant un bac +3 à Bac + 5 en informatique. Une formation complémentaire en rédaction et en référencement seront aussi un autre atout lors de la recherche d’emploi En France, ce professionnel en informatique peut toucher entre 1 200 euros brut à 3 500 euros brut par mois en fonction de ses années d’expérience, de sa formation et sa polyvalence, la taille de l’entreprise et le secteur d’activité.Sur notre portail d’emplois, on retrouve de temps en temps des offres d’emploi de webmaster ou administrateur d’entreprise. Si ce professionnel possède plusieurs compétences en développement site web, gestion de réseaux et du site, rédaction, community management, référencement… ces compétences variées lui permettent aussi de viser un salaire plus élevé. En effet, les entreprises recherchent surtout des profils qualifiés et polyvalents qui les permettent de réduire le nombre de salariés dans leur structure tout en augmentant leur rendement. Webmaster : évolution possible Avec l’essor de l’internet et du digital, on assiste à l’émergence de nouveaux métiers du web comme le community manager, l’UX-designer, le SEO specialist, le growth hacker, le product owner, le data scientist…). Pour trouver un emploi dans le digital, il faut montrer aux recruteurs son expertise, son savoir-faire, sa polyvalence et sa capacité d’adaptation dans tous les postes. Pour rappel, le webmaster était le métier original du web. Au début du web, ce professionnel montait des sites à l’époque où le design n’était pas encore pour la plupart des sites responsives. Il administre aussi le réseau et effectue l’inscription du site sur les annuaires automatiques.  La pratique du référencement était encore assez vague pendant ces périodes révolues. Mais aujourd’hui, les métiers du web sont classés en 5 catégories bien distinctes : le marketing online, les nouvelles technologies, le e-commerce, la production du contenus et du design, la direction du site e-commerce. Beaucoup d’entreprises sont encore à l’aube de cette évolution digitale. Mais les chefs d’entreprise en avance sur leurs concurrents recherchent la perle rare, le webmaster compétent qui sait gérer et administrer le site tout en s’occupant du digital et du référencement. Ceci dit, ce professionnel pourrait toujours évoluer vers d’autres postes plus spécifiques comme directeur technique, directeur de projet, directeur artistique. Si le webmaster travaille dans une agence web, il pourra être aussi à la fois le chef de projet, le responsable de l’internet et de l’intranet, le responsable de la partie éditoriale et graphique. En plus, il peut être aussi chargé du contact avec les différents clients. S’il travaille dans une grande structure, il pourra devenir un encadreur des autres développeurs. Par contre, un webmaster éditorialiste peut devenir journaliste on line, directeur artistique, rédacteur en chef… en fonction de ses années d’expérience et de son cursus professionnel. Les évolutions de ce métier sont donc nombreuses ainsi que les débouchés. Mais comme tous les métiers du web, la passion de l’informatique et la curiosité ouvrent la voie à des nouvelles opportunités d’emplois plus rémunérateurs.
Comment devenir chef de produit ? Les qualités d’un bon chef de produit Les avantages et inconvénients de ce métier   Devenir chef de produit fait rêver beaucoup de jeunes intéressés par le marketing. Ce professionnel prend en charge la conception d’une gamme de produits, la réalisation des études jusqu’à sa commercialisation. Un professionnel à l’affût des tendances et de l’innovation, il doit aussi faire ses preuves pour anticiper les besoins des acheteurs potentiels et pour coordonner les plans marketing en fonction de ces besoins. Tour d’horizon sur les étapes à suivre pour devenir chef de produit, les qualités de cet agent ainsi que les avantages et les inconvénients de ce métier. Comment devenir chef de produit ? Ce professionnel a pour mission de développer de nouveaux concepts de produits qui pourraient satisfaire l’attente des consommateurs. Appelé également gestionnaire de produit ou spécialiste de produit, dans un premier temps, il effectue l’étude du marché afin d’identifier le positionnement de la marque et son univers. Cette analyse lui permet de se tenir informé des tendances du marché, de ce que les acheteurs recherchent ou aiment et de ce qui correspondent à leur attente. Il procède ensuite à la création ou à la conception du produit, en mettant en place une stratégie. La conception du produit tourne autour de son packaging, la création de son identité visuelle, sa couleur, son goût…, son slogan publicitaire… Après la synthèse de l’étude du marché et l’élaboration du nouveau produit, il collabore avec les agences de design, et de publicité pour la conception industrielle du produit. Sa collaboration s’étend aussi avec le service commercial de l’entreprise pour le développement du produit et son lancement sur le marché local ou international. Dans cette étape, il prend aussi en charge l’établissement du plan de campagnes publicitaires, promotionnelles. Lorsque le produit est mis à la vente sur le marché, le chef de produit suit sa performance de vente et ajuste son plan et ses préconisations en fonction des résultats obtenus afin d’atteindre les objectifs fixés. Ce professionnel de gestion et de vente est donc le responsable du budget alloué au plan marketing du produit. Pour devenir chef de produit, un métier qui n’est pas malheureusement à la portée de tous, il faut disposer d’un master en marketing à la sortie d’une école de commerce ou d’une université.Un diplôme d’école de commerce et de gestion mène aussi à ce métier. Il faut être aussi un fin analyste pour pouvoir appréhender les attentes de la clientèle, faire preuve de créativité pour pouvoir produire un produit qui se démarque des autres et qui peut générer du profit à l’entreprise. D’autres atouts comme l’aisance relationnelle, l’autonomie, la rigueur sont également nécessaires ainsi que la capacité de négociation et de coordination. En général, les sortants universitaires peuvent commencer par le poste d’assistant chef de produit, puis chef de produit junior, et enfin chef de produit. Après quelques années d’expérience, ce professionnel peut évoluer vers le poste de chef de groupe marketing ou directeur de marketing. Les entreprises recruteurs sont les sociétés de la grande distribution, l’industrie pharmaceutique, les concessionnaires d’automobiles, les banques, les nouvelles technologies ainsi que toutes les structures qui commercialisent des biens pour les consommateurs ou pour les entreprises. Les qualités d’un bon chef de produit Pour pouvoir établir une stratégie de marketing dans un marché concurrentiel, faire une veille concurrentielle et mettre en place une campagne de publicité pertinente, il faut évidemment avoir beaucoup de qualités. D’autant plus que les missions de ce professionnel peuvent aussi s’étendre sur la recherche de nouveaux marchés potentiels, le contact et la relation auprès de nombreux fournisseurs. Puisque les missions d’un chef de produit sont multiples, au-delà des connaissances approfondies en marketing et en vente et de la maîtrise de l’anglais, on attend de lui beaucoup d’autres qualités. En effet, c’est un métier qui exige beaucoup d’autonomie et de sens de responsabilité ainsi que de nombreuses compétences. Du fait qu’il effectue la coordination d’un grand nombre de services dans une entreprise, ce professionnel doit ainsi avoir d’excellentes qualités relationnelles et de bonnes capacités de communication. Pour pouvoir suivre l’ensemble de la fabrication du produit jusqu’à sa commercialisation, il doit aussi avoir un sens de leadership ou une âme de manager et avoir des bonnes capacités de négociation. L’esprit d’analyse, la forte capacité à convaincre les autres intervenants sur la stratégie à mettre en place font également partie des qualités nécessaires à ce professionnel. Le sens de la créativité, la réactivité, l’esprit inventif, le dynamisme et l’esprit concert sont aussi utiles dans l’exercice de ce métier.Pour pouvoir trouver de nouveaux produits qui peuvent être écoulés facilement, il doit être aussi un visionnaire et capable d’avoir une longueur d’avance sur ses concurrents. Enfin, un bon chef de produit devra aussi être capable de coordonner l’ensemble de l’équipe et de le motiver autour d’un projet. Toutes ces qualités nécessitent ainsi une vraie force de caractère et une personnalité apte à faire une continuelle remise en question de ses choix et une capacité à réajuster les stratégies commerciales mises en place pour atteindre les objectifs de l’entreprise. Les avantages et inconvénients de ce métier D’abord, ce professionnel qui voit au peigne fin et ne rien laisser au hasard la production d’un type d’article ou d’un produit depuis sa conception jusqu’à sa commercialisation doit subir la pression exercée par son hiérarchique. Il doit savoir gérer cette pression sous peine d’augmenter son stress et sa motivation dans son boulot. Cela pourrait se répercuter sur sa santé s’il ne fait pas attention. Parmi les inconvénients de ce métier, il y a également le nombre important de problèmes et des choses à régler du fait que l’objectif n’est pas uniquement de vendre les produits mais aussi de vendre encore plus afin d’augmenter le rendement. Voilà pourquoi il devra mesurer la satisfaction de ses clients et chercher à chaque fois un moyen d’amélioration du produit. Cela implique ainsi une charge mentale importante et du stress qu’il devra savoir gérer pour avoir un bon équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie familiale. En tant que chef de produit, ce professionnel peut être amené aussi à se déplacer pour négocier les meilleurs tarifs chez les prestataires des services locaux. Cette descente sur le terrain nécessite une grande disponibilité et des horaires très souples. En outre, cette profession demande aussi beaucoup d’énergie car il est en relation avec beaucoup de services comme le service de la recherche et développement de produit, la production, le service marketing, les fournisseurs… Le sens de diplomatie et de négociation sont aussi indispensables pour mener à bien la mission. Enfin, on ne peut pas cacher que le poste n’est pas très rémunérateur pour les débutants alors que les horaires sont lourds. Malgré tous ces inconvénients, ce métier a aussi plusieurs avantages séduisants. A titre d’exemple, un chef de produit peut bénéficier de 41 jours de vacances pendant l’année, des bonnes conditions et d’ambiance au travail. Il peut aussi recevoir une participation de l’employeur au repas et une bonne couverture sociale. A ces avantages fiscaux s’ajoutent les avantages sociaux comme les primes conséquentes, la possibilité de monter en échelon et de gagner le respect des autres au fil des ans. En tant que poste-clé au sein d’une entreprise, ce métier propose aussi des tâches variées et la possibilité d’avoir une meilleure connaissance des autres employés et de soi-même.
  Qu’est-ce que le métier de logistique ? Comment devenir un logisticien ? Les inconvénients et les avantages de ce métier   Le développement de l’e-commerce depuis quelques années a fait apparaître de nouveaux besoins de consommateurs et de nouveau mode de consommation et de métiers. Le logisticien en fait partie. Cet agent est aussi un acteur-clé dans une entreprise car il optimise la coordination de la structure dans le but d’atteindre la satisfaction client. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur ce poste de logisticien, le parcours à suivre pour le devenir, ainsi que les avantages et inconvénients de ce métier. Qu’est-ce que le métier de logistique ? Le logisticien, appelé également responsable logistique, responsable de l’approvisionnement ou encore technicien logistique a pour fonction d’assurer l’organisation des marchandises et les ressources d’une entreprise dans le respect des délais impartis et en réduisant le coût.Le terme est apparu dans le secteur militaire où le logisticien prenait en charge l’organisation de l’approvisionnement de troupe afin qu’il puisse être opérationnel pendant une période définie. Dans le milieu de l’entreprise, ce métier a pour objectif d’optimiser les flux physiques de l’entreprise tout en mettant en place des stratégies permettant d’améliorer le système de stockage et de production. Le métier de la logistique gère ainsi tout ce qui touche au stockage des produits comme l’entrepôt, la manutention, les fournisseurs de l’entreprise… Les produits et marchandises doivent être coordonnés afin qu’ils puissent toujours circuler en continu et que les délais de livraison soient réduits. La chaîne logistique assure également la gestion de produits pour réduire le coût de ravitaillement, d’acheminement, de production et de stockage. Le logisticien contrôle ainsi les commandes, les matières premières et les fournitures et gère les stocks au magasin. Il effectue aussi l’expédition, la réception et la livraison des marchandises et s’occupe du respect de règlementation de la douane, de la sécurité, de stockage…Concernant le stockage, cet agent aurait également à suivre la valeur du stock, les pertes de valeuret à réduire le coût moyen par produit pour optimiser la gestion du stock. Selon la taille de l’entreprise dans laquelle il travaille, d’autres tâches comme la gestion d’équipe, l’encadrement des préparateurs de commande et le contrôle qualité peuvent être aussi lui être confiées. En France, ce professionnel pourrait toucher dans la moyenne 4 700 euros environ par mois. Avec la mondialisation et la liberté des échanges, beaucoup d’entreprises qui visent à une ouverture à l’échelle internationale ont besoin de ce professionnel. Les débouchés sont nombreux si on ne cite par exemple que dans le domaine de transport de voyageurs. Avec le boom de low-cost aérien, routier et des autres moyens de transport, des nouveaux postes sont à pourvoir. Les entreprises de transport qui souhaitent rester compétitives doivent chercher à améliorer la gestion de leur stock et de leur production. Comment devenir un logisticien ? Ce métier convoité par de nombreux jeunes diplômés nécessite d’abord des prérequis comme une bonne condition physique et une maîtrise de connaissances et de compétences utiles dans la gestion de stock et de production. Concernant les formations nécessaires pour exercer ce métier, il faut suivre une formation agent logistique, un CAP agent d’entreposage et de messagerie ou un BAC pro ou BEP Logistique. Cet opérateur devra aussi obtenir un certificat de capacité professionnelle de cariste (CACES) s’il devrait prendre en charge la conduit des chariots élévateurs. A noter que cet agentde quai peut travailler dans une entreprise de transport, une entreprise commerciale, industrielle ou dans un établissement public. D’autres structures comme un entrepôt ou un site d’entreposage peuvent aussi le recruter. La plupart des entreprises qui visent à se développer ont besoin d’un logisticien. Les perspectives d’embauche sont donc nombreuses pour les diplômés. Mais pour faciliter l’intégration dans une entreprise de transport, il est aussi préférable de suivre d’autres formations comme le DUT gestion logistique et transport, ou BTS transport. Concernant les conditions de travail de cet opérateur logique, du fait qu’il peut être amené à assurer des opérations de manutention, il aurait à porter des équipements adaptés et respecter les règles de gestes et postures afin d’éviter les éventuels accidents professionnels. Il pourrait être aussi exposé à du bruit, des températures différentes ou à des horaires décalés. Pour pouvoir exercer ce métier, il lui faut aussi avoir de nombreuses qualités comme l’autonomie, la rigueur, les bonnes qualités relationnelles, la capacité de travailler en équipe, la capacité d’organisation, la polyvalence ainsi que le savoir-faire dans l’utilisation des outils digitaux de commerce comme le CRM. La capacité d’adaptation aux différentes activités de l’entreprise, la connaissance des produits de l’entreprise, ainsi que leurs caractéristiques et la réactivité pour signaler toute anomalie aux supérieurs hiérarchiques sont également requises.Le sens de l’organisation et la précisionsont également indispensables car cet agent aurait à surveiller les marchandises qui rentrent et qui sortent. Il aurait également à se conformer aux contraintes d’hygiène et de sécurité des produits. A souligner aussi que selon la superficie de la structure dans lequel cet opérateur logique travaille, il peut surveiller un travail dans un environnement mécanisé ou manuel. Les inconvénients et les avantages de ce métier Les métiers du transport et de logistique constituent la base d’autres fonctions plus importantes dans le secteur économique et industriel. En effet, les étapes entre la coordination des ressources d’une entreprise dans le respect de son budget, dans le respect de norme de sécurité et de la qualité de service ainsi que le transport des matières premières et des composants fournissent de nombreux débouchés.La carrière dans la logistique offre aussi de nombreux avantages car avec l’entrée dans la mondialisation, l’acheminement d’un produit d’un continent à l’autre est plus facile, On assiste ainsi à une explosion des échanges commerciaux et une hausse de salariés recrutés dans le secteur de commerce international et transit. Les innovations technologiques impactent aussi d’une façon positive sur le développement de ce secteur. Le développement de l’e-commerce augmente aussi les opportunités d’emplois dans les entreprises. A noter que la logistique comporte trois niveaux : le niveau administratif, physique et organisation. Chacun de ces niveaux recrute des professionnels ayant des niveaux de compétences différentes. De plus, dans de nombreuses entreprises, il est possible d’obtenir des promotions et dans le secteur logistique, il est possible d’évoluer vers le poste comme chef d’équipe, chef d’entrepôt, contrôleur, chef de quai etc. La carrière en logistique ne risque pas d’ennuyer aussi le travailleur car il est en contact avec des interlocuteurs de différentes nationalités surtout s’il s’agit d’une grande entreprise. Le dynamisme de ce métierse traduit aussi par la grande variété de travail, ce qui permet d’enrichir la connaissance du travailleur. D’autre part, beaucoup de jeunes diplômés qui ont commencé en tant que logisticien ont acquis de l’expérience pour se lancer dans le commerce international. C’est dû au fait que les sociétés de transport ont des sièges d’exploitation à l’étranger et ceux qui ont de bonnes connaissances de langues étrangères ont la chance de faire de stage dans les antennes à l’étranger. Le métier attire aussi ceux qui sont à la recherche d’une bonne ambiance au travail car il exige la collaboration entre différentes fonctions. Ce qui permet de tisser les liens entre les membres de l’équipe. Cependant, il ne faut pas cacher que ce métier très recherché est source de stress à cause des responsabilités et les rémunérations ne sont pas aussi forcément intéressantes au début.
  La situation économique en Tunisie Le chômage en Tunisie La solution pour lutter contre le chômage   Malgré l’effort dans la maîtrise de l’inflation, du taux de change et de la tendance à la hausse du dinar, les observateurs économiques s’accordent tous à dire que la situation économique dans le pays est encore loin de s’éclaircir. En effet, on ne peut pas fermer les yeux sur la dette publique, la situation des caisses sociales ainsi que le taux de croissance faible et la baisse de l’investissement. Zoom sur cette situation économique, le chômage en Tunisie et la solution pour lutter contre ce fléau. La situation économique en Tunisie Selon l’avis des participants à la conférence débat sur le thème « les politiques monétaires et budgétaires et la stabilité financière de la Tunisie l’année dernière, la situation de l’économie Tunisienne est encore difficile malgré quelques signes d’amélioration au niveau de l’inflation, et du déficit du budget. L’ancien ministre de la Finance, Hakim Ben Hammouda a quant à lui, indiqué qu’il est nécessaire de coordonner les politiques monétaires et budgétaires pour apporter de l’équilibre au budget de l’Etat. Il estime que les priorités concernent la redynamisation de l’investissement, l’instauration des réformes sectorielles et structurelles. Concernant les perspectives économiques du pays pour les 10 prochaines années, il estime que l’économie Tunisienne doit faire l’objet de transformations structurelles et institutionnelles d’une grande ampleur et doit devenir un fort potentiel de croissance pour l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe. D’autre part, lors de la séance plénière du 07 février dernier, le gouverneur de la BCT a annoncé l’écroulement de l’investissement en épargne en Tunisie comparé aux pays environnants arabes. Il a souligné aussi l’importance d’une mise en place d’un plan d’actions pour résoudre cette crise. C’est une mesure importante selon le gouverneur de la BCT car le pays ne peut pas se transformer sans un certain taux d’investissement. Il a aussi indiqué les difficultés rencontrées avec les négociations concernant le rating du fait que la moitié des agences exigent une visibilité sur le plan politique ainsi que l’arrêt de la participation de BNP Paribas dans l’UBCI. Quoi qu’il en soit, le rapport de l’ONU a estimé une diminution de l’inflation grâce à l’amélioration de la balance de paiements mais les freins à la croissance sont dus aux conditions politiques et économiques serrées. La banque mondiale a quant à elle, prévu une hausse de PIB de la Tunisie de 2,2 % due à la réforme politique et au tourisme pour cette année. Pour les autres pays africains, la hausse du PIB devrait atteindre cette année 2,3 % pour l’Algérie contre 3,6 % pour l’Afrique du nord et 3 % pour le Maroc. De toute façon, le taux de chômage est un facteur permettant d’évaluer l’efficacité de l’économie et l’équité sociale. Le chômage en Tunisie Lors du débat organisé le 8 février dernier sur le thème « efficacité économique et justice sociale » par le forum Attarik El Jadid, le secrétaire général du parti Al Massar a indiqué la déconnexion entre les programmes politiques et les besoins basiques du citoyen (pouvoir d’achat, sécurité etc.). Il a attiré l’attention sur la nécessité de mettre en place un modèle économique basé sur l’équité sociale et une meilleure répartition des prestations publiques comme la santé, l’éducation etc. L’ancien ministre Hakim Ben Hammouda a quant à lui rappelé l’essoufflement du contrat qui a contribué à mettre en place l’équilibre entre la rentabilité de l’économie et la promotion sociale des Tunisiens. Cela a pour conséquence la dégradation des services publics, le déséquilibre entre le milieu urbain et le milieu rural, et entre le marché extérieur et intérieur. Cela a entraîné aussi la hausse des revendications sociales. Pour rétablir cette situation, il a proposé la mise en place d’un nouveau contrat et d’une garantie de revenus minimum. Soulignons que 15,2 % de la population tunisienne sont concernées par cette question de garantie de revenus minimum. Ce sont ceux qui vivent au-dessous du seuil de la pauvreté et qui n’ont pas généralement de travail. Concernant justement le chômage, le nombre des chômeurs en Tunisie atteint actuellement 15,1 % de la population. Cette statistique de l’INS ne tient pas compte de demandeurs d’emploi non-inscrits aux bureaux de l’emploi et aux travailleurs saisonniers ou précaires dans les micro-entreprises. Ces derniers n’ont ni couverture sociale ni matricule fiscale. Si on tient compte de ces derniers, ils constituent 40 % de la population active. Ce taux de chômage officiel cache aussi des différences intrigantes car il indique également que les femmes constituent 35,5 % des chômeurs tandis que les diplômés de l’enseignement supérieur atteignent 28,6 %.A noter que le plus grand nombre de chômeur se concentre aussi sur le sud-est et le sud-ouest avec 26 % et 22 % tandis que le nord-est et le centre-est sont les moins touchées par le chômage avec 8 % et 9 %. Pour TaoufikRajhi, l’économie sociale et solidaire pourrait apporter une solution à ce fléau. Celle-ci fournira plus de 300 000 emplois pour le pays. Selon le responsable de la préparation du projet de loi sur l’économie sociale et solidaire, cette économie sociale et solidaire peut contribuer à hauteur de 10 % du produit intérieur brut. Ledit projet contient 5 chapitres et 19 articles visant à booster l’économie et à réduire le taux de chômage. Le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi, l’Union générale tunisienne du travail, l’Union tunisienne de l’industrie entre autres ont contribué à l’élaboration de ce projet. La solution pour lutter contre le chômage Les jeunes sortants universitaires et les seniors sont la population la plus affectée par le chômage. Cela conduit à la dégradation des conditions de vie et à la hausse de l’insécurité sociale. L’une des politiques passives permettant de réduire le chômage consiste à donner au chômeur un revenu de substitution afin de diminuer les risques de pression sociale. Or cette politique coûte cher à l’économie et elle n’est pas aussi efficace du point de vue économique car elle n’impacte pas sur l’offre de travail. La politique passive consiste, quant à elle, à créer des emplois, à réduire le montant des charges patronales, à augmenter les exonérations fiscales et à améliorer les formations des actifs. Cette dernière mesure n’est cependant pas efficace car en améliorant l’expertise des actifs, le nombre des chômeurs ne diminue pas pour autant. De plus, cela ne permet pas de s’attaquer réellement aux causes du chômage. D’autres mesures peuvent également être envisagées pour refréner le chômage à travers la baisse des taux d’intérêts, l’amélioration des conditions d’emprunt pour l’investissement, la revue à la hausse des salaires et des allocations. Toutefois, ces politiques ne peuvent pas être appliquées car elles entraînent l’inflation avec l’augmentation des coûts de production des entreprises. Il est également possible de réfréner l’inflation en augmentant les taux d’intérêt et en révisant les profits des entreprises afin que ces dernières puissent faciliter leur investissement et améliorer leur capacité d’autofinancement. Pour réduire le chômage, les économistes libéraux pensent aussi que le fait de mettre des contrats de travail en CDI fait accroître le nombre de chômeurs. Alors que si elles optent pour les contrats en CDD ou la sous-traitance, cette tactique est susceptible de réduire le chômage. Dans tous les cas, il est peut-être judicieux aussi de renforcer le lien entre l’éducation (le système universitaire) et le marché de l’emploi, régionaliser les opportunités d’emploi, juguler la fuite de cerveaux, promouvoir l’apprentissage et les formations et encourager la création d’entreprises chez les jeunessi l’on souhaite maîtriser ce fléau de chômage.
La productivité au travail Comment augmenter la capacité de production ? La différence entre la production et la productivité   La hausse de la productivité d’une entreprise permet d’augmenter sa rentabilité et de préserver sa compétitivité à long terme. Cette notion est en étroite relation avec le capital humain utilisée, les ressources naturelles et financières ainsi que les progrès techniques. Dans cet article, nous allons voir les stratégies à mettre en œuvre pour améliorer la productivité de l’entreprise. Et dans la dernière partie, nous étudierons la différence entre la production et la productivité. La productivité au travail La productivité est un facteur utilisé pour évaluer la croissance d’une économie. La quantité du travail fourni est calculée en fonction du capital humain occupé et du temps de travail. Or, avec une économie tournée vers l’industrialisation et le numérique où le travail intellectuel prime sur le travail manuel, la mesure du temps ne s’applique plus. En fait, la notion de la productivité de la main-d’œuvre est souvent exprimée par le rapport entre le chiffre d’affaires et les salariés actifs occupés dans la tâche. Dans une entreprise, cette notion est exprimée entre la quantité de travail produite par le salarié, ou un bien d’équipement comme une machine et le capital utilisé pour la réalisation de cette production. Cette notion dépend ainsi de l’effectif ou du personnel de sa structure. D’où l’importance de motiver les salariés afin d’augmenter la production et la rentabilité de son entreprise. Pour assurer l’engagement des salariés, il importe alors de faire un suivi régulier à chaque deux semaines afin de discuter de l’avancement du travail et des difficultés rencontrées. Ces séances permettent de mettre en place les améliorations nécessaires avant d’entamer un nouveau projet. C’est aussi un moyen de soutenir ses salariés dans l’accomplissement de leurs tâches et de leur indiquer les visions de l’entreprise et les moyens permettant d’atteindre ces objectifs avec leur productivité. Dans cette optique, il est également nécessaire d’établir un ordre de priorités des tâches les plus importantes et les plus urgentes à réaliser. Il est préférable d’indiquer ces tâches dans une liste ou dans un calendrier afin que ses salariés puissent améliorer leur gestion du temps. La motivation est également une des clés de la productivité. Les sources d’encouragement pour motiver ses salariés peuvent être une hausse de salaire, une prime de la productivité, la reconnaissance, une félicitation verbale, une poignée de mains ou encore une tape dans le dos. Il en est de même pour la mise en place des moyens technologiques et informatiques (logiciels, applications, cours…) qui leur permettent de booster leur compétence et leur productivité. Ces mesures sont importantes car un employé motivé et heureux peut accomplir efficacement ce qu’on attend de lui. Enfin, un climat de travail détendu et une bonne communication dans l’équipe permettent aussi de motiver son personnel. Comment augmenter la capacité de production ? Il existe quelques astuces pour améliorer sa capacité de production personnelle. Cela commence par la mise en place d’une bonne planification de ses tâches du jour la veille avant de quitter son bureau. Il faut aussi ne prendre en charge qu’une seule tâche à la fois et allouer le temps nécessaire pour réaliser cette tâche. Cela n’empêche pas de prendre des pauses régulières d’une dizaine de minutes pour boire du thé, pour se dégourdir les jambes et retrouver son énergie. En évitant les distractions et en gardant son bureau organisé, on peut également améliorer sa capacité de production. Enfin, lorsqu’on souhaite maintenir son concentration, il est déconseillé de prendre un repas copieux et riche en graisse et en sucre. Les entreprises doivent quant à elles, mettre en place des outils adaptés aux innovations technologiques, chercher les moyens de satisfaire sa clientèle, et s’adapter aux normes de la mondialisation afin de booster leur capacité de production. En effet, l’achat de l’équipement adéquat permet non seulement d’augmenter la motivation de son personnel et d’avoir un rendement satisfaisant mais aussi d’éviter les risques professionnels. L’aménagement de son usine est un élément important pour améliorer l’efficacité dans le travail. La mise en place des systèmes de contrôle de stocks intelligents offre aussi une meilleure gestion de son fonds de roulement tout en améliorant ses performances commerciales. Les entreprises leaders dans leur domaine font également l’étude de leur secteur d’activité et de la concurrence dans le but d’évaluer les forces et les faiblesses de leur structure. Elles participent également à des manifestations professionnelles comme les journées portes ouvertes, les conférences, workshops etc. et à des enquêtes satisfaction clients pour pouvoir apporter des réalisations novatrices.Un management de qualité basé sur la production des produits conformes aux besoins du client et livrés dans les délais, la diminution de nombre de pannes des équipements, la mise en place des moyens de fidélisation des clients permettent aussi d’augmenter la capacité de production et la vente d’une entreprise. Pour pouvoir maîtriser le développement de l’activité, ces entreprises réalisent aussi des audits planifiées et des plans de formation afin d’améliorer la polyvalence du personnel. Outre le management de qualité, la bonne maintenance des équipements et l’écoute clients à travers la participation dans les colloques et les foires, la sous-traitance peut aussi contribuer dans la rentabilisation de son entreprise. Elles peuvent par exemple impartir leur comptabilité, les relations publiques, l’approvisionnement etc. à un sous-traitant. Il faut viser les postes qui génèrent un coût important et chercher un sous-traitant qui peut réaliser la tâche à coût maîtrisé. L’objectif est non seulement d’accroître sa capacité de production mais aussi de pouvoir accéder à de nouveaux marchés grâce aux nouveaux produits. Enfin, d’autres données comme l’amélioration du bien-être des salariés, la préservation de leur capital santé, la diminution de risques professionnels au travail permettent aussi d’accroître la productivité d’une équipe. La différence entre la production et la productivité La production et la productivité sont deux termes qu’on pourrait mélanger facilement. En fait, la production se réfère à l’ensemble des produits et des services fabriqués tandis que la productivité sert comme un indicateur de l’économie permettant de calculer la quantité de biens produits et les ressources nécessaires à cette production. Les individus et les machines sont des éléments participant à des cycles de production. Ils peuvent se compléter ou se substituer, par exemple dans certaines chaînes de production de matériel informatique, la main-d’œuvre est remplacée par les machines. Mais dans certaines chaînes de production, ces deux éléments ne peuvent pas se séparer comme dans le cas d’un chauffeur de taxi et son véhicule.Le coût de la production désigne les dépenses de l’entreprise dans la production (coûts fixes ou variables). En améliorant l’expertise et le savoir-faire de ses salariés, une entreprise peut réaliser de production d’une plus grande valeur. Ainsi,si les biens ou services produits ont une proportion importante comparée aux ressources utiles pour cette production, on parle de productivité. Les moyens utilisés pour accroître cette productivité ne concernent pas uniquement le capital financier et le matériel et les outils, mais aussi les matières premières et les effectifs humains. Cela nécessite le respect de certains paramètres comme la réduction de coûts, la formation de l’effectif humain, l’achat des outils informatiques pour automatiser les tâches, la simplification de l’organisation pour améliorer les gains de productivité. Le but de la productivité est évidemment de dépasser les concurrents de son secteur d’activité dans le but de capter plus de parts de marché.