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Description du métier du data analyst Quelles différences entre data scientist et data analyst ? Ce métier est classé parmi les 25 métiers technologiques de l’année 2021. C’est une carrière stimulante centrée sur l’interprétation des données en vue de l’amélioration des stratégies marketing et des performances d’une entreprise. Ce poste hors des sentiers battus est souvent rattaché à la direction des systèmes d’information d’une entreprise. Tour d’horizon sur les missions, la formation et les perspectives d’évolution de cette carrière ainsi que les différences entre la data analyst et la data scientist. Description du métier du data analyst La plupart des secteurs d’activité s’appuient de plus en plus sur les données informatiques avant de prendre des décisions commerciales cruciales. Cette analyse des données leur permet d’identifier les nouveaux produits à développer, les nouveaux marchés à pénétrer, les nouveaux investissements à faire et les clients à cibler. Elles se servent également de ces données pour identifier les inefficacités et les difficultés commerciales qui peuvent être résolues. Le travail du data analyst consiste justement à examiner les données et les chiffres afin de permettre à l’organisation de prendre des décisions éclairées. Ce métier amené à se développer s’articule autour du recueil, administration, stockage de données sur les chiffres de vente, études du marché, de logistique etc. Son expertise est utile dans le traitement, la conception et la présentation de ces données informatiques de manière à aider l’entreprise ou le client à prendre les meilleures décisions. Les grandes entreprises financières, commerciales, médicales, les grandes industries ont besoin de cet expert. Au cours de ses missions, le data analyste exploite l’outil de Gestion de la relation client (GRC) de l’entreprise ou customer relation management (CRM) et les bases de données. Voici la liste des missions d’un data analyst : il crée, gère, fait la mise à jour, corrige les erreurs de codage, supprime ou nettoie la base de données d’une entreprise, d’une organisation ou d’un client. Il met ainsi en service et déclasse les données il gère les différentes technologies de big data ainsi que les utilisateurs et les rôles de ces derniers il recherche les sources de données pertinentes et traite les données et les informations confidentielles selon les directives il extrait les données du système source et les traduit en données statistiques il aide au développement des rapports et des analyses tout en optimisant la segmentation client au travers les données de consommation il forme les utilisateurs aux nouveaux rapports et tableaux de bord le contrôle de la qualité des données, la génération des rapports à partir de systèmes uniques ou multiples, le dépannage ou la modification de l’environnement de la base de données ainsi que la mise en œuvre d’un entrepôt de données font aussi partie de ses missions. il doit également synthétiser les informations afin de les rendre lisibles aux dirigeants de la structure. -enfin, la définition de cible de campagne marketing, des tendances d’achat ou de communication lui incombent également. Ces dernières taches permettent de faciliter la prise de décision de l’entreprise. A noter qu’il peut être amené à collaborer avec les programmeurs, les ingénieurs et les dirigeants de la structure pour identifier les processus d’amélioration de ces données. Appelé également analyste de données ou data miner, ce métier de data analyst requiert la maîtrise de langage informatique et des outils statistiques. Le sens de rigueur, l’esprit d’analyse, le bon sens d’organisation, le respect des informations confidentielles sont indispensable dans l’exercice de ce métier. Concernant le parcours à suivre pour devenir data analyst, il faut disposer des compétences techniques et des compétences en matière de leadership. Les compétences techniques incluent la maîtrise des langages de base de données comme SQL, SAS, VBA, Acces, R, ou Python et des tableurs comme Microsoft Excel, Google sheets. La bonne manipulation des logiciels de visualisation de données comme Tableau ou Olik ainsi que les connaissances en mathématiques et statistiques sont également précieuses dans l’analyse des données. Les aptitudes en leadership l’aident à accomplir les tâches de prise de décision et la recherche des plans d’actions pour résoudre les problèmes. Pour exercer ce métier, il faut donc suivre des études approfondies bac +4 ou + 5 dans les domaines de l’ingénierie, de statistique, de marketing ou de l’informatique. Les potentiels recruteurs favorisent les profils polyvalents. Les diplômes comme le mastère spécialisé big data, le master en marketing, le cursus big data et business analytics, le diplôme d’université analyste big data… ouvrent la voie à l’exercice de ce métier. Celui-ci a l’avantage d’offrir des bonnes perspectives d’embauche. Au début de sa carrière, le data analyst perçoit des revenus aux alentours de 3 000 à 3 500 euro bruts par mois. Avec quelques années d’expérience, son salaire peut osciller entre 4 000 à 5 000 euros bruts par mois. Avec une expérience significative, ce spécialiste peut évoluer vers le poste de data scientist. Quelles différences entre data scientist et data analyst ? Ces deux disciplines effectuent l’interprétation des quantités de données massives brutes. Bien qu’on puisse confondre ces terminologies, les tâches diffèrent. Les différences entre le data scientist et le data analyst résident dans la manière dont ces deux métiers utilisent et traitent les données. -le data analyst extrait et traite les données d’une entreprise ou d’une organisation afin que les parties prenantes puissent les comprendre et prendre des décisions commerciales stratégiques. Ce poste est un peu moins qualifié que le data scientist. Bien souvent, ce professionnel se concentre aussi sur une source unique de données comme le système de gestion de relation clients. -le data scientist, quant à lui, exploite des données provenant de différentes sources déconnectées les unes des autres. Il entreprend la collecte des informations et fait aussi l’analyse du traitement des données. Mais il pousse plus loin l’exploitation des données traitées par le data analyst en passant au crible ces données dans le but d’identifier les points faibles, les tendances et les opportunités à saisir pour l’entreprise. Ce poste requiert également une formation pertinente et avancée de type bac + 5 en mathématiques, statistiques ou un diplôme d’ingénieur informatique, un mastère en big data. Ce spécialiste de l’analyse et interprétation des données massives doit également comprendre le comportement humain pour aider à prendre des décisions éclairées. Outre les langages informatiques utilisés par le data analyst, le data scientist doit aussi maîtriser les langages comme Python, Java, Scala, C++, Sas, Pig, MatLab, Hive. Ainsi, si le data analyst se spécialise dans le traitement et l’exploitation des données massives d’une organisation, le data scientist va plus loin. Il dispose de capacités d’analyse plus approfondies et des compétences plus poussées en mathématiques, statistiques et informatique. Outre la passion pour la recherche et l’interprétation de données structurées, la pensée critique est également indispensable à l’exercice de ce métier. Ainsi, le data scientist doit être apte à saisir la problématique métier et à orienter les dirigeants de la structure vers les solutions adéquates. Pour communiquer ses découvertes à l’équipe informatique de la structure, il utilise les techniques de visualisation de données dataviz. Grâce à son expertise en extraction des informations précieuses, il est en mesure d’influencer les dirigeants de l’entreprise sur la manière de faire face aux défis commerciaux à relever. Pour conclure, le data scientist est donc responsable du développement des systèmes automatisés qui aide les entreprises à améliorer leurs opérations commerciales. 
Le rôle d’un référenceur seo Comment devenir référenceur seo ? Les professionnels de référencement travaillent sur un site afin d’optimiser la campagne seo. Ce spécialiste effectue le test, l’analyse et la modification d’un site internet afin qu’il soit mieux classé dans les résultats de recherche des principaux moteurs de recherche. Une page web optimisé permet en effet de créer une expérience utilisateur positive tout en améliorant le trafic du site et le nombre de ses prospects. Dans cet article, nous allons parler des missions d’un référenceur seo ainsi que le parcours à suivre pour exercer ce métier. Le rôle d’un référenceur seo Le référenceur web ou référenceur seo est un métier récent apparu avec l’essor du web. Tout comme les autres professionnels du marketing, ce spécialiste cherche à créer davantage de vente pour le site ou l’entreprise dans laquelle il travaille. Pour ce, il optimise les pages de leur site internet en mettant en place des solutions stratégiques visant à augmenter la visibilité du site sur les principaux moteurs de recherche. C’est un métier nécessitant plusieurs compétences techniques, commerciales et rédactionnelles. Cependant, les précautions sont de mise car s’il pousse trop l’optimisation, les moteurs de recherche pourraient pénaliser le site. Au cours de ses missions, le référenceur seo effectue des recherches sur les mots-clés en lien avec les activités du site en exploitant les outils de référencement. Il peut également travailler en étroite collaboration avec d’autres professionnels du web comme les développeurs, les rédacteurs, les community manager afin de stimuler l’engagement des utilisateurs et du trafic. Il suit de près l’évolution du nombre de visiteurs d’un site et son taux de conversion et intervient rapidement en cas de baisse de trafic. Ses missions peuvent varier selon le secteur dans lequel il travaille mais la description du poste comprend généralement les éléments suivants : il instaure des stratégies d’optimisation afin d’augmenter le classement d’un site sur les résultats des moteurs de recherche (SERP) et afin d’améliorer l’expérience utilisateurs. il accroît la visibilité et les visiteurs du site tout en identifiant la cible il repense la structure d’un site de manière cohérente lors de la mise en place d’une campagne payante (référencement payant), il effectue les tests et analyse les données et résultats afin d’obtenir un retour sur investissement satisfaisant il gère les dépenses de campagne de référencement d’un site dans le respect du budget du client il peut faire appel aux développeurs pour s’assurer que les meilleures pratiques de structure du site internet soient bien respectées il collabore avec les rédacteurs et l’équipe de marketing afin de favoriser le référencement à travers la mise en place d’un marketing de contenu il fait des recherches et d’optimisation continues de mots-clés pour faire avancer le référencement du site il fait une veille constante sur les recommandations concernant l’optimisation d’un site internet Pour mener à bien ces différentes missions, le référenceur seo crée des liens, modifie l’arborescence ou l’architecture d’un site internet, rédige un contenu rédactionnel de haute qualité en vue de booster le positionnement du site, améliore la présence du site sur les réseaux sociaux, étudie la concurrence. Il surveille également les mesures de performance de la page web avec différents outils de référencement. La plupart des référenceurs web débutent leur carrière dans un autre domaine avant de travailler sur leurs compétences pour accéder à ce métier. Il n’existe pas des diplômes universitaires sanctionnant ce domaine, mais beaucoup d’offres d’emploi mentionnent le baccalauréat ou un diplôme similaire dans un domaine connexe comme la communication ou le marketing. Beaucoup de spécialistes seo poursuivent aussi des formations afin d’obtenir une certification supplémentaire utile dans l’exercice de ce métier. Ces professionnels du seo travaillent souvent au sein d’une équipe de marketing mais ils peuvent également collaborer avec les spécialistes de réseaux sociaux, les équipes de développement, de conception, de vente, de service à la clientèle… Ils peuvent aussi travaillent à leur compte en tant que freelance. Comment devenir référenceur seo ? Ce métier stimulant intéresse les passionnés du numérique qui aiment le défi car rien n’est acquis dans ce domaine. C’est aussi un secteur dynamique qui offre une grande sécurité d’emploi car les entreprises sont de plus en plus convaincues de l’importance vitale de la génération de trafic sur les moteurs de recherche et du taux de clics pour les résultats de recherche les mieux placés. Pour elles, le référencement naturel et le référencement payant constituent une priorité plus que le marketing traditionnel comme les publicités via les panneaux publicitaires, les autocollants…Les personnes ayant des réelles compétences en référencement auront ainsi moins du mal à trouver un emploi. En fait, il n’existe pas beaucoup de formations spécifiques pour exercer ce métier. Ces formations peuvent être financées par son compte personnel CFP, se dérouler en ligne ou dans un centre de formation. Ce qui fait que beaucoup de référenceur web sont des autodidactes. Ce professionnel doit maîtriser le codage d’un site web pour pouvoir intervenir sur un site mal codé. L’expérience du marketing et la bonne compréhension du fonctionnement des moteurs de recherche sont également des pré-requis. Ce spécialiste doit aussi maîtriser l’aspect éditorial d’un site web et les outils utilisés par les référenceurs comme Majestic seo, Ahrefs, Ranks etc. Ainsi, si un diplôme n’est généralement pas nécessaire (sauf le diplôme baccalauréat) dans l’exercice de cette fonction, de nombreuses offres d’emploi exigent des années d’expérience et une bonne connaissance de ces outils de référencement. Voici quelques astuces pour devenir référenceur seo : développer ses compétences de référencement : ce spécialiste doit disposer des compétences en rédaction et des capacités d’analyse très poussées. Une solide formation en rédaction est requise dans ce métier analytique. suivre une formation et obtenir une certification : le fait d’obtenir un certificat permet de justifier son niveau d’expertise lors de la recherche d’un emploi en tant que référenceur seo comprendre le fonctionnement et l’indexation des moteurs de recherche : le seo a pour objectif l’augmentation de la visibilité d’un site sur les résultats de moteurs de recherche. Ces derniers effectuent le crawl, l’indexation et le classement d’un site internet. Le référenceur web doit ainsi comprendre ces fonctions afin de mieux satisfaire les utilisateurs et les moteurs de recherche en termes de crawling et de classement. Pour ce, il doit tenir compte des différentes facteurs comme la pertinence de contenu pour l’audience, l’expérience utilisateur, l’autorité du site web… comprendre les tactiques de référencement comme la rectification des erreurs de codage et de sitemap, la recherche de mots-clés, la création de liens, le référencement on-page, la vitesse de chargement, l’expérience mobile etc. se renseigner sur les pratiques de référencement : cela consiste à lire les informations sur les sites d’actualités liés à ce domaine afin d’améliorer la performance d’un site internet chercher une méthode de référencement qui fonctionne bien : un référenceur seo possède à son arsenal des outils de référencement pour atteindre les objectifs fixés en termes de positionnement d’un site se familiariser avec les données fournies par les outils : la maîtrise des données comme le positionnement, les clics, les impressions, le pourcentage d’impressions aboutissant à un clic est aussi indispensable pour devenir référenceur web améliorer sa présence sur les réseaux sociaux et expérimenter plus de pratiques pour progresser en tant que spécialiste seo. La pratique permet d’atteindre le plein potentiel en référencement tout comme le développement de son réseau de collègues professionnels.
Quel est le rôle d’un web designer ? Quel bac pour devenir web designer ? Comment devenir web designer sans diplôme ? A l’ère moderne où les nouvelles technologies et les services numériques sont en constantes évolution, il existe un certain nombre d’emplois très demandés par les recruteurs. Le webdesigner fait partie de ces métiers. Ce poste créatif, intéressant et lucratif intéresse les passionnés en informatique. Il s’articule autour de la conception des sites internet. Dans cet article, nous allons parler du rôle d’un web designer et le parcours à suivre pour exercer ce métier. Quel est le rôle d’un web designer ? Ce professionnel prend en charge la conception d’un site web et des interfaces des sites e-commerce. Il est responsable du design graphique ou de la mise en page du site et des applications à partir de zéro. Il effectue également la mise à jour ou la refonte d’un site internet ou d’une application existante. Pour ce faire, il peut collaborer avec d’autres professionnels comme les développeurs web ou il peut se servir des thèmes ou des modèles pour les systèmes de gestion de contenus. Un webdesigner travaille avec les textes, les images, les clips vidéo, les sons. Redessiner l’identité visuelle d’un site internet est similaire à la réalisation d’un nouveau design même s’il peut utiliser une partie du contenu, des images, des animations ou des vidéos existants. Le produit fini doit répondre aux normes de mode de navigation, d’ergonomie, de structure, de charte graphique etc. Pour exercer ses missions, il effectue de dessins sur papier et à la palette graphique ainsi que des maquettes. Le webdesigner peut collaborer avec le client et le chef de projet et surveiller le travail des graphistes et des intégrateurs web. Parmi les rôles de ce concepteur web, on peut citer : la création de designs, des croquis, des maquettes ou des illustrations attrayants pour les sites web en mettant l’accent sur la facilité de la navigation et la meilleure location des informations à l’aide des textes, des images, des couleurs, des sons etc. la modification d’un site déjà existant en tenant compte de demande du client la retouche et l’édition des images la création des applications faciles à utiliser la rédaction ou la modification de code de programmation le travail avec les développeurs web dans la production du code, si besoin est la veille constante sur les nouvelles technologies de conception de site web Il s’agit ainsi d’un métier polyvalent qui exige des compétences à la fois artistiques et techniques ainsi que la maîtrise des logiciels graphiques et des outils d’intégration. Outre la maîtrise des compétences techniques, de HTML, css, Javascript, UX, Python/jango, photoshop, illustrator, dreamweaver, flash… il doit aussi faire preuve des soft skills comme la créativité, le sens critique, le sens de l’organisation, la bonne gestion du temps, le souci du détail, la capacité à résoudre des problèmes et à supporter la pression, le sens de communication, la curiosité, l’esprit de collaboration et la fiabilité. Ce professionnel doit aussi se concentrer en permanence sur la satisfaction du client qui lui fait la commande plutôt que de suivre ses goûts ou ses propres intuitions. La capacité d’écoute fait donc partie des compétences requises à ce poste. Ce spécialiste du design possède généralement une formation de type bac+3 en métiers de multimédia et de l’internet, en métiers de l’informatique et applications du web ou en conception, rédaction et réalisation site web etc. Le webdesigner utilise quotidiennement des ordinateurs, et travaille parfois avec le code de programmation. Il peut travailler au sein d’une équipe dans des secteurs différents (société de logiciels, entreprises, société de conception web…) ou offrir ses services en tant que freelance. Le travail en tant que freelance lui donne plus de liberté et lui permet de fixer ses propres horaires tandis que le travail avec un employeur lui garantit un flux de revenus réguliers.  Quel bac pour devenir web designer ? Il existe différentes formations pour acquérir les compétences recherchées dans ce métier. Mais pour faire ce métier, il faut avoir un bac scientifique, un bac technologique ou bac professionnel ou un bac en arts appliqués. Mais cela n’empêche pas les titulaires de bac littéraire de suivre la formation. Ainsi, il n’existe pas de bac spécifique pour prétendre à ce poste. Pour obtenir un diplôme en conception web, il est nécessaire de fréquenter une école proposant des cours spécifiques au web pendant 2 ans après le bac. Il est également possible de suivre ce cours avec un autre diplôme d’études supérieures comme la formation webmaster, concepteur UX, développeur front-end, consultant indépendant en conception de sites web. On peut aussi se former en tant que web designer avec un CAP ou un Brevet de Métiers d’art. Une formation universitaire en arts graphiques peut également étoffer les compétences en conception graphique d’un site internet. Après un parcours scolaire de 3 ans, les étudiants peuvent obtenir une licence en webdesign. Ce diplôme les permet de maîtriser l’aspect technique de la conception de sites web comme les systèmes d’exploitation, le script web, la conception d’interface utilisateur, l’ergonomie du site web, les frameworks pour le webdesign, l’animation, la typographie, la manipulation d’images etc. Pour obtenir un master en webdesign, il faut prévoir deux années d’études au-delà d’une licence. La maîtrise permet d’acquérir des connaissances plus avancées en conception et développement de sites internet. Ce diplôme ouvre la voie à l’exercice d’un métier de développeur d’applications, spécialiste du multimédia ou spécialiste du référencement. Au cours de leur carrière, les web designers peuvent aussi choisir d’autres postes comme le gestionnaire du marketing, directeur artistique etc. Comment devenir web designer sans diplôme ? Dans la plupart des cas, ces professionnels ont suivi une formation de type bac + 3 bac général, STI2D + 2. Ce qui leur permet de toucher un salaire s’échelonnant entre 1800 à 2600 euros par mois. Mais on retrouve aussi des autodidactes passionnés sans diplôme qui arrivent à percer dans ce domaine. Ces profils disposent souvent d’une bonne culture de web, de la maîtrise des logiciels nécessaires, d’une sensibilité graphique et visuelle ainsi qu’une bonne capacité d’analyse. Ce métier exige aussi un bon sens artistique pour respecter l’harmonie entre visuels et typographie. Outre la bonne dose de créativité, ces spécialistes du design web doivent aussi se constituer leur portefeuille, qu’ils soient diplômés ou non. Cela est indispensable s’il a l’intention de travailler en tant qu’indépendant ou au sein d’une entreprise. La mise en avant d’un portfolio est l’occasion de faire une bonne impression aux recruteurs tout en mettant en valeur ses compétences. S’il travaille avec des clients variés, il pourrait être intéressant de créer plusieurs portfolios et d’axer chacun sur chaque type de projet. Enfin, si l’on souhaite faire une carrière de web designer sans diplôme, il existe plusieurs cours d’introduction dans ce domaine en ligne. Quelques-unes de ces ressources sont gratuites comme W3C, smashing magazine, certaines sont payants comme Coursera. Ainsi un web designer talentueux sans diplôme de bac mais avec une bonne formation n’aura pas grand mal à passer un entretien d’embauche. La maîtrise des logiciels, l’investissement dans les outils, le développement de son style, la création d’un portfolio, la maîtrise de l’ergonomie et de l’expérience utilisateur sont autant des prérequis pour ce poste. Pour finir, notons que l’âge n’a pas d’importance dans l’exercice de ce métier si la personne est talentueuse. Il est possible de se reconvertir dans ce domaine à partir de 30, 40 voire à 50 ans.
  Les compétences recherchées par les employeurs en 2022 Les emplois les plus payants Les métiers pour télétravailleur   Si vous êtes à la recherche d’un emploi en 2022, il est important de savoir quels sont les postes les plus demandés. C’est valable même si vous entrez sur le marché du travail pour la première fois ou vous souhaitez changer de carrière. Cette notion pourra vous faire gagner du temps tout en vous permettant d’orienter votre recherche vers les postes qui s’ouvriront. La pandémie et les nouvelles technologies impactent sur les métiers en boom 2022. Vous trouverez dans cet article la liste des métiers les plus payants ainsi qu’un aperçu du métier de télétravailleur. Les compétences recherchées par les employeurs en 2022 Le paysage de l’emploi évolue constamment. Au cours de l’année écoulée par exemple, les agents d’entretien des locaux, les aides-soignants, les aides à domicile, les employés du libre-service étaient très demandés en raison de la propagation du virus. Avec la reprise de l’économie après la crise sanitaire, la demande des compétences comme les techniciens de vente et de marketing, les développeurs de logiciels, les gestionnaires de projet, les opérateurs en centre d’appel et les comptables explose. Cela n’a rien d’étonnant étant donné l’utilisation des systèmes informatiques en nuage qui impacte sur la hausse des offres d’emploi axées sur les nouvelles technologies. De plus, à cause de la pénurie des profils en science, technologie, mathématiques, ingénierie, finance, ces professionnels perçoivent un salaire élevé. Parmi les talents les plus recherchés, on peut citer le poste de développeur et ingénieur logiciel, contrôleur financier, directeur marketing, programmeur d’applications, directeur des opérations informatiques, architecte infonuagique, consultant en télécommunication, responsable des opérations commerciales etc.  40 % des métiers présentant une croissance dynamique s’articulent autour de la numérique et de commerce, selon la plate-forme LinkedIn. Mais la demande des métiers de première ligne pendant la crise sanitaire est toujours d’actualité (infirmiers, aide soignants…). La plateforme ajoute que 1 tiers des postes proposés s‘adresse aux titulaires de bac+2 ou +3. Les deux tiers sont accessibles aux titulaires de master. LinkedIn a aussi observé une hausse de recrutement du télétravail et des métiers liés à la pierre comme l’assistant notarial, agent immobilier, responsable développement foncier etc. Les emplois les plus payants. Bon nombre de recruteurs posent la question « quelle est votre prétention lors d’une recherche d’emploi ?». Cette question montre à quel point la rémunération est importante pour les candidats à la recherche d’un nouveau poste ou une nouvelle carrière. En ce qui concerne les emplois les plus payants, on retrouve en tête les métiers d’expert-comptable, architecte, entrepreneur, anesthésiologiste. Parmi les métiers les plus demandés qui permettent de percevoir un salaire élevé, on peut trouver aussi dans ce classement les postes de développeur de logiciel, médecin et chirurgien, responsable marketing, banquier d’affaires ainsi que les nouveaux métiers data scientist et copywritter. Le salaire d’un entrepreneur varie en fonction de son activité et de l’envergure de son entreprise. S’il a un portefeuille bien garni, sa rémunération s’échelonne entre 10 000 euros à 1 million d’euros. Le métier très exigeant d’anesthésiologiste garantit aussi un salaire attractif surtout en libéral et une insertion professionnelle. Cette personne chargée de la gestion de douleurs des patients en bloc opératoire peut toucher un salaire mensuel allant jusqu’à 12 000 euros. Mais il faut dire que c’est un un poste exigeant un parcours scolaire long et impliquant de lourdes responsabilités vis-à-vis des patients. Une rémunération à la clé beaucoup plus importante pour le métier d’architecte qui peut toucher des revenus jusqu’à 6 000 euros par mois selon la taille de son agence et de l’importance de sa portefeuille clients. Le salaire net d’un expert-comptable, quant à lui, est aussi sujet à des fortes variations selon ses honoraires et sa clientèle. Sa rémunération mensuelle peut se situer entre 5 000 euros à 9 000 euros. La crise sanitaire a également obligé les entreprises à opérer vers la digitalisation. Cela implique la création de nouveaux postes en rapport aux nouvelles technologies. Ces postes sont mieux payés car ils nécessitent de compétences spécifiques. Dans cette liste, on peut citer le poste de category manager, data scientist, energy manager, growth hacker, cloud architect, concepteur UX… le category manager effectue le suivi des produits spécifiques depuis leur promotion, la logistique, l’achat et l’arrivée entre les mains du client. Cet expert en marketing peut travailler pour une ou plusieurs enseignes. Le maîtrise en économie ou en statistiques ouvre la voie à l’exercice de ce métier qui permet de toucher des revenus jusqu’à 5 400 euros par mois. data scientist : ce professionnel de statistiques et de l’informatique recueille et analyse le big data ou données massives afin de booster la croissance d’une entreprise. Son salaire oscille entre 35 000 euros par an à 55 000 euros par an en fonction de ses expériences. energy manager : la mission de ce spécialiste d’énergie tourne autour de la réduction de consommation énergétique d’une structure ou d’un client. Ce faisant, il effectue l’audit énergétique, détecte les dysfonctionnements et les répare. Il aide aussi dans l’obtention de certification sur les normes de performance énergétique. Son salaire est compris entre 2 900 euros bruts à 5 800 euros bruts growth hacker : ce spécialiste informatique et marketing a pour mission le déclenchement de la croissance accélérée d’une entreprise à travers l’optimisation du référencement de son site, l’amélioration de sa présence sur les réseaux sociaux, l’analyse et la conception des données etc. Sa rémunération oscille entre 3 300 euros par an à 4 600 euros par an. cloud architect : ce poste d’avenir très recherché s’articule autour de l’analyse des besoins en hébergement cloud d’une structure et la conception de la solution cloud en interne. Ses revenus bruts mensuels moyens tournent autour de 4 300 euros. concepteur UX : le designer UX identifie les enjeux d’un site web ou d’une application tout en définissant le profil utilisateur afin de susciter de l’émotion chez l’internaute. Son salaire est compris entre 3 000 à 3 500 euros mensuels bruts. Les métiers pour télétravailleur Voilà pour les postes les plus demandés et les métiers les mieux payés, mais il y a une ou deux décennies, travailler à domicile pourrait sembler inconcevable. Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises adoptent le travail à distance à cause de ses nombreux avantages sur l’amélioration de la productivité des employés, le maintien de générations plus âgées dans la vie active, la réduction des coûts d’exploitation de l’employeur et la réduction de changement de personnel. C’est aussi un excellent moyen pour bénéficier d’un meilleur équilibre vie/profession pour les employés. Mais il faut noter que tous les métiers ne se valent pas pour ce mode de travail. Parmi les métiers accessibles à cette méthode d’organisation, on retrouve les métiers de community manager, rédacteur web, développeur web, coach, traducteur web, actuaire etc. le community manager : ce spécialiste des réseaux sociaux a pour mission la création et la fédération d’une communauté d’internautes autour d’une marque, d’un produit, d’une association etc. le rédacteur web : comme son nom l’indique, ce professionnel rédige des contenus pour le web le développeur web : ce professionnel est chargé de la conception des sites web ou des applications le traducteur web: retranscrit les textes d’une langue source vers la langue cible l’actuaire : ce professionnel de la statistique effectue la modification des contrats d’assurance tout en tenant compte des risques encourus par la société. Cette liste des métiers accessibles en télétravail est loin d’être exhaustive
Qu’est-ce que le growth hacking ? Quel est l’objectif de growth hacking ? Comment faire du growth hacking ? Diverses marques et startups en phase de démarrage recourent à la technique de growth hacking pour atteindre les sommets dont ils rêvent sans avoir besoin d’investir dans des capitaux massifs. En effet, cet outil de marketing permet d’acquérir de nouveaux clients et d’avoir un flux de trésorerie rapide en créant le buzz autour d’une marque. Pour y voir plus clair, nous allons essayer de définir dans cet article le terme « growth hacking », l’objectif de cette technique et les astuces à mettre en place pour atteindre cette croissance. Qu’est-ce que le growth hacking ? Sean Ellis a inventé ce terme en 2010. Il vient du terme anglais « growth » et « hack » qui signifient croissance et pirater. Le terme hacking est utilisé en informatique pour désigner le détournement d’un logiciel afin de reprendre possession de ses fonctionnalités à des fins différentes de ce qu’il a été conçu initialement. Il s’agit en fait de la mise en place des techniques plus ou moins scrupuleuses pour optimiser la croissance et la performance globale d’une entreprise. Les indicateurs utilisés pour évaluer ladite croissance sont le chiffre d’affaires, le part de marché, le nombre de clients ou de vente, le nombre d’adhérents…de la structure. Ce concept a acquis la popularité auprès des startups et des entreprises à grande échelle en raison de leurs ressources limitées. D’autant plus que la croissance rapide et continue est une question de survie dans ce milieu concurrentiel. Depuis, de nombreuses personnes se font appeler growth hacker ou growth marketer. Selon son inventeur, ce concept vise uniquement à accroitre la croissance d’une marque ou d’une structure. L’efficacité des actions entreprises peut être jugée par leur impact sur la croissance scalable et durable. Sa différence avec le marketeur classique réside dans le fait que ce concept est plus créatif et plus inventif. Cette technique se définit comme la maîtrise de l’ensemble des techniques de marketing et stratégies axé uniquement sur la croissance avec des coûts faibles. Elle utilise des stratégies créatives et peu coûteuses pour aider les entreprises à obtenir des clients et à les conserver. Généralement, les spécialistes en growth hacking sont souvent des gens curieux, analytiques et obsessionnels. Les start-ups souhaitant dépenser le moins possible utilisent fréquemment cette technique. En fait, ce terme ne désigne pas spécifiquement une compétence technique mais un état d’esprit qui favorise l’approche systématique et méthodologique pour parvenir à la croissance. Elle implique une bonne compréhension des données, une soif d’apprendre et d’approfondir. Il s’agit ainsi d’une méthode mélangeant les compétences d’un codeur, d’un marketeur. Les growth hackers se concentrent uniquement sur les stratégies en relation avec la croissance. Ils avancent des hypothèses, des priorités et vérifient l’éventuelle réussite des stratégies de croissance innovante afin de voir ce qui fonctionne. Il cherche ainsi à dénicher les véritables canaux d’acquisition des clients, à mesurer le succès des actions mises en place et à faire évoluer la croissance. Il peut par exemple faire un test entre deux stratégies et choisir la plus efficace, même si elle lui plait moins. L’image de la marque n’est pas donc sa priorité, il vise surtout la croissance exponentielle de la structure. Il est à noter que le growth hacking diffère de l’inbound marketing. Cette dernière technique est une stratégie permettant d’acquérir des clients sur le long terme alors que le growth hacking utilise ces méthodes pour générer des prospects et des clients sur une courte période. Quel est l’objectif de growth hacking ? D’abord pour la petite histoire, hotmail est la première marque ayant utilisé cette technique. En 1995, elle venait juste d’être créée et a du mal à attirer de clients en ligne avec sa campagne de publicité sur les panneaux publicitaires et sur radio. Elle décide alors d’inclure dans ses emails une signature « PS : I love you. Get your free email at Hotmail ». La phrase a fait un effet viral sur internet et en 18 mois, la marque a pu obtenir 18 millions d’utilisateurs. Les stratégies de croissance ont pour objectif de permettre à une marque de se surpasser et de poursuivre ses buts au-delà de ce qu’elle peut atteindre actuellement. Elles permettent aux dirigeants d’augmenter leur part de marché, d’accroître leur vente et leurs bénéfices.  Comment faire du growth hacking ? Une stratégie de croissance bien élaborée commence par l’analyse de la situation afin de mieux identifier le tunnel de ventes efficace. En général, pour une application web, le terme tunnel de vente se réfère au trafic global, à l’acquisition, à l’activation d’un produit, à son utilisation régulière, à la recommandation du produit dans les réseaux sociaux afin d’augmenter les revenus de l’application. Pour se lancer dans ce concept, il faut donc commencer par la création d’un produit. On le teste ensuite pour s’assurer que les gens s’y intéressent et sont prêts à le payer. Cela nécessite le recueil des données afin d’identifier qui sont les principaux acheteurs potentiels et quelles sont les stratégies de croissance à implémenter. Ensuite, il faut effectuer la mise à jour régulière du produit tout en continuant à recueillir les commentaires des clients pour savoir s’il s’agit de la technique la plus pertinente. Par exemple, si une personne vend des voitures anciennes, il peut commencer par distribuer des prospectus des voitures auprès des clients potentiels, ou faire des opérations d’emails ciblés. Il peut aussi les cibler via les réseaux sociaux comme facebook ads par exemple. Il peut également récupérer les coordonnées des prospects, les appeler au téléphone ou leur proposer un rendez-vous physique pour leur montrer le type de voiture en question. Après ce rendez-vous, il peut obtenir une proposition commerciale. Puis, il aura à rappeler le prospect et à le relancer afin d’aboutir à la négociation et à la signature.  La définition du tunnel de vente et de la possibilité de conversion est donc essentielle dans la mise en place de cette technique. Pour convertir les prospects en clients et les garder, on peut vérifier l’endroit où il y a une déperdition et chercher le tunnel de vente qui permet de garder les prospects. La technique de growth hacking requiert aussi le travail sur l’optimisation des cycles de vente. Pour ce, on peut tester des offres différentes (par exemple, inscription gratuite pendant 30 jours, cadeau offert lors d’une inscription, essai à 1 euro…). On peut aussi optimiser ses publicités Google Adwords et Facebook Ads ou optimiser le temps de chargement de son site web, si on dispose cet outil de communication. Les growth hackers parlent de méthode AARRR : acquisition d’un client (audience cible), activation (actions à faire pour le convertir en client), rétention, referral ou recommandations et revenue (le client passe à l’achat). Ces différentes actions permettent de vérifier la réussite d’un action ou non. Une action réussie démultiplie le taux de conversion. L’analyse de test est aussi donc un point important dans la mise en place de ce concept. Il faut éviter les conclusions hâtives et vérifier ce qui est à affiner, ce qui est à abandonner ou à remplacer avec les nouvelles idées. Par ailleurs, ce concept peut être mis en place au sein d’une petite ou moyenne entreprise, d’une start-up, d’une ONG, d’une licorne ou d’une activité freelance. Il suffit de choisir la bonne méthodologie, d’aligner l’équipe en interne, d’avoir un peu de budget pour générer des leads et atteindre des objectifs de growth hacking.
Quel est le rôle de l’administrateur réseau ? Comment faire pour devenir administrateur de réseau ? Le maintien des réseaux opérationnels et la surveillance des opérations et des fonctions au sein d’au réseau requièrent les compétences d’un administrateur réseau. Pour exercer cette fonction, il faut disposer des connaissances technologiques pointues sur l‘installation, la maintenance et la mise à niveau du matériel ou des logiciels utiles au fonctionnement efficace d’un réseau. Zoom sur le rôle de l’administrateur réseau et les étapes à suivre pour devenir administrateur réseau. Quel est le rôle de l’administrateur réseau ? Ce métier fait partie du domaine informatique. C’est la personne en charge du bon fonctionnement et l’optimisation du réseau dans une structure. Le réseau peut s’étendre à un réseau local, un réseau étendu, internet ou intranet. Ses missions concernent la gestion du câblage physique d’un réseau, la bonne circulation des données informatiques, la sécurité du réseau et la gestion des différents comptes utilisateurs et droit d’accès. Ce professionnel est appelé également gestionnaire de réseau, manager réseau, network administrator. Ses domaines de compétences peuvent être multiples. Il peut avoir une connaissance parfaite de l’assemblage de réseau (au niveau matériel ou logiciel). C’est aussi un expert de computing, des systèmes d’information et des outils informatiques. L’administrateur réseau veille ainsi à ce que les réseaux informatiques d’une entreprise ou d’une organisation fonctionnent pour répondre aux besoins de la structure. Il peut entretenir et le dépanner si besoin est tout en utilisant les principes de sécurité permettant d’assurer sa sécurité. Voici la liste des missions de ce professionnel : il effectue l’installation, la configuration et l’entretien du matériel et des logiciels de réseau comme les routeurs, le pare-feu et les commutateurs. il veille à la sécurité et à la sauvegarde des informations et données de la structure il protège les réseaux contre les utilisateurs qui n’ont pas le droit d’y accéder ainsi que les hackers, en utilisant des moyens techniques et physiques il met en place l’entretien des réseaux privés virtuels (VPN) il résout les éventuels problèmes de sécurité de réseau il entretient et dépanne les réseaux de stockage en fonction de la taille de l’entreprise, il peut également être amené à gérer et à maintenir les ordinateurs de bureau, les serveurs, les imprimantes, les commutateurs, les routeurs, les pare-feu, les logiciels installés, les mises à jour de sécurité, les passerelles VPN, les serveurs de fichiers et le système de détection d’intrusion. il fait une veille informatique pour être au courant des évolutions technologiques sur son métier Ses missions s’apparentent à celles d’un administrateur système. On parle d’ailleurs d’un poste d’administrateur systèmes et réseau. Ce spécialiste met en place un réseau informatique pour la structure avec l’architecte de réseau tout en veillant à son bon fonctionnement. Il donne aussi l’autorisation aux utilisateurs autorisés d’y accéder. En fonction de la taille de l’entreprise, ses tâches peuvent être plus étendues. Il peut par exemple intervenir dès la création du réseau, exercer ses fonctions en interne ou externe…  En fait, le terme administrateur de réseau et administrateur de système se chevauchent dans bon nombre d’entreprises. Mais il y a une différence technique entre ces deux postes. Le premier travaille sur les équipements et les fonctions liés au réseau comme la mise en place du routage, des adresses IP, la maintenance des réseaux locaux. Le second tourne autour des serveurs et des systèmes informatiques. Mais ces responsabilités peuvent être regroupées si ce professionnel travaille dans une petite structure, alors que les grandes entreprises les différencient souvent. Et dans le cas où il s’agit d’un poste d’administrateur systèmes et réseau, il exige une connaissance de deux. Par ailleurs, ce poste nécessite des qualités comme la débrouillardise, le sens de l’enseignement, une bonne élocution et un bon sens relationnel. En effet, ce professionnel est souvent amené à expliquer à ses clients ou aux employés d’une entreprise la gestion des situations stressantes dues à un dysfonctionnement. La bonne communication permet aussi de fidéliser la clientèle. Le métier requiert également le sens d’écoute et de dialogue pour bien comprendre les problèmes des utilisateurs, la rigueur et l’esprit méthodique ainsi que la bonne appréhension de risques de réseau. Il doit aussi résister au stress, être réactif et disponible pour assurer un service satisfaisant. La patience, le sens d’adaptation et la curiosité sont également indispensables. Comment faire pour devenir administrateur de réseau ? En qualité de spécialiste de réseau, ce professionnel doit avoir des bases solides ainsi que la maîtrise de fonctionnement des réseaux. Une certification dans ce domaine peut l’aider à acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de ce métier. Les personnes ayant déjà une expérience dans le service d’assistance de réseau peuvent également évoluer jusqu’au poste d’administrateur de réseau. Les connaissances les plus courantes qu’on demande à ce professionnel sont la maîtrise de réseaux locaux LAN et réseaux étendus WAN et les réseaux privés VPN. On peut aussi lui demander la bonne connaissance de réseau de stockage (SAN) selon l’envergure de l’entreprise dans laquelle il travaille. Il doit aussi comprendre les composants de sécurité de réseau comme le pare-feu, le VPN, le contrôle d’accès et savoir comment contourner les attaques courantes. Concernant les formations à suivre pour exercer ce métier, il faut suivre 2 ans d’études pour obtenir un BTS, 3 ans pour obtenir un BUT ou une licence professionnelle en réseaux et télécommunications. Pour acquérir des bonnes connaissances des différents réseaux et la façon de les configurer et de les dépanner en cas de problème, il est nécessaire de poursuivre jusqu’au master en réseaux télécommunications ou un diplôme d’ingénieur. Ce professionnel doit aussi se familiariser avec les réseaux afin de pouvoir réaliser la mise à niveau et la configuration des serveurs. Par ailleurs, les administrateurs de système sont rarement impliqués dans les tâches d’assistance directe aux utilisateurs. Ils s’occupent plutôt de l’assistance technologique comme l’entretien des équipements matériels et logiciels du réseau, la surveillance des équipements, l’autorisation et l’authentification des utilisateurs ou des groupes d’individus qui utilisent le réseau. Un bac +2 en services informatiques et organisations, en système numérique option A informatique et réseau ou un BTS technicien de système ouvrent aussi la voie à l’exercice de ce métier. Les titulaires d’une licence en réseaux et télécommunications, TP administrateur d’infrastructures sécurisés, administrateur de système et réseaux, analyste en génie informatique et réseaux, bachelor informatique option sécurité et réseaux, licence pro mention métiers des réseaux informatiques et télécommunications ont aussi beaucoup de chance d’obtenir ce poste. Face aux tâches plus compliquées et pour une évolution rapide, il est également préférable de continuer jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’ingénieur, soit un cursus de 5 ans, voire de 6 ans. Parmi ces diplômes, on peut citer l’ingénieur en électronique, informatique, télécommunications spécialité informatique, ingénieur en sciences appliqués et technologies, ingénieur en systèmes avancés et réseaux, ingénieur d’une école polytechnique spécialité informatique, ingénieur de l’université spécialité réseaux et télécommunications, master mention réseaux et télécommunications etc. Le diplôme bac+5 ou +6 est souvent demandé dans le domaine de sécurité et de l’exploitation informatique d’une grande entreprise.   Outre ces compétences techniques et les qualités citées ci-haut, un administrateur de système doit aussi avoir un esprit d’équipe car il est au cœur d’un projet informatique d’une entreprise. Il doit aussi avoir la capacité à communiquer avec les autres membres de l’équipe et de trouver les solutions aux problèmes techniques. Cela permet d’assurer le bon fonctionnement des ordinateurs et des systèmes.    
Immigration au Canada, pour quelles raisons et comment faire ? Le métier de consultant d’immigration au Canada Canada accueille chaque année un nombre croissant de nouveaux immigrants. L’immigration est devenue essentielle à la croissance de son économie. Les raisons en sont nombreuses comme la faiblesse de taux de natalité de ce pays, la population vieillissante, la baisse de main-d’œuvre. Dans cet article, nous allons parler justement du métier de consultant d’immigration au Canada et tout ce qu’il faut savoir sur l’immigration dans ce pays. Immigration au Canada, pour quelles raisons et comment faire ? Canada nécessite des immigrants pour augmenter sa recette fiscale afin de participer au financement des programmes comme les soins de santé, le retraite, les routes, les écoles…Les immigrants sont des éléments essentiels et importants de l’économie canadienne car ils constituent une main-d’œuvre non négligeable. Mais puisque ce pays embrasse aussi une politique visant à promouvoir le multiculturalisme et il a une qualité de vie élevée avec une sécurité sociale, l’immigration dans ce pays est florissante comme jamais. En effet, ce pays accueille toutes sortes d’immigrants. Il veut la diversité, la tradition, la religion et toutes choses qui caractérisent les immigrants. Ainsi, il n’encourage pas ces derniers à adhérer aux valeurs du pays. De plus, l’économie de ce pays est prospère car selon les statistiques, le taux de chômage est situé à 6,5 %, soit le plus bas parmi les pays du monde. La monnaie canadienne est stable. Les immigrants peuvent accéder facilement aux services bancaires, aux prêts, au transfert d’argent à l’international. Ils peuvent même acheter des propriétés ou de terrain, établir une nouvelle entreprise dans le pays et y élever leurs enfants. D’ailleurs, le Canada est classé aussi le meilleur pays dans l’éducation et les recherches. Enfin, beaucoup se font une idée fausse de ce pays comme un pays arctique très froid. Pourtant, il permet de profiter de nombreuses activités estivales comme la visite des parcs nationaux, les plages, le camping, le kayak…  Pour immigrer dans ce pays, il faut préparer le dossier incluant le passeport de voyage, les résultats d’examens linguistiques, une évaluation des diplômes d’études aux fins d’immigration, la désignation de province (s’il y en a une) et l’offre d’emploi d’un employeur au Canada (si on a ce document). Selon le type d’emploi à faire dans ce pays, il peut être utile d’obtenir un permis de travail. On peut présenter sa demande pour travailler dans ce pays en tant que travailleur temporaire, businessman ou étudiant. Dans tous les cas, il est nécessaire d’explorer les perspectives de carrière avant de préparer son dossier. On peut faire sa recherche d’emploi auprès des portails d’offres d’emploi ou d‘un cabinet de recrutement qui souhaitent embaucher des travailleurs étrangers dans ce pays. Les organisations gouvernementales peuvent recruter aussi des nouveaux arrivants admissibles aux postes temporaires. Rappelons qu’il est également possible d’obtenir un visa à Canada en tant que travailleur indépendant dans une activité culturelle ou sportive ou en tant qu’entrepreneur qui souhaite démarrer une entreprise. Le pays facilite aussi l’expatriation des réfugiés, l’octroi de citoyenneté et aide les nouveaux arrivants à s’établir en leur attribuant la citoyenneté. Quant aux résidents temporaires, le pays peut aussi leur octroyer une carte de résident permanent. Les résidents temporaires ou permanents doivent également s’informer sur la première année d’imposition, et se méfier des fraudes et arnaques qui ciblent les immigrants. En fait, il existe plusieurs programmes d’immigration au titre desquels une personne qui souhaite s’immigrer dans le pays peut présenter sa demande. Les critères d’admissibilité varient en fonction du programme d’immigration. Le remplissage du formulaire d’un programme ne prend qu’une dizaine de minutes. Le questionnaire nécessite des renseignements sur la nationalité, l’âge, la maîtrise de la langue, les études effectués, les membres de famille, le revenu, l’expérience de travail, les détails de l’offre d’emploi (s’il s’agit d’une offre d’emploi). L’agent d’immigration examine ensuite la demande. Si le demandeur est admissible après l’étude de son dossier, il connaîtra les prochaines étapes à suivre pour immigrer au Canada. Le métier de consultant d’immigration au Canada Ceci dit, les personnes qui s’intéressent à l’immigration dans ce pays peuvent recourir à un consultant en immigration au Canada. Ce professionnel aide les immigrants potentiels à se retrouver dans les complexités administratives lors de ce processus. Il est aussi le plus apte à connaître le type de profession et la carrière qui conviennent mieux à une personne. Il peut identifier le type de personne (conventionnel ou entreprenant). Ses connaissances sur les lois d’immigration, la règlementation sur les licences et les permis lui permettent d’assister les gens lors du remplissage des documents afin de faciliter leur déménagement dans ce pays. Ce spécialiste en immigration a aussi des capacités dans la relocalisation des clients dans une  ou plusieurs régions. Voici les missions de ce professionnel : il est chargé de fournir des informations et des ressources pertinentes sur Canada aux clients. Il doit ainsi se tenir au courant des modifications apportées aux lois sur l’immigration et des lois régissant l’industrie de voyage et du tourisme. il aura à rencontrer les personnes qui souhaitent s’installer dans ce pays et évaluer les services dont elles ont besoin. il aura à aider les clients à remplir les documents requis et à les soumettre à temps. Lors de la remise de ces documents, il doit s’assurer que ces documents et ces pièces justificatives sont authentiques. En cas de retards prévisibles, il doit avertir les clients. il aura à aider ces derniers à passer les examens médicaux il est tenu de protéger les clients. En ce sens, il doit observer l’évolution du pays d’immigration, en l’occurrence Canada tout en assurant la liaison avec les autorités locales, et les différents organes directeurs. il contrôle les documents officiels de voyage de son client et supervise l’achèvement de documents il donne aussi des conseils sur les procédures à suivre pour obtenir de licences et des conseils sur l’immigration. le cas échéant, il lui appartient de prendre des dispositions pour que les animaux de compagnie de son client soient transportés vers le pays de destination sans difficultés. Il aide aussi son client à trouver la solution de transport appropriée. après le service rendu, il aura à fournir la facture    Pour pouvoir exercer ce métier de consultant en immigration au Canada ou à un autre pays, il faut décrocher un diplôme de fin d’études secondaires ou équivalent au minimum en tourisme ou en hôtellerie. Comme tout emploi nécessitant une bonne communication avec les clients, un consultant en immigration doit avoir une expérience professionnelle de 3 à 5 ans. La maîtrise des lois et procédures à suivre et autres exigences en matières d’immigration et les lois et règlements relatifs au voyage sont également des pré-requis de ce métier. Outre ces critères, les soft skills comme l’excellente communication orale et écrite, la bonne gestion du temps, le sens d’organisation sont également nécessaires. Un consultant en immigration doit aussi avoir d’autres qualités comme le souci de détail, la capacité à faire de recherche et d’analyse, la capacité à gérer les situations stressantes et l’aptitude à offrir un excellent service à la clientèle. Il doit aussi avoir des solides compétences en leadership, un bon sens d’écoute et la maîtrise d’au moins une langue étrangère. Ces derniers critères sont utiles car il doit être capable d’écouter activement ce que disent les clients et il aura aussi à recevoir des clients de diverses nationalités.
  Historique de la naissance de micro-finances en Tunisie Quels sont les types de micro-finance ? Quelles sont les activités d‘une micro-finance ? Quels sont les objectifs de micro-finance ?   Les personnes de faible ressource sont souvent amenées à emprunter auprès des micro-finances pour solliciter des crédits ou les financer dans les difficultés budgétaires au quotidien. En Tunisie, l’histoire de ces institutions remonte aux années 60. Dans cet article, nous allons passer en revue le passé historique des micro-finances en Tunisie, les types de micro-finances et leurs principales activités. Historique de la naissance de micro-finances en Tunisie Les institutions de micro-finances tunisiennes ont vu le jour dans les années 60. En effet, les « Caisses locales de crédit mutuel »ont été créées cette année-là. Les programmes de développement financés par les organismes internationaux comme le « Fonds international de développement agricole » (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont été aussi implémentées la même année. Le gouvernement tunisien a également mis en place le Programme régional de développement (PRD) en 1973 pour réduire les inégalités économiques en créant de l’emploi. De nouveaux changements se sont encore intervenus car en 1979, certains ONG ont inclus dans leurs projets de développement une constituante de micro-crédit et a utilisé cette dénomination. Citons parmi ces associations de micro-crédit (AMC) les organisations APPEL, SAVE THE CHILREN, ATLAS, FONDATION LE KEF…). Cette initiative est suivie par la mise en place du Programme de développement urbain intégré (PDUI), la Création du « Fonds de Promotion de l’artisanat et des Petites Métiers ». Dans le milieu de financement bancaire, la banque tunisienne de solidarité (BTS) a proposé un financement des micro-entreprises pour les jeunes diplômés et qualifiés en 1997. Ce financement est à la hauteur de 90 % du projet. Pour toucher plus de jeunes diplômés dans les régions, elle a collaboré avec les Commissariats régionaux de Développement agricole, l’Agence nationale de l’emploi et du travail indépendant et l’Agence tunisienne de formation professionnelle. La loi organique n°99-67, quant à elle, est promulguée en 1999. Cette loi concerne les micro-crédits accordés par les associations qui aident à l’intégration socio-économique à travers le financement de fond de roulement ou de petits matériaux de production. Ce crédit est limité à 5000 DUT au maximum avec un taux d’intérêt de 5 %. La durée de remboursement maximale est de 3 ans. Les familles nécessiteuses, les personnes vulnérables mais et peuvent faire un travail continu mais ne trouvent pas peuvent prétendre à ce financement. Le gouvernement provisoire en 2011 a inscrit d’ailleurs parmi ses principales mesures d’appui au développement la création d’une micro-finance pérenne pour un meilleur développement des régions. La loi n° 2011-117, quant à elle, encadre l’octroi du crédit pour les sociétés anonymes ayant un capital minimum de 3 millions de dinars. Mais les associations de micro-crédits (AMC) peuvent opérer dans ce secteur s’ils constituent une dotation minimale de 50 000 dinars. L’IMF peut aussi proposer la microassurance. La nouvelle loi n°2012-2128 encadre aussi le plafond du micro financement et le taux d’intérêt annuel maximum. Quels sont les types de micro-finance ? Cette institution de micro-crédit est surtout présente dans les pays pauvres et les pays en voie de développement (comme l’Afrique ou l’Amérique latine). Ces services permettent d’améliorer les conditions de vie de la population à travers l’octroi d’un micro-crédit. En fait, le terme micro-finance inclut tous les services financiers conçus pour un public qui ne peut pas accéder aux financements bancaires. Elle aide ainsi les personnes défavorisées dans leur insertion sociale et bancaire en leur accordant un crédit ou une solution d’épargne. La différence avec les crédits bancaires, c’est que cette institution peut financer un projet comme le lancement d’une activité même si le demandeur ne peut pas mettre en avant une garantie solide. Le remboursement du crédit se fait par le revenu généré par l’activité. Il existe plusieurs types de micro-finance : une association (par exemple une ONG ou organisation non gouvernementale) une mutuelle ou une coopérative une société commerciale (comme une banque ou une société financière non bancaire) ou des associations locales sans identité juridique comme la « tontine » en Afrique. Celle-ci est un groupe de personnes qui se réunissent d’une façon régulière et qui se constituent une épargne en commun pour investir dans un projet ou pour venir en aide à un des épargnants. En règle générale, ces associations ne peuvent offrir autre service que le financement. Mais certaines ont étendu leurs activités en proposant la solution d’épargne avec l’autorisation des autorités locales. Ces institutions sont tenues de se conformer à la règlementation des banques car ils revêtent un caractère bancaire. Les autorités de tutelle des banques contrôlent leur activité. Mais il faut souligner que ces institutions de micro-finance fonctionnent différemment des banques traditionnelles. En effet, elles estiment l’éligibilité d’un demandeur de crédit en tenant compte des critères plus humains et de la viabilité du projet, plutôt que les garanties proposées comme le bien, ou le salaire. Elles évaluent aussi le sérieux du demandeur du crédit à travers l’entretien avec lui. Ces institutions gardent également une relation de proximité avec ceux qui ont bénéficié de microcrédits. Elles les aident dans la gestion de leur projet afin que ces derniers puissent réussir. Elles peuvent même donner une formation sur la gestion d’un budget, sur la comptabilité, la manière de constituer une épargne etc. Les prêts octroyés par l’IMF sont souvent des prêts groupés. Ce sont des prêts proposés aux plus démunis et qui n’exigent pas de garantie. Celle-ci est assurée par la solidarité entre les membres du groupe. En fait, le fonctionnement d’une IMF est simple. Un comité examine les demandes. Il évalue la motivation, le sérieux, les compétences et l’expérience du demandeur. Il étudie aussi la viabilité du projet et les possibilités du remboursement du demandeur avant d’accorder le crédit. Concernant les sources de financement, elles peuvent provenir des dépôts des membres et clients, des fonds propres de l’institution, des dons ou subventions lors du lancement, des crédits octroyés par les banques, d’investisseurs privés ou du financement des organismes étrangers. Pour décrocher un financement auprès d’un micro-crédit, on peut se rendre auprès d’un réseau d’accompagnant social qui fait l’étude du projet. Quelles sont les activités d‘une micro-finance ? L’activité des micro-finances en Tunisie s’articule souvent autour du micro-crédit. Mais de nombreuses IMF jouent aussi un rôle non négligeable dans la collecte des dépôts. Certaines proposent également des services d’assurance et des services non financiers comme l’éducation sur le budget. L’IMF représente en plus un avantage concernant sa proximité avec les demandeurs et sa présence dans les autres gouvernorats et les milieux ruraux. Ce qui constitue un grand potentiel dans l’économie. De plus, elles peuvent aussi développer une niche dans la collecte de dépôts dans les lieux excentrés tout en proposant des crédits. Cependant, ces IMF sont limitées dans leur approche. En effet, leur capacité de financement est réduite comparée à celle des banques et on peut constater aussi un taux faible de transformation de dépôts en crédits. Cependant, en Tunisie et en Afrique, ce secteur enregistre un développement remarquable et dispose un réseau important d’agences. Pour développer le secteur, ces IMF peuvent entrer en relation de partenariat avec les banques. Cela permettrait d’agrandir leurs fonds afin de pouvoir proposer de crédit sur le moyen et long terme. Quels sont les objectifs de micro-finance ? Ces institutions sont des acteurs de développement qui visent à sécuriser financièrement les couches sociales les plus défavorisées à travers les services de dépôts et autres services.  
Quels sont les différents types de chef de projet ? Les différents métiers de la gestion du projet. Le rôle d’un chef de projet présente beaucoup d’atouts comme la possibilité d’apprendre quelque chose de nouveau chaque jour, la rémunération généralement satisfaisante et l’opportunité de contribuer à l’amélioration de performances d’une structure. Pour avoir les informations utiles sur ce métier, retrouvez dans cet article le rôle et la description de ce poste ainsi que les différents types de chef de projet et les différents métiers de la gestion de projet. Quels sont les différents types de chef de projet ? On peut retrouver ce poste dans les secteurs tels que l’informatique, l’IT, le BTP, la communication, le marketing, la gestion. Il joue un rôle principal dans la planification ou l’élaboration de chartes, l’identification de parties prenantes et l’exécution d’un projet ainsi que son suivi, son contrôle, sa validation et sa fermeture. Il est responsable de l’encadrement de l’équipe recrutée dans le projet, du déroulement du projet (de sa réussite, de son échec ou des risques) ainsi que les ressources ou ses coûts. Il s’agit ainsi d’un métier nécessitant l’esprit de leadership, un esprit stratégique, la capacité à constituer une bonne équipe et à résoudre les conflits en dehors du savoir-faire technique. L’adaptabilité, l’aptitude à établir les priorités, la capacité à faire face aux éventuels revers d’un projet, le bon sens relationnel, la gestion du stress et la motivation dans la réussite et la rentabilité du projet sont également des attributs nécessaires à ce responsable. L’aisance relationnelle est aussi requise car le manager de projet aura à assurer le lien entre le client et son staff pendant toute la durée du projet. Le master spécialisé (en management, en communication, en commerce, génie civil, informatique…) dans des écoles d’ingénieurs ou des universités peut mener à ce poste. Mais il faut souligner que les années d’expériences dans le domaine en question facilitent l’embauche du candidat. Plusieurs passerelles peuvent mener aussi à ce métier comme le poste de concepteur développeur, consultant technique, consultant progiciel, consultant en assistance à la maîtrise d’ouvrage etc. Après quelques années d’expérience, un chef de projet peut également devenir directeur de projet. Il existe plusieurs types de project manager ou chef de projet : le chef de projet digital ou chef de projet web : ce professionnel prend en charge la gestion de l’ensemble d’un projet de site web, d’un projet éditorial, d’une conception mobile ou d’un objet connecté. Il coordonne à la fois le côté technique et le côté marketing d’un projet tout en prenant compte des tendances du web. le chef de projet marketing : ce spécialiste offre ses services en entreprises ou en agence de communication. Il assure la réalisation, le pilotage, la performance, le suivi, le plan de communication et la rentabilité d’un produit ou d’une gamme de produits. Son objectif est l’optimisation de l’image ou de la notoriété de la marque. Le chef de projet informatique : ce spécialiste a pour mission le pilotage d’une équipe dans la réalisation d’un projet informatique selon la demande des clients. Ces derniers peuvent proposer des missions comme l’intégration un logiciel, la génération du trafic d’une structure via les leviers SEO, la création d‘une application … le chef de projet événementiel : ce métier tourne autour de la conception et l’organisation d’un événement pour le compte d’un client. L’événement peut être une soirée, un séminaire, un salon professionnel, un cocktail, une remise de prix etc. Il gère de A à Z l’événement depuis sa préparation jusqu’à sa clôture à travers les étapes comme la recherche de partenariat, la négociation du budget avec les différents partenaires, l’élaboration d’un planning d’actions, la gestion de la logistique du projet, l’agencement des espaces, l’installation des équipements, les invitations, les réservations d’hôtels, la location des voitures… Les différents métiers de la gestion du projet. Le gestionnaire d’un projet est en fait une personne multi-casquettes, un véritable chef d’orchestre qui doit guider les différents acteurs afin de permettre une bonne exécution de l’œuvre. En d’autres termes, il est responsable du projet du début jusqu’à la fin que ce soit au niveau financier, humain matériel ou logiciel. Et il doit aussi gérer les impacts du projet pendant sa réalisation. Ce professionnel est appelé également gestionnaire de projet, chargé de projets, directeur de projet, administrateur de projet, responsable de projet ou administrateur de projet. Il existe plusieurs postes liés à ce métier surtout dans le digital en fonction de la complexité des projets. Faisons le point sur ces métiers relatifs au chef de projet dans le digital : le chef de projet digital learning : ce spécialiste conçoit les produits et les contenus de formation pour l’apprentissage en ligne. Ces contenus peuvent être des vidéos, de quizz etc, Il peut travailler au sein d’une agence digitale, des secteurs de l’assurance, d’édition, d’éducation, de médias, de loisirs, de santé, de pharmacie, de banque etc. Le métier requiert le travail avec les graphistes, le studio et les différentes parties prenantes sur les cours. le chef de projet digital MOA (maîtrise d’ouvrage) : ce professionnel prend en charge les aspects fonctionnels d’un projet digital comme l’analyse des besoins du client, le cadrage du projet, les ressources budgétaires, le déploiement du projet, la correction des remarques faites par le client selon le cahier de charge, la gestion de la phase de recettes. Il peut offrir ses services au sein d’une agence digitale, d’une agence e-commerce, d’une start-up, d’une pure player. le chef de projet digital MOE : à l’inverse du professionnel ci-haut, ce spécialiste gère uniquement l’aspect technique d’un projet. Il lui incombe donc la coordination des parties prenantes techniques d’un projet comme le code, la programmation… selon les exigences d’un client. Ses interlocuteurs sont les développeurs, les architectes techniques d’un site web, les webdesigners etc. Il peut exercer ce métier au sein d’une agence digitale, d’un cabinet de conseil, d’un e-commerce, d’une start-up… Product manager : le chef de produit est responsable de la réalisation d’un projet ou d’un produit, depuis l’établissement des stratégies, jusqu’à la conception et sa commercialisation sur le marché ou le côté marketing. Il travaille ainsi avec différents pôles d’activités comme les équipes business, marketing, design, techniques en vue d’optimiser la croissance de l’entreprise. Scrum master: ce spécialiste est un coach dont la fonction consiste à tirer la meilleure partie de chaque membre d’une équipe dans le cadre du développement de logiciels. Le terme scrum se réfère à la mêlée au rugby. Il tourne autour de la planification de sprints, l’organisation des cérémonies, l’analyse des obstacles, l’identification des solutions, le respect de l’esprit d’équipe, l’alerte sur le problème budgétaire. Il prend ainsi en charge l’animation de la « mêlée » en appliquant la méthode Scrum tout en communiquant avec les managers et ses supérieurs. Ce professionnel collabore d’ailleurs étroitement avec le product owner ou le chef de produit. Ses éventuels employeurs sont l’agence digitale, la société de conseil, les médias etc. Le coach agile : ce coach accompagne une organisation, une entreprise ou une personne dans la mise en place de la méthodologie agile pendant une durée définie. Dans cette étape, il conçoit un roadmap permettant l’implémentation d’une réelle culture Agile, recherche les obstacles au changement et fait une veille régulière en vue de l’amélioration de son roadmap. Ce spécialiste peut offrir ses services au sein d’une banque, d’une entreprise dans le secteur de finance, d’assurance, de distribution, de produits de grande consommation, d’une start-up etc.
Mission d’un data analyst Data analyst versus data scientist : quelles sont les différences ? Cette carrière stimulante au rythme effréné s’articule autour de la collecte, de l’interprétation et la communication d’informations à partir des données massives allant jusqu’à l’ordre de zettabytes. Les professionnels qui exercent ce métier doivent être capables de faire la liaison entre les données potentiellement vastes et de fournir des conclusions pertinentes qui aident les entreprises à prospérer. Dans cet article, nous allons voir les missions, les compétences et les conditions d’exercices d’un data analyst ainsi que les différences entre un data analyst et un data scientist. Mission d’un data analyst L’analyste de donnée est souvent rattaché à la Direction de systèmes d’information d’une structure. Il prend en charge le recueil et l’analyse des données de l’entreprise et les convertit en rapports exécutifs pour les dirigeants de l’entreprise et les clients. Pour ce faire, il utilise des logiciels statistiques dont Excel, SAS , SQL , VBA , ACCES etc . Les données peuvent concerner les clients, les produits et leurs performances et même les concurrents du marché. Les rapports issus de son étude apportent une vision cohérente des activités de la structure tout en indiquant les tendances. Ils permettent d’orienter les prises de décision des dirigeants et d’améliorer les objectifs et les stratégies de la structure. Outre la création, l’administration et la modélisation de base de données, ce spécialiste effectue aussi une mise à jour des données pour faciliter le travail des autres équipes de l’entreprise. Voici la liste des missions d’un data analyst : il recueille les données et extrait les données pertinentes pour les traduire ensuite en données statistiques accessibles aux dirigeants de l’entreprise il traite, exploite, contrôle et intègre ces data dans un data warehouse. Il fait également leur mise à jour régulière et assure la bonne interprétation des rapports d’analyse. il crée des dashboards, met en place des Kpis pour évaluer les résultats des équipes et les retombées des décisions prises. Il propose également des recommandations sur les bases de données à modifier après avoir défini la cible de campagne marketing et après avoir déterminé les tendances des consommateurs l’implantation d’un processus de requête et automatisation, la gestion des outils d’analyse, la veille technologique des outils permettant d’optimiser les données figurent aussi parmi ses missions. Ce métier exige ainsi la maîtrise du langage informatique et les outils statistiques. Les data analystes qui réussissent possèdent aussi des talents en mathématique et en statistique avec un sens et une compréhension solide des affaires. Le métier requiert aussi les soft skills comme la rigueur, l’esprit d’analyse, le sens d’organisation à toute épreuve, le bon sens relationnel, le respect des règles de confidentialité et la maîtrise de l’anglais. La plupart des postes d’entrée pour ce métier passe par un baccalauréat en informatique, en économetrie ou en statistique suivi des études jusqu’au bac + 3 ou + 5. Les recruteurs apprécient aussi une connaissance en marketing et relation client. Parmi les diplômes qui peuvent mener à ce poste, on peut citer le master en marketing, le cursus big data et business analytics, le mastère spécialisé big data, le diplôme d’université analyste big data… En raison de l’expansion numérique, ce professionnel de données peut travailler dans la plupart des secteurs où les grandes quantités de données sont analysées et stockées. Il peut travailler dans le secteur de santé, la finance, le marketing, les entreprises médicales, industrielles… Les opportunités d’embauche ne manquent pas surtout pour ceux qui ont une formation supérieure et une expérience professionnelle. Au début de sa fonction, un data analyst peut toucher au moins 35 k €/an. Avec des années d’expérience, il peut gagner jusqu’à 65 k €/an. Et s’il devient par la suite data scientist, il peut percevoir plus de rémunération. Data analyst versus data scientist : quelles sont les différences ? Aujourd’hui, les entreprises s’appuient de plus en plus sur l’analyse des données avant de prendre des décisions. Le data scientist est un expert en données analytiques. Il utilise le data science pour explorer, comparer et cartographier des informations à partir des quantités massives de données structurées ou non structurées. Le but est de répondre aux besoins et aux objectifs commerciaux spécifiques. Pour qu’un data scientist trouve du sens dans les données, les dirigeants de l’entreprise doivent communiquer ce dont ils recherchent comme objectifs comme l’optimisation du rendement, la recherche de leviers de croissance etc. L’expert en data science doit ainsi posséder une expertise suffisante du domaine d’activité pour traduire les objectifs de l’entreprise en produits compréhensibles basés sur les données. Il collabore avec l’équipe de data engineering pour récolter et assembler les données afin de les exploiter par la suite et d’orienter l’entreprise vers les nouvelles opportunités de croissance. Le parcours à suivre pour exercer ce métier ne diffère pas beaucoup de celui d’un data analyst. Il faut aussi décrocher un diplôme de bac + 4 ou +5 en mathématiques, statistiques ou en ingénierie informatique. Il peut aussi exercer ce métier dans divers secteurs d’activités comme l’ingénierie, le commerce, le finance, l’assurance… Une première expérience en tant que data analyst permet généralement d’évoluer vers le métier de data scientist. Après quelques années d’expérience, cet expert en data science peut endosser le rôle de chargé de direction des systèmes d’information. Voici les principales différences entre ces deux métiers en vogue : le data analyst se spécialise dans l’extraction des données du Big data afin de résoudre les questions posées par l’entreprise. Il manipule les logiciels et les langages de programmation comme Python, R, SQL, HTL, Javascript, Excel. Certains se servent aussi de l’outil comme Hadoop pour mieux extraire les données. L’idée est de tirer des conclusions stratégiques à très forte valeur ajoutée. Ses compétences sont donc plus limités comparé à celles de son confère data scientist. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir une curiosité scientifique. le data scientist quant à lui, a une expertise métier et une capacité plus vaste en analyses bruts des données et en visualisation des données. En ce sens, ses analyses sont axées sur les données d’une source unique comme le système de gestion de relation client par exemple. Il effectue l’exploration des données de multiples sources en formulant lui-même les questions dont les solutions sont utiles à l’entreprise. De ce fait, il conçoit des prédictifs mathématiques et statistiques qui deviennent par la suite des outils de décision pour la structure. Ce qui implique la maîtrise de machine learning. Le data scientist est ainsi une formule plus poussée de data analyst. Ce poste nécessite plus de créativité et d’une expertise technique plus poussée. Il aura besoin des compétences d’un analyste concernant les mathématiques, les probabilités, les modélisations d’incertitudes, les statistiques, l’informatique etc. Outre ces capacités analytiques, il lui faut aussi savoir comment utiliser SAS, MatLAG, Pig, Hive et Scala. La compréhension des problématiques métiers le distingue aussi d’un data analyst. De plus, il doit communiquer les résultats de ses analyses aux équipes informatiques de l’entreprise avec Dataviz. La data vizualisation ou la réprésentation visuelle des données permet d’éclairer les informations noyées dans un ensemble de paramètre. Le data scientist peut ainsi influencer sur les prises de décision de l’entreprise et la façon dont elle relève les défis. Le point commun entre ces deux métiers est qu’ils explorent tous les deux une quantité massive de données et les interprétent bien qu’ils ne sont pas identiques.