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Le marketing d’influence Définition du marketing d’influence Pourquoi utiliser le marketing d’influence ? Les objectifs du marketing d’influence Le marketing d’influence Le renforcement de la crédibilité d’une marque nécessite la mise en place d’une bonne stratégie. La méthode à utiliser varie en fonction des objectifs que l’entreprise souhaite atteindre. Mais si elle souhaite créer le buzz, toucher une audience plus large et stimuler les ventes, la mise en place d’une technique de marketing d’influence est à préconiser. Le point sur l’utilité et les objectifs de ce levier de communication. Définition du marketing d’influence L’influence pourrait venir de la fréquentation d’un groupe, d’une marque, d’une personnalité connue ou d’un endroit. Mais les peoples ou les célébrités sont souvent utilisés pour apporter une meilleure visibilité aux produits. En effet, lorsqu’une star recommande une marque, la vente du produit décolle en douceur. Les marketeurs ont déniché cet aspect du marketing et ont crée le marketing d’influence. Ce mot se réfère aux pratiques visant à recourir aux services d’un influenceur pour se faire connaître. Un influenceur est un blogueur qui a des centaines de milliers à plus d’un million de suiveurs sur les réseaux sociaux(Facebook, Twitter, Instagram..). Lorsque ce blogueur commercialise un produit, ses fans ont plus de chance de s’intéresser au produit. Ils constituent alors de clients potentiels pour l’entreprise. Pour ce faire, une entreprise établit des relations avec un influenceur afin que ce dernier apporte son approbation. Elle pourra alors l’inviter à faire un tour dans l’entreprise, lui offrir le produit à commercialiser, des codes de réduction, distribuer des boissons gratuites…. Le blogueur fera alors des recherches sur le produit tout en le testant et il peut par la suite indiquer ses avantages et ses mauvais points. Parmi les types de campagnes d’influence les plus courants, on peut citer les codes de réduction et le marketing d’affiliation et les cadeaux publicitaires. Les influenceurs sont quant à eux répartis en 4 catégories  selon leur nombre de followers : les mega-influenceurs (plus d’un million), les macro-influenceurs (entre 100 000 et 1 000 000), les micro influenceurs (entre 10 000 et 100 000 abonnés) et les nano-influenceurs (moins de 10 000 abonnés). Evidemment, plus un influenceur a un nombre important d’abonnés, plus il a la capacité de sensibiliser ses fans sur le produit. A noter qu’il existe plusieurs thématiques et secteurs dans lesquels un influenceur peut se spécialiser. Les grandes entreprises forment quelquefois des partenariats onéreux avec les influenceurs pour pouvoir sensibiliser un public jeune. Lorsqu’ils sont traités avec respect, ils peuvent soutenir efficacement l’entreprise sur les réseaux sociaux. Mais ils ne sont pas aussi forcés de louer un produit. La gestion des stratégies de marketing d’influence est donc une étape difficile pour une entreprise du fait qu’il existe une pléthore de produits sur le marché et qu’il est difficile d’arracher la confiance des consommateurs. Ces derniers prennent aussi souvent des précautions pour éviter la publicité. Voilà pourquoi les entreprises recourent à cette stratégie plus subtile  Pourquoi utiliser le marketing d’influence ? Notons d’abord qu’Instagram affiche actuellement 30 millions d’utilisateurs, pour 2,6 milliards Facebook, contre 186 millions pour Twitter. Or, selon un sondage, 40 % environ des personnes ont déclaré avoir fait l’achat d’un produit après la recommandation d’un influenceur sur Youtube, Fb, Snapchat ou Twitter. Et seul un pourcentage minime des acheteurs achètent un produit après avoir vu des publicités traditionnelles. En fait, l’essor du marketing d’influence est notamment dû à l’évolution du paysage numérique et des nouvelles technologies. Les raisons de recourir à cette stratégie de marketing sont nombreuses : - Pour maintenir sa position de marque et sa part de marché tout en fidélisant ses clients - Pour promouvoir un nouveau produit ou informer sur ses services - Afin de se démarquer et s’adapter à son époque tout en améliorant sa notoriété - Pour influencer le public dans le but d’accroître son taux de conversion et ses ventes - Afin de faire la collecte de fonds à des fins non lucratives Lors de la mise en place de cette technique, il convient de suivre au moins ces 4 étapes clefs : - Déterminer le public cible qui achètera le produit : cette étape de fixation des objectifs pour la campagne est un point important. Qui seront les acheteurs potentiels qu’on souhaite attirer ? Quel est l’objectif de vente à atteindre ? - Identifier l’influenceur le plus pertinent : comme on l’a déjà dit, chaque influenceur possède sa spécificité. Il est donc nécessaire de trouver le profil le plus influent en tenant compte de son emplacement géographique et du son public, du nombre de ses abonnées - Etablir le contact avec l’influenceur de son choix : avant de demander à ce professionnel de défendre son produit ou sa marque, il est recommandé d’abord d’établir une relation avec lui. Il suffit pour cela d’un simple message sur Facebook ou Twitter. Après ce premier contact et la présentation de son projet, il est maintenant temps de fournir à l’influenceur le matériel publicitaire dont il a besoin pour accomplir sa tâche. Cela peut être un document vidéo, audio, etc. - Faire partager les informations sur les réseaux sociaux par l’influenceur :en facilitant l’accès au contenu, ce professionnel peut faire relayer les informations dans ses pages FB ou autres portails - Evaluer le succès des campagnes : le spécialiste du marketing doit étudier l’évolution ou l’échec de la campagne après deux ou trois mois. Si le plan n’a pas eu l’effet escompté, il aura à contacter un autre influenceur pour soutenir sa publicité. Les objectifs du marketing d’influence Les chefs d’entreprise et les organisateurs des évènements se rendent compte depuis longtemps de la puissance des réseaux sociaux et de l’internet pour faire la publicité indirecte auprès des consommateurs et du public cible. En effet, en commercialisant leurs produits auprès de ceux qui ont une grande influence sur ces médias sociaux, ils peuvent plus facilement les faire connaître. Plus l’influenceur a de la notoriété, de réputation et de popularité dans son domaine (exemple : mode, cuisine etc), plus les produits en question sont visibles. Cette forme de marketing ne ressemble pas ainsi à la forme traditionnelle car elle fait appel au service d’un spécialiste de réseaux sociaux. Mais le problème majeur avec cette technique, est qu’il est difficile d’exiger à un influenceur qu’il fasse une revue positive de la marque. Les marketers peuvent avoir alors des mauvaises surprises et des retombées négatives si le professionnel contacté a déformé la qualité du produit auprès de ses fans.   Le recours au marketing d’influence est aujourd’hui une nécessité pour de nombreuses marques s’il y a deux ou trois décennies auparavant, le concept était encore inconnu. Cela est dû à cause de l’abondance de produits sur le marché. Les consommateurs ne savent plus à qui ils peuvent faire confiance et ils comptent sur l’avis d’une personne considérée comme un expert dans son niche pour faire l’achat. En fait, les 3 objectifs du marketing d’influence sont les suivants : -  Accroître la notoriété de la marque : qu’il s’agit d’une petite, moyenne ou grande entreprise, l’amélioration de sa marque est nécessaire afin de pérenniser ses activités. On peut mesurer le développement de l’entreprise et l’engagement de ses clients à travers le nombre de suiveurs dans les réseaux sociaux, l’utilisation de hastags, les commentaires… - Attirer un nouveau marché cible et générer un trafic de qualité (c’est-à-dire, un trafic qui convertit les prospects) - Faciliter l’obtention de ventes. D’où l’intérêt de mesurer le retour sur investissement après la mise en place de cette campagne.  
La e éducation Définition de l’e-éducation Avantages et inconvénients de l’auto apprentissage L’évolution de l’e-éducation La e éducation La praticité, la flexibilité et le coût de la formation font partie des atouts de l’e-éducation. Avec l’essor de l’internet, de multimédia et des nouvelles technologies, les apprenants peuvent aussi accéder à une large gamme d’applications, d’outils ainsi qu’une mine d’informations en ligne pour leur cours d’e-learning. Focus sur la définition de ce mot e-éducation, les avantages et les inconvénients de l’auto-éducation ainsi que son évolution. Définition de l’e-éducation L’éducation désigne l’art d’éduquer une personne en développant ses capacités intellectuelles, morales, techniques ainsi que ses aptitudes physiques. Le mot se réfère aussi à l’apprentissage d’une personne d’un art ou d’une discipline particulière comme les bonnes manières de la société, les exercices physiques et sportifs... Il s’agit ainsi d’un facteur important pour le développement d’un individu. C’est pourquoi, il existe un droit à l’éducation. Les institutions scolaires transmettent souvent les savoirs tout en favorisant l’insertion sociale. Mais l’environnement historique et culturel, les théories et conceptions des éducateurs et parents peuvent aussi laisser leur empreinte sur l’éducation d’un enfant. S’il est précédé du préfixe e, ce mot se réfère aux solutions et moyens permettant de faire un apprentissage en ligne. Cette technique se démarque par la présence plus ou moins importante d’un tuteur et l’usage de technologies de TIC et l’internet à haut débit. Le formateur pourrait recourir à différents outils de communication comme le chat, les discussions sur Skype ou l’audioconférence, le vidéoprojecteur, le tableau numérique, mais aussi le forum, les sites web, les blogs, les vlogs etc. L’apprentissage peut être réalisé dans son bureau ou chez soi à domicile sans avoir besoin de déplacements. Les tuteurs dans les plateformes e-éducation doivent utiliser les outils appropriés dans une situation donnée afin de bien transmettre leur savoir-faire. Ces plateformes intègrent d’ailleurs des fonctionnalités permettant de gérer et de tutorer un cours sur internet. Ces fonctionnalités comme le tableau de bord permettent au tuteur de voir le nombre de pages visitées, la durée de visites, le temps passé dans la réalisation d’un exercice, les réponses fournies… Certains cours permettent aussi au participant de personnaliser son parcours de formation en choisissant les modalités d’accompagnement qui lui convient. Bien que ce secteur d’e-éducation soit encore en éclosion, les nouvelles technologies favorisent son développement. On retrouve ainsi des outils permettant de construire une communauté d’apprentissage afin de rendre plus efficace la formation à travers les échanges des apprenants et les outils de collaboration à distance. Avantages et inconvénients de l’auto apprentissage Cette technique d’apprentissage et de formation à distance fait son petit chemin au sein des entreprises car elle permet aux salariés d’acquérir de nouvelles compétences sans se déplacer. Cependant, cette méthode novatrice a ses atouts et ses limites que tout chef d’entreprise et particuliers qui souhaitent se former sur internet doivent savoir. Voici les quelques avantages attribués à cet outil puissant qu’il faut bien savoir exploiter : - Il est possible d’apprendre rapidement un contenu e-learning avec un ordinateur ou une tablette connectée à internet. Si on prend comme exemple les plateformes d’apprentissage de langues, elles proposent une prise en main rapide et différentes formes d’apprentissage (mp3, mp4, audioconférence…) -l’apprenant peut continuer son cours selon sa disponibilité, à n’importe quel endroit où il dispose d’un accès à la plateforme et en toute heure. Les contraintes au niveau de barrière géographique ou d’emploi du temps sont donc réduites. Les salariés peuvent suivre le cours selon leur rythme, tout comme les particuliers chez eux - Pour le formateur, il peut diffuser des formations à tous les apprenants du monde entier qui se connecte sur son site - Comparé aux formations en présentiel, le coût de cette formation en ligne est aussi plus abordable pour les entreprises comme pour les particuliers. Cela est dû à la faiblesse du coût de production des formations et de la rémunération du formateur. Les chefs d’entreprise n’ont pas aussi besoin de louer de salle ou de faire des dépenses pour le déplacement du formateur afin de suivre les cours. Ce qui constitue un avantage logistique non négligeable - Les modules qui facilitent les interactions, les messageries, les chats ou le travail en collaboration sont également disponibles sur les plateformes. Les apprenants peuvent aussi généralement enregistrer les recours et les réécouter s’il y a une partie non comprise. De nombreuses plateformes proposent également un outil tracking permettant de faire un suivi et analyse des résultats des apprenants. Mais cette méthode d’apprentissage a aussi ses limites : - Il faut investir en matériel informatique et connexion internet - Certaines personnes peuvent se montrer réticentes face aux outils informatiques et à l’évolution numérique - Ce type d’apprentissage nécessite une bonne gestion de sa motivation et de son auto discipline. Or, les dirigeants d’entreprise ne peuvent pas contrôler l’implication des salariés dans leur auto-formation. Ces derniers peuvent plagier ou tricher. Cette méthode ne convient pas aussi à des personnes qui se laissent distraire facilement et qui ont des problèmes de concentration. - Le contact avec le formateur n’est possible que dans le cadre d’une formation blended learning - La formation en ligne ne favorise pas aussi la formation face à face. Cela pourrait constituer un désavantage pour les travailleurs qui travaillent déjà en petites équipes ou pour les télétravailleurs - Le contenu en e-learning est souvent déjà figé. Ce sont des contenus génériques, programmés d’avance qui pourraient ne pas s’adapter aux besoins spécifiques de l’apprenant. De plus, pour les formations qui nécessitent de pratique comme les métiers de la bouche ou de la mécanique, cet apprentissage n’est pas à préconiser car très souvent, un intervenant n’est pas présent pour répondre aux questions. - L’apprentissage devant l’ordinateur pourrait aussi causer de fatigue visuelle et de douleurs dans la nuque - Enfin l’isolation est un autre inconvénient de cette technique d’apprentissage. L’évolution de l’e-éducation Malgré les quelques avantages de cette méthode d’apprentissage, force est d’avouer qu’elle s’essouffle. En effet, elle se base sur le principe d’apprentissage en écoutant un monologue en ligne. Et après avoir écouté le fichier audio ou regardé le fichier vidéo, l’apprenant passera un test à la fin du module. Mais cette méthode de formation ne convient pas à certaines entreprises qui souhaitent accélérer la formation de leurs salariés. Parce que ces derniers restent assis derrière leur bureau, sans faire d’interactions avec les autres apprenants sauf dans le cadre de l’apprentissage hybride. Leur apprentissage stagne ou ils sont moins motivés. Or, si les dirigeants d’entreprise optent pour les formations en entreprise, l’équipe peut améliorer les échanges. Ce scénario de formation impersonnel ne permet pas aussi généralement d’améliorer les compétences des salariés et particuliers. Après avoir suivi quelques modules, la formation ne les inspire plus et ils cherchent d’autres moyens d’apprentissage. Cela est dû à l’évolution de la société qui met en avant les interactions et les réseaux sociaux. La nouvelle forme d’apprentissage : le digital learning est devenu ainsi le concurrent direct de l’e-learning. Les formations dispensées dans cette technique sont plus axées sur les dimensions sociales et les collaborations. Cet apprentissage se distingue aussi par sa flexibilité mais avec le contenu à la carte tout en permettant une plus grande réactivité des formations des collaborateurs. Mais son inconvénient, c’est qu’il nécessite un investissement dans un certain nombre d’outils technologiques qui pourrait coûter cher à l’entreprise si les apprenants se comptent sur les doigts d’une main
Zoom sur les nouvelles technologies Les nouvelles technologies c’est quoi ? Les nouvelles technologies de la communication (NTIC) L’impact de la nouvelle technologie sur le travail Zoom sur les nouvelles technologies La fin du 20ème siècle et le début de ce nouveau siècle sont marqués par l’automatisation de nombreux services dû l’avancée des nouvelles technologies. La révolution numérique améliore le quotidien de l’homme et des entreprises à bien des égards. Cependant, ces innovations technologiques ne sont pas sans inconvénients. Tour d’horizon sur la définition des nouvelles technologies, les nouvelles technologies de communication et son impact sur le travail. Les nouvelles technologies c’est quoi ? Notre société moderne est très orientée vers les découvertes dans le domaine de la technologie. Ce terme englobe dans le sens large les technologies de pointe mais également les NTIC, c’est-à-dire l’univers de l’informatique, de l’audiovisuel, de l’internet, des multimédia qui facilite la communication des utilisateurs. Les nouvelles technologies recouvrent ainsi les techniques et innovations qui permettent à l’être humain d’accéder à des appareils ou à des machines robotisés. Ce domaine a pris son essor dans les années 90 et s’est beaucoup développé depuis cette décennie. Preuve en est l’accès à l’internet à haut débit dans la plupart des régions du monde et les prix abordables des téléphones portables. L’avancée technologique prend une place importante dans l’économie et le mode de vie des pays développés et émergeants si on en juge par l’explosion de vente des appareils électro-ménagers, numériques et informatiques dans ces pays. Le NTIC est aussi d’une grande utilité pour contrôler et surveiller les activités des salariés dans les entreprises. Parmi les avancées technologiques du TIC, on peut citer aussi la reconnaissance vocale ou faciale, les véhicules sans conducteurs, les synthétiseurs vocaux, la gestion de la forêt à travers la traçabilité des bois, la télémédecine, le paiement par empreinte vocale etc. Les domaines d’intervention des nouvelles technologies sont vastes et elles sont susceptibles d’entraîner une fracture numérique entre les générations et avec les pays moins développés. En effet, si l’accès à internet à très haut débit est courant dans les pays riches, cela constitue encore un luxe hors de portée pour la plupart des ménages dans les pays en développement. Et malgré la production des appareils téléphoniques multifonctions à des prix très accessibles, seul un petit pourcentage de la population des pays pauvres manipulent et transmettent l’information à travers l’internet. Les nouvelles technologies de la communication (NTIC) Ce terme englobe les technologies facilitant le traitement des informations numériques et leur transmission. Ce domaine en forte évolution a tiré son source dans les siècles passés avec l’invention de l’écriture sur papier, de l’imprimerie, de téléphone et de l’ordinateur. Pour info, le statistique indique 25 millions d’internautes en l’an 2000 alors que 20 ans plus tard, nous sommes à plus de 200 millions d’internautes, une dizaine de millions de sites internet, et des milliards de pages web. On retrouve aussi un nombre incroyable de moteurs de recherche environnant le nombre de 1600. Et que penser du plus petit téléphone du monde, le Zanco Tiny 11 de la taille d’un pouce et qui permet une communication en 2G pendant 3 heures sans recharge et d’envoyer des SMS de la taille d’une tête d’épingle ! Quant aux téléphones les plus performants, on en retrouve des modèles avec des prouesses techniques impressionnantes avec des vidées et animations extrêmement fluides, triple capteurs, batterie endurante, recharge rapide… Mais les innovations les plus utiles au quotidien dans le domaine de NTIC sont sûrement les appareils connectés, des objets permettant d’améliorer la sécurité et le contrôle d’un habitat tout en envoyant une alerte en cas de problème. Ces objets connectés ne sont pas uniquement utilisés à domicile. Les centres hospitaliers s’en servent aussi pour télésurveiller et suivre l’état des patients diabétiques. Et pendant cette crise sanitaire de coronavirus, on en trouve des lunettes à réalité augmentée qui affiche la température des passants afin de repérer plus facilement les personnes porteuses du virus. Le développement de l’internet joue un rôle important dans la diffusion de technologies de l’information et de la communication (TIC). Selon les chiffres, en 2006, seuls 74 % des Français ayant des revenus supérieurs sont étaient connectés à l’internet avec leur ordinateur personnel contre 38 % pour les ouvriers. Mais le gouvernement a fait des efforts pour étendre le haut débit dans le territoire et équiper les catégories sociales moins favorisées avec les appareils informatiques. A tel point qu’aujourd’hui, on peut dire que presque la grande majorité des Français toutes couches confondus ont des ordinateurs à domicile et peuvent se connecter à l’internet. En fait, les technologies envahissent notre quotidien. Depuis les tickets de transport de bus et de métro, en passant par la déclaration de ses revenus en ligne jusqu’à l’identification biométrique dans les bâtiments et services administratifs, ce ne sont plus uniquement les jeunes qui se familiarisent avec l’intelligence artificielle et la robotique mais tout le monde. Les plus réfractaires à ces évolutions technologiques pensent que ces appareils vont remplacer leur travail et les envoyer au chômage. D’autres anticipent un bouleversement, une déstabilisation de leur vie quotidienne à cause des changements apportés par ces innovations. En effet, l’exemple le plus frappant est la disparition du commerce de détail. Le petit épicier sympathique a dû fermer sa porte à cause de l’apparition des hypermarchés et le développement de la vente à distance. Mais cette influence sur l’organisation de travail est inévitable surtout lorsqu’on sait que la connexion est possible partout même dans les régions les plus retirées. L’impact de la nouvelle technologie sur le travail Notons d’abord que les nouvelles technologies apportent de bienfaits mais aussi quelques désavantages dans notre vie au quotidien. Les appareils téléphoniques peuvent causer la déconcentration et perturber les esprits. Ils affectent aussi la relation humaine et favorisent la paresse intellectuelle. Sans mentionner les risques sur la santé comme le cancer de cerveau, les problèmes de nerfs suite à une addiction à ces appareils, la dégradation de qualité de vie. Cependant, les ordinateurs et téléphones aident à entrer rapidement en communication avec des personnes à l’autre bout du monde. Ils s’adaptent aussi à des personnes souffrant de perte d’autonomie et aux personnes avancées en âge. Et ils facilitent la recherche d’information. Concernant l’impact de la nouvelle technologie dans la vie professionnelle, l’ordinateur connecté à l’internet permet de travailler chez soi tout en discutant avec ses collègues à distance. Ce qui permet de réduire le coût de l’exploitation pour l’entreprise tout en améliorant la performance des télétravailleurs. Le développement des moyens de communication allège aussi la charge de travail. Toutefois, il faut retenir que les avancées technologiques ne sont pas infaillibles. Le cloud optimise la productivité des utilisateurs. Les mises à jour ne risquent pas d’interrompre le travail des collaborateurs. Mais les pannes et les dysfonctionnements pourraient toujours arriver par exemple suite à une catastrophe écologique ou un accident grave comme un incendie. Les risques d’interruption d’activité pourraient alors survenir. Par ailleurs, l’utilisation excessive du numérique pourrait aussi avoir un effet néfaste sur la santé des salariés. Et ce malgré le droit à la déconnexion en vigueur en France depuis 2017. En Tunisie, ce droit n’est pas encore reconnu. Les nouvelles technologies pourraient aussi causer du stress à certains collaborateurs qui n’arrivent pas à les maîtriser ou qui voient leur relation sociale avec les autres employés altérée à cause du bouleversement. En bref, une bonne communication sur l’utilisation des nouvelles technologies est nécessaire dans l’entreprise afin de tirer profit de la transformation numérique tout en évitant ses mauvais effets.  
Métier des ouvriers Fiche-métier ouvrier Compétence ouvrier bâtiment Les avantages et inconvénients Métier des ouvriers Les différents processus de fabrication de produits dans l’industrie manufacturière ou d’une entreprise de bâtiment ne peuvent pas se passer de la main-d’œuvre ouvrière. Les ouvriers travaillent à l’outil ou à la machine en échange d’un salaire. Ils exercent généralement un travail manuel dans le secteur industriel ou agricole. Présentation des activités d’un ouvrier, les compétences requises pour un ouvrier bâtiment ainsi que les avantages et inconvénients de ce poste. Fiche-métier ouvrier L’industrie du bâtiment embauche un grand nombre d’ouvriers qu’il s’agit d’un projet de construction d’un bâtiment neuf, d’une restauration, d’une rénovation ou de démolition d’un édifice ancien. Les ouvriers peuvent aussi louer leur compétence au sein des voiries, de l’armée, ou encore dans les entreprises maritimes. Le métier d’ouvrier du bâtiment s’effectue souvent sur un chantier et implique le port d’équipement de protection. Il travaille en général sous les directives d’un chef d’équipe ou d’un chef de chantier s’il y a beaucoup d’ouvriers. Ce métier exige une bonne condition physique car ce professionnel peut être amené à porter des charges lourdes, à travailler en plein air ou dans un espace exigu mal ventilé et poussiéreux, ou sur un échafaudage ou une plate-forme en hauteur avec des positions peu confortables. Voici quelques attributions d’un ouvrier du bâtiment : -la démolition d’un bâtiment à l’aide d’une machine ainsi que l’exécution du terrassement, du déblayage, du remblayage du terrain et du creusement de fondation avant la construction. -le coffrage des fondations en béton armé -la réalisation de mortier et des produits de revêtement -la réalisation des piliers et murs porteurs -l’installation de la charpente métallique -la mise en place du système électrique du bâtiment -l’installation des canalisations -la pose de la toiture -la réalisation et l’installation de portails, fenêtres, portes, balcons -la pose de moquettes et de papier peint -le carrelage des sols et des murs. -le montage des cloisons -l’installation des réseaux électriques et des appareils extincteurs… On retrouve ainsi de nombreuses spécialités dans le secteur à savoir le conducteur d’engin de chantier, le maçon, le coffreur, le charpentier, l’électricien, le plombier, le couvreur, le serrurier etc. Mais ceux qui travaillent pendant le terrassement et la construction du bâtiment utilisent souvent d’engins comme les transpalettes, les diables, les marteau-piqueurs etc. Il convient ainsi de se former en fonction de la spécialité qu’on souhaite acquérir. Mais rien n’empêche aussi d’accumuler des nombreuses compétences car les ouvriers ayant plusieurs compétences en bâtiment sont fortement sollicités. Dans tous les cas, les qualités comme l’aptitude à travailler en équipe, la force physique, la dextérité manuelle, la rigueur, le sens de responsabilité sont indispensables pour exercer ce métier. Concernant les diplômes nécessaires pour devenir ouvrier, un CAP ou une expérience dans une entreprise du bâtiment ouvre la voie à l’embauche sur un chantier. Ceux qui détiennent un BTS, quant à eux, peuvent espérer décrocher le poste de chef de chantier ou chef d’équipe. A noter que les besoins d’ouvriers qualifiés et ouvriers polyvalents (manœuvres) sont importants. Ceux qui souhaitent s’installer à leur compte peuvent aussi opter pour le statut d’auto-entrepreneur en créant leur propre entreprise après quelques années d’expérience. Compétence ouvrier bâtiment Comme on a vu ci-haut, les spécialités d’un ouvrier bâtiment sont très variées mais ses compétences sont à dominantes manuelles. Il peut effectuer plusieurs tâches simples ou compliquées en fonction de l’objet de son travail. Par exemple, s’il travaille comme maçon dans une entreprise de bâtiment, il élabore la structure du bâtiment en fonction des plans. Ses tâches concernent la réalisation de fondation, le coulage de dalles, le montage des murs, des cloisons etc. Dans l’exercice de son métier, il peut manipuler de la brique, de béton, de parpaings, de la pierre, des moellons, de ciment, de mortier… mais aussi de plâtre ou de résine lors de la finition du bâtiment. Les maçons polyvalents peuvent aussi mettre en place la charpente et la toiture. Un ouvrier du bâtiment devra aussi s’y connaître avec la mise en place de bandes bitumées, de bardeaux, des résines de synthèse. Il doit aussi savoir comment préparer les éléments de ferraillage pour le béton, comment découper le bois pour le coffrage, faire des saignées dans un mur ou dans un plafond, comment faire des bordures de trottoirs… Enfin, un ouvrier polyvalent sait lire un plan, un schéma d’un bâtiment et connaît les éléments de base en électricité et en plomberie. Un ouvrier multidisciplinaire devra ainsi avoir plusieurs compétences en techniques de maçonnerie, de bétonnage, des procédés d’étanchéité, des techniques de finition, de soudage etc. Ce qui le distingue d’un ouvrier manœuvre car cette profession ne requiert ni diplôme ni expérience professionnelle. Mais en tant que travail manuel, une bonne condition physique est requise. Notons que l’ouvrier manœuvre assiste l’ouvrier spécialisé dans la réalisation des tâches. C’est lui qui prépare les matériaux de construction comme le mortier et qui pose les coffrages simples avec le ferraillage pour les ouvrages en béton. Il doit ainsi savoir le bon dosage du mortier, la prise d’aplomb l’utilisation de la taloche, les techniques de joints…. Il effectue aussi le montage des échafaudages. Le transport du matériel, la conduite des petits engins non motorisés du chantier, le nettoyage du chantier après le travail font également partie de ses tâches. Les rémunérations d’un manœuvre bâtiment environnent le SMIC mais son salaire peut vite monter selon ses compétences et ses années d’expérience. Il peut aspirer aussi à une évolution de carrière. Les avantages et inconvénients Le métier d’ouvrier du bâtiment pourvoit plusieurs postes pour tous ceux qui souhaitent travailler même sans diplômes. Il en est de même pour le métier ouvrier agricole mais celui-ci exige plus de sacrifices. Le métier de ferme exige aussi l’amour des animaux, du travail en plein air et de l’agriculture et beaucoup de disponibilité. Les ouvriers du bâtiment qui travaillent dans une entreprise bénéficient aussi des meilleures conditions de travail, de droit de repos et du respect du volume horaire. Les ouvriers passent aussi par une visite d’embauche avant le recrutement et sont obligés d’appliquer les normes de sécurité en chantier. Ce qui réduit les accidents de travail. Par ailleurs, les titulaires de diplômes peuvent assurer les missions plus importantes comme le chef d’équipe ou chef de chantier. Les industries lourdes proposent aussi beaucoup de débouchés pour les ouvriers, qu’ils soient spécialistes en soudage, en mécanique industrielle, en béton ou non. Certaines proposent même de former les jeunes recrues dans ces postes au sein de leur entreprise faute de trouver des spécialistes qui postulent dans ces postes. Sinon, le métier d’ouvrier comporte aussi des inconvénients. A titre d’exemple, le carreleur dont la tâche consiste à faire la découpe et la pose minutieuse des carreaux. Ce professionnel pourrait avoir des problèmes de genoux, de dos, de canal carpien à cause de la position inconfortable de son travail. Quant au maçon, ce professionnel n’est pas aussi épargné par les accidents, par exemple, la chute d’objets lourds, la chute en hauteur. Il pourra aussi être amené à porter des matériaux lourds et à travailler plus de 40 h par semaine pour respecter le délai de finition d’un chantier. Les conditions de travail sont également pénibles pour le couvreur zingueur à cause des postures et de la hauteur. En bref, le métier d’ouvrier nécessite une habilité manuelle et de force physique mais comme tout métier, il n’est pas aussi dénué de risque pour la santé.      
Les métiers les plus dangereux Métiers les plus dangereux pour la santé Les métiers dangereux mais bien payés Les métiers peu connus mais bien payés Les métiers les plus dangereux Les motivations des salariés et des personnes qui partent au boulot sont souvent les facteurs financiers mais aussi la possibilité de développer leur bien-être, de nouer des relations sociales et d’exister socialement. Pour satisfaire leurs besoins, certains peuvent être ainsi amenés à exercer des emplois insolites ou qui mettent leurs nerfs à rudes épreuves, d’autres des métiers présentant de risque de dangerosité pour la santé. Dans cet article, nous allons nous intéresser sur les métiers les plus dangereux pour la santé, les métiers dangereux bien payés et les métiers peu connus bien rémunérés. Métiers les plus dangereux pour la santé Le travail permet d’avoir un statut et d’avoir la reconnaissance des autres tout en disposant de l’argent pour acheter ce dont on envie. De plus, quand on exerce un travail qu’on aime, on a l’impression de prendre des vacances plutôt de travailler. Ceci dit, il existe tout de même des métiers dangereux pour la santé dont il faut se méfier. Ce sont des métiers présentant un risque de contamination de virus infectieux, d’apparition de cancer ou pouvant causer des brûlures, des coupures, voire du décès. Certains métiers raccourcissent aussi la durée de l’espérance de vie. Les conditions de travail dangereuses, l’exposition aux contaminants, radiations et infections, et le temps assis pour les travailleurs au bureau font partie des risques sanitaires à prendre en compte dans le calcul de dangerosité d’un métier. Parmi les emplois classés « périlleux », on retrouve ainsi l’éboueur ou la personne qui collecte les matières recyclables, le technicien médical en clinique, l’opérateur de forage et de pétrole à gaz. Ces trois métiers présentent le même risque élevé de contamination au virus et bactéries que ce soit l’agent collecteur des ordures ou le diagnostiquer des tests en laboratoire médical. L’agent qui fait fonctionner la pompe faisant passer la boue à travers le forage, quant à lui, est exposé à des risques plus élevés de contamination, de conditions de travail périlleuses et de risques de coupures ou de blessures. L’opérateur de chaudières, le gestionnaire du réseau des eaux usées travaillent aussi dans des conditions de travail fortement insalubres et sont exposés à des contaminants et à des brûlures ou morsures mineures. Parmi les métiers assez dangereux pour la santé, on peut citer le dentiste, l’anesthésiste, le vétérinaire, le podologue, le pilote de ligne, l’agent de matériel nucléaire et l’inspecteur de l’immigration et des douanes. Les métiers relatifs au traitement de maladies et d’infections comme le dentiste, l’anesthésiste et le vétérinaire sont exposés aux contaminants mais le dentiste présente aussi un risque de réduction de l’espérance de vie à cause du temps resté assis. Il en est de même pour le pilote de ligne qui reste tout le temps assis pendant ses heures de travail. Le technicien de matériel nucléaire et l’inspecteur de l’immigration sont exposés aux radiations tout comme l’anesthésiste. Parmi les métiers nuisibles à la santé, on retrouve également l’embaumeur, le réparateur d’ascenseur, l’infirmier en soins intensifs, l’assistant d’un chirurgien… L’embaumeur est de loin le métier le plus à risque au niveau de contamination tandis que l’infirmier et l’assistant d’un chirurgien sont exposés aux infections des malades. L’installateur ou le réparateur d’ascenseur, quant à lui est plus exposé aux conditions de travail dangereuses tout comme le pompier, le gendarme, le militaire etc. Les métiers dangereux mais bien payés Certains de ces métiers qui présentent un niveau de danger important sont cependant bien payés. Si on a marre du salaire des misères dans le bureau exigu et du patron revêche, et qu’on est prêt à risquer sa vie pour gagner de l’argent, ces métiers peuvent être des bons choix. Ce sont pour la plupart des jobs qui ne sont pas de tout repos. Et cerise sur le gâteau, certains ne nécessitent même pas de diplôme ni d’années d’études. Parmi ces jobs dangereux mais bien payés, on retrouve le plongeur anti-bombes, le plongeur dans les plates-formes pétrolières, le mercenaire dans les pays en guerre, le nettoyeur des égouts, le ramasseur des poubelles en Amérique, l’ouvrier sur une plate-forme pétrolière, le pêcheur de crabes en Alaska. Le plongeur anti-bombes neutralise les bombes enfouies dans la mer dans les zones de conflit. Ce métier risqué pourrait apporter jusqu’à 7 500 euros par mois. Le plongeur en offshore dans les plates-formes pétrolières inspecte les pipelines et assure la mise en place des tuyaux. Ce métier à risque est rémunéré à 6 000 euros par mois. Le mercenaire qui assure la sécurité des hommes politiques ou hommes d’affaires dans les pays en guerre peut toucher jusqu’à 8 000 euros par mois. Le plongeur scaphandrier, même si ce métier n’est pas très recherché est également bien rémunéré. Sa rémunération peut atteindre 10 000 euros contre 5 000 euros par mois pour le pécheur de crabes en Alaska. Les nettoyeurs et inspecteurs des égouts qui doivent subir les odeurs nauséabondes, les rats pour trouver les canalisations bouchées peuvent toucher entre 2 500 euros à 4 500 euros. L’éboueur perçoit aussi le même salaire de 4 500 euros voire plus aux Etats-Unis, la même rémunération que l’agent épandeur de produits chimiques au-dessus des champs. Ce métier dangereux en raison des vols acrobatiques à basse altitude pour répandre les produits chimiques dans les champs est non seulement risqué pour la vie mais également pour la santé. Parmi les métiers pouvant nuire à sa santé mais bien payés, on peut lister également le nettoyeur des scènes de crime dont le salaire peut atteindre 3 500 euros par mois, le conducteur de camion qui gagne 3 000 euros par mois et le grutier qui peut empocher 2 500 euros mensuels. Les métiers peu connus mais bien payés Outre les métiers à risques et les jobs bien rémunérés, il existe également des métiers inusités mais qui rapportent suffisamment. Parmi ces emplois, on peut citer le sexeur des poussins, une compétence bénéficiant d’un salaire élevé à hauteur de 4 500 euros voire plus dans les pays asiatiques. La mission de ce professionnel dans l’agro-industrie consiste à distinguer le sexe d’un poussin afin d’envoyer les femelles à la ponte. Dans cette liste des métiers originaux bien payés se trouvent également le gumologist, le nettoyeur d’écran de cinéma, le testeur de nourriture pour animaux, l’écrivain de message pour les « fortune cookies » chinois, le ramasseur de balles de golf. Le gumologist ou mâcheur de chewing-gum a pour mission de tester, d’évaluer la qualité de parfum, le texture, de saveur du cheming-gum. Mais ce métier à risque qui peut offrir un salaire attractif à 5 000 à 8 000 euros par mois n’est pas à la portée de tout le monde. Il faut au moins avoir une formation en chimie et bien connaître ce domaine. A la différence d’un agent enleveur de poussières sur les écrans de cinéma. Ce professionnel peut toucher un coquette somme de 4 000 euros par mois. Et ce métier n’exige pas de diplômes. L’écrivain des petits messages à l’intérieur des biscuits chinois peut, quant à lui, encaisser jusqu’à 3 300 dollars américains, voire plus, en fonction de sa facilité à surprendre les clients. Quant au ramasseur de balles de golf et le testeur de nourritures pour animaux et, ils peuvent gagner respectivement 8 000 euros par mois contre 3 000 euros pour le professionnel qui teste la pâtée ou la croquette des chiens et chats.
Les défis à relever face à l’automatisation du travail L’automatisation du travail, c’est quoi ? Impact de l’automatisation sur l’organisation du travail Avantages et inconvénients d’un système automatisé Les défis à relever face à l’automatisation du travail La technologie a largement simplifié la vie de l’homme moderne. Les téléphones intelligents, les appareils connectés, les ordinateurs, les robots effectuent les tâches les plus banales aux plus compliquées. Qu’il s’agisse de traduire un texte en langue étrangère, d’établir les prévisions financières d’une structure, de faire un diagnostic médical, le traitement automatisé prend de plus en plus en place. De nombreuses entreprises ont dû réduire leurs salariés, d’autres ont fermé leurs portes ou proposé de nouveaux emplois face à l’avancée incroyable des machines. Dans cet article, nous allons faire un focus sur la définition de cette automatisation du travail, son impact sur l’organisation des tâches, ainsi que les atouts et inconvénients d’un système automatisé. L’automatisation du travail, c’est quoi ? Cet ensemble de techniques a vu le jour avec l’essor des progrès technologiques même si les anciens ont déjà rêvé d’utiliser des automates pour leur divertissement ou pour des tâches pratiques. L’automatisation désigne l’ensemble des procédés techniques ayant pour but d’alléger l’intervention d’une personne humaine dans une tâche qui lui est familière. L’intervention d’un homme pourrait être alors remplacée par un robot et l’intelligence artificielle. Les techniques utilisées peuvent se substituer aux perceptions sensorielles d’un humain, à son intelligence, à son sens d’organisation, de gestion, ou de traitement d’information. Le fait d’automatiser une partie ou la totalité des tâches humaines peut s’appliquer à une suite d’opérations comme le calcul en temps réel, la reconnaissance de visage et de formes etc. L’objectif est de rentabiliser la tâche. En effet, cette mécanisation de tâches réduit à la fois le temps d’exécution tout en gagnant du temps et de productivité. Notons que dans le début de la technologie, les machines étaient des outils contrôlés par les travailleurs. Puis, au fil du progrès de la technologie, leur coût augmente et elles peuvent produire les mêmes tâches qu’un ouvrier. Cette avancée technologique tient sa source dans le capitalisme et la révolution industrielle jusqu’à prendre la forme qu’on lui connaît aujourd’hui. L’automatisation du processus robotisé (APR) gagne du terrain dans cette nouvelle ère car de nombreuses entreprises essaient d’instaurer un écosystème faisant travailler côte à côte le capital humain et les machines intelligentes afin d’améliorer leur efficacité tout en réduisant les erreurs. L’automatisation du travail permet d’effectuer différents processus comme la recherche, l’extraction et la vérification des données, la validation et l’analyse, l’enregistrement des données, la production et l’envoi automatique des rapports. Elles peuvent aussi orchestrer des tâches, migrer les données, produire des rapports. Cette capacité de produire massivement des biens standards à coûts très faible en substituant les ouvriers par les machines permet d’optimaliser le rendement. Dans l’environnement informatique, l’automatisation de l’infrastructure permet de diminuer ou de remplacer l’intervention d’un humain avec les systèmes informatiques. Ce domaine peut couvrir l’automatisation des tâches de la gestion du réseau, des configurations, de l’installation et de mis à jour des applications, de l’orchestration de l’approvisionnement du cloud, de correction de risques de sécurité etc. Les tâches manuelles et répétitives peuvent être prises en charge par l’automatisation informatique afin qu’il n’y ait aucun temps d’arrêt de travail. Impact de l’automatisation sur l’organisation du travail Ce phénomène grandissant a un effet non négligeable sur la réorganisation du monde du travail. Il constitue aussi un facteur clé pour le développement de nombreuses structures. La transformation numérique et l’automatisation des flux de travail permettent en effet de finir rapidement les processus du travail au quotidien tout en aidant les entreprises à atteindre leur objectif de rendement. Le gain de temps et la baisse du coût de fonctionnement constituent les avantages majeurs de cette automatisation de flux de travail. Voici en quelques points l’impact de la montée des innovations technologiques de ces dernières années sur l’organisation de flux du travail : -accélération du rythme de travail et production optimisée : les employés ne perdent plus leur temps à réaliser des travaux manuels et à passer d’un processus à un autre. La mise en place des outils de gestion permet aussi de prévenir les perturbations causées par le changement. -réduction du capital humain au sein d’une entreprise : qu’on le souhaite ou non, l’automatisation des tâches permet de planifier la main-d’œuvre, d’établir un plan pour rapprocher les capacités qui peuvent collaborer ensemble et supprimer les postes devenus inutiles à cause des innovations technologiques -moins d’erreurs et plus de rendement: l’amélioration des processus techniques d’une structure laisse entrevoir non seulement une hausse de rendement mais aussi le contrôle des coûts et la réduction des erreurs. Les erreurs sont généralement effectuées par l’intervention humaine. Les machines assurent les tâches techniques et laissent les employés se concentrer sur le cœur de leurs missions. -gain en efficacité : les salariés gagnent également en efficacité du fait que la transformation digitale réduit leur temps de recherche de l’information tout en facilitant la gestion de leurs documents -meilleure planification des tâches de comptabilité et de finance et de la main-d’œuvre : le département de finance dans l’entreprise peut faire ressortir rapidement le bilan comptable grâce aux outils appropriés. Les professionnels peuvent aussi envoyer régulièrement ces rapports sur les pertes, le rendement et le retour sur investissement aux personnes concernées grâce aux processus automatisés. -les emplois orientés digitaux plus favorisés : certains métiers vont disparaître en faveur des emplois digitaux. Les institutions vont favoriser les employés digitaux par rapport aux non-digitaux. D’où l’intérêt de l’investissement dans la formation au sein d’une entreprise afin que les employés puissent mieux anticiper ces changements. -l’externalisation des compétences : la tendance d’obtenir de main-d’œuvre qualifiée à petit coût à travers la solution d’outsourcing apparaît aussi à la suite de ce changement numérique. L’automatisation des flux de travail constitue ainsi un facteur clé de succès pour les entreprises qui souhaitent innover. Cet ensemble de techniques peut concerner non seulement le marketing, la finance, mais aussi les fonctions de production et le service client. Avantages et inconvénients d’un système automatisé L’utilisation d’un système automatisé est courante de nos jours. Les raisons en sont multiples. Les entreprises souhaitent simplifier les tâches répétitives et opérationnelles en utilisant une application adéquate. A titre d’exemple, le triage des factures de téléphone, la vérification de paiement des factures… Ce choix les permet de libérer des ressources pour les projets plus importants. En fait, l’automatisation des tâches offre plusieurs avantages comme la réduction de besoins en document papier et de leur coût, la maximisation de la productivité, la possibilité d’automatiser les systèmes de sauvegarde et de restauration…. Les employés ont du temps pour se focaliser sur les tâches stratégiques. Le système automatisé permet aussi d’améliorer l’image d’une entreprise et permet également aux dirigeants d’avoir une meilleure visibilité de leurs besoins, recettes, dépenses, ressources non utilisées et bénéfices. L’automatisation ouvre aussi la voie vers les nouvelles opportunités d’affaires et permet à un dirigeant de surveiller les tâches des équipes décentralisées. Cette nouvelle organisation de travail comporte ainsi beaucoup d’avantages que ce soit sur le plan économique, gestion, planification des tâches ou rendement. Mais elle a évidemment des inconvénients dont il convient de mentionner. Premièrement, la plateforme de système automatisé d’une structure pourrait ne pas convenir avec les installations existantes. Certains systèmes reviennent aussi chers à l’achat et d’autres sont difficilement configurables. Enfin, il ne faut pas occulter que de nombreux systèmes automatisés ont été piratés. Des mesures de sécurité efficaces sont ainsi indispensables pour gagner en performance.
Reprise du tourisme en Tunisie Les conditions de la reprise d’activité touristique en Tunisie Métier du tourisme menacé en Tunisie Le tourisme interne pour sauver la saison en Tunisie Reprise du tourisme en Tunisie L’activité touristique apporte une recette non négligeable au PIB de la Tunisie car elle a pu couvrir le déficit commercial à hauteur de 21,1 % en 2018. Elle est aussi source de création de 389 000 emplois directs et indirects. La décision du gouvernement de lever le confinement et de remettre en activité ce secteur à partir du 4 juin 2020 et d’ouvrir les frontières le 27 juin permet ainsi de minimiser les pertes. Ce plan de relance comporte des mesures de prévention de risques de coronavirus mais qui ont été jugées trop strictes ou pas assez par certains. Tour d’horizon sur les conditions de cette reprise de tourisme, les menaces qui planent sur ce secteur et l’utilité de la promotion du tourisme interne pour sauver la saison en Tunisie. Les conditions de la reprise d’activité touristique en Tunisie Quelques pays Européens ont commencé à ouvrir leurs frontières pour permettre à leur économie de redémarrer. La Tunisie ne veut pas être aussi sur le tard dans sa prise de décision d’autant plus que Tunisair souffre de difficultés financières lourdes et que le pays veut sauver la saison touristique cette année. Et de l’autre côté, l’impact de la crise sanitaire mondiale pourrait aussi perdre 6 milliards de dinars au secteur touristique Tunisien. Ainsi, la décision du gouvernement dans le communiqué du 12 juin 2020 indique l’ouverture des frontières commencera le 27 juin. Les Tunisiens résidant à l’étranger qui souhaitent venir au pays peuvent alors venir en Tunisie mais ils doivent rester chez eux pendant 2 semaines. Cette mesure remplace le confinement obligatoire pendant une semaine. Les touristes peuvent aussi venir au pays sans être obligés de passer par la quarantaine mais ils doivent être uniquement transportés en bus normalisé et ne pas quitter leur hôtel dans le cadre des excursions organisées. Les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les touristes doivent également présenter un résultat négatif de Covid datant de moins de 72 heures. La fin du confinement a plu à beaucoup de Tunisiens mais le confinement de deux semaines des TRE et le transport en bus des touristes a soulevé des critiques. D’abord, rester confinés pendant 2 semaines chez eux pour la diaspora ne les incite pas à prendre les vacances au pays. Aussi, tous les touristes qui visitent la Tunisie n’ont pas organisé leur séjour auprès d’un tour opérateur. Il y en a des arabes et européens qui organisent tout seul leur séjour et qui ne prennent pas le bus touristique. Et l’on se demande aussi si ces exigences sanitaires vont aider dans la répression de la pandémie qui a fait actuellement 50 victimes et dans la relance du tourisme. En effet, un propriétaire d’une agence de voyage à Tunis a rapporté que jusqu’à maintenant il n’affiche aucun pic de réservation alors qu’à la même période au cours des années précédentes, les hôtels étaient au grand complet. Et ce même si des hôtels 4 et 5 étoiles affichent des tarifs promotionnels alléchants à partir de 44 dt la nuitée en demi-pension pour convaincre les touristes de venir. Les opérateurs dans ce secteur se tournent alors vers les touristes locaux pour sauver la saison. Mais même pour certains Tunisiens enquêtés, partir en vacances dans la situation sanitaire actuelle est du gâchis en raison de la peur de la contamination du covid-19. La baisse des revenus des ménages se répercute également dans leur budget pour les vacances. Pour d’autres, c’est le moment opportun pour profiter d’une vacance bien méritée lorsque les tarifs des hôtels sont au plus bas. Quoi qu’il en soit, Tunisiar express a déjà programmé deux vols par jour reliant Tunis Djerba et Djerba Tunis et deux vols par semaine reliant Tunis Tozeur et Tozeur Tunis afin de promouvoir le tourisme interne. Métier du tourisme menacé en Tunisie Le tourisme et l’artisanat figurent parmi les secteurs les plus touchés par cette crise sans précédant en Tunisie. Chez les artisans, le stock non vendu pendant ces mois de confinement pourrait atteindre plus de 40 millions de dinars. Ces professionnels ont arrêté totalement leur activité. Leur situation est d’autant plus difficile car la moitié de ces artisans pourraient perdre leur métier s’il n’y a aucune stratégie de relance. De leur côté, les professionnels du tourisme et de restauration ne cachent pas aussi leur inquiétude sur l’impact de la pandémie et une éventuelle seconde vague. De plus, l’enveloppe de 500 millions de dinars proposée aux sociétés structurées dans le secteur du tourisme et de l’artisanat ne touche qu’un certain nombre de structures. 50 millions de dinars de ce montant sont consacrés aux agences de voyages contre 10 millions de dinars pour les entreprises artisanales afin de payer les salaires de leurs salariés. Mais ceux travaillant à la pièce qui devront toucher 200 dinars au titre du chômage technique n’ont pas perçu ladite subvention. Côté secteur touristique, la pandémie pourrait faire baisser de 60 % à 80 % l’arrivée de touristes dans les pays infectés selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) et pourrait faire perdre des milliers d’emplois. Bon nombre de compagnies aériennes sont par exemple obligées de revoir leur effectif et de demander à leurs salariés de prendre des congés payés. Sans les plans de sauvetage mis en place par des nombreux gouvernements, des nombreuses compagnies aériennes ont déjà cessé leur activité. Et elles ne sont pas les seules victimes de la pandémie. L’industrie des croisières qui fait employer 1,7 millions de personnes se trouve également en panne à cause de fermeture de ports et l’arrêt temporaire des croisières. L’impact de la crise n’est pas uniquement élevé à court terme mais aussi à long terme sans une révision en profondeur de modèle d’affaire des industries touristiques. Face à la concurrence rude et la crise actuelle de ce secteur, les professionnels devraient alors chercher le moyen d’attirer des touristes des pays de l’Europe centrale, de la Chine et de l’Amérique du nord et de promouvoir un produit d’appel différent de ceux proposés par les pays arabes sur les marchés européens. Le tourisme interne pour sauver la saison en Tunisie La relance du tourisme interne reste un défi pour la Tunisie car il pourrait sauver la saison estivale. En effet, les hôtels ont toujours compté sur les touristes européens et arabes et sont même accusés de les avoir favorisés par rapport aux touristes tunisiens. On retrouve même des hôtels à Sousse et à Cap Bon qui préfèrent fermer leurs portes et causer la perte de centaines d’emplois au lieu de promouvoir le tourisme local. Or, le pouvoir d’achat des Tunisiens pourrait produire des bénéfices à ces structures. Par ailleurs, un membre de la Fédération Tunisienne de l’hôtellerie a indiqué que pendant l’année 2017, les Tunisiens qui passent des nuitées dans les hôtels ont augmenté de 20 %. Il est donc maintenant grand temps de considérer ce marché comme un créneau porteur et salvateur. Le développement de ce secteur du tourisme intérieur dépend de la promotion des agences spécialisées dans le tourisme intérieur et la gamme des offres proposées. Mais il est primordial aussi sensibiliser les Tunisiens sur l’importance de la réservation à l’avance. Toujours est-il que la levée de confinement devrait constituer un motif d’encouragement aux familles Tunisiennes pour prendre des vacances et aux touristes venant des pays étrangers de visiter le pays.
Le gaming c’est un emploi ? Le gaming c’est quoi ? Tout savoir sur l’emploi dans le gaming Les avantages du métier Le gaming c’est un emploi ? L’industrie des jeux vidéo en plein essor en France, au Japon, aux Etats-Unis et aussi dans nombreux pays depuis la démocratisation de smartphones, de tablettes et des jeux électroniques sur PC et consoles. Le rêve de devenir pro gamer et de gagner sa vie avec cette passion comme d’autres le font avec le football ou le tennis séduit des milliers d’esportifs. Si cet univers vous attire, lisez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur l’emploi dans le gaming, et les avantages de ce métier. Le gaming c’est quoi ? D’ici quelques années, l’industrie de gaming tiendra la première place mondiale au titre du divertissement qui rapporte devant le cinéma, la musique et les compétitions sportives. En effet, cette discipline qui attire tout autant les parents que les ados ou les jeunes devrait afficher un chiffre d’affaires de 3 milliards de dollars pour l’année 2022 selon Goldman Sachs. Pour info, ce terme anglicisme désigne tout simplement le monde des jeux vidéo, depuis leur création, les formations, la monétisation, la vente, leur pratique dans le milieu professionnel, l’évènementiel, les relations publiques… En France, ce secteur prévoit le recrutement de beaucoup de postes pour les techniciens et ingénieurs informatiques. Les profils expérimentés sont fortement sollicités dans des postes variés comme la création du design des jeux, dans la partie développement du jeu et codage, la gestion du projet, la supervision de la qualité de jeu et des risques, la création du storytelling autour de l’évènement, le commentateur des matchs retransmis sur les supports de diffusion… Et bien évidemment les entreprises du secteur s’arrachent aussi les joueurs des jeux vidéo les plus doués qui sont de plus en plus nombreux dans ce secteur dynamique. Les joueurs de jeux vidéo peuvent utiliser des ordinateurs de bureau, de console, des ordinateurs portables ou des smartphones. Ils se servaient au début de l’évolution du gaming de leur joystick, puis de leur souris et clavier. Mais depuis le développement de la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle, les jeux vidéo utilisent la détection de mouvement de consoles de jeux ou les écrans tactiles ainsi que les lunettes stéreoscopiques, les sièges vibrants ou des sièges qui simulent l’évolution de la vitesse d’un engin. Depuis ces dernières années, les géants du secteur comme Google, Microsoft, Apple se lancent également dans le cloud gaming. Ce terme se réfère à la possibilité de lancer en streaming un jeu vidéo qu’on ne possède pas chez soi mais qui se trouve sur un serveur puissant situé loin de sa localisation. Ce qui dispense l’utilisateur du téléchargement et de l’installation du jeu. Cette découverte technologique va changer la donne car elle rendra inintéressant l’achat d’un PC gamer excessivement cher ou d’une console avec une puissance graphique extrêmement performante. Une connexion internet très haut débit et stable ainsi qu’un abonnement à des jeux pourront alors suffire à exploiter la puissance des serveurs de ce cloud gaming. Les consommateurs de jeux peuvent aussi éviter l’achat des jeux qu’ils n’aiment pas car ils pourront avoir un large choix de jeux dans les catalogues virtuels des services qui offrent l’abonnement. Mais l’envers de la médaille, c’est que les utilisateurs pourraient avoir un temps de réponse peu optimisé si les serveurs sont situés loin de leur emplacement. Tout savoir sur l’emploi dans le gaming Les compétences numériques sont très appréciées dans le secteur du gaming et de l’esport, lequel offre aussi de nombreux postes à pourvoir à la clé. En effet, le baromètre du SNJC cette année indique que cette niche devrait voir la création de 800 à 1200 entreprises cette année et jusqu’à 800 studios. Les débouchés existent dans le marketing, la communication ou le brand management, l’e-commerce, la production pour ne citer qu’eux. Parmi les postes qui pourront être vacants, on peut citer entre autres le directeur marketing, le chef de produit, brand manager, responsable de l’inbound marketing, content manager, CRM manager, event manager, key account manager, online sales manager… La liste est non-exhaustive. Pour la production des jeux vidéo, on retrouve aussi le game designer qui crée le design du jeu, le réalisateur qui prend en charge les aspects créatifs du jeu et la qualité du contenu, l’ingénieur informatique qui est le garant de la partie développement du jeu ainsi que le scénariste. Les game designers et les ingénieurs informatiques sont des postes à forte demande. Toujours dans les métiers de production de jeux vidéo, on peut lister également les postes de directeur de studio ou executive producer qui a pour mission d’assurer le bon déroulement du projet, le chef de projet chargé de la supervision du coût, de qualité et délais de production, le project coordinator dont la mission concerne la coordination des équipes impliquées dans le projet. Côté gestion de risques, amélioration de qualité du jeu et innovation, les entreprises œuvrant dans ce secteur de gaming pourraient aussi embaucher un associate producer , un closer , un associate line producer ou un innovation designer. Concernant la préparation d’un évènement e-sport, des métiers comme responsable sponsoring, e-sport manager, blogueur e-sport, commentateur e-sport ont également vu le jour. Par ailleurs, c’est à Malte qu’on recense le plus grand nombre d’emplois crées et des entreprises internationales dans le secteur d’igaming. Les raisons en sont nombreuses. L’île est d’abord un paradis fiscal mais il est aussi le premier pays européen dans l’autorité de régulation des jeux en ligne avec la Malta gaming authority qui est une institution reconnue à travers l’Europe. Les postes disponibles dans ce petit pays sont nombreux : programmeur ou développeur, content writer, web designer, responsable RH, community manager, gestionnaire de risques, conseiller clientèle… Parmi les entreprises de l’igaming présentes à Malte, on retrouve Betsson, Stars group, Mr Green… Pour pouvoir travailler dans ce secteur florissant à Malte, il faut au moins parler couramment deux langues étrangères, avoir une bonne résistance au stress, et être disponible pour les horaires décalés. Le fait d’avoir des diplômes ou des stages dans le domaine constitue un atout. Les salaires proposés par les entreprises de l’igaming à Malte sont très motivants allant jusqu’à 40 à 45 K par an pour les développeurs et 20 à 30 K par an pour le service client. Les expatriés bénéficient aussi d’un environnement agréable et la chance d’être promu rapidement. Les avantages du métier La pratique abusive de jeux vidéo sur les casinos en ligne est incriminée dans la situation d’apparition de l’endettement excessif pour des nombreux ménages. Elle est aussi pointée du doigt comme outil favorisant la violence chez les plus jeunes. Cependant, les jeux vidéo ne sont pas si néfastes car ils améliorent la capacité de concentration, les compétences en lecture (lors de la lecture des instructions d’un jeu). Ils améliorent aussi les réflexes moteur et la facilité des mouvements mécaniques (coordination entre l’œil et la main…). Certains jeux vidéo apprennent également à optimiser sa maîtrise de soi et la gestion de ses finances personnelles (lorsqu’on gère des ressources limitées des jeux). Ils permettent également de développer l’esprit d’équipe tout en apprenant à faire une tâche assidûment (lors d’un jeu à grand nombre de niveaux par exemple). Enfin, les jeux vidéo permettent d’étoffer sa culture, comme les jeux qui présentent des ressources historiques intéressantes de plusieurs siècles. Enfin, le dernier avantage et non pas le moindre, les joueurs professionnels de gaming gagnent correctement leur vie avec les jeux vidéo, lesquels contribuent aussi à leur bien-être physique.
Les métiers saisonniers Les jobs d’été les mieux payés pour les étudiants Les métiers saisonniers hiver Les métiers saisonniers face au coronavirus Les métiers saisonniers Le recrutement dans certains secteurs d’activité se fait de plus en plus rare. C’est pourquoi, de nombreux travailleurs se tournent vers les métiers saisonniers pour empocher un peu d’argent lors de l’afflux des clients. Ces métiers présentent un avantage certain pour les étudiants et les chômeurs qui ne parviennent pas à décrocher un emploi stable. Tour d’horizon sur les contrats saisonniers d’été les mieux payés pour les étudiants, l’emploi saisonnier pendant l’hiver et l’impact du coronavirus pour ce type d’emploi. Les jobs d’été les mieux payés pour les étudiants De nombreux jeunes sont attirés par les contrats saisonniers du fait qu’ils leur permettent de partir à la découverte des autres régions françaises et d’autres pays tout en entrant en contact avec de nouvelles personnes. Ce type d’emploi ne demande pas généralement aussi de qualification et peut être accessibles rapidement par des candidats peu expérimentés. L’envers de la médaille, c’est la précarité de l’emploi et la quantité de travail importante pour certains secteurs d’activité. Les hôtels, les restaurants, les agences touristiques, le secteur d’agriculture… font partie des secteurs qui proposent de travail saisonnier. La grande majorité de ces travailleurs saisonniers sont rémunérés moins que le smic, mais il existe toutefois quelques exceptions qui peuvent engranger jusqu’à 30 000 euros pendant l’été. Parmi ces emplois, on peut citer le voiturier, le barman, et le plagiste qui travaillent pas plus de 35 h/semaine et dont le salaire peut culminer à 20 000 euros, voire plus en fonction de leur pourboire pendant l’été. Mais il existe aussi d’autres jobs plus sympathiques et plus rémunérateurs que le smic comme le caissier dans les péages, le projectionniste dans les campings, le steward ou l’hôtesse de l’air, ou encore le maître-nageur ou le guide touristique pendant l’été. Le caissier dans les péages peut toucher en moyenne plus de 1500 euros, ce qui représente un salaire plutôt attractif malgré les inconvénients de gaz de pots d’échappement. De même pour le projectionniste dans les campings qui a pour mission d’assurer le bon fonctionnement des matériels de projection pour un salaire de 1500 euros aussi. Mais le hic c’est que ce recrutement est rare. Le steward et hôtesse de l’air perçoivent également un salaire dépassant le smic mais les critères d’embauche sont serrés et une bonne présentation physique et une excellente élocution sont également nécessaires. De même pour le maître-nageur qui peut tutoyer plus de 1600 euros bruts par mois pendant l’été et le guide touristique qui touchent le smic mais avec un rythme un peu éprouvant. Ceux qui n’ont pas de diplômes peuvent également postuler en tant que jeune fille ou jeune homme au pair, plagiste, promeneur de chiens, vendangeur. Ce dernier peut toucher 50 à 60 euros nets la journée alors que les saisonniers n’ont pas besoin de faire de dépenses pour le repas et le logement. Les métiers saisonniers hiver Les étudiants peuvent financer leur étude avec les métiers saisonniers en été comme en hiver. La période hivernale, c’est le moment de profiter de la montagne, des plaisirs de skis. Elle permet aussi de joindre l’utile à l’agréable en travaillant dans les stations tout en découvrant d’autres spots. Parmi les métiers dans les stations, on peut citer le bartender, le cuisinier, le commis de cuisine, l’animateur de colonies de vacances, le skimen, skiwoman, le moniteur de ski ou encore l’animateur de village de vacances ou l’accompagnateur de moyenne montagne. Certains de ces métiers nécessitent de diplômes comme le moniteur de ski par exemple. Mais pour les métiers comme le bartender, cuisinier ou commis dans les villages de vacances ou dans les restaurants en province, il est possible de se former sur place sans diplôme. Le bartender requiert seulement de l’énergie, de la rigueur, un excellent relationnel et du sens d’organisation. Le métier de l’animateur de colonie de vacances constitue aussi un poste intéressant surtout pour son CV. Le salaire environne 25 à 30 euros la journée, en plus du logement et des couverts. Le forfait d’un accompagnateur de transport pendant les week-ends, quant à lui est compris entre 40 euros à 150 euros la journée selon la durée de la colonie de vacances. Les villages de vacances ont aussi besoin d’agents d’entretien, d’agents de maintenance et d’animateur. Le premier poste n’a pas besoin de qualification professionnelle à part le sens de propreté et le côté bricolage tandis que le poste d’animateur de villages de vacances nécessite beaucoup d’énergie, un sens de créativité, de partage et d’organisation. Parmi les jobs saisonniers plus spécialisés dans les stations, on retrouve également les conducteurs de remontées mécaniques, les mécaniciens, les agents de maintenance des remontées mécaniques, le faiseur de neige, le secouriste ainsi que les billettistes et les contrôleurs. Ces deux derniers nécessitent la pratique d’au moins une langue étrangère tandis que les compétences en mécaniques, pneumatique et automatisme sont utiles pour les postes de mécaniciens et conducteurs ou agents d’entretien des remontées mécaniques. Tandis que le faiseur de neige nécessite l’obtention d’un certificat de nivoculteur à la suite du bac. Le petit bémol avec ces postes, c’est que les stations de skis recrutent souvent la même main-d’œuvre locale chaque année. Les offices de tourisme de station peuvent afficher les offres d’emplois saisonniers. Les étudiants et chômeurs en quête de ces contrats peuvent aussi les parcourir les portails de petites annonces comme Tanitjobs ou déposer leur CV auprès des parcs d’attraction, des centres de vacances et de loisirs. Les métiers saisonniers face au coronavirus L’été 2020 s’annonce encore incertain pour les millions de saisonniers en France, en Tunisie et partout dans le monde en raison de la mesure de distanciation encore en vigueur. En effet, à cause de la fermeture de bars, de restaurants, de stations de ski beaucoup se sentent inquiets de la perspective pour la saison d’été. Les stations de ski, les bars, les restaurants sont en effet fermés précipitamment depuis mois de mars et ils ont dû rembourser les logements et les forfaits des clients. Pour éviter la faillite de ces entreprises, l’Etat leur permet de proposer un report de séjour à la place d’un remboursement si l’annulation a eu lieu entre le 1er mars 2020 et le 15 septembre 2020 inclus. Les travailleurs saisonniers dans la région Auvergne-Rhône-Alpes se retrouvent ainsi sans emploi pendant ces mois de confinement. En ce qui concerne les travailleurs saisonniers ayant signé un contrat de travail anticipé, ils peuvent toucher des indemnités de chômage partiel du moment que les établissements sont encore fermés. Mais la bonne nouvelle, les restaurants, les bars et café en France sont autorisées à ouvrir leur porte en respectant un protocole sanitaire strict de distanciation physique à partir du 15 juin dernier. De nombreux Français ont décidé aussi de rester dans l’hexagone et de partir en Dordogne et en Ardèche pendant les vacances d’été. Notons au passage que les hôtels et restaurants en France proposent de travail à 150 000 saisonniers en hiver contre le double en été. Le marché est encore dans le flou à cause du respect de règles de distanciation dans les restaurants qui se répercute sur les effectifs des établissements et le flux des clients. Il se peut ainsi que seuls 75 % des saisonniers peuvent être recrutés dans le secteur touristique et hôtelier.
Le tourisme médical Le tourisme médical, c’est quoi ? Le développement du tourisme médical Les types de tourisme médical en Tunisie Le tourisme médical L’accessibilité de nombreux pays grâce aux vols longs courriers et la mondialisation favorisent l’industrie touristique. Le tourisme apporte de retombées économiques au pays hôte tout en permettant un échange culturel entre les touristes et les résidents. Depuis ces deux dernières décennies, un nouveau phénomène fait son apparition dans ce secteur. Les gens ne sont plus motivés uniquement pour le plaisir de voyager et de découvrir une destination, certains se déplacent aussi vers un autre pays que celui de leur résidence pour bénéficier des soins thérapeutiques et esthétiques. Zoom sur cette branche de tourisme médical, son développement et les types de tourisme médical en Tunisie. Le tourisme médical, c’est quoi ? Les traitements médicaux à visée esthétique ont connu une forte croissance dans les pays développés : lifting de visage, reconstitution du nez, de l’oreille, implant capillaire, chirurgie plastique de seins etc. Ils intéressent beaucoup des patients, mais la question financière rebute certains car les assurances maladies ne remboursent pas ces soins alors qu’ils coûtent chers. Cette préoccupation ne concerne pas certaines clientèles de la classe moyenne et de la classe aisée. Ces dernières ont trouvé le moyen de combiner les loisirs, les soins de bien-être ou les prestations médicales de qualité, en se déplaçant dans un pays étranger où le coût de ces soins est plus abordable. Ils peuvent ainsi effectuer différents types de chirurgies à moindre coût tout en voyageant dans un pays tiers où le service fourni est de meilleure qualité comparé au prix proposé. Après le traitement médical, ces gens peuvent également prendre leur temps de visiter le pays et partir à la découverte de son héritage culturel. Ce tourisme médical se développe de plus en plus dans les pays émergeants comme l’Inde, la Thaïlande, le Singapour, le Turquie, le Mexique, l’Afrique du sud, la Tunisie, le Maroc pour ne citer qu’eux. Ainsi, les gens se rendent en Turquie pour faire de tourisme de santé portant sur des traitements esthétiques, en Inde pour réaliser des prothèses de hanches, ou en Thaïlande pour se refaire la poitrine. Le coût de ce voyage médical est estimé à 70 % moins cher qu’une simple opération chirurgicale en Europe ou en Amérique. L’organisation de cette niche touristique est assurée grâce aux agences de tourisme médical, cliniques ou établissements hospitaliers hautement spécialisés dans le pays d’accueil. Dans ce cas, ils proposent un package soins santé-et séjour de détente -pension complète à un prix 3 fois inférieur qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Mais le patient lui-même peut rechercher aussi une clinique ou un établissement de santé local qui propose des soins médicaux adaptés à ses besoins. Le prix de la prestation et du voyage sont des facteurs clés qui entrent en jeu dans la décision de déplacements en dehors de son pays de résidence afin de bénéficier des soins médicaux ou esthétiques. Le développement du tourisme médical éaliser un voyage pour se faire soigner remonte à la nuit des temps. En effet, les pèlerins de la Grèce antique avaient l’habitude de traverser la Méditerranée pour recevoir de traitement de santé à Epidaure. Mais la croissance de la population mondiale, le développement du transport et l’amélioration de l’accueil des patients et des services santé dans les pays émergents ont occasionné la montée de l’intérêt à ce tourisme de santé. Plusieurs facteurs interviennent dans la croissance de ce nouveau type de tourisme à savoir l’explosion de prix de soins médicaux et esthétiques en Europe, l’optimisation des standards médicaux dans les pays récepteurs des touristes médicaux ainsi que la disponibilité du matériel médical dans ces pays. L’essor de l’internet et du TIC, l’attractivité du taux du change, la disponibilité des vols à coût abordable, et l’inexistence de la technologie dans le pays d’origine facilitent également le développement de cette tendance en vogue. Ainsi, quelques e-mails pour demander des informations, transmission du dossier médical, quelques heures de vol, une réservation d’hôtel et le client peut recevoir l’opération chirurgicale désirée à coût maîtrisé. Les pays qui émettent le plus grand nombre de ce type de touristes sont les pays à haut revenus comme les Etats-Unis d’Amériques, le Canada, l’Europe de l’Ouest, l’Australie… Les ressortissants des régions riches de Moyen-Orient font aussi partie de la clientèle. Ce type de soins mélangeant les loisirs et le traitement médical s’étend sur un vaste domaine : la thérapie, la cure, les soins corporels, la remise en forme, la dentisterie, la chirurgie esthétique, orthopédique, cardiaque, cancérologie… la liste est longue. Certains de ces touristes médicaux soignent des affections de longue durée comme les problèmes de cœur, le cancer. En se déplaçant à l’étranger pour profiter de ces traitements, ils peuvent non seulement alléger la facture mais aussi réduire le délai d’attente de l’opération. L’Inde fait partie des pays pionniers de ce secteur avec des patients venant du Moyen-Orient, de l’ex-URSS, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne… La Thaïlande génère aussi des flux de devises de centaines de millions d’euros avec ce tourisme de santé. Et ces dernières années, l’Afrique du sud, les pays du Moyen Orient, la Roumanie ont rejoint le nombre des pays d’accueil à travers la gamme de soin comme l’opération de cataracte en Maroc, les soins dentaires en Roumanie, l’implant capillaire et chirurgie esthétique en Tunisie etc. Les prix alléchants, la qualification des praticiens et le matériel performant séduisent ces touristes. Le seul ombre au tableau, c’est la possibilité d’une éventuelle complication lorsque le patient rentre à domicile, dans son pays. Pour se prémunir d’un tel accident, ces patients peuvent par exemple souscrire à des assurances avant leur départ. Le patient doit aussi rester sur place au moins 10 jours après l’opération chirurgicale pour éviter les complications de santé. Les types de tourisme médical en Tunisie Cette niche touristique est en pleine expansion en Tunisie. Néanmoins, la promotion de ce secteur est dû à des efforts individuels des agences de tourisme médical plus qu’aux initiatives de l’Etat. Or, la proximité avec l’Europe et la Méditerranée pourrait permettre le pays de se placer au titre de leader régional dans ce créneau porteur. La Tunisie peut aussi se targuer d’avoir des infrastructures sanitaires de qualité, des chirurgiens vraiment professionnels, et des tarifs très concurrentiels. Actuellement, il se place encore derrière l’Afrique du sud. Les atouts de la délocalisation de ce service vers la Tunisie sont la technologie à forte valeur ajoutée, l’équipe médicale formée en Europe et aux Etats-Unis et les tarifs de soins abordables. Tout cela envoie une image rassurante aux clients étrangers qui viennent se soigner dans le pays. A ce rapport-qualité intéressant s’ajoute également les différents types de tourisme médical à la disposition des patients. Citons entre autres la chirurgie esthétique, plastique et dentaire, la chirurgie de l’obésité, la chirurgie des pathologies lourdes, la thalassothérapie... Les prestations proposées varient entre le blanchiment de dents, les bridges en zircon, la liposuccion, le lifting, le botox, les prothèses mammaires et implants des cheveux, jusqu’à la sleeve gastrectomie, la cure complète de radiothérapie… En ce qui concerne la chirurgie lourde, les prestations vont de l’opération cardiovasculaire, gynécologique, urologique, ophtalmologique, la cœlioscopie à l’intervention neurologique. En bref, ce pays a tous les atouts pour tirer profit des opportunités qu’apporte cette niche touristique. Bon nombre des touristes médicaux en Tunisie optent pour la formule « tout compris » avec la prise en charge du soin médical ou esthétique, l’assistance, la pension complète, les transports de l’aéroport à l’hôtel et clinique et le côté loisirs.