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Comment se porte le marché de livraison en Tunisie ? Fiche métier livreur Les entreprises de livraison en Tunisie Les entreprises de livraison opèrent notamment dans le secteur de restauration, de transport de colis, de vente sur internet. Les livreurs peuvent utiliser des moyens de transport comme les vélos, les scooters,les petites voitures, voire la voie ferrée. La concurrence dans le secteur est très rude et il est conseillé de faire une bonne étude du marché avant de se lancer dans cette activité.Pour mieux comprendre ce secteur, nous allons passer en revue dans cet article l’état du marché de livraison en Tunisie, les compétences nécessaires pour exercer ce métier ainsi que les entreprises de livraison en Tunisie. Comment se porte le marché de livraison en Tunisie ? L’internet a fait évoluer les modes de consommation au fil des ans. Depuis ces deux dernières décennies, l’achat à distance et la livraison à domicile sont en plein essor. La livraison à domicile présente des atouts et des inconvénientspour l’expéditeur et le destinataire. En effet, les e-commerçants peuvent continuer leurs activités en ligne même s’ils n’ont pas de points de vente physique. Les clients, quant à eux, gagnent un temps considérable car ils n’ont pas besoin de faire des déplacements pour faire des emplettes ou récupérer un colis. De plus, le secteur affiche de bonnes performances depuis la propagation de la pandémie. En Tunisie par exemple, où la pénétration à l’internet atteint 67 % de la population, les gens se ruent vers l’achat en ligne pendant le confinement.Le manque de réglementation du secteur favorise aussi cette tendance. Parmi les entreprises qui se lancent dans cette activité, on peut citer la société Targui Express, une entreprise fondée en 2020. Le fondateur Monem Gharbi a choisi de créer cette entreprise de livraison Express pendant le confinement car il a pu se constituer une équipe solide et efficace. Il soulève toutefois des problèmes du secteur car même si les mesures de confinement dynamisent la livraison à domicile, il existe des entraves à surmonter pour percer dans ce secteur. Ces difficultés concernent la responsabilité du livreur en cas de livraison d’un produit non conforme,la saisie d’une mauvaise adressede CP,les problèmes d’infrastructures routières, et les insuffisances de mode de paiement en Tunisie.Le CEO de Targui Express souhaite aussi une éventuellelégiférationdu secteur pour éviter la concurrence déloyale des vendeurs sans patente sur Facebook qui font de livraison à domicile. Il attire aussi l’attention sur l’importance du taux de retour des colis livrés. Selon lui, si le taux de retour des colis livrés atteint 25 %, le problème vient aussi premièrement de l’e-commerçant qui peut proposer des coûts bradés et ne se soucie pas de la qualité de ses prestations (problème de casse de colis par exemple).D’où l’importance d’embaucher des livreurs ayant une bonne conscience professionnelle qui veillent au bon état des marchandises livrées. Fiche métier livreur Le métier de chauffeur-livreur ou livreur attire de nombreux jeunes. Cet agent a pour mission de livrer les commandes des clients ou d’approvisionner l’entreprise dans laquelle il travailleen produits divers. Ce faisant, il transporte et livre toutes sortes de colis (plats cuisinés, prêt-à porter, objets de décoration…) et peut passer une grande partie de son journée à livrer des produits à des clients. Son rayon de livraison ne dépasse pas toutefois 100 km s’il utilise un véhicule léger pour effectuer ses livraisons.Ses clients peuvent être des particuliers ou professionnels. Voici les missions d’un livreur : avant de commencer sa tournée, il inspecte le bon état du véhicule dont il utilise (vélo, scooter ou voiture et jauge le carburant et l’état des roues) puis assure les réparations courantes. il relit ensuite sa feuille de route (papier d’expédition) pour mieux anticiper les problèmes de circulation en ville et le trajet optimal en fonction des horaires du trafic et les autres impératifs des clients (horaires de livraison …) il vérifie ensuite la quantité des marchandises à livrer ou à enleverpuis effectue le chargement ou le déchargement. à la livraison de la commande, il aura également à vérifier lebon de livraison ainsi que la conformité du colis avec le client avant de recueillir la signature du client. si le paiement est en contre-retour de remise en mains des produits, il encaisse le montant il aura aussi à remettre les documents de livraison avec la signature des clients à ses supérieurs et retourne les colis refusés. Pour mener à bien ces différentes missions, le chauffeur- livreur doit savoir utiliser le matériel de navigation (avoir au moins un permis B), avoir une endurance physique et supporter la pression et le stress au quotidien. Il doit aussi faire preuve de ponctualité et avoir un bon sens relationnel avec les clients. La connaissance de gestes et postures de manutention et des méthodes de chargement et déchargements des marchandises est également indispensable. Les conditions de travail étant difficiles, la grande disponibilité, la capacité d’organisation et de planification des livraisons et la prise d’initiative sont également des prérequis. Concernant les diplômes indispensables dans l’exercice de ce métier, le métier de livreur figure parmi les emplois ne nécessitant pas de diplôme. Toutefois, les entreprises peuvent demander au moins un CAP ou un BEP et le permisB pour s’assurer que les marchandises sont livrées à l’adresse exacte. Sinon, le livreur peut évoluer vers d’autres responsabilités comme magasinier, chef de quai de chargement ou conducteur de poids lourds avec des expériences.Un chauffeur-livreurdébutant touche en moyenne 1500 euros brut par mois mais cette rémunération peut augmenter avec le temps. Les entreprises de livraison en Tunisie Voilà pour les exigences de ce métier, mais comme on l’a déjà dit, nombreuses sont les entreprises tunisiennes qui se lancent dans ce secteur.Certaines d’entre eux collaborent avec les marques leader sur le marché. Ces structures peuvent livrer un colis volumineux ou fragile comme le réfrigérateur, un poste télé, un tapis… La plupart proposent un délai de livraison court pour fidéliser les clients. Parmi ces entreprises, on peut citer entre autres Droppex, Tunisia express, Hammami transport, Aramex, HTE Company… Droppex assure la chaîne d’approvisionnement d’un site marchand. Cette société offre des services de transport terrestres, aériens (drone), ferroviaires et maritimes pour l’expédition des marchandises dans des délais précis. Elle propose également une solution d’entreposage. La liste des marchandises qu’elle peut livrer est assez étendue en commençant par les biens de consommation, la nourriture et boisson, les produits de détail jusqu’aux produits chimiqueset des produits comme le pétrole, l’énergie et gaz. Tunisia express quant à elle, propose la livraison de courrier et de colis professionnel avec sa vingtaine de voitures véhicule utilitaires, ses 6 camions de 3 tonnes dotés d’une grande capacité de charge etses 30 voitures de type cargo. Les livreurs possèdent un PDA pour faciliter le suivi de la livraison en temps réel des colis. Hammami transport : cette entreprise implantée à Sfax fait partie des plus anciennes des entreprises de livraison en Tunisiecar elle est déjà dans ce secteur depuis 47 ans. Pour améliorer la qualité de ses services, elle a ouvert un des plus grands espaces dédiés aux transports des colis en Tunisie. L’entreprise prend en charge notamment le transport de marchandises et la logistique dans l’ensemble du territoire grâce à sa large gamme de flotte. La liste est non exhaustive mais il importe de tenir compte du prix, des délais de livraison, des contraintes et de la sécurité des marchandises avant de fixer son choix.
La hausse des prix de l’immobilier, jusqu’où ? Fiche métier agent immobilier Les agences immobilières à Ariana Le marché immobilier en Tunisie affiche un ralentissement à cause de la hausse des matières premières, l’arrêt des subventions de l’Etat et la pression fiscale. La conjoncture sanitaire se répercute aussi sur le pouvoir d’achat de la population. Malgré cela, le nombre des agents immobiliers n’a pas diminué. Pour y voir plus clair, nous allons faire un tour d’horizon sur les causes de la hausse du prix immobilier, les étapes à suivre pour devenir agent immobilier et les agences immobilières à Ariana dans cet article. La hausse des prix de l’immobilier, jusqu’où ? La Tunisie peut se targuer d’avoir de nombreux hôtels, de résidence de luxe et des projets touristiques importants. Malgré cela, le secteur passe actuellement par une crise si auparavant il affiche un dynamisme remarquable. En effet, entre 2009 et 2018, les statistiques indiquent de performances satisfaisantes en termes de nombre de touristes et d’investissement immobilier. Or, l’essor du secteur influe sur la hausse des impôts sur les bâtiments bâtis, la hausse du prix de terrain et des coûts de construction. Ce qui entraîne à son tour la hausse des prix de l’immobilier. Il faut souligner en effet que ce secteur doit recourir à une main-d’œuvre spécialisée, qui devient plus coûteux notamment avec la dépréciation du dinar. De plus, la valorisation des biens à vendre ne dépend pas d’un argus national. Pour la petite info, les statistiques indiquent que les ménages éligibles à un prêt immobilier bancaire sont passés de 80 % à 11,5 % entre 2011 à 2018. Un constant inquiétant qui se répercute aussisur le coût de l’immobilier. Ainsi, malgré la pandémie qui a causé la stagnation de nombreux secteurs, la filière immobilière ne cesse d’afficher une hausse ininterrompue. L’augmentation des prix de logement tourne autour de 9 % pour les appartements, contre 8,6 % pour les maisons individuelles et7,3 % pour les terrains à bâtir. Face à cette augmentation des prix en perte de vitesse, Fahmi Chaâbane, le président de la chambre nationale des promoteurs immobiliers tunisiens apporte aussi son avis surla hausse des prix immobiliers. Selon lui, ce constat résulte en partie de la révolution dans le pays. Mais d’autres causes peuvent être aussi évoquées comme la hausse du prix de terrain constructible, l’augmentation des prix de matières premières, de la main-d’œuvre, et des impôts ainsi que les montées du taux directeur de la banque centrale de Tunisie à cause de la dégradation de la monnaie locale. A ces problématiques s’ajoutent la difficulté à obtenir du crédit immobilier et le taux élevé de l’inflation. Ce qui fait que l’indice de prix de terrains a presque doublé en 10 ans tandis que le prix de l’immobilier a quadrupléen 2 décennies.En conséquence, les chiffres montrent une baisse du nombre des transactions sur le marché et un déséquilibre entre l’offre et la demande. Fiche métier agent immobilier Voilà pour l’envolée des prix de l’immobilier dans le pays, mais malgré la stagnation du marché, nombreuses sont aussi les personnes qui souhaitent devenir agent immobilier. Ce métier est à ne pas confondre avec le négociateur immobilier. La différence réside au niveau de la réglementation. L’agent immobilier possède une carte professionnelle tandis que le négociateur est non réglementé car il travaille pour le compte d’un agent. Les activités dece professionnel du secteur immobilier tournent autour de la réalisation des transactions immobilières ou foncières (achat, vente, location…). Il joue le rôle d’intermédiaire entre le vendeur ou le bailleur et l’acheteur ou le locataire.Ses interlocuteurs peuvent être des particuliers ou des professionnels. Pour mener à bien ses tâches, cet agent doit s’informer sur les opportunités à saisir et tenir compte des besoins des clients. Il doit faire la prospection des nouveaux clients, définir les besoins des chalands, formaliser une demande de transaction, conseiller le client sur les démarches obligatoires liées à un bien immobilier. Il est aussi souvent amené à évaluer la valeur d’un bien, à rédiger la description du bien dans les petites s annonces sur internet ou les réseaux sociaux en le valorisant puisà le présenter au client. Si ce dernier est intéressé par l’achat ou la location après la visite, il lui renseigne sur les conditions d’acquisition ou les modalités du compromis de vente ou de bail. L’agent immobilier effectue aussi la transaction immobilière et conseille le client sur les démarches administratives. Outre ces missions, l’agent immobilier réalise également sa propre gestion comptable et la gestion administrative de ses activités. Comme il s’agit d’un métier de ventes et de médiation, il lui faut posséder des qualités comme la diplomatie, les capacités d’organisation, le goût du contact humain, le bon sens commercial, l’art de la persuasion et le dynamisme.En outre, il doit savoir les règlements en vigueur sur les biens immobiliers,les techniques de vente, les principes de la relation client et la gestion administrative. Il doit aussi être apte à manipuler les logiciels comptables et les outils bureautiques et comment faire des transactions immobilières. Les diplômes comme le bac+2 à bac+5 ouvrent la voie à la pratique de ce métier. Il existe également plusieurs formations permettant de se spécialiser dans un domaine précis comme le management du patrimoine ou de l’immobilier. Toutefois, un titulaire de BTS profession immobilière peut aussi devenir agent immobilier s’il a le potentiel nécessaire pour ce métier. Concernant les rémunérations de cet agent qui peut travailler à son propre compte ou en tant que salarié, il prend des commissions en proportion de ventes réalisées. Ce qui peut se révéler juteux en cas de bons résultats. Il convient cependant de noter que ce professionnel a des horaires très irréguliers et que ses revenus sont très variables. C’est aussi un métier qu’on ne peut pas s’improviser. Les agences immobilières à Ariana L’agent immobilier peut être responsable d’une agence immobilière ou travailler au sein de cette structure.Le recours à une agence immobilière est incontournable si l’on souhaite accéder à une affaire intéressante en termes du coût et de l’emplacement.Elle possède aussi l’expertise nécessaire pour l’estimation de la valeur réelle d’un bien en proportion des prix pratiqués sur le marché. Le gouvernorat d’Ariana(Grand Tunis) en tant qu’une des villes les plus peuplées de la banlieue tunisienne possède une dizaine d’agences immobilières qui permettent de mettre en relation les locataires/acheteurs d’un bien immobilier et les propriétaires/vendeurs. Parmi ces agences, on peut citer Re/Max, la vitrine immo, Technocasa, Bestimmo, Univers immobilier, Yosraetc. Chaque agence immobilière a ses spécificités. L’agence immobilièreYosra met par exemple en vente ou en location des biens d’exception (duplex, appartement)dans des quartiers d’affaires ou résidentiels proches de Tunis et de l’aéroport. L’agence active depuis 14 ans a des clients comme les ambassades, les hommes d’affaires, les entrepreneurs… le Groupe Technocasa , actif dans ce secteur depuis 35 ans, propose aussi la vente ou la location de maisons, appartements, terrains dans les villes tunisiennes. Ce groupe de 3 100 agences immobilières prend la forme d’un réseau d’agence d’intermédiation immobilier en franchise. Re/Max consultants se spécialise également dans l’immobilier de luxe. Il s’occupe de la recherche de villas, bureaux, locaux commerciaux à vendre ou à louer selon la demande des clients. L’agence Bestimmo , quant à elle, propose des appartements à vendre, des terrains ou des locaux et des bureaux à louer.  
  La filière de dattes commence au sud Filière de dattes : les agriculteurs face à des grandes difficultés Fiche métier du travail saisonnier agriculture La culture de dattes tient un rôle majeur sur le plan économique, social et écologique de la Tunisie. En effet,  les revenus des régions des oasis du sud sont très dépendants de cette production. Le pays est d’ailleurs le premier exportateur mondial de ce fruit en termes de valeur.Pour rappel, l’essor de la culture de palmier remonte de plusieurs siècles suite à l’introduction d’un système social de distribution d’eau dans les oasis. Actuellement on en décompte plus de 200 variétés. Dans cet article, nous allons passer en revue la répartition géographique de production de palmeraies, les difficultés rencontrées par les agriculteurs tunisiens ainsi que la description du métier d’un travailleur saisonnier en agriculture. La filière de dattes commence au sud Le développement de la culture de dattes date depuis le 13 ème siècle, à l’époque où Ibn Chabbat  a mis en place un plan de partage des eaux pour l’amélioration de l’irrigation de l’oasis de Djérid. Le système de production intègre un fractionnement de débit des barrages, un aménagement hydraulique des terrains plantés de palmiers, la culture en étages et la diversification des variétés de dattes. Grâce à la modernisation de l’aménagement hydraulique, les palmeraies tunisiennes s’étendent actuellement sur un terrain de 22 500 ha avec 3 millions de pied environ. Les régions de Djérid et de Nefzaoua, dans le sud sont les plus grands producteurs de ces fruits. Cela est dû à leursconditions climatiques qui permettent la maturation des variétés de dattes comme « Deglet Ennour » « Ftimi » « Kentichi » etc.Les chiffres indiquent que la production « Deglet Ennour » constitue 30 % de la production à l’échelle mondiale et 70 % de la production nationale. La hausse des exportations des dattes certifiées biologiques a également amélioré la recette. Dans ces régions du sud, beaucoup de foyers vivent de la production de dattes et l’utilisation des sous-produits pour leur cheptel.La majorité des exploitations sont de petite taille dont la plupart sont mises en parcelles par métayage. La culture s’étend sur deux types d’oasis, les oasis traditionnelles bien drainées avec des  plantations de palmiers anciens et les oasis modernes avec des aménagements de réseaux hydrauliques.  On retrouve des nombreux cultivars dans les oasis anciennes (une quinzaine à une trentaine de variétés dans une plantation de palmeraie de 130 pieds par ha. Ces variétés sont cultivées avec des céréales, des fruitiers, des fourrages etc.En revanche, les oasis modernes ne présentent que très peu de diversité génétique. La filière inclut 3 types d’acteurs : les producteurs de petite taille, les conditionneurs-exportateurs en petit nombre, et les collecteurs. Avant d’atteindre les consommateurs et les marchés locaux, les espèces fruitières passent par des nombreux intervenants  comme le collecteur, le stockeur, le grossiste, le détaillant ou le commerçant. Concernant l’organisation du marché à l’export, les exportateurs achètent la datte auprès des exportateurs sur la base d’un prix plancher fixé par le GIF, Les fruits sont ensuite conditionnées et stockées dans les stations des exportateurs qui les vendent sur les marchés européens. En ce qui concerne la structure liée au marché local, les collecteurs achètent les dattes après récoltes ou après stockage et les écoulent auprès des grossistes. Les prix ne sont pas fixes. Voilà un bref aperçu du secteur phoenicicole dans le sud mais cette filière est aussi exposée à des grandes difficultés et des contraintes de développement. Filière de dattes : les agriculteurs face à des grandes difficultés Le gouvernement a fait des efforts louables pour améliorer la qualité et la production des dattes tunisiennes afin qu’elles restent compétitives sur le marché international. Cependant, la production est dépendante des contraintes majeurs comme l’irrigation, le mode d’exploitation, le manque de données techniques fiables dans le domaine et le rapport de force défavorable entre les producteurs et les exportateurs. -Certaines nappes du sud ont des problèmes de salinité à cause de la présence des eaux de drainage des oasis dans ces nappes. On remarque aussi un problème de limitation des ressources en eaux dans certaines régions phoenicicoles dont un déficit dans les barrages de plus de 400 millions de m3. -La deuxième contrainte concerne l’exploitation de petite taille qui limite les récoltes. Les parcelles sont souvent transmises par héritage. De plus, les mains-d’œuvre qualifiées sont rares alors que la technique pratiquée nécessite la pollinisation manuelle. A cela s’ajoutent les problèmes techniques comme la mauvaise maîtrise de l’étape de désinsectisation, l’utilisation abusive de l’eau à certaines périodes, la mauvaise irrigation de la culture et la protection insuffisante contre les pluies de l’automne. En effet, cette culture requiert une irrigation importante autour de 18 000 m3 par ha environ. En outre, pendant les pluies automnales, les cultivateurs doivent poser des moustiquaires pour protéger la culture contre la pyrale. Or, le coût de cette protection n’entre pas nécessairement  dans le prix d’achat des dattes. -L’autre contrainte concerne la visibilité de commercialisation sur les marchés (locaux ou extérieur) de ce produit. La vente de dattes sur pied d’arbre dattiers affiche par exemple un retard de vente pour l’année dernière suite aux difficultés conjoncturelles dues au coronavirus. Ce qui  pourrait affecter le conditionnement et le niveau du prix à l’achat. Heureusement que l’Etat a pris des mesures pour éviter l’entrave du rythme de l’exportation. -Mais le plus grand problème des cultivateurs reste au niveau du prix des dattes.Les collecteurs ne tiennent pas souvent compte du prix plancher fixé. Ce qui donne un faible pouvoir de négociation de prix aux cultivateurs à cause de leur petit nombre tout en favorisant en même temps la spéculation. De leur côté, les collecteurs qui achètent sur pied peuvent aussi subir de perte en fonction du cycle de commercialisation. Bref, pour ces différentes contraintes, la solution consiste à optimiser la valorisation de l’eau et la qualité des fruits, à mieux réguler la chaîne d’approvisionnement et les modes de rémunération des intervenants dans cette filière et à diversifier les débouchés du produit. Fiche métier du travail saisonnier agriculture La récolte de dattes est un travail saisonnier qui se fait de l’été jusqu’à l’automne. Les arabes nomades du désert réalisent souvent ce travail dans les exploitations. Le saisonnier ou l’ouvrier agricole est un métier d’appoint qui n’exige aucun diplôme ni formation.Les travaux saisonnier agricole sont nombreux : aide agricole en viticulture, planteur, aide viticole, l’aide-pépiniériste, l’aide-viticulteur, le vendangeur, le cueilleur… Le cueilleur travaille dans l’air frais en participant à des opérations de culture comme la cueillette de vendange et d’autres fruits de saison, l’entretien de la terre, la récolte des légumes verts…. Les opérations sont souvent manuelles et réitératives. Pour la cueillette des abricots par exemple, les fruits sont cueillis sur les arbres, puis triés et pesés.  Mais quelquefois un ouvrier agricole saisonnier en agriculture peut être amené à apprendre le maniement d’un tracteur. Ce qui nécessite une excellente condition physique et une adaptation aux conditions climatiques. Le travailleur saisonnier en agriculture doit aussi faire preuve de patience et d’esprit d’équipe. S’il s’agit d’une vendange mécanique, l’opération demande moins de main-d’œuvre. Les salariés saisonniers travaillent quelquefois en horaire décalés dans les exploitations arboricoles, viticoles, vinicoles et la pépinière. Ils sont généralement hébergés et restaurés sur place par l’employeur. Enfin, concernant leur rémunération, les salariés saisonniers touchent généralement leur paie par kilo de fruits cueillis.
  Fiche métier agent de restauration Formation d’un agent de restauration Les centres de formation pour devenir agent de restauration à Sfax Le secteur d’hôtel et de restauration attire de nombreux jeunes d’autant plus qu’il leur permet de créer leur propre entreprise s’ils disposent les moyens financiers. En fait, qu’il s’agit d’un emploi dans un restaurant, de la création d’un stand éphémère ou de son propre restaurant, la filière permet de progresser et d’avoir de solides compétences en matière de préparation des aliments et service à la clientèle. Pour y voir plus clair, nous allons passer en revue dans cet article la description des tâches d’un agent de restauration, la formation requise pour accéder à ce métier ainsi que les centres de formation d’agents de restauration à Sfax. Fiche métier agent de restauration La restauration est une industrie large et en croissance rapide. Elle offre de nombreuses opportunités pour les personnes qui souhaitent y faire carrière. De l’événementiel à la préparation de cuisine dans les collectivités, en passant par les grands dîners et lefastfood, le secteur présente la possibilité de découvrir de nouvelles saveurs et même de nouveaux endroits pour chacun.L’agent de restauration est le professionnelchargé de préparer, de livrer, de servir les commandes de repas aux clients en fonction du choix de menu. Ses tâches incluent aussi l ‘organisation des aires de vente, la coordination de réapprovisionnement des différents plats tout au long du service et l’application des consignes de vente. Il gère également la caisse et participe au nettoyage des locaux dans le respect des protocoles d’hygiène et de sécurité. Cet agentassure ainsi le relais entre le lieu de préparation des mets et la salle du restaurant. Pour pouvoir assumer toutes ces tâches, il doit avoir les compétencestechniques et relationnelles suivantes : capacité à fixer le prix et à établir les contrats avec le client s’il s’agit d’un événement particulier comme un mariage, une fête… Le sens des affaires et l’esprit de négociation sont donc requis. connaissance des restrictions alimentaires des clients et capacité à élaborer des menus en conséquence. capacité de créer des mets en fonction des préférences et des besoins des convives et aptitude à anticiper les dysfonctionnements. compétences en commande, préparation et stockage des aliments en toute sécurité avant et pendant les événements connaissance en techniques de service à l’assiette (à l’anglaise, à la française, à la russe, à l’assiette clochée) compétence enorganisation de son environnement de travail (préparation de table et des aires de service avec la vaisselle, les linges de table et les chaises et évaluation de préparation dans la cuisine). capacité d’accueil des convives et solides compétences en supervision capacité d’analyser les signes de satisfaction, d’insatisfaction et des attentes des convives capacité à résoudre rapidement les problèmes Outre ces qualités, l’agent de restauration doit aussi avoir une politesse sans faille, unbon sens relationnel, un esprit critique, un sensaigu de l’observation et de l’organisation ainsi qu’une excellente gestion du temps. Ces qualités lui permettent de donner une image en adéquation à la culture de l’entreprise dans laquelle il travaille ou de son propre entreprise. Puisqu’il est amené à superviser l’aménagement de la salle et la disposition des tables et la cuisine, il doit aussi être dynamique et avoir une bonne condition physique. Formation d’un agent de restauration Le monde de restauration est ouvert à différents profils comme le serveur,le barman, l’agent de restauration, l’employé de cantine, le commis de cuisine, le glacier, le préparateur livreur…Ces différents profils peuvent trouver un poste dans les établissements scolaires ou cantines scolaires, les restaurants, les hôtels, les collectivités etc.La plupart des personnes qui souhaitent évoluer dans ce secteur sont des passionnés par la gastronomie. En ce qui concerne l’agent de restauration, ce poste exige des connaissances et une expertise dans le domaine de gastronomie et de planification dans un restaurant, un hôtel ou tout autre lieu où se tient l’événement d’accueil. Les formations qui permettent d’accéder à ce métier sont assez nombreuses. La détention d’un diplôme universitaire (licence professionnelle métier de restauration, master management de restauration…) permet par exemple de mieux se préparer à cette carrière en travaillant comme assistant traiteurpuis monter en échelon au fil des ans pour devenir directeur de restaurant.Une fois que la personne détient suffisamment d’expérience en matière de gestion et de restauration, il peut travailler à son compte.Ces écoles de cuisine et écoles hôtelières permettent aux élèves d’acquérir des connaissances spécifiques en art culinaire.Sinon, les autres certificats comme le CAP agent polyvalent de restauration ou CAPcuisine ou BEP agent polyvalent de restauration ouvrent aussi la voie en tant qu’employé de restauration. En fonction de la taille de l’entreprise qui embauche, l’expérience n’est pas un prérequis,le postulant doit uniquement avoir un talent culinaire affirmé et une bonne condition physique. Les nouvelles recrues qui souhaitent se spécialiser dans la pâtisserie, la restauration rapide… doivent aussi suivre une formation particulière. Pour ce qui en est de la rémunération, tout dépend de la formation et de l’expérience de l’agent de restauration, du nombre de couvert servis ainsi que le type d’établissement dans laquelle il travaille. S’il exerce sa fonction au sein d’une entreprise, sa fourchette de salaire débutant varie entre 1 500 euros à 1 700 euros. Mais s’il travaille à son propre compte,le salaire est variable en fonction de son carnet de commande et de son habilité à chercher des clients. Par ailleurs, avec des années d’expérience à son actif, cet employé polyvalent peut évoluer dans un poste comme chef de restaurant dans un établissement étoilé ou être à la tête de la direction d’un restaurant de chaîne. Il peut aussi avoir des possibilités d’exercer son métier à l’étranger. Les centres de formation pour devenir agent de restauration à Sfax Si ce métier d’employé de restauration polyvalent vous attire, sachez qu’il existe plusieurs écoles qui dispensent ce type de formation à Sfax. La durée de formation dépend du type d’établissement et du contenu du programme ainsi que le certificat.Certaines formations sont aussi uniquement destinées à un groupe de participants. Mais toutes les formations doivent proposer des périodes de stages ou de mises en situations pratiques en dehors des apports théoriques en salle.Comme on l’a dit, le diplôme de base est le CAP, mais une formation supérieure prépare mieux au métier tout en ouvrant l’accès à des responsabilités plus convoitées comme chef d’un restaurant. Parmi ces écoles, on peut citer le cabinet AFAK formation, une école de formation agrée par l’état en activité depuis 1992. Le cabinet propose des formations en intra-entreprises dans divers domaines comme la comptabilité, l’électricité, les langues….mais aussi la restauration. Pour devenir un agent en cuisine et pâtisserie avec un diplôme CAP, AFAK dispense une formation sur 20 mois avec des travaux pratiques en atelier d’équipe de dernière technologie. Itschool(International training school) organise, quant à elle une formation professionnelle en cuisine et pâtisserie sanctionnée par des certificats internationales (CAP homologué). La formation d’une durée de 2 mois inclut des cours de cuisine tunisienne, internationale et pâtisserie internationale. L’école propose également une formation en restaurant et hébergementet en produits touristiques. Enfin, le centre de formation privé EL MAHARA Sarl dont le local est situé dans l’avenue Majida Boulila dispense également des cours en pâtisserie, cuisine, maintenance des équipements d’électroménagers…
Pourquoi mettre en place un processus d’intégration efficace des employés ? Comment fidéliser les employés des plus jeunes aux seniors ? Privilégier une bonne ambiance au travail La capacité de rétention des employés est une question cruciale qui peut en dire long sur la santé d’une structure commerciale. En effet, le départ des nouveaux employés coûte de l’argent et du temps à une entreprise. Un taux de turn-over élevé peut donner aussi une mauvaise image d’une entreprise.D’où l’intérêt de fidéliser les nouvelles recrues des plus jeunes aux seniors. Pour atteindre cet objectif,voici quelques conseils permettant à un employeur de s’assurer que ses employés sont bien intégrés dans leur nouvel environnement de travail, quel que soit leur âge. Pourquoi mettre en place un processus d’intégration efficace des employés ? Avant de parler des moyens permettant de fidéliser les nouveaux employés, voyons d’abord l’importance d’une bonne stratégie d’intégration des nouvelles recrues. En effet, nombreux sont les employés qui démissionnent dans les 2 premiers mois après leur embauche dans une entreprise. Certains de ces démissionnaires ont une idée fausse de leur nouvel emploi, du salaire net, de l’ambiance etc. D’autres ne comprennent pas ce qu’on attend réellement d’eux faute d’une absence de séances de coaching adéquates. D’autres s’ennuient ou sont mécontents avec la direction. En fait, les raisons de départ sont multiples. Or, la recherche et la formation des nouveaux employés peuvent durer quelques semaines à quelques mois selon le poste. Ce qui constitue un investissement du temps et de l’argent perdu pour l’entreprise. De plus, certains de ces travailleurs peuvent être très talentueux et leur départ pourrait avoir un impact sur la productivité. Voilà pourquoi, la mise en place d’une bonne stratégie d’inclusion est un des principaux enjeux des recruteurs d’une entreprise. Comment fidéliser les employés des plus jeunes aux seniors ? Face aux problématiques de turn-over et départ des employés, il est donc important de mettre en place une stratégie efficace de fidélisation et d’implication des salariés dans leur poste. Dans cette optique, voici quelques conseils utiles pour retenir les employés des plus jeunes aux seniors. -Embaucher un responsable de RH Un professionnel de ressources humaines assure la coordination de la partie administrative,le recrutement, la formation, la rémunération, la gestion des avantages sociaux, les évaluations des employés… La présence de ce responsable est utile pour une entreprise ayant plus de 50 employés. -Proposer une bonne intégrationet formation aux nouveaux employés En règle générale, une nouvelle recrue peut prendre une à deux semaines pour se sentir à l’aise dans son nouvel environnement et 6 mois environ pour être productive. L’intégration consiste à montrer aux nouveaux employés leurs tâches, la description de leur poste, les outils nécessaires pour le travail ainsi que la politique d’entreprise (possibilité d’avancement).Pour faciliter leur intégration, ilest également nécessaire de les présenter à leurs nouveaux collaborateurs, leur indiquer l’endroit pour se garer, les documents utiles pour l’inscription aux prestations de santé etc. La formation quant à elle, est un processus important qui peut durer tout au long de la carrière d’un employé. Elle inclut le programme de formation qui l’aide à avoir une base solide pour développer son potentiel et gagner en compétitivité. Un bon accompagnement lui permet de ne pas être tenté à démissionner. Dans cette optique, l’employeur peut également définir les compétences de chaque nouvel employé afin de proposer à chacun les opportunités de formationen adéquation à leur spécialité. La qualité de l’intégration et la formation peuvent favoriser la fidélisation des nouveaux employés. -Valoriser la communication efficace et encourager les idées et la créativité Une mauvaise communication est source de malentendus et de démotivation au sein d’une équipe. Dès l’embauche, les nouveaux employés doivent savoir les objectifs de l’entreprise, le potentiel de gain qu’ils peuvent toucher en fonction de leur performance, les possibilités d’avancement au fil des ans. Les managers doivent aussi interagir régulièrement avec les nouveaux employés et leur donner la possibilité d’exprimer leur avis et leurs suggestions ou d’utiliser leur créativité dans le but de les motiver dans leur travail. -Récompensez les nouvelles recrues et développer leurs compétences En remerciant ses nouveaux employés à travers les primes, les augmentations de salaire, les cadeaux, un recruteur peut aussi réduire le taux de démission ou d’abandon de poste dans son entreprise. Les employés sont contents s’ils sont appréciés et si leurs efforts sont reconnus.Ils sont aussi plus motivés si on leur délègue les tâches plus importantes. En aidant son personnel à acquérir les aptitudes nécessaires pour leur ascension dans leur carrière à travers les programmes comme le mentorat ou la formation au leadership, un dirigeant peut égalementcontribuer à une plus grande satisfaction de ses nouvelles recrues. Ce quigarantit une meilleure rétention des employés. Privilégier une bonne ambiance au travail L’ambiance au travail etla convivialité entre les salariés est un aspect important pour la génération Z. Ces employés sont en quête des interactions individuelles et d’un environnement de travail agréable et peu stressant.Un environnement de qualité implique non seulement des bonnes conditions d’hygiène, de sécurité mais aussi un bon agencement des bureaux, une cantine d’entreprise et l’aménagement des espaces de détente. Si les nouvelles recrues se trouvent dans des bureaux exigus avec une climatisation défaillante, ou dans des bureaux très éloignés des autres collaborateurs, ils partiront rapidement dès que possible de l’entreprise. Le climat social entre collègues de travail est également un aspect important pour fidéliser les nouveaux employés. Si les anciens ne supportent pas leur présence, ou s’ils leur causent des difficultés, un tel comportement les décourage et étouffe leur sentiment d’appartenance à l’entreprise. Le recruteur devrait ainsi faire preuve de vigilance sur les ressentis des collaborateurs anciens et la qualité de la communication interne. -Repenser la stratégie de rémunération La moitié des chercheurs d’emploi tient compte du salaire et n’hésitent pas à changer d’emploi s’ils trouvent un poste plus rémunérateur. La rémunération peut être ainsi une source de démotivation. Si le salaire n’est pas à la hauteur des responsabilités de l’employé ou s’il est trop bas comparé à ceux proposés par les autres entreprises, la nouvelle recrue pourrait se désintéresser de son job après quelques mois. Le salaire valorise une personne. Un employé ayant fait des grandes études devrait toucher une rémunération plus élevée qu’une autre ayant un bagage scolaire réduit. De même, un employé soucieux de la qualité de son travail crée plus de valeur qu’une autre qui fait à la va-vite ses tâches. -Offrir des avantages sociaux Outre les rémunérations, les privilèges sociaux en nature comme le chèque repas, le chèque vacances, la prise en charge des frais de transport, le smartphone, le véhicule de transport, l’épargne salariale, l’assurance-vie…permettent aussi de retenir les employés.Ces différents avantages permettent également de booster la marque employeur. Plus le dirigeant investit dans ses nouveaux employés, plus ils se montreront engagés et fidèles envers l’entreprise. -Mettre en place un horaire de travail flexible Si l’entreprise n’est pas en mesure d’offrir des options d’achat d’actions ou des privilèges sociaux, elle peut fidéliser ses nouveaux employés en leur donnant la possibilité de télétravailler certains jours. Beaucoup d’employés jeunes ou seniors sont contents lorsqu’ils peuvent concilier leur vie professionnelle et vie privée en travaillant chez eux. Le télétravail ou la flexibilité horaire leur permettent non seulement de gagner du temps et d’être plus efficaces, mais aussi de gagner en responsabilité tout en améliorant leur qualité de vie.    
1.Mettre à jour et perfectionner son CV 2.Trouver le temps de faire la recherche 3.Construire sa marque personnelle 4.Parcourir les sites d’offres d’emploi 5.Faire savoir à son réseau qu’on est en quête d’un emploi 6.Accepter un travail non rémunéré 7.Cibler les entreprises dans lesquelles on souhaite travailler et soigner son é-réputation 8.Envoyer le maximum de demandes d’emploi possibles et se préparer à l’entrevue 9.La bouche-à-oreille pour dénicher un emploi 10.Faire preuve de souplesse Que l’on soit déjà sur le marché du travail ou nouvellement diplômé, la recherche d’un emploi n’est pas facile. Elle peut même mettre à l’épreuve la détermination et la patience du demandeur surtout s’il ne dispose pas d’un plan. Voilà pourquoi, les personnes en quête d’un emploi doivent avoir non seulement la motivation nécessaire mais aussi utiliser des stratégies pour trouver rapidement un travail. Pour faciliter la recherche, nous allons voir dans cet article les 10 choses à faire pour trouver vite un emploi. 10 étapes à suivre pour trouver rapidement un emploi Grâce à la technologie, le marché du travail évolue constamment à tel point qu’il existe des métiers qui n’existaient pas à l’époque mais qui sont aujourd’hui très bien rémunérés. Or, quel que soit le poste à rechercher, un demandeur d’emploi pourrait avoir l’impression de tourner en rond et de n’aboutir en rien s’il n’adopte pas une approche intelligente de la recherche d’emploi. De plus, cela devient peu facile avec l’âge. Voici alors 10 choses à faire pour trouver vite un emploi.  1.Mettre à jour et perfectionner son CV Un CV bien renseigné et rafraîchi permet aux recruteurs d’avoir une meilleure idée des compétences d’un demandeur d’emploi. Pour ce, il est utile par exemple de préciser qu’on a appris une troisième langue ou qu’on a acquis une expérience en adéquation au poste souhaité. Le CV doit être aussi personnalisé pour chaque emploi auquel on postule. Il en est de même pour la lettre de motivation qui doit être unique et sans copie-coller.Cette lettre de candidature doit également expliquer pourquoi on souhaite obtenir le poste et quelle est la valeur ajoutée qu’on peut apporter à l’entreprise.Cela est important car il est nécessaire de vendre ses talents de la meilleure façon possible à un employeur potentiel et se démarquer des autres si l’on souhaite décrocher un poste. D’où l’intérêt de ne pas envoyer des CV et lettres de motivation impersonnels et génériques qui n’ont aucun lien entre les qualifications et les critères d’embauche. 2.Trouver le temps de faire la recherche Pour quitter rapidement la zone de chômage et dénicher un emploi au plus vite, il faut aussi prendre le temps de faire la recherche. Ainsi, si l‘entreprise qui l’emploie est obligée de licencier un certain nombre d’employés en raison de la restructuration par exemple, il vaut mieux chercher un travail quand on est encore employé au lieu d’attendre qu’on perde son emploi. Mais lorsqu’on parle à des collègues de cette recherche d’emploi, il faut leur signaler que la chose est confidentielle car l’employeur ne devra pas en entendre parler avant qu’on décroche le nouveau job. De même si l’on souhaite se reconvertir à un autre emploi, il est nécessaire de consacrer au moins 1 heure par jour pour organiser son CV et cibler les offres d’emploi qui correspondent à ses compétences. 3.Construire sa marque personnelle La création d’une marque personnelle est une étape à ne pas négliger pour les chercheurs d’emploi. Il peut s’agir de s’impliquer sur les réseaux sociaux et les canaux de diffusion comme Youtube ou dans des groupes professionnels hors ligne et en ligne. On peut créer par exemple un profil sur LinkedIn pour donner une impression positive aux recruteurs qui pourraient recruter.On peut aussi entrer en contact avec d’autres professionnels dans son domaine ou créer un blog ou un site. Les cartes d’affaires et les objets promotionnels permettent également de faire connaître ses compétences. Il est à noter toutefois que la construction de sa marque personnelle exige du temps et de l’investissement, mais c’est une stratégie qui peut aider à trouver vite un emploi. 4.Parcourir les sites d’offres d’emploi Les portails d’offres d’emploi affichent un grand nombre d’emploi selon la région ou les spécialités du demandeur d’emploi. Sur les sites comme Tanitjobs, il est également possible de gérer son CV en ligne et de contacter le recruteur. D’ailleurs, il est à noter de nouvelles offres y sont ajoutées régulièrement. La personne qui souhaite trouver vite un emploi a donc intérêt à consulter au moins une fois par jour ce type de site. 5.Faire savoir à son réseau qu’on est en quête d’un emploi Selon les études, plus de la moitié des postes sont pourvus sans que l’employeur ne publie l’offre d’emploi en ligne ou dans les journaux. Dans la plupart des cas, les employeurs recherchent les personnes qu’ils connaissent ou se fient sur les recommandations des autres collaborateurs. C’est la raison pour laquelle il faut se réinventer pour rester dynamique et se faire connaître en ligne et hors ligne. 6. Accepter un travail non rémunéré Si la recherche d’emploi a duré depuis des mois et qu’on dispose encore des ressources pour tenir le coup, le bénévolat ou les missions faiblement rémunérés peuvent aider à rencontrer de nouvelles personnes et à se faire des contacts. Ils permettent aussi d’étoffer son CV tout en acquérant de nouvelles compétences et augmenter ses chances de décrocher l’emploi de ses rêves. 7.Cibler les entreprises dans lesquelles on souhaite travailler et soigner son é-réputation Pour accélérer le processus, il est également nécessaire de dresser une liste des entreprises pour lesquelles on aimerait travailler. Il est facile de trouver en ligne des informations détaillées sur ces entreprises. Une fois qu’on a établila liste, on peut faire des démarches pour faire remarquer sa candidature, par exemple, en postant des commentaires sur le blog du site, en le suivant sur les réseaux sociaux. On peut aussi s’inscrire sur le site pour recevoir des notifications par e-mail dès lors qu’il y a de publication de nouvelles offres d’emploi.Toutefois, cette étape doit s’accompagner d’une remise en question de ses compétences. Cela nécessite la définition des domaines dans lesquels on peut apporter une valeur ajoutée à l’entreprise. Il ne faut pas également oublier que la réputation en ligne impacte sur l’employabilité d’un chercheur d’emploi. En effet, les enquêtes ont indiqué que 60 % des recruteurs se servent de l’internet pour recruter. Les soins de son é-réputation concernent le partage de liens sur son blog ou site web si on en a, la publication des photos ou publications qui sont à ses avantages… Dans l’idéal, il est donc nécessaire d’avoir une image respectable sur les réseaux sociaux. 8.Envoyer le maximum de demandes d’emploi possibles et se préparer à l’entrevue Si l’on souhaite décrocher rapidement un poste, il est aussi recommandé de faire de demandes d’emploi auprès des sociétés qui pourraient être intéressées à son profil. Cela évite de mettre tous ses œufs dans le même panier tout en maximisant ses chances de concrétiser au moins une piste.Au cas où quelques entreprise l’ont shorlisté, il reste à bien préparer l’entrevue afin de démontrer qu’on est le profil idéal pour le poste. 9.La bouche-à-oreille pour dénicher un emploi Certaines entreprises favorisent le recrutement par l’entremise des réseaux sociaux ou des cabinets de recrutement, mais d’autres employeurs préfèrent les recommandations et les contacts des autres employés. Parfois, il est ainsi possible de décrocher un emploi grâce à la connaissance des gens dans l’entreprise. 10.Faire preuve de souplesse Enfin, quand on est pressé d’avoir un emploi alors que la concurrence est rude, mieux vaut ne pas être trop exigeant. L’emploi pourrait ne pas être à la hauteur de ses attentes en termes de rémunération, mais le salaire peut s’améliorer avec le temps au fur et à mesure qu’on gravit les échelons dans l’entreprise.
  Pourquoi digitaliser un processus de recrutement ? Comment digitaliser votre processus de recrutement ? Les avantages d’un recrutement digital Le processus d’embauche peut être long et fatigant au point que les meilleurs profils se lassent de ces procédures exigeantes. Ils peuvent alors retirer leur candidature ou ne plus se présenter aux différents tests de personnalité et de recrutement. De leur côté, les responsables de recrutement perdent aussi du temps en filtrant manuellement les nombreux profils. Ce qui augmente le délai d’embauche et réduit le rendement de l’entreprise au profit de la concurrence. Pour éviter ces problèmes, la solution consiste à digitaliser votre processus de recrutement. En utilisant les bons outils technologiques, vous pourrez non seulement cibler rapidement les bons candidats mais aussi améliorer les performances de votre entreprise. Pourquoi digitaliser un processus de recrutement ? Au cours de ces trois dernières décennies, depuis l’apparition du www et de l’internet, la technologie et le numérique ont révolutionné le monde. La majorité des foyers dans les pays industrialisés ont accèsà un équipement informatique adéquat et utilisent quotidiennement l’internet à domicile ou mobile.Les pays en voie de développement comme la Tunisie ne sont pas égalementen resteavec ces percées technologiques d’autant plus quesa population est de plus en plus éduquée. L’impact de cettedigitalisation est visible sur tous les aspects de la vie.Ce termese définit comme le fait de laisser les processus ou les tâches traditionnels au profit des technologies numériques afin de les rendre plus performants. Dans le milieu du recrutement par exemple, les e-mails ont supplanté les lettres manuscrites et courrier.Ce qui permet à une structure alignée sur la transformation digitale deréaliser une embauche à plein potentiel. En effet, si elle a une forte demande de recrutement alors qu’elle ne dispose qu’un temps limité, elle sera plusproductive. C’est parce que les meilleurs talentssont souvent connectés sur internet car de nos jours, les chercheurs d’emploi visitent les sites d’offres d’emploi en ligne pour trouver un poste. Sinon, ils s’acharnent sur les réseaux sociaux professionnels pour accéder à de nouvelles carrières.En outre, les chiffres indiquent qu’on répertorie au moins 20 000 entreprises sur ces réseaux sociaux professionnels et que la majorité des recruteurs recourent à ces plateformes. Un responsable de ressources humaines a donc intérêt à améliorer son système de recrutement si celui-ci est encore obsolète. Il existe des systèmes avancés du recrutement qui permettent de faciliter la gestion du recrutement tels que l’entretien en ligne par visioconférence. Ces applications et logiciels sont conçus pour aider le département RH à mieux gérer le recrutement, le suivi de performances, le licenciement et la mise à pied etc. L’utilisation des outils numérique dans le processus d’embauche permet aussi de réduire les efforts et l’argent consacrés à cette tâche. En donnant une priorité au digital, une structure peut ainsi faire d’une pierre deux coups : automatiser le processus de recrutement et améliorer les performances du département RH tout en valorisant l’entreprise. Comment digitaliser votre processus de recrutement ? Ce processus vise à exploiter les outils numériques disponibles et l’internet pour faciliter et optimiser la stratégie d’embauche. La première étape consiste à bien définir le profil de collaborateur qui sera intégré dans l’entreprise. Puis, il faut choisir les canaux les plus pertinents pour cibler les candidats. En postant votre offre d’emploi dans les réseaux sociaux, il est aussi nécessaire d’améliorer l’image de marque employeur auprès des chercheurs d’emploi afin d’attirer les meilleurs profils. Enfin, il est également indispensable de recourir à un logiciel de recrutement qui facilite la gestion des candidatures dématérialisées. Voyons un à un ces points : -première étape : définition du profil à cibler : le marché de l’emploi est très compétitif. Attirer les meilleurs profils est devenu difficile. Pour faciliter ce processus, il faut passer par la digitalisation pour séduire les compétences en leur proposant un processus de recrutement attractif. Vous devez donc définir le candidat idéal pour le poste en fonction de votre besoin en recrutement et de son rôle.Vos critères doivent concerner le salaire, le régime de travail, les conditions de travail, l’expérience ou les formations exigées, les autres compétences et qualités requises. L’offre d’emploi doit décrire clairement et honnêtement les fonctions et responsabilités que le poste implique.Le message doit être aussi impactant et attractif. -choisir les outils digitaux pour le recrutement : Linkeldln, Viadeo, Twitter, Wizbii, Facebook, Instagram… sont des exemples de réseaux sociaux où vous pouvez trouver les candidats qualifiés en recherche active d’un emploi. Commencez par déterminer quel est le réseau idéal. Pour ce, vous devez tenir compte de votre visibilité et crédibilité sur le réseau social ainsi que les spécialités du réseau. A titre d’exemple, LInkeldln permet de poster un book ou un CV en ligne que les recruteurs peuvent lire. Ce réseau professionnel affiche 610 millions d’utilisateurs en ligne. Viadeo est aussi un des réseaux professionnels français qui fournissent un CV et détails sur la personnalité du chercheur d’emploi. Vous serez aussi surpris de découvrir la perle rare et le candidat idéal sur Instagram, le réseau de partage de vidéos et de photos. Twitter est également un réseau incontournable pour dénicher rapidement une offre d’emploi. Facebook vous permet aussi d’entrer en contact avec un recruteur sur Messenger bien que le début de la relation est moins institutionnel que les autres réseaux sociaux.Vous pouvez également choisir des job-board comme Tanitjobs, Wizbii… ou les sites web proposant des offres de stage, d’alternance ou d’emploi. -Optimisez votre marque employeur auprès des candidats : pour attirer les meilleurs candidats, vous devez aussi mettre en avant les valeurs de votre entreprise dans la description de la page carrière ou l’offre d’emploi. Parmi les valeurs, vous pouvez par exemple citer la politique de diversité et d’inclusion. N’oubliez pas aussi d’alimenter régulièrement votre site et de faire attention à votre image employeuren ligne en recourant si besoin est, à des outils graphiques. -utilisez les logiciels de recrutement en entreprise : ces outils digitaux permettent d’accélérer le processus de recrutement. On peut citer entre autres beetween, Flatchr, Jobaffinity, Nicoka. Le gain du temps, la simplification des échanges entre les personnes intervenant dans le recrutement(les candidats et le manager) ainsi que le pilotage facile du processus de recrutement sont parmi les avantages de ces outils. Les avantages d’un recrutement digital La dématérialisation du processus de recrutement présente de nombreux avantages : premièrement, elle offre une plus grande flexibilité pour les chercheurs d’emploi qui ne peuvent pas passer des tests de recrutement à cause d’une mobilité géographique ou d’un manque de disponibilité. L’expérience du postulant est améliorée. Il suffit d’un clic depuis son mobile pour postuler. les recruteurs peuvent également dégager du temps dans la gestion des candidatures grâce. En effet, les recruteurs passent souvent beaucoup du temps dans l’examen des CV et le tri des candidats admissibles. Avec les filtres intelligents de ces logiciels, ils n’auront plus à patauger dans une mare de CV pour pécher les candidats idéaux. Quelques minutes de sélection des candidats avec l’entretien vidéo permettent ensuite d’affiner et d’accélérer le processus d’embauche.Ce qui leur permet de se concentrer sur les tâches plus génératrices de revenus tout en réduisant considérablement le coût du recrutement. l’utilisation d’un logiciel de recrutement en entreprise permet également les dirigeants de réduire les piles de paperasses à lire tout en automatisant la tâche. ce moyen permet aussi d’éviter le recours à une agence de recrutement. enfin, le recrutement digital permet de renforcer la marque employeur.
Définition d’une stratégie de diversité et d’inclusion dans une entreprise Comment mettre en place une politique diversifiée et inclusive dans votre entreprise ? Quels sont les avantages de la promotion de diversité et inclusion en entreprise ? Les entreprises qui adoptent une politique de diversité et d’inclusion produisent des résultats plus intéressants que celles ayant un personnel plus homogène. En effet, ces structures peuvent attirer et retenir des talents variés et bénéficier d’une meilleure performance. Elles reçoivent aussi moins de critiques du public et peuvent même gagner plus des marchés. Mais la mise en place de cette stratégie ne se fait pas sans une bonne étude. Dans cet article, nous allons faire le point sur l’instauration d’une politique d’entreprise diversifiée et inclusive et les meilleures pratiques en termes de création d’un lieu de travail inclusif. Définition d’une stratégie de diversité et d’inclusion dans une entreprise En général, le mot diversité se réfère à l’acceptation et à la reconnaissance du fait que chaque individu est unique. Une entreprise qui adopte une politique de diversité embauche des employés issus de cultures, de classes sociales, d’ethnies, d’orientation sexuelle, d’âge, de capacité physique, de religions ou de convictions politiques différents les uns des autres. D’ailleurs, dans certains pays développés, il existe des lois protégeant les salariés contre les discriminations.Cependant, même si les employés viennent des horizons et des cultures différents, beaucoup de politique d’entreprise n’est pas encore conforme aux réglementations. On retrouve aussi des organisations qui adoptent cette stratégie de diversité mais qui ne sont pas inclusives. Une entreprise inclusive désigne une structure dans laquelle le traitement des employés est sur le même pied d’égalité. Chaque salarié ou cadre a droit au respect, aux opportunités et aux ressources dans l’entreprise. En d’autres termes, chaque employé s’intègre parfaitement dans le lieu de travail et s’y sent à l’aise. La diversité et l’inclusion ne sont donc pas similaires. De nombreuses entreprises recrutent des personnes diverses, mais elles ne respectent pas les normes sociales qui font que les employés ont un sentiment d’appartenance à la structure. Comment mettre en place une politique diversifiée et inclusive dans votre entreprise ? Une entreprise peut ainsi afficher des chiffres de diversité dans ses employés, mais elle n’instaure pas automatiquement une culture d’inclusion. Il faut aussi préciser que ces changements prennent du temps et l’initiative n’appartient pas uniquement à la RH. Certes, le dirigeant doit adhérer à la valeur de l’appartenance dans la culture d’entreprise,mais l’ensemble du personnel doit aussi s’approprier de la diversité et de l’inclusion pour faire prospérer la structure. Chaque individu, quel que soit son rôle dans l’entreprise doit voir et comprendre son rôle au sein de l’organisation pour que le changement touche les différentes parties du système: le haut de l’échelle, le bas et le milieu. Voici les meilleures pratiques pour mettre en place cette stratégie de diversité et d’inclusion : -faites la mise au point sur la situation actuelle de vos employés : dans la mise en œuvre de cette stratégie, il vous faut d’abord passer en revue les éléments comme l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, le nombre de minorités, le nombre des personnes ayant un handicap physique, la répartition de salaires entre les groupes… Cela vous permet de vous faire une idée sur les objectifs de recrutement que vous pouvez réaliser par rapport aux besoins de votre entreprise. Vous pouvez tenir compte de vos objectifs à court, à moyen ou à long terme. -Remettez en question vos préjugés cachés : chaque individu a une prédisposition à voir ou à régler une situation d’une certaine manière. On peut citer par exemple le fait d’associer le rôle de la femme à la maison et les enfants et le rôle des hommes au boulot ou à un dirigeant d’entreprise. Un autre exemple consiste aussi à préférer le recrutement des salariés expérimentés ou au contraire des jeunes sortants des universités prestigieuses pour le poste des cadres. Ainsi, si les données indiquent que vos postes de direction sont mal réparties, il est temps de fixer des objectifs pour le prochain recrutement. -Ne pas considérer uniquement le quota lors de l’embauche : en tant que dirigeant, vous ne devez pas concentrer vos efforts uniquement sur le moyen de diversifier vos effectifs. Pour créer un milieu de travail stimulant où chaque personne peut contribuer de manière unique et significative à la performance de la structure, il faut aussi tenir compte de l’expérience de chacun et surtout des qualités comme la flexibilité, l’ouverture d’esprit, le respect des autres et la créativité. Vous pouvez par exemple vous poser des questions comme : quelle est la répartition des hommes et femmes sur les postes de managers et les salariés ou main-d’œuvre ? Existe-t-il un écart de salaires entre eux ? Quel est le taux de personnes ayant un handicap, les minorités sociales et des personnes LGBT ? Est-ce que la diversité d’origine ou l’ethnie est un critère dans la hausse de salaire ? Ce sont des questions qui favorisent le développement d’une stratégie de diversité et d’inclusion. -Sensibilisez vos managers et employés sur le sujet : les activités de sensibilisation sont des excellents moyens pour promouvoir cette stratégie de diversité et d’inclusion dans votre entreprise. La participation à des ateliers façonne cette culture d’entreprise. L’initiative commence évidemment par les hauts dirigeants et les cadres supérieurs. Si les objectifs sont bien adoptés par le haut de l’échelle, il est facile de mettre en œuvre cette stratégie. Si cela semble difficile, il est conseillé de mettre en place le mentorat dans la structure. Le mentor a pour rôle d’accompagner les collaborateurs et salariés dans la pratique d’inclusion dans l’entreprise. L’autre moyen consiste par exemple à créer des occasions comme la préparation d’un repas du pays d’origine de chaque salarié différent des autres pour lui permettre des’exprimer sur sa culture. Ces activités amusantes qui visent à améliorer l’ouverture d’esprit doivent se faire dans le respect de chaque participant.Vous pouvez également par exemple disposer un espace dans votre entreprise où les employés peuvent faire leur pratique religieuse. -Recueillez les plaintes et les commentaires sur l’inclusion : le retour d’information et les réunions permettent de vous faire une idée sur ce qui fonctionne ou ce qui ne fonctionne pas dans les questions liées à l’inclusion. Le système de plainte permet également permet également de résoudre les problèmes de discrimination ou de harcèlement dans le milieu de travail. - Faites la promotion de vos valeurs d’entreprise dans tous les réseaux sociaux ou canaux de communication possibles. Ces efforts encouragent les talents à postuler dans votre entreprise et lui offrent aussi une image accueillante. Quels sont les avantages de la promotion de diversité et inclusion en entreprise ? -Pour leur survie, les entreprises ont besoin d’une clientèle variée. Or, certains prospects réfléchissent sur la culture et les valeurs d’une entreprise avant de devenir clients.Pour ne pas les perdre et afin d’améliorer une relation clients, il est donc essentiel de venir à bout des préjugés et d’adopter une attitude plus ouverte dans le recrutement. -En favorisant le sentiment d’appartenance de chaque employé dans l’entreprise et en adoptant l’équité salariale, les relations au travail sont de meilleure qualité. -Les employés dans une structure diversifiée sont aussi plus enclins à proposer des idées innovantes lors des réunions. La prise de décision est plus rapide si les collaborateurs se sentent plus engagés. Votre structure va également réduire le budget dédié au recrutement et à la formation des nouvelles recrues car le taux de turnover est très bas. -Enfin, ce sentiment d’adhésion se répercute sur la productivité des salariés et éventuellement sur le rendement de l’entreprise.
7 conseils pour en finir avec le mal au dos dû aux mauvaises postures au travail Les causes du mal au dos au travail. Quel que soit son poste, caissier, maçon, électricien, vendeur, dentiste etc, on peut être confronté à des problèmes de mauvaises postures au travail. En effet, ces soucis de santé ne concernent pas uniquement les personnes qui sont assises toute la journée, mais aussi les travailleurs qui font le même geste pendant une période prolongée. Pour remédier à ces maux, découvrez dans cet article les bonnes postures et les mesures à prendre afin d’éviter la lombalgie pendant les heures de travail. 7 conseils pour en finir avec le mal au dos dû aux mauvaises postures au travail Les douleurs au niveau des lombaires et des épaules peuvent être causées par la sédentarité au travail. Cela peut être dû à aussi une position debout, ou assise pendant des longues heures. Si vous êtes mal assis pendant la journée par exemple, vous risquez d’avoir des raideurs car vous devez vous pencher pour voir l’ordinateur. Ce qui signifie que votre dos n’est pas soutenu par le dossier de la chaise. Voici quelques conseils permettant de corriger ces mauvaises postures au travail : Réglez votre écran et adaptez la chaise à votre taille : si votre écran est trop haut ou trop bas, cela pourrait fatiguer votre cou et vos épaules à la longueur de la journée. Le haut de l’écran doit être placé au niveau des yeux. S’il est trop bas, surélevez l’écran avec des livres et respectez une distance de 50 cm pour ne pas nuire à vos yeux. Si la luminosité de l’écran est aussi trop faible ou si la police de caractères est trop petite, vous risquerez de vous pencher davantage vers l’écran. Pensez à régler ces détails pour que vous puissiez travailler confortablement. La chaise doit avoir également un dossier qui soutient votre dos. Asseyez-vous sur cette chaise et arrangez son hauteur de sorte que vos genoux forment un angle de 90 ° et que vos pieds sont confortablement assis sur le sol ou le repose-pied.Dans l’idéal, la chaise doit avoir ainsi une hauteur réglable, des accoudoirs réglables, un soutien lombaire, une assise confortable pour une utilisation intensive au quotidien.Si vous devez aussi pivoter fréquemment, il faut choisir une chaise qui peut pivoter tout en conservant une bonne posture. Réglez votre clavier et ajustez votre lunette d’ordinateur : réglez aussi votre clavier à une hauteur ou vos coudes forment un angle de 90° sans que vos épaules ne s’affaissent pas. Si vous utilisez également des verres correcteurs pendant l’exécution de votre travail sur ordinateur, inclinez légèrement la tête pour réduire la fatigue de votre cou. N’oubliez pas de retirer également votre portable ou votre portefeuille de votre poche avant de vous asseoir afin d’éviter une pression supplémentaire sur vos fesses ou votre derrière. Faites attention à votre posture : si vous vous levez ou si vous soulevez un objet lourd, pensez à bien équilibrer votre poids sur vos pieds. D’ailleurs, vous devez faire une pause toutes les heures en vous étirant les bras. Cela vous permet aussi de ménager votre dos. Il est aussi complètement déconseillé de porter vos poids sur une seule jambe ou de rester statique pendant des heures. Vous ne devez pas non plus vous appuyer sur votre bureau pour vous soulager le dos. Si vous avez à soulever des charges volumineuses un peu lourdes comme des cartons pour dossier par exemple, soulevez ce poids correctement. Pour ce, pliez les genoux et tenez l’objet près de votre ventre pendant que vous le soulevez. Ne tondez pas la torse et gardez votre dos droit. Si un objet esttrop lourd, n’hésitez pas à demander l’aide d’un collègue.Et si votre travail consiste à soulever fréquemment des charges pesantes, n’hésitez pas à utiliser des appareils de levage si ces équipements sont à votre disposition. Portez des chaussures adéquates : si possible, évitez les talons hauts même si vous les aimez pour leur style et élégance. Etre haut perchée sur des talons de 10 cm vous oblige à creuser davantage le dos. Ce qui affecte l’alignement de votre colonne vertébrale à la longue. Cela implique également des douleurs musculo-squelettiques, des lombalgies et des foulures du pied. Optez ainsi pour des chaussures adéquates aux semelles souples qui évacuent bien l’humidité tout en vous permettant de vous déplacer de façon fluide. Vos souliers doivent aussi stabiliser votre pied et votre jambe. Servez-vous d’un kit main libre ou d’un téléphone en mode mains libres : cette précaution vous permet d’éviter de devoir vous pencher la tête pour tenir le téléphone sur votre épaule. Essayez de changer de position si votre poste vous le permet : une mauvaise posture assise devant un écran génère des douleurs lombaires. Le bon réflexe consiste à se lever de temps en temps afin de relaxer vos muscles. Privilégiez une pause de 5 mn toutes les heures pour aller chercher de l’eau ou pour aller aux toilettes afin d’éviter les tensions dans le dos. Pensez aussi à décontracter votre dos en faisant de l’exercice comme l’inclination de votre buste vers l’avant ou en faisant des étirements. Si votre situation professionnelle ne vous permet pas de vous lever toutes les heures, envisagez l’installation d’un « rouleaux lombaire » pour soulager l’inconfort tout en gardant le dos bien droit. Gardez des mouvements détendus : la solution pour avoir moins de raideur dans le cou ou dans le dos consiste aussi à bouger de manière détendue. Certes, si vous avez déjà des problèmes lombaires, il est difficile de bouger votre dos, mais ne vous concentrez pas sur cette malaise et ne limitez pas vos mouvements. Plus vous essayez de détendre votre dos avec des exercices physiques, plus votre mal disparaîtra rapidement. Les causes du mal au dos au travail. Le mal au dos au travail est un phénomène fréquent qui touche le public jeune ou plus âgé. Il peut avoir la forme d’une douleur vive, aigüe et soudaine causée par un mouvement brusque ou une torsion. Mais il peut aussi se présenter sous forme d’une douleur sourde qui se développe au fil du temps, pendant des semaines et mêmes des années. Les personnes avancées en âge sont les plus vulnérables à ces douleurs lombaires persistantes. 20 % des travailleurs qui ressentent des douleurs aigües peuvent aussi avoir plus tard un mal au dos chronique. En fait, le mal au dos et les raideurs ne sont pas étrangers aux personnes qui restent assis à un bureau pendant la majeure partie de leur travail. Ces douleurs peuvent être dues à des mauvaises postures au travail, à l’inactivité ou à une mauvaise conception d’un espace de travail. La fatigue peut aussi amener un employé à adopter une posture un peu trop détendue qui peut étirer les ligaments de sa colonne vertébrale. Le fait de tenir un téléphone pendant trop longtemps est aussi source de tensions sur la colonne vertébrale ainsi que les chaises peu ergonomiques qui ne proposent pas un soutien adéquat du dos. Sans oublier le stress, les tensions au travail avec les collègues, le manque d’exercice et l’anxiété qui augmentent la sensation de douleurs de la personne. Enfin, un espace trop exigu empêche aussi les employés de faire librement des déplacements.
Pourquoi étudier à l’étranger ? Quels sont les avantages et inconvénients des études à l’étranger ? Etudier à l’étranger est un phénomène populaire. Chaque année, des millions d’étudiants traversent les frontières, les océans et les pays pour s’immerger dans une culture différente afin d’avoir la meilleure qualité d’enseignement possible. Les études à l’étranger ne sont pas exemptes de difficultés mais la plupart des étudiants affirment qu’il s’agit d’une expérience enrichissante qui leur sera utile tout au long de leur vie. Pour ceux qui souhaitent peser le pour et le contre d’un prolongement des études dans un autre pays, lisez cet article. Pourquoi étudier à l’étranger ? Sortir de sa coquille, se faire de nouveaux amis, explorer le monde, étoffer son CV, voilà autant de raisons qui poussent des nombreux étudiants à quitter leur patrie vers de nouveaux horizons. Et ils se chiffrent par millions dans le monde. En France par exemple, on enregistre une hausse de 50 % d’étudiants français à l’étranger entre 2011 à 2016, soit 900 000 étudiants environ. Une étude effectuée par HSBC avec Edelman Intelligence a révélé que ces étudiants sont dans la tranche d’âge de 17 à 29 ans. Ils poursuivent leurs études dans 11 pays dont l’Allemagne, l’Australie, le Chine, les Etats-Unis, la France, l’Inde, Taiwan, le Royaume-Uni, Singapour et la Malaisie. Le nombre de ces étudiants qui s’expatrient pour étudier dans un autre pays atteint 5 millions dans les quatre coins du globe. Pour les uns, étudier à l’étranger est une nécessité. Ils ont besoin d’un diplôme reconnu à l’échelle internationale, ce sont notamment des diplômes en informatique, en ingénierie, en commerce ou droit. Dans leur pays, ils ne peuvent pas profiter de cet enseignement de qualité. En élargissant leurs options d’études dans une université étrangère mieux classée, ils peuvent améliorer leur CV et perspectives de carrière. Pour les autres, c’est un excellent moyen de partir à la découverte d’autres cultures et de devenir indépendants tout en mettant à jour leurs expériences linguistiques. Quels sont les avantages et inconvénients des études à l’étranger ? Si le choix d’une destination universitaire dans un autre pays étranger est de plus en plus populaire, c’est qu’il présente de nombreux avantages. En premier lieu, c’est une expérience utile pour grandir. Effectivement, étudier à l’étranger relève d’un vrai parcours de combattant. Le coût et le rythme de la vie ne sont pas nécessairement faciles. Il y a des défis à relever et cela fait partie des avantages. En quittant son zone de confort pour vivre dans un pays loin de sa patrie d’origine, un étudiant fait un pas vers son indépendance et accélère son passage de l’adolescence à l’âge adulte. Il affirme également sa volonté à réussir sa carrière. En s’envolant dans un pays lointain, un étudiant peut aussi partir à la découverte d’une nouvelle culture très différente de la sienne. C’est une nouvelle expérience qui lui permet de voir des choses dont il ne s’attendait pas, de rencontrer de nouveaux visages, d’immerger dans les activités culturelles locales. Il peut aussi en apprendre plus sur la culture de son pays d’accueil et sur lui-même et la différence avec la culture de son propre pays. Etudier à l’étranger est aussi un moyen d’enrichir son CV pour sedémarquer. C’est important car le recrutement dans le milieu professionnel est de plus en plus compétitif à cause du nombre croissant des chercheurs d’emplois. En indiquant la maîtrise totale d’une langue étrangère sur son CV ou un séjour de plusieurs mois ou de plusieurs années dans un pays étranger, un postulant possède un avantage de plus par rapport aux autres.Une fois le diplôme obtenu, de nombreux étudiants décident aussi de rester sur place et de demander un visa de travail. Ainsi, même s’ils décident de rentrer dans leur pays d’origine, ils ont acquis une expérience internationale et ont pu même constituerdes économies. Se faire des nouveaux amis : outre le fait de booster sa confiance en soi, de renforcer sa capacité à se débrouiller en toutes circonstances, partir à l’étranger pour étudier permet également de s’ouvrir à des nouvelles expériences tout en nouant des liens avec les autres étudiants. Certes, on ne peut pas se lier d’amitié avec toutes les personnes qu’on voit, mais il y a de fortes chances de rencontrer un ami pour la vie avec une expérience d’étude à l’international. Un moyen de mettre à jour ses connaissances linguistiques : l’acquisition d’une fluidité linguistique est assurée avec un séjour en immersion. L’apprentissage à l’école ne permet pas de maîtriser totalement une langue étrangère. Il faut généralement être dans le pays et acquérir la spontanéité dans la pratique. Ce séjour permet aussi de bien assimiler les particularités linguistiques et d’améliorer son niveau de langue considérablement. Vivre une aventure inédite : dans tous les pays du monde, les étrangers sont confrontés à des difficultés, des hauts et des bas. Pour les premières semaines, ils sont émerveillés par la découverte de l’environnement et la rencontre avec des nouvelles personnes. Puis, ils devront passer par la phase de rejet du pays d’accueil où ils devront s’ajuster et prendre leurs marques. Vivre dans un autre pays est aussi un moyen de développer ses propres opinions et ses points de vue plutôt qued’accepter celles admises par son pays d’origine. A l’issue de ce séjour dans un environnement nouveau, un étudiant apprend aussi ce qu’il peut réaliser et ce qu’il ne peut pas faire et comment trouver une solution pour gérer une situation difficile. Profiter des bourses d’études et des aides des gouvernements : financer des études à l’étranger ne signifie pas forcément vendre le patrimoine de ses parents. De nombreuses institutions proposent un financement des études des élèves les plus méritants. De plus, une fois sur place, les magasins, les entreprises offrent une réduction pour les étudiants. C’est un moyen pour apprendre à apprécier sa famille et son foyer : vivre loin de ses siens fait oublier les petites querelles et les rivalités entre frères et sœurs. Au retour de l’étudiant expatrié, ces disputes seront oubliées ou les relations deviennent plus fortes. Malgré ces nombreux points positifs d’une étude à l’étranger, s’envoler dans un pays lointain pour étudier présente aussi des inconvénients : Le premier point négatif est le coût de la vie : 71 % des étudiants à l’étranger avouent qu’il est difficile de vivre dans un pays d’accueil. Leurs dépenses concernent notamment le coût des études, les frais de logement et le remboursement des emprunts pour un achat ou voyages qu’ils ont faits pour explorer le pays. Ce problème financier pourrait devenir une source de stress pour eux. Le mal du pays : 90 % des étudiantsà l’étranger disent qu’ils ont le mal du pays. Ce malaise pourrait provenir de leur incapacité d’intégration dans leur pays d’accueil ou du choc culturel. A cela s’ajoutent la barrière linguistique et le sentiment de retrait, ou de rejet de la communauté locale. La recherche de ses repères et l’adaptation dans une nouvelle dynamique est aussi un défi à relever pour les nombreux étudiants. S’ils n’arrivent pas à surmonter cette difficulté, ils ont toujours ce sentiment d’isolement et de nostalgie de leur pays d’origine, de la maison familiale, de l’environnement où ils ont grandi. Le fait de ne plus entendre parler leur langue maternelle : le mal du pays peut réduire leur performance en cours, mais le fait de ne pas avoir un autre étudiant de même origine qu’eux dans la classe peut aussi rendre leur vie sociale plus difficile. Pour conclure, les études à l’étranger est un moyen de gagner en autonomie et en assurance, mais il faut être ouvert à de nouvelles expériences en sautant dans l’inconnu.