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Zoom sur les nouvelles technologies Les nouvelles technologies c’est quoi ? Les nouvelles technologies de la communication (NTIC) L’impact de la nouvelle technologie sur le travail L’acquisition des nouvelles technologies pour faciliter la vie au quotidien Les avantages et les inconvénients des nouvelles technologies Zoom sur les nouvelles technologies La fin du 20ème siècle et le début de ce nouveau siècle sont marqués par l’automatisation de nombreux services dû l’avancée des nouvelles technologies. La révolution numérique améliore le quotidien de l’homme et des entreprises à bien des égards. Cependant, ces innovations technologiques ne sont pas sans inconvénients. Tour d’horizon sur la définition des nouvelles technologies, les nouvelles technologies de communication et son impact sur le travail. Les nouvelles technologies c’est quoi ? Notre société moderne est très orientée vers les découvertes dans le domaine de la technologie. Ce terme englobe dans le sens large les technologies de pointe mais également les NTIC, c’est-à-dire l’univers de l’informatique, de l’audiovisuel, de l’internet, des multimédia qui facilite la communication des utilisateurs. Les nouvelles technologies recouvrent ainsi les techniques et innovations qui permettent à l’être humain d’accéder à des appareils ou à des machines robotisés. Ce domaine a pris son essor dans les années 90 et s’est beaucoup développé depuis cette décennie. Preuve en est l’accès à l’internet à haut débit dans la plupart des régions du monde et les prix abordables des téléphones portables. L’avancée technologique prend une place importante dans l’économie et le mode de vie des pays développés et émergeants si on en juge par l’explosion de vente des appareils électro-ménagers, numériques et informatiques dans ces pays. Le NTIC est aussi d’une grande utilité pour contrôler et surveiller les activités des salariés dans les entreprises. Parmi les avancées technologiques du TIC, on peut citer aussi la reconnaissance vocale ou faciale, les véhicules sans conducteurs, les synthétiseurs vocaux, la gestion de la forêt à travers la traçabilité des bois, la télémédecine, le paiement par empreinte vocale etc. Les domaines d’intervention des nouvelles technologies sont vastes et elles sont susceptibles d’entraîner une fracture numérique entre les générations et avec les pays moins développés. En effet, si l’accès à internet à très haut débit est courant dans les pays riches, cela constitue encore un luxe hors de portée pour la plupart des ménages dans les pays en développement. Et malgré la production des appareils téléphoniques multifonctions à des prix très accessibles, seul un petit pourcentage de la population des pays pauvres manipulent et transmettent l’information à travers l’internet. Les nouvelles technologies de la communication (NTIC) Ce terme englobe les technologies facilitant le traitement des informations numériques et leur transmission. Ce domaine en forte évolution a tiré son source dans les siècles passés avec l’invention de l’écriture sur papier, de l’imprimerie, de téléphone et de l’ordinateur. Pour info, le statistique indique 25 millions d’internautes en l’an 2000 alors que 20 ans plus tard, nous sommes à plus de 200 millions d’internautes, une dizaine de millions de sites internet, et des milliards de pages web. On retrouve aussi un nombre incroyable de moteurs de recherche environnant le nombre de 1600. Et que penser du plus petit téléphone du monde, le Zanco Tiny 11 de la taille d’un pouce et qui permet une communication en 2G pendant 3 heures sans recharge et d’envoyer des SMS de la taille d’une tête d’épingle ! Quant aux téléphones les plus performants, on en retrouve des modèles avec des prouesses techniques impressionnantes avec des vidées et animations extrêmement fluides, triple capteurs, batterie endurante, recharge rapide… Mais les innovations les plus utiles au quotidien dans le domaine de NTIC sont sûrement les appareils connectés, des objets permettant d’améliorer la sécurité et le contrôle d’un habitat tout en envoyant une alerte en cas de problème. Ces objets connectés ne sont pas uniquement utilisés à domicile. Les centres hospitaliers s’en servent aussi pour télésurveiller et suivre l’état des patients diabétiques. Et pendant cette crise sanitaire de coronavirus, on en trouve des lunettes à réalité augmentée qui affiche la température des passants afin de repérer plus facilement les personnes porteuses du virus. Le développement de l’internet joue un rôle important dans la diffusion de technologies de l’information et de la communication (TIC). Selon les chiffres, en 2006, seuls 74 % des Français ayant des revenus supérieurs sont étaient connectés à l’internet avec leur ordinateur personnel contre 38 % pour les ouvriers. Mais le gouvernement a fait des efforts pour étendre le haut débit dans le territoire et équiper les catégories sociales moins favorisées avec les appareils informatiques. A tel point qu’aujourd’hui, on peut dire que presque la grande majorité des Français toutes couches confondus ont des ordinateurs à domicile et peuvent se connecter à l’internet. En fait, les technologies envahissent notre quotidien. Depuis les tickets de transport de bus et de métro, en passant par la déclaration de ses revenus en ligne jusqu’à l’identification biométrique dans les bâtiments et services administratifs, ce ne sont plus uniquement les jeunes qui se familiarisent avec l’intelligence artificielle et la robotique mais tout le monde. Les plus réfractaires à ces évolutions technologiques pensent que ces appareils vont remplacer leur travail et les envoyer au chômage. D’autres anticipent un bouleversement, une déstabilisation de leur vie quotidienne à cause des changements apportés par ces innovations. En effet, l’exemple le plus frappant est la disparition du commerce de détail. Le petit épicier sympathique a dû fermer sa porte à cause de l’apparition des hypermarchés et le développement de la vente à distance. Mais cette influence sur l’organisation de travail est inévitable surtout lorsqu’on sait que la connexion est possible partout même dans les régions les plus retirées. L’impact de la nouvelle technologie sur le travail Notons d’abord que les nouvelles technologies apportent de bienfaits mais aussi quelques désavantages dans notre vie au quotidien. Les appareils téléphoniques peuvent causer la déconcentration et perturber les esprits. Ils affectent aussi la relation humaine et favorisent la paresse intellectuelle. Sans mentionner les risques sur la santé comme le cancer de cerveau, les problèmes de nerfs suite à une addiction à ces appareils, la dégradation de qualité de vie. Cependant, les ordinateurs et téléphones aident à entrer rapidement en communication avec des personnes à l’autre bout du monde. Ils s’adaptent aussi à des personnes souffrant de perte d’autonomie et aux personnes avancées en âge. Et ils facilitent la recherche d’information. Concernant l’impact de la nouvelle technologie dans la vie professionnelle, l’ordinateur connecté à l’internet permet de travailler chez soi tout en discutant avec ses collègues à distance. Ce qui permet de réduire le coût de l’exploitation pour l’entreprise tout en améliorant la performance des télétravailleurs. Le développement des moyens de communication allège aussi la charge de travail. Toutefois, il faut retenir que les avancées technologiques ne sont pas infaillibles. Le cloud optimise la productivité des utilisateurs. Les mises à jour ne risquent pas d’interrompre le travail des collaborateurs. Mais les pannes et les dysfonctionnements pourraient toujours arriver par exemple suite à une catastrophe écologique ou un accident grave comme un incendie. Les risques d’interruption d’activité pourraient alors survenir. Par ailleurs, l’utilisation excessive du numérique pourrait aussi avoir un effet néfaste sur la santé des salariés. Et ce malgré le droit à la déconnexion en vigueur en France depuis 2017. En Tunisie, ce droit n’est pas encore reconnu. Les nouvelles technologies pourraient aussi causer du stress à certains collaborateurs qui n’arrivent pas à les maîtriser ou qui voient leur relation sociale avec les autres employés altérée à cause du bouleversement. En bref, une bonne communication sur l’utilisation des nouvelles technologies est nécessaire dans l’entreprise afin de tirer profit de la transformation numérique tout en évitant ses mauvais effets. L’acquisition des nouvelles technologies pour faciliter la vie au quotidien L'acquisition de nouvelles technologies peut aider à faciliter la vie quotidienne en offrant des moyens plus efficaces et pratiques pour accomplir des tâches courantes. Les exemples incluent l'utilisation de smartphones pour la communication et l'accès à l'information, les assistants vocaux pour la planification de la journée, les véhicules autonomes pour les déplacements, etc. Cependant, il est important de considérer les coûts financiers et les implications éthiques liées à l'utilisation de ces technologies avant de les adopter. Le coût d'acquisition des nouvelles technologies peut varier considérablement en fonction de la technologie en question. Certains produits et services peuvent être relativement peu coûteux, tandis que d'autres peuvent être très chers. Les coûts d'acquisition peuvent inclure le prix d'achat ou de location d'un produit ou d'un service, les frais de mise en place et de configuration, les coûts de maintenance et de réparation, ainsi que les coûts liés à la formation et à l'utilisation de la technologie. Par exemple, l'achat d'un smartphone moderne peut coûter entre 200 dinars à 8000 dinars, tandis qu'un système de domotique pour la maison peut coûter jusqu'à plusieurs milliers de dinars. Les coûts d'abonnement pour les services de streaming vidéo ou de musique sont généralement mensuels ou annuels. Il est important de peser les avantages et les coûts des nouvelles technologies avant de prendre une décision d'achat. Il est également important de considérer les coûts à long terme, tels que les coûts de maintenance et de remplacement, ainsi que les coûts énergétiques. Elles sont nombreuses les entreprises qui cherchent à faciliter le quotidien par l’acquisition de solutions informatiques grâce à de nouvelles technologies. Les cabinets de recrutement sont devenus conscients de l’importance de se doter de nouvelles solutions pour faciliter le travail des responsables recrutement afin de bien opérer sur le marché de l’emploi. Certes, l’acquisition est considérée comme étant un investissement sensé avoir une très bonne répercussion sur la qualité de services offerte aux clients de l’entreprise. L’une des entreprises en Tunisie les plus soucieuses en la matière c’est New Access Tunisie Les avantages et les inconvénients des nouvelles technologies   Les nouvelles technologies ont aussi des inconvénients notamment : La dépendance croissante aux écrans et aux appareils numériques, ce qui peut entraîner des troubles du sommeil et des troubles musculo-squelettiques. L’isolement social et la perte de la capacité à communiquer de manière efficace en face à face. La perte d'emplois dans certains secteurs en raison de l'automatisation et de la robotisation. La vulnérabilité accrue aux cyberattaques et à la perte de données personnelles. L’exposition accrue aux contenus inappropriés et à la désinformation en ligne. La difficulté à déconnecter et à se détacher de la technologie, ce qui peut entraîner de l'anxiété et du stress. La surexposition à la publicité et la collecte de données personnelles qui peuvent entraîner une perte de vie privée. Plusieurs entreprises en Tunisie comptent beaucoup sur les nouvelles technologies afin d’améliorer la qualité de services pour donner une meilleure image de marque sur un marché rude et compétitif, développer de nouveaux partenariats afin d’améliorer le rendement et d’accroitre le chiffre d’affaire. La plupart de ces entreprises cherchent à bien informer l’ensemble du personnel afin de faire bon usage et éviter de tomber dans le côté néfaste que peut engendrer l’utilisation excessive des nouvelles technologies, parmi ces entreprises il y a sans aucun doute Info Pro Digital
C’est quoi un développeur web ? Comment devenir développeur web ? Le métier du développeur web en Tunisie Les opportunités dans le monde du travail à saisir par les développeurs web La chasse tête des développeurs web par les recruteurs  Ce métier est  apparu il y a plus de 2 décennies avec la naissance de l’internet. Les missions d’un développeur web  s’articulent autour de la conception d’un site et de ses lignes de code, de logiciels ainsi que les applications sur la toile. Compétence très sollicitée, ce professionnel peut  travailler en freelance, dans une agence web ou dans une société de prestations informatiques SSII. Tour d’horizon sur ce métier, le parcours à suivre pour pouvoir l’exercer et l’évolution de cette profession en Tunisie. C’est quoi un développeur web ? Avec l’essor des secteurs du  numérique et de l’informatique, le métier du développeur web a de beaux jours devant lui. En effet, sans ce féru de l’informatique, il est tout simplement impossible d’avoir un site web.  C’est lui qui transforme les lignes de code en un site responsive et dynamique, facile d’utilisation et agréable à regarder. Pour ce faire, il utilise la maquette réalisée par l’infographiste et cherche les solutions techniques pour la mettre en place à travers les lignes de code, les images, le bloc de texte, les liens hypertextes etc. Et ce dans le respect des cahiers de charges prédéfini en fonction des besoins de son client et de son contrainte budgétaire. Une fois la phase de test du site validé, il aurait ensuite à rédiger le guide d’utilisation et les notices d’installation. En cas de bugs après la livraison du produit au client, ce geek doit aussi assurer la phase de service après-vente  pour résoudre ces problèmes et aider son client dans la maintenance du site. Outre la création d’un site web, un développeur web prend également en charge la conception des applications et des programmes informatiques sur-mesure. Le métier exige donc une maîtrise des langages et outils spécifiques du web et de la programmation (XHTML, PHP, Sql, CSS, Javascript, le client FTP, la ligne de commande Linux…) pour pouvoir indiquer aux serveurs web les tâches à faire afin de traduire ces codes visuellement sans erreurs. Des  nombreuses qualités comme l’autonomie, la concentration, la patience, la logique, la créativité, la réactivité, la polyvalence, la capacité d’écoute de son client et le respect du délai de livraison sont également requises. Comment devenir développeur web ? Ce métier très recherché surtout dans les sociétés de service et d’ingénierie informatique nécessite l’apprentissage des langages informatiques. Il n’y a pas de voie toute tracée pour devenir développeur web car certains ont pratiqué à  travers les formations diplômantes en ligne sans se déplacer de chez eux. Ce faisant, un mentor qu’ils voient par visioconférence les accompagne pour les aider à progresser. A la fin du cours, ils peuvent obtenir un diplôme reconnu par l’Etat. Un autre moyen le plus courant pour pouvoir exercer ce métier, il faut détenir aussi un BTS ou DUT et une licence professionnelle, ou un diplôme d’ingénieur avec une spécialité de programmation ou une licence ou un master en 5 ans en développement web dans une université. Mais il faut noter aussi que même si on n’a pas de diplôme, on peut décrocher un job en étant autodidacte si on arrive à prouver pendant le test et l’entretien d’embauche ses compétences et son niveau de maîtrise du domaine.   Dans tous les cas, avant de suivre une quelconque cours ou formation, il convient d’identifier le type de développement web ou de projet qu’on souhaite prendre en charge. Est-ce qu’on souhaite devenir développeur d’une application web, développeur d’un site web mobile, de jeux vidéo, de logiciels, de gestion de données informatiques, de sécurité informatique… Chaque branche de développement web requiert de compétences différentes et de niveaux de maîtrise de langage spécifique. Par ailleurs, il y a aussi une grande différence entre un développeur front-end et back-end. Le premier s’occupe de la présentation du design d’un site sur les différents navigateurs utilisés par l’utilisateur ainsi que son ergonomie. Le développeur back-end, quant à lui, tutoie les langages côté serveur. Il conçoit et déploie les codes. Le développeur « full-stack » maîtrise ces deux parties (visible et invisible d’un site). C’est la compétence la plus sollicitée dans le marché. Pour exercer par exemple en tant que développeur front-end, il faut maîtriser au moins un éditeur de texte. On en retrouve de nombreux éditeurs en ligne. Après l’installation de l’éditeur, l’activation d’un navigateur comme Google chrome est également indispensable. Après cela, il faut apprendre les langages HTML, CSS et Javascript. Ces connaissances permettent de créer un site web statique et des interfaces graphiques en local. Ce technicien web doit aussi maîtriser la gestion de l’hébergement, l’utilisation de logiciel FTP et maîtriser au moins un framework CSS (Bootstrap) et un frameword Javascript comme angular par exemple. Il doit aussi se familiariser avec le fonctionnement de CMS et le seo. Et pour devenir développeur back-end, il est possible de choisir entre les langages de programmation côté serveur comme Python, PHP, Ruby, C#  etc. L’apprentissage d’un framework, du fonctionnement d’un serveur (Apache ou Nginx), du CMS ainsi que l’étude du protocole HTTP sont également requis. A noter que la majeure partie du travail de ce technicien web est la conception d’une infrastructure de gestion de données. Le salaire d’un développeur web dépend de la structure dans laquelle il travaille, de ses compétences ou langages maîtrisés et de son expérience. Plus il maîtrise divers langages et possède de l’expérience, plus il peut évoluer rapidement vers un poste d’encadrement. Les opportunités d’emploi sont nombreuses pour les plus compétents. En France, ce professionnel peut toucher entre 23k€ et 30k€ par an avec un salaire de débutant de 2100 euros environ. Le métier du développeur web en Tunisie Les écoles et centres de formation qui dispensent des cours de développement web  fleurissent dans le pays, à savoir 3W Academy Tunis, INSAT, Gomycode  pour ne citer qu’eux. 3W Academy propose par exemple une formation de 3 mois pour l’apprentissage d’un site en php, Msql et une application web. Son objectif est de proposer une formation valorisante qui facilite l’entrée dans une entreprise et qui assure la réussite de la vie professionnelle du participant. Après le cours, le participant peut exercer en tant que développeur intégrateur web, développeur Wordpress, webdesigner, webmaster etc. L’Academy propose aussi une formation en Symfony et développeur mobile iOs en langage Swift. GoMycode, quant à elle, propose un programme intensif de 12 semaines pour apprendre les technologies comme le CSS, HTML, JS, Node js, react, Bootstrap etc. Cependant, il ne faut pas cacher que ces formations ne sont pas toujours adaptées aux besoins des entreprises et des recruteurs. Trop souvent, en jonglant plusieurs matières, ces institutions dispensent à la va-vite des cours d’un langage essentiel comme PHP. Si l’apprenant ne complète pas la carence avec les cours sur internet, il aura ainsi du mal à bien maîtriser ces langages. L’autre problème de ce métier de  développeur web en Tunisie , c’est le salaire de ces techniciens informatiques. Les entreprises étrangères offshore qui sont de plus en plus implantées dans le pays offrent un salaire de 1 500 dinars par mois alors que les sociétés tunisiennes locales proposent la moitié de ce salaire. Mais la différence entre ces deux structures, c’est que les sociétés offshore prisent quelquefois la grande production que la créativité. Voilà pourquoi certains développeurs préfèrent travailler dans les sociétés locales. Les opportunités dans le monde du travail à saisir par les développeurs web Dans le monde du travail, il existe de très nombreuses opportunités en faveur les développeurs web, comme par exemple : Le développement de sites web et des applications web et mobile ; L’E-commerce ; L’Intelligence Artificielle et apprentissage automatique ; le cloud computing ; la cyber-sécurité ; l’Internet des objets ; le développement de logiciels etc. Les ingénieurs informatiques et les développeurs web qui maitrisent ces outils sont considérés des profils IT. Les développeurs web peuvent travailler pour des entreprises, pour des organisations et des individus pour créer des sites web et des applications web et des applications mobiles pour différentes plates-formes, y compris les ordinateurs de bureau, les appareils mobiles et les appareils connectés. Ils peuvent également travailler pour les entreprises et les organisations pour créer des plateformes de commerce électronique pour les aider à vendre leurs produits et services en ligne. Les ingénieurs informatiques peuvent saisir l'opportunité de se spécialiser dans l'IA et l'apprentissage automatique pour développer des systèmes de reconnaissance de la voix, des systèmes de recommandation, des chat bots et d'autres applications. Ils peuvent également travailler pour les entreprises et les organisations pour créer des applications pour les plateformes de cloud computing telles que AWS, Azure et Google Cloud. Les profils IT peuvent saisir l'opportunité de se spécialiser dans la cyber sécurité pour protéger les sites web et les applications contre les attaques. Ils peuvent également saisir l'opportunité de se spécialiser dans l'Internet des objets pour développer des applications pour les objets connectés. Ils peuvent également saisir l'occasion de travailler pour les entreprises et les organisations pour développer des logiciels pour différentes plates-formes. Les développeurs web peuvent également choisir de travailler en freelance ou de créer leur propre entreprise pour développer des sites web et des applications pour des clients. Il existe de nombreuses opportunités pour les développeurs web dans le monde du travail, allant des sites web et des applications aux plateformes e-commerce, de l'IA à la cyber sécurité, du cloud computing à l'Internet des objets, du développement de logiciels à l'indépendance professionnelle. Il est important pour les développeurs web de rester informés des dernières tendances et technologies pour saisir les meilleures opportunités. Les recruteurs dans les cabinets de recrutements sont conscients de la grande demande des développeurs web tunisiens par les multinationales et les autres grandes entreprises installés en Tunisie et à l’étranger et plus précisément en France. La raison pour laquelle les cabinets de recrutement se sont spécialisés dans ce genre de recrutement en suivant une formation leurs permettant de mieux connaître l’utilité de chaque langage de développement afin de réussir la sélection, l’entretien et le placement de ces développeurs web auprès de leurs clients. Parmi les cabinets de recrutement en Tunisie qui se sont spécialisé dans ce genre de profils IT c’est MANPOWER . La chasse tête des développeurs web par les recruteurs La chasse tête des développeurs web par les recruteurs est un processus utilisé pour trouver et embaucher des développeurs expérimentés et compétents pour des projets de développement web. Les recruteurs peuvent utiliser diverses stratégies pour trouver les meilleurs candidats, telles que : Publier des annonces pour des postes vacants sur des sites d’emploi en ligne, des réseaux sociaux professionnels et des forums de développement web. Participer à des événements de recrutement, tels que des salons de l’emploi et des journées de recrutement en entreprise. Utiliser des outils de recherche avancés pour repérer les développeurs web qualifiés sur les réseaux sociaux professionnels. Utiliser des algorithmes de matching pour identifier les candidats qui correspondent le mieux aux exigences du poste et à la culture de l’entreprise. Les recruteurs peuvent également utiliser des entretiens, des tests techniques et des exercices de codage pour évaluer les compétences des candidats et s’assurer qu’ils sont qualifiés pour le poste. Certains responsables recrutement dans les différents cabinets de recrutement sont devenus de bons chasseurs de têtes. Ils contactent les meilleurs profils IT qui sont en postes pour leurs proposer de nouvelles offres d’emplois beaucoup plus intéressantes et ils réussissent à les convaincre de changer d’entreprises en se lançant dans de nouvelles offres de travails avec de meilleures conditions. Parmi les cabinets qui sont devenus assez connus assez qualifiés en tant que chasseurs de têtes c’est le cabinet de recrutement Force Management .  
  Les différents financements des jeunes auto-entrepreneurs en Tunisie Les avantages et les inconvénients de l’entrepreneuriat   La situation de crise économique et le chômage favorisent l’esprit entreprenariat la création des projets des jeunes Tunisiens. Pour promouvoir l’entreprenariat, il existe plusieurs programmes visant à développer la culture d’entreprise tels que les programmes de la stratégie nationale de l’entreprenariat ou le programme d’auto-entrepreneur. Dans cet article, nous allons faire le point sur les différents aides financières octroyées aux jeunes auto-entrepreneurs ainsi que les avantages et inconvénients du statut de l’entreprenariat. Les différents financements des jeunes auto-entrepreneurs en Tunisie Le déséquilibre régional et la hausse du taux de chômage sont des facteurs incitant les jeunes sortants universitaires à se lancer dans la création des micro-projets. Le terme auto-entrepreneur désigne une personne qui exerce une activité commerciale, artisanale ou des prestations de service dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 100 000 dinars par an pour les activités industrielles et 50 000 dinars par an pour les prestations de service. Ce statut ne permet pas le recrutement des employés, la croissance rapide de l’activité, les dépenses importantes ainsi que la génération de beaucoup de charges d’exploitation. Afin de faciliter le développement de l’activité de l’auto-entrepreneur, le législateur a mis en place des décrets permettant de simplifier les procédures administratives. Mais le régime fiscal (cotisation sociale, tenue de comptabilité etc) et le cadre social tunisien pourrait constituer un frein à la création des entreprises individuelles. Concernant la stratégie nationale de l’entreprenariat, elle est axée autour du développement de la culture de création d’entreprise, la mise en place d’un processus accompagnant les jeunes entrepreneurs, la facilitation d’accès des jeunes entrepreneurs aux financements et à l’obtention d’une partie de marché publics directs. La stratégie nationale tourne aussi autour de la simplification des démarches administratives à travers la mise en place d’un cadre juridique auto-entrepreneur ainsi que l’élaboration d’une loi organisant le secteur. Ces programmes intéressent les demandeurs d’emploi qui souhaitent créer des projets. On peut citer par exemple dans le cadre du développement de la culture entrepreneuriale les actions comme l’organisation d’une campagne nationale sur l’entreprenariat, ou des journées régionales sur ce thème ou la médiatisation de succès des entrepreneurs. En ce qui concerne le programme « nouvelle génération des promoteurs » qui permet aux jeunes d’accéder à une partie des marchés publics et de créer des petites entreprises, il s’adresse aux demandeurs d’emplois inscrits aux bureaux d’emplois . Ce programme vise à aider les entrepreneurs dans l’étude de leurs projets et leur business plan. Les adhérents du programme peuvent aussi bénéficier d’un financement de petits projets à hauteur de 15 000 dinars à rembourser en 7 ans. La stratégie nationale de l’entreprenariat s’articule également autour de la mise en place d’un cadre juridique qui permet de simplifier les procédures de création d’entreprises. Le lancement du plan opérationnel de la stratégie nationale de l’entreprenariat, quant à lui, date du mois de décembre 2018. La mise en œuvre des programmes s’étend entre 2019 à 2021. Ces programmes comprennent le développement de la culture entrepreneuriale, le programme take-off, le new exporter, le programme CatalySME et Génération +. Le programme take-off concerne la création de 1000 postes d’emplois, le financement de 4000 projets, l’accompagnement de 2 300 entrepreneurs, et l’octroi de 21 000 dinars pour accompagner les entrepreneurs. Ce programme aide aussi les nouveaux intervenants à accéder au financement pour la création des petites et très petites entreprises. Le programme new exporter cherche à accompagner 516 exportateurs en leur dédiant un budget de 40 million de dinars. Le programme CatalySME cherche à réduire les procédures administratives à respecter lors du lancement d’un projet tout en aidant d’auto-entrepreneur à passer du secteur informel au formel. Il inclut également la création d’un registre commercial unique sur le web. Le programme Génération + octroie aux petites entreprises de marchés publics un montant de 762 millions de dinars tout en simplifiant l’accès aux marchés publics des jeunes entrepreneurs.  Les avantages et les inconvénients de l’entrepreneuriat. Tout d’abord, les personnes qui souhaitent adhérer à ce régime peuvent déposer une demande d’inscription auprès du registre national de l’auto-entrepreneur et des bureaux de recettes fiscales et de la CNAPS. Après l’inscription, elle recevra une carte appelée « carte de l’auto-entrepreneur» qui nécessite un renouvellement tous les 3 ans. Elle peut être livrée sous format électronique ou en papier dans les 15 jours après la date de dépôt de la demande. Les réformes dans la législation permettent à un auto-entrepreneur de payer une contribution unique sans impôt sur le revenu des personnes physiques, la taxe sur la valeur ajoutée, la TVA et la cotisation au régime de la sécurité sociale. De plus, le paiement de la contribution unique n’est pas une obligation pendant la première année d’exercice si les cotisations sociales sont prises en charge par le Fonds national de l’emploi, pendant cette période. En outre, les obligations concernant le cadre juridique et comptable sont assez légères. L’auto-entrepreneur doit seulement avoir une carte et respecter les règles sur la concurrence, la santé et la protection des consommateurs ainsi que les procédures fiscales et sociales.  Les données fournies concernant l’auto-entrepreneur et son chiffre d’affaire doivent être aussi exactes et actualisées et il doit tenir un registre numéroté et paraphé par les autorités fiscales. Ce registre contient les dépenses et recettes avec les pièces justificatives. Pour en revenir aux avantages de ce régime social, le premier avantage est la simplification des démarches de création d’auto-entreprise. Comparée à la création d’une société, il n’est pas nécessaire d’avoir un capital dans une banque, de rédiger des statuts de société ou de faire une publication dans le journal pour la création de la micro-entreprise. Il suffit seulement de remplir le formulaire de création. En plus, cette démarche est complètement gratuite si elle est effectuée en ligne. Comme on l’a dit plus haut, les obligations comptables sont aussi simplifiées pour ce régime. L’auto-entrepreneur aura seulement à ouvrir un compte bancaire dédié à sa micro-entreprise, à tenir des livres de comptes, à envoyer des factures à ses clients et à archiver les factures et pièces comptables. Il n’est donc pas obligé de produire un bilan comptable chaque année ou d’avoir des frais de comptabilité. L’autre avantage de ce régime, c’est qu’il permet de ne payer qu’un montant de charges en proportion de son chiffre d’affaires. Autrement dit, s’il n’a pas de chiffre d’affaires, il ne s’acquitte pas de cotisations. De plus, il paie chaque mois ou trimestre les cotisations dues pour la période précédente. Et il peut être aussi exonéré de TVA s’il ne dépasse pas les plafonds de franchise en base de TVA. Cependant, ce statut présente aussi de nombreux désavantages dont il faut tenir compte. Premièrement, ce statut s’adresse aux petites entreprises qui ont un chiffre d’affaire limité à un certain seuil. Dès lors qu’une activité génère un chiffre d’affaires important, il faut choisir un autre statut adapté à son activité. Ce statut ne permet pas non plus la déduction de ses charges professionnelles ni la récupération de la TVA sur ses investissements, frais professionnels et achats concernant son activité. La protection sociale de ce régime n’est pas aussi optimale. L’auto-entrepreneur doit souscrire à des assurances facultatives complémentaires pour obtenir un meilleur remboursement en cas d’accidents de la vie. Enfin, le régime de retraite laisse également à désirer et les auto-entrepreneurs rencontrent souvent des difficultés s’ils souhaitent obtenir un prêt bancaire, revendre leur micro-entreprise etc.
  Comment obtenir un visa long séjour en France ? C’est quoi une autorisation de travail ? Les métiers en tension en France   Pour entrer en France et y résider pendant une durée de plus de 3 mois, un étranger doit   obligatoirement détenir un visa de long séjour. Les autorités consulaires françaises accordent ce document aux personnes ayant une autorisation de travail, aux étudiants ou pour des raisons familiales. Tour d’horizon sur ce visa salarié, les démarches à suivre pour obtenir une autorisation de travail et les métiers en tension en France. Comment obtenir un visa long séjour en France ?  Le fait d’obtenir un visa de long séjour (VLS-TS) permet à un étranger de séjourner en France pendant une période supérieure à 3 mois et inférieure à 1 an sans demander une carte de séjour pour sa première année de résidence. Une vignette apposée sur son passeport indique ce visa long séjour. A l’issue du séjour de 12 mois, s’il souhaite prolonger son séjour en France, il aura à solliciter un titre de séjour correspondant à sa situation. Seuls les ressortissants de l’Union Européenne, de la Suisse, du Vatican, du Saint Martin, de Monaco, Saint Siège, Andorre, Islande, Norvège, Liechtenstein ne sont pas concernés par cette demande de visa de long séjour. Pour obtenir ce visa, il faut se rendre auprès du consulat de France ou de l’ambassade de France de l’Etat où l’on réside. Le demandeur aura généralement à passer par un rendez-vous. Les démarches doivent être faites 3 mois avant l’arrivée en France. Pour ce, le demandeur doit préparer un certain nombre de documents incluant : un passeport daté de moins de 10 ans et une durée de validité d’au moins 3 moins supérieure à la date prévue pour le départ.  le formulaire de demande de visa pour un long séjour CERFA n°14071*05, daté, complété et signé par France-visas avec le récépissé. le formulaire OFII. 3 photos d’identité en adéquation aux normes. des justificatifs concernant le motif et les conditions de séjour. Une personne qui détient un visa longue durée valant titre de séjour, une carte de séjour salarié ou une carte de séjour travailleur temporaire n’a pas besoin de demander une autorisation de travail en France. Par contre, si elle n’a pas un titre de séjour qui l’autorise à travailler en France, son employeur doit solliciter une autorisation de travail. Avant la demande de ce document, il faut aussi se renseigner si son titre de séjour autorise à travailler ou non sur le territoire français. C’est quoi une autorisation de travail ? Les étrangers qui souhaitent travailler en France comme salariés (CDI), ou travailleur temporaire (CDD) doivent avoir ce document s’ils n’ont pas un visa de long séjour. Leur employeur doit demander cette autorisation de travail. Il aura à vérifier si son futur salarié étranger possède cette autorisation. Sinon, il aura à réunir les pièces justificatives requises pour l’obtention de ce document et à les déposer sur le site du Ministère de l’intérieur. Une personne qui n’a pas ce papier est considérée comme un travailleur illégal et il risque les poursuites pénales. L’étranger ayant un court séjour Schengen doit aussi demander ce document pour travailler en France. A noter que certains étrangers ne sont pas obligés de demander ce document notamment : les ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne les Suisses, les ressortissants de Monaco, d’Andorre et de Saint Martin les étrangers non-européens qui ont un statut de travailleurs détachés. Ces derniers doivent solliciter une autorisation de travail dans le pays de résidence de l’employeur. Si l’étranger possède une carte de séjour étudiant ou une carte de séjour recherche d’emploi ou une création d’entreprise, l’administration examine ses diplômes et ses qualifications ainsi que son CV. Elle vérifie le salaire proposé (qui doit être au moins équivalant à la Smic) et la situation de l’emploi dans la zone géographique, si elle est adéquate aux diplômes de l’étranger. Elle examine également si l’employeur respecte la législation sur le travail et la protection sociale et les conditions d’exercice de l’activité professionnelle concernée. Le fait de manquer à ces critères entraîne le refus de l’autorisation de travail. Le Ministère concerné accorde l’autorisation si le demandeur remplit aussi les critères suivants : il exerce un emploi figurant sur la liste des métiers en tension la publication de l’offre d’emploi date de 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi et il n’y aucune candidature reçue. La réponse de l’administration intervient dans un délai de 2 mois après le dépôt de la demande. L’employeur reçoit la notification qui sera ensuite transmise à l’étranger. L’employeur reçoit aussi une notification en cas de refus. Remarques : si l’étranger a un VLS-TS ou une carte de séjour « vie privée ou familiale », il peut travailler en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer pendant un an lors de la première délivrance. s’il a un VLS-TS ou une « carte de séjour salarié », il peut exercer l’emploi figurant sur le contrat de travail auprès de l’employeur. s’il a un VLS-TS ou une « carte de séjour travailleur temporaire» ou « travailleur saisonnier », il peut aussi exercer l’emploi mentionné sur le contrat de travail auprès de l’employeur. Le changement d’un contrat de travail devra faire l’objet d’un nouveau contrat. s’il a « une carte de résident » ou « carte de résident longue durée-UE», il n’a pas besoin d’autorisation de travail. s’il a « une carte de séjour passeport talent », il peut exercer l’activité professionnelle qui a permis l’obtention de la carte sans avoir besoin d’une autorisation de travail. s’il a « une carte de séjour salarié détaché ICT », il peut faire l’activité en relation avec la mission auprès d’un employeur. s’il a un VLS-TS ou « une carte de séjour étudiant », il peut exercer un travail au maximum pendant 60 % de la durée annuelle de travail sans demander une autorisation de travail. s’il a une « carte de séjour recherche d’emploi ou création d’entreprise », il n’a pas besoin d’une autorisation de travail. La durée de validité de cette carte est de 1 an. s’il a un récépissé avec une mention « autorise son titulaire à travailler ou un visa vacances-travail, l’autorisation de travail n’est pas aussi requise. Les métiers en tension en France Le moyen le plus simple pour obtenir une autorisation de travail en France serait aussi d’exercer un des métiers en tension en France. Ce sont les métiers les plus demandés par les entreprises françaises pour les travailleurs étrangers. Ils concernent les domaines suivants : le domaine de l’audit et du contrôle comptable la conception et dessin produits mécaniques la conduite d’équipement et de fabrication de meubles en bois le dessin BTP l’inspection de conformité les techniques de présentation de marchandises pour inciter les consommateurs à faire des achats le domaine d’exploitation des systèmes d’information en informatique le pilotage d’équipement de transformation du verre la filière de télé-conseil et de télévente le domaine de conduite d’unité élémentaire de production mécanique la conception et dessin de produits électroniques et électriques les techniques en méthodes et industrialisation le pilotage d’équipement de production chimique et pharmaceutique La France a besoin aussi des travailleurs étrangers comme les développeurs web, les ingénieurs informatiques, les ingénieurs mécaniques, les ingénieurs en intelligence artificielle, les médecins, les aides à domicile et aides ménagères, les charpentiers etc.
  Qu’est-ce que le recyclage ? Le marché de recyclage de plastique en Tunisie Pourquoi est-il important de promouvoir ce secteur ? Les associations de recyclage en Tunisie et les encouragements de l'Etat La protection de l’environnement et le label écologique en Tunisie Pour conclure   La pollution provoquée par les tonnes de plastique dans l’environnement pourrait être désastreuse si ces matières ne sont pas recyclées. Le recyclage de ces déchets de bouteilles, de flacons, d’emballages en tout genre permet non seulement de diminuer la détérioration écologique, mais aussi de créer des emplois tout en redonnant vie à ces objets transformés. Bien qu’il n’existe pas beaucoup d’unités de recyclage en Tunisie, la rentabilité de ce secteur n’est pas à douter. Le point sur ce segment du marché. Qu’est-ce que le recyclage ? Chaque jour, tous les ménages produisent des déchets de plastiques. Or, lorsque ces objets s’accumulent dans la maison, ils prennent de place et ils ne sont pas aussi agréables à voir. En outre, sachez qu’un sac en plastique met 4 siècles à dégrader naturellement. Ce qui constitue un véritable enjeu pour la sauvegarde de l’environnement. C’est pourquoi, il est nécessaire de les jeter dans les bennes compartimentées ou dans les bacs à ordures afin que les chiffonniers puissent les collecter et les vendre aux usines. En Tunisie, il existe des sociétés comme Cosmoplast ou Sotuverre qui achètent ces déchets (en verre ou en plastique). Mais pour en revenir au recyclage, la première étape dans ce processus commence par le triage des déchets chez soi. Les bouteilles en plastique à usage alimentaire ou esthétiques, les pots yaourts, les bouteilles, sacs, films en plastique, barquettes plastiques pour fruits et légumes sont à collecter et à envoyer dans les bacs à ordures, destination centre de tri ou usine de recyclage. Une fois arrivés dans ces milieux, les ouvriers ou les machines trient les déchets par grande famille (seules les PET en plastique transparent et HDPE en plastique opaque peuvent être recyclées). Les bouteilles seront ensuite lavées pour enlever les déchets de résidus et les décoller les unes les autres. Puis celles ayant de mauvaise couleur seront éliminées avant le passage au tri infrarouge. Après ces étapes, elles passeront par l’étape de broyage en paillettes et l’opération de lavage. Vient ensuite le processus d’extrusion et de chauffage ayant pour objet de transformer les paillettes de plastique de bouteilles en granules de PVC. Après ces étapes, la matière recyclée passera par un processus permettant d’éliminer les molécules d’eau et de sous-produits qui pourraient avoir un effet nocif sur l’aliment dans la bouteille. Enfin, elle passera par la presse qui va la fondre et la transférer dans des moules selon les besoins de l’usine. Les PET peuvent être recyclés en nouvelles bouteilles, en fibres textiles, en rembourrage de matelas ou tapis… Quant aux emballages HDPE, ils donnent vie à des bidons, des tuyaux, des bacs de rangement, des palettes etc. Mais le recyclage n’est possible que la quantité et la qualité des objets récoltés est satisfaisante. Le marché de recyclage de plastique en Tunisie La Tunisie n’est pas en reste dans cette lutte contre la pollution de l’environnement même si le gouvernement n’a pas adopté une politique gouvernementale plus stricte sur la prolifération des déchets. A titre d’info, le pays produit environ 2,2 millions de tonnes de déchets de ménages et environ 53 000 t d’emballage par an. Ces chiffres fournis par l’AnGEd sont pour l’année 2007. Les emballages en plastique et le papier constituent 1/5ème des décharges des ménages. Ainsi, pour atténuer l’amoncellement des ordures en plastique, la Tunisie a interdit l’utilisation de ces sacs dans les supermarchés depuis 2017. Des mesures comme le financement des ONG comme l’ONG TAYSIR sont également prises. A titre d’exemple pour l’année 2015, les aides octroyées à cet organisme ont permis à une quarantaine de chômeurs de créer leur propre start-up dans le recyclage des déchets. Ces bénéficiaires ont pu toucher des crédits allant de 60 000 et 100 000 dinars sans intérêt pour démarrer cette unité de production. Ils ont bénéficié aussi de formation en la matière, et de formation en gestion du budget. A noter toutefois que ce secteur de collecte et de gestion des déchets est encore sous-exploité en Tunisie. Des particuliers comme Abdelkader Missaoui, fondateur de l’Eco-Gad ont certes essayé d’alléger le problème de prolifération des déchets en triant les déchets recyclables. Ce promoteur diplômé en sciences de la géologie et de l’environnement croit que tout se crée et se transforme. Il est parti avec 1 000 dinars mais ses centres de tri créés en 2014 se trouvent maintenant dans plusieurs gouvernorats. De même, Tunisie recyclage, l’association créée en 2012 s’occupe aussi de ramassage de déchets triés au dépôt de la banlieue nord de Tunis. Elle couvre environ 80 foyers par semaine. Et sa collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale lui a permis d’envisager la création d’une centaine d’emplois. On peut citer également d’autres entreprises œuvrant dans ce domaine de recyclage comme la SAREM, HSF industries, Société SOREAL Tunisie, SOFEC, STRM, SORECOM etc. Mais la plupart de ces sociétés se spécialise dans la récupération et dans la valorisation des métaux. Ainsi, ce domaine de récupération de plastique pourrait encore donner du travail à des milliers de chômeurs. Ce système permet aussi d’améliorer l’économie locale. Pour rappel, il n’existe pas d’assurance chômage dans le pays alors que le taux des chômeurs atteint 15,3 % en 2017. 30 % de ce chiffre est constitué par les diplômés universitaires. Cette situation a entraîné d’ailleurs la fuite de compétences vers l’Europe, où les salaires sont plus favorables pour les chômeurs intellectuels. Pourquoi est-il important de promouvoir ce secteur ? La sensibilisation à la promotion de cette filière est importante car outre le fait d’offrir du travail aux personnes sans emploi, le recyclage lutte également contre la pollution. Un problème que le gouvernement a encore du mal à résoudre. La récupération des objets en plastique permet en effet de diminuer la pollution de l’eau et des sols parce qu’ils ne se dégradent naturellement qu’après des nombreuses années. En outre, les produits finis servent à l’usage des consommateurs, des industries alimentaires etc. Certes, le coût des matières recyclées est plus cher que les matières vierges. Mais le fait de créer des emplois est un élément non négligeable. Enfin, si on passe en revue les autres matières recyclables comme les boîtes métalliques, les boîtes de conserve, les canettes etc, le recyclage de ces déchets permet aussi de réduire l’énergie. En plus, les usines de transformation produiront des nouveaux objets en alu au design plus attrayant avec ces contenants métalliques. En ce qui concerne le recyclage de verres, ce processus constitue également un geste écologique car la consommation des verres recyclée est moins élevée que celle des verres neufs. Selon les recherches, on peut obtenir une économie de demi-tonne de gaz carbonique avec une tonne de verres recyclés. Les associations de recyclage en Tunisie et les encouragements de l'Etat Il existe plusieurs associations de recyclage en Tunisie qui travaillent pour promouvoir et améliorer les pratiques de recyclage dans le pays. Ces associations sont souvent composées de bénévoles et de membres actifs qui organisent des campagnes de sensibilisation, des collectes de déchets et des projets de recyclage. Certaines associations de recyclage en Tunisie incluent l’Association Tunisienne de l’Environnement et du Développement Durable (ATEDD), l’Association Tunisienne de l’Environnement et de l’Eau (ATEE) et l’Association Tunisienne de l’Environnement et des Energies Renouvelables (ATEER). L’Etat tunisien a mis en place plusieurs initiatives et programmes pour encourager les actions de recyclage dans le pays. Ces initiatives visent à promouvoir les pratiques de recyclage, à améliorer la gestion des déchets et à réduire les impacts négatifs de la gestion des déchets sur l’environnement et la santé humaine. L’une des principales initiatives de l’Etat tunisien en matière de recyclage est le Programme National de Gestion des Déchets (PNGD). Ce programme vise à améliorer la gestion des déchets en Tunisie en mettant en place des systèmes de collecte, de tri et de traitement des déchets. Le PNGD a également pour objectif de promouvoir les pratiques de recyclage et de valorisation des déchets, notamment en encourageant la création de centres de tri et de recyclage et en soutenant les projets de valorisation des déchets. En outre, l’Etat tunisien a également mis en place des incitations fiscales pour les entreprises et les particuliers qui investissent dans les projets de recyclage et de valorisation des déchets. Il existe également des lois et des réglementations en vigueur qui visent à garantir la gestion durable et responsable des déchets. Dans le monde, certaines associations ont organisé des évènements Street Marketing en collaboration avec les salles de sports. L’idée consiste à sortir en groupe et se rendre à des endroits publics comme la plage ou dans un jardin public pour aller ramasser des déchets jetés par terre tout en faisant du sport. Ça serait très intéressant que des enseignes très connues en Tunisie s’inspirent de ce genre d’action, tel que California Gym   La protection de l’environnement et le label écologique en Tunisie La protection de l’environnement est une préoccupation majeure en Tunisie et l’Etat tunisien a mis en place des mesures pour protéger l’environnement et promouvoir un développement durable. Le Ministère de l’Environnement en Tunisie est responsable de la mise en place des politiques et des lois en matière de protection de l’environnement, et travaille en collaboration avec d’autres ministères et organisations pour mettre en œuvre ces politiques. Pour promouvoir l’utilisation de produits écologiques et respectueux de l’environnement, l’Etat tunisien a créé un système de certification écologique appelé « Label Tunisie Vert » (LTV). Ce label est attribué aux produits et aux services qui respectent les critères environnementaux stricts établis par le Ministère de l’Environnement, et qui ont été certifiés par des organismes de certification accrédités. Les produits et les services qui ont obtenu ce label sont reconnus comme étant écologiques et respectueux de l’environnement, et peuvent être facilement identifiés par les consommateurs à travers le logo LTV. En outre l’Etat tunisien a également mis en place des incitations fiscales pour les entreprises qui investissent dans les projets de protection de l’environnement et de développement durable. En somme, l’Etat tunisien prend des mesures pour protéger l’environnement, et met en place des outils de certification pour promouvoir l’utilisation de produits écologiques et respectueux de l’environnement, comme le label écologique « Label Tunisie Vert » (LTV). Dans le cadre de la protection de l’environnement une application portant le nom #UBERRCYCLE a trouvé bon écho auprès des citoyens et qui a été lancée par UBER. A partir de ce genre d’initiative, il est important de reconnaitre l’importance des applications mobiles .   Pour conclure La promotion de ce secteur de recyclage des objets en plastique pourrait résoudre une partie du problème du chômage actuel. Les chômeurs qui n’ont pas de diplômes peuvent faire le tri des bouteilles à recycler et les collecter. Les diplômés, quant à eux, peuvent chercher de financement pour monter une start-up qui prend en charge ce processus de récupération et de transformation de ces déchets. Dans tous les cas, la création de ce type de business ne se fait pas sans passion et recherche de la valeur ajoutée, comme le souligne le dirigeant de l’Eco-Gad.
Définition de l’e-recrutement Quels sont les avantages de ce processus de recrutement ? Et quels sont les inconvénients de ce type de recrutement ? Les enjeux du recrutement en ligne en Tunisie Les entretiens d'embauche à distance organisés par les cabinets de recrutement Les avantages et les inconvénients des entretiens d’embauche à distance sur le plan recrutement De plus en plus de travailleurs dotés de quelques compétences préfèrent tenter leur chance avec l’emploi en ligne ou le travail à distance. Mais il y a aussi ceux qui préfèrent tous les jours se déplacer au bureau dans les agences web pour se distraire avec les collègues. Qu’on soit dans un camp ou dans l’autre, on doit toujours faire face à des défis comme la recherche de clients ou d’un poste pour ceux qui souhaitent bosser au bureau. De l’autre côté, les recruteurs doivent aussi utiliser des méthodes pour séduire les futurs talents dans leurs sociétés, ou leurs collaborateurs en ligne. Pour ce, beaucoup de professionnels recourent à l’e-recrutement, un processus de recrutement pris à l’assaut par de nombreux employeurs. Nous allons voir dans cet article les intérêts de ce service ainsi que les plateformes qui proposent ce type de prestation en Tunisie. Définition de l’e-recrutement Ce mot anglais inspiré du mot e-business se réfère à la possibilité de se servir des technologies d’information pour recruter ses futurs employés. Le recrutement se fait en ligne avec l’utilisation des nouveaux outils technologiques ou d’un logiciel de gestion des candidatures. Le terme est l’association un peu maladroite du mot électronique et recrutement. Cette expression ayant une certaine connotation marketing désigne la façon dématérialisée de faire du recrutement dans une entreprise. Cela peut se faire par le biais des sites d’offres d’emploi, la consultation des profils en ligne sur les réseaux sociaux (Facebook, linkeldin etc.) ou la publication des annonces de recrutement sur ces médias, les sites carrières etc. Pour la petite info, plus de 90 % des entreprises recrutent sur les portails de petites annonces. Quels sont les avantages de ce processus de recrutement ? Notons d’abord que les recruteurs tiennent en compte non seulement le CV mais aussi l’expérience le savoir-être et les références d’un candidat au poste. Cette opération d’embauche sur internet a l’avantage d’offrir un gain de temps et d’efficacité pour les recruteurs. Elle est aussi plus économique comparée à l’insertion d’une annonce de recherche de travailleurs en ligne dans les journaux. Car le recruteur n’aurait plus besoin d’éplucher la masse de papier des candidats. La profusion des sites d’emplois sur internet et l’émergence des réseaux sociaux facilitent également la recherche. L’accès aux offres sur le web se fait 24 h/24 et 7 jours/7 et chaque jour des nouveaux profils peuvent s’ajouter. Ce qui permet l’élargissement de la recherche. Sans oublier que les plus présents sur le marché du travail sont les générations baptisées « digital nomade », génération hyper connectée dont le nombre ne cesse d’augmenter chaque année. Par ailleurs, ce processus du recrutement permet aussi de s’entretenir avec un candidat qui est éloignée du point de vue géographique de l’endroit où se situe le recruteur. Il permet également de valoriser l’image de la société recruteur afin que cette dernière puisse dénicher la perle rare après quelques recherches. Il existe également des outils de sélection multicritères chez les sites en ligne qui permet aux recruteurs d’affiner leur sélection. Notons que ce processus prend 3 mois environ chez la majorité des recruteurs. Mais le tiers d’eux peut mettre un mois s’ils n’imposent pas de critères rigoureux de sélection. Et quels sont les inconvénients de ce type de recrutement ? Malgré les flux des offres présentes sur internet, il faut avouer qu’il n’est pas aisé de trouver le candidat idéal sur le web. D’autant plus qu’il y a des profils inexacts. C’est pourquoi, la grande majorité des sociétés qui recrutent décident de contacter les anciens employeurs indiqués dans le CV, surtout s’il s’agit d’un poste à responsabilité. Cela leur permet de vérifier l’authenticité des renseignements sur les profils et le comportement du candidat. Le problème avec ce type d’embauche, c’est qu’il y a aussi certains postes qui requièrent des entretiens face-à-face. Il y a également des postes qui imposent le test psychotechnique ou le test graphologique. L’autre problématique de ce processus, c’est que le recruteur court aussi le risque d’entacher sa réputation puisque la plupart des informations partagée sur le net ne sont pas modérées. Des candidats de mauvaise foi peuvent relier des informations fausses sur une société s’ils n’ont pas été recrutés par exemple. Ce qui fait qu’au moins la moitié des candidats abandonnent leur demande de candidature dès qu’ils consultent ces données. En outre, les chercheurs d’emplois se démotivent à faire de recherche sur le net dès qu’ils ont envoyé quelques demandes sans suite. Ils se souviennent de l’entreprise qui ne répond pas aux demandes. Ce type de recrutement a aussi le désavantage d’être moins efficace sur la fidélisation des candidats embauchés notamment s’ils sont des jeunes de la génération Y et Z. Du fait de leur maîtrise des nouvelles technologies et de leur créativité, ils ne restent pas longtemps dans une entreprise. Les enjeux du recrutement en ligne en Tunisie Tunisie fait partie des pays les plus connectés de l’Afrique. Pour trouver un projet de carrière exceptionnel dans les métiers du numérique, il est ainsi indéniable qu’on devrait passer par l’internet. Toutes les grandes marques étrangères comme l’Oréal, Adidas, Groupama S.A, Ericsson, General Motors etc. implantées dans le pays passent par là. Même s’il y a des entreprises qui acceptent les candidatures spontanées et ceux qui se confient aux cabinets de recrutement, beaucoup préfèrent une solution technique plus pratique et plus performante. Pour faciliter cette tâche, il existe aussi des suites logicielles en mode Saas qui accompagnent les recruteurs dans leur démarche de recherche de talents. Notons aussi que bon nombre d’entreprises proposent une page dédiée au recrutement dans leur site web sur lesquels les chercheurs d’emplois peuvent trouver des offres. Pour maximiser ses chances de décrocher le job de son rêve, il faut évidemment bien soigner son CV. Parce que les responsables de ressources humaines ne mettent pas plus de 40 secondes à lire un CV. Un candidat qui comment des fautes d’orthographe, qui affiche beaucoup trop d’expériences courtes, ou qui était longtemps au chômage sont des signes peu encourageants pour les recruteurs. En revanche, l’originalité de la présentation d’un CV, l’expérience à l’étranger, le fait d’avoir fréquenté une école prestigieuse et les expériences en association et en création d’entreprises peuvent accrocher l’attention des professionnels de ressources humaines. Jobi.tn, tunisieemploi.com, notre site tanitjob etc. Sont parmi les portails de petites annonces où il est possible de dénicher des emplois sur le web. Dans le contexte de chômage des jeunes sortants universitaires avec un taux frôlant 29% en Tunisie, la recherche des emplois en ligne permet d’ouvrir une porte de sortie pour échapper au chômage. Pour faciliter leur recherche d’emploi, ils peuvent se former dans une école de numérique comme la 3W Academy. WecodeLand etc. Ces écoles les orientent vers des métiers qui proposent des débouchés sûrs. A rappeler que le problème de cette crise de chômage dans les pays vient de l’impossibilité de l’Etat d’embaucher les diplômés. Or, ces derniers ont été éduqués pour finir leurs études et décrocher un emploi chez l’Etat. Pourtant, le secteur public ne dispose plus de possibilités de recruter les diplômés supérieurs. Bref, les chercheurs d’emplois las d’attendre le recrutement de l’Etat peuvent se tourner vers le recrutement en ligne qui pourrait leur offrir un avenir plus radieux. Les entretiens d'embauche à distance organisés par les cabinets de recrutement Les entretiens d'embauche à distance sont des entretiens d'embauche qui se déroulent en ligne, généralement via des outils de communication en ligne tels que le téléphone, les applications de vidéoconférence tels que Google Meet, Zoom, Teams. Ces entretiens peuvent être utilisés pour les postes basés à distance, pour les postes pour lesquels les candidats ne peuvent pas se rendre physiquement dans les locaux de l'entreprise ou pour les postes pour lesquels il y a un grand nombre de candidats potentiels à entretenir. Durant la pandémie du Covid-19, et en période de confinement marqué par le risque de grande contamination par le virus, les cabinets de recrutement ont été obligés de faire recours aux applications et aux outils de communication en ligne. Aujourd’hui même après la crise sanitaire, les cabinets de recrutement continuent à organiser leurs entretiens avec les candidats. Les cabinets de recrutement sont en train de réussir à recruter plusieurs bons candidats qui répondent aux exigences des postes à pourvoir pour le compte des entreprises clientes. Moyennant cette méthode d’évaluation des candidats plusieurs cabinets de recrutements sont en train de donner entière satisfaction quant aux différents projets de recrutement qui leurs étaient confiés. Comme c’est le cas du cabinet de recrutement ARTUS TUNSIE . Les avantages et les inconvénients des entretiens d’embauche à distance sur le plan recrutement Les entretiens d'embauche à distance ont des avantages et des inconvénients pour les employeurs et les candidats. Pour les employeurs, les entretiens à distance peuvent permettre de réduire les coûts liés aux déplacements des candidats et de gagner du temps en entretenant un grand nombre de candidats potentiels. Pour les candidats, les entretiens à distance peuvent offrir plus de flexibilité en termes de calendrier et de lieu, et peuvent également permettre de se présenter à des entreprises qui ne se trouvent pas dans leur région. Cependant les entretiens à distance peuvent également présenter des difficultés, comme une moins bonne qualité de communication ou une moins bonne appréciation des compétences et de la personnalité des candidats. Il est donc important pour les employeurs et les candidats de bien préparer les entretiens à distance et de s'assurer qu'ils disposent des bons outils et de la bonne technologie pour mener à bien l’entretien. Comme le dicton dit « on peut être qui on veut au téléphone », certains candidats se permettent de prétendre avoir vécu des expériences professionnelles et peuvent parler de ces dernières lors des entretiens d’embauches. Ces candidats sont capables même de mettre noir sur blanc sur leurs CV. Les responsables de recrutement sont assez expérimentés pour détecter les mensonges de ces candidats lors des entretiens téléphoniques en visioconférence ou en face to face. Parmi ces cabinets les plus expérimentés et qui ont une de grandes traditions à réussir les projets de de recrutements c’est Crit RH .   De plus en plus de travailleurs dotés de quelques compétences préfèrent tenter leur chance avec l’emploi en ligne ou le travail à distance. Mais il y a aussi ceux qui préfèrent tous les jours se déplacer au bureau dans les agences web pour se distraire avec les collègues. Qu’on soit dans un camp ou dans l’autre, on doit toujours faire face à des défis comme la recherche de clients ou d’un poste pour ceux qui souhaitent bosser au bureau. De l’autre côté, les recruteurs doivent aussi utiliser des méthodes pour séduire les futurs talents dans leurs sociétés, ou leurs collaborateurs en ligne. Pour ce, beaucoup de professionnels recourent à l’e-recrutement, un processus de recrutement pris à l’assaut par de nombreux employeurs. Nous allons voir dans cet article les intérêts de ce service ainsi que les plateformes qui proposent ce type de prestation en Tunisie.    
  Voir le bon côté des choses Faites la préparation de vos affaires le jour avant le retour au travail  Réadaptez-vous au rythme du travail Regardez de bon œil les contrariétés au travail Retrouver ses repères au travail et se concentrer rapidement après un congé Le sport et le bon sommeil pour bien travailler après un congé En résumé  La coupure estivale et les quelques jours de congé permettent de se ressourcer et de se libérer du stress au quotidien. Mais la reprise de chemin du bureau après ces quelques jours de farniente et de détente ne se fait pas sans difficulté. Même le fait d’appréhender la routine qui va vous attendre peut mettre votre moral à zéro. En effet, après les longues siestes et les grasses matinées bien méritées, qui voudrait reprendre son travail le grand sourire aux lèvres ? Mais vous y arriverez si vous suivez ces quelques conseils sur les bonnes attitudes à adopter pour se motiver après les vacances. Voir le bon côté des choses Que votre boulot s’articule autour du domaine de comptabilité, de transport et logistique, de mécanique ou d’électromécanique, de tourisme ou de tout autre secteur, vous pouvez vous féliciter d’avoir un travail comparé aux millions de demandeurs d’emplois en Tunisie. Cela parce que le gouvernement n’arrive pas encore à résorber le taux de chômage au niveau national, et les opportunités d’emplois attractifs sont rares. Il faut dire que la recherche d’emploi est un véritable défi. Animé par cet esprit positif, la pointe de tristesse qui veut dire « adieu les vacances » va s’envoler. Et vous voilà prêt à repartir du bon pied dans votre travail et dire bonjour au boulot après avoir pris un solide petit déjeuner. Si vous avez en plus l’avantage d’avoir un emploi rémunérateur et décent, c’est autant de raisons de se sentir heureux de retrouver vos collègues ou votre bureau si vous êtes votre propre patron. Comme dans le cas où vous avez monté votre propre entreprise dans les secteurs d’hôtellerie, de commerce ou de tourisme qui sont les plus porteurs dans le pays. Faites la préparation de vos affaires le jour avant le retour au travail Il est préférable de préparer vos affaires la veille du jour où vous allez reprendre le chemin du bureau. C’est un bon moyen de mieux gérer votre activité professionnel et de se mettre de nouveau dans l’ambiance au boulot. Pour tourner le dos définitivement aux heures de farniente, arborez un look moins austère avec une tenue estivale comme les sandales ouvertes, la jupe fluide, les chemises à motifs pour les hommes. Votre patron ne vous en voudra pas pour ce premier jour de retour au travail. Outre la tenue, il ne faut pas aussi oublier de se lever de bonne heure. Si les quelques semaines de déconnexion avec l’univers du travail vous ont permis de s’endormir jusqu’à 9 heures du matin, fixez votre réveil à 5 h du matin sinon vous allez être en retard. Le fait d’arriver quelques minutes avant l’heure de rentrée vous rend moins nerveuse et plus à l’aise. Le fait d’avoir quelques moments vous permet également de revoir les dossiers laissés en plan avant les vacances. Ceux qui jonglent avec les chiffres comme le business analyst, le comptable ou le réviseur d’entreprises doivent arriver au moins une demi-heure plus tôt au bureau pour ne pas se sentir déphasé avec son boulot et son ordinateur. Cela permet également de trier ce qui est urgent et ce qui ne l’est pas. Réadaptez-vous au rythme du travail Pour arriver à se réadapter sans se stresser et sans sentir la frustration ou les coups de blues, il est nécessaire de se réajuster à la routine au quotidien. Si le premier jour de la reprise est le lundi, ce qui pourrait démotiver plus d’un, il est préférable de choisir un autre jour dans le milieu de la semaine. Mais si cela n’est pas faisable et qu’il faut absolument que vous repreniez le travail le lundi, soyez prêt à rencontrer vos collègues ce lundi. Rappelez-vous que ce premier jour n’est pas si difficile à passer que ça, et vous allez même découvrir que les quelques semaines sont nécessaires pour vous motiver plus dans votre travail. En plus, cela a permis de faire revenir vos énergies. Si vous êtes du genre extraverti, vous pouvez raconter à vos collègues comment aviez-vous passé ces délicieux moments d’évasion en couple ou en famille, quel a été vos emplois du temps pendant ces 3 semaines. Mais cela ne doit durer qu’une dizaine de minutes tout au plus, sinon vous n’allez pas finir vos taches au bureau. Pour les agents de transit et le déclarant en douanes par exemple, ils auront à vérifier les dossiers qui s’accumulent pendant leur absence et à répondre aux mails et aux téléphones. Les médecins et les professionnels de santé quant à eux devront se préparer à ausculter les malades et les personnes qui débarquent en urgence. L’architecte et les chefs de chantier doivent regarder de plus près avec des yeux nouveaux la construction qu’ils ont faite. Peut-être y découvrir ont-ils un moyen d’améliorer le plan ou l’édifice qu’ils ont bâti. La hiérarchisation des taches est également indispensable pour être motivé dans la reprise du travail. Les choses urgentes doivent être réglées en priorité. Mais si vous avez encore le temps, il ne faut pas remettre au lendemain les choses à faire. Le mardi après la reprise du boulot pourrait être encore pire, pour les flemmards. Donc, au lieu de surfer sur internet ou de faire des allées retour dans les couloirs, il vaut mieux s’appliquer à la tâche. Une fois que vous entrez dans l’ambiance du boulot, votre motivation monte en puissance. Ce déclic pourra ne pas arriver le premier jour, mais le deuxième ou le troisième jour. Il vous rappelle avec la petite voix qui dit « réveillez-vous, vous êtes payé pour travailler ». Ce qui ranime la motivation. Regardez de bon œil les contrariétés au travail Par ailleurs, dans chaque emploi, il y a toujours des côtés positifs et négatifs. Si vous comptez changer d’emploi car votre poste actuel ne vous satisfait plus, il vaut mieux prendre de recul avant d’entamer cette résolution. Le stress dû à la fatigue au boulot, les contrariétés avec les nombreux dossiers à traiter peuvent arriver dans n’importe quel travail au bureau. Il est alors important de garder la tête froide et de ne pas se soumettre à vos humeurs. Un manquement à une réunion à cause du départ de vacances peut vous coûter cher. Mais il faut oublier cette contrariété et se dire que la gestion de temps ne vous échappera plus dès votre reprise du boulot. Il en est de même pour le compte-rendu de tous les dossiers laissés de côté au manager ou au boss. Si vous avez laissé un dossier important qui doit être avancé de côté, il est conseillé de réunir les informations-clés qui pourraient rassurer le patron. Cela afin de ne pas gâcher votre motivation. Le retour après les vacances ne doit pas être une source de stress ou d’anxiété sinon cela ne servira pas à grand-chose d’avoir pris quelques jours de congé.   Retrouver ses repères au travail et se concentrer rapidement après un congé Il est peut être difficile de retrouver ses repères et de se concentrer rapidement au travail après un congé, mais voici quelques étapes qui peuvent aider à une meilleure reprise: Se préparer avant de reprendre le travail : Reprendre contact avec le travail avant de reprendre officiellement les activités en s’informant des dernières nouvelles et en actualisant les connaissances. A faire une liste des tâches : Faire une liste de toutes les tâches qui attendent et prioriser-les en fonction de leur importance et de leur urgence. Cela aidera à se concentrer sur les tâches les plus importantes dès le début. A prendre le temps de se remettre en marche : Prendre le temps de se remettre en marche en abordant les tâches les plus simples d’abord. A ne pas essayer pas de tout faire en même temps, cela peut causer beaucoup de stress. Communiquer avec les collègues : Discuter avec les collègues pour se tenir informé des dernières nouvelles et pour obtenir de l’aide en cas de besoin. Organiser l’espace de travail : Organiser l’espace de travail pour vous aider à se concentrer. S’assurer que tout ce dont nous avons besoin est à portée de main et que l’espace de travail est propre et rangé. Gérer son stress : Gérez son stress en prenant des pauses régulières, en faisant de l’exercice ou en pratiquant une activité de relaxation. Il faut être patient : Etre patient avec soi-même, il est normal de mettre un certain temps à retrouver ses repères et à se concentrer après un congé. Pour retrouver ses repères et se concentrer rapidement après un congé, il est important de bien se préparer avant de reprendre le travail, de prioriser les tâches, de prendre le temps de se remettre en marche, de communiquer avec ses collègues, d’organiser son espace de travail, de gérer son stress et d’être patient avec soi-même. Ce qui pourrait réellement aider le personnel à retrouver rapidement ses repères au travail et se reconcentrer c’est l’environnement positif et constructif c’est le cas de certaines entreprises en Tunisie c’est le cas de ARAMEX .   Le sport et le bon sommeil pour bien travailler après un congé Le sport et un bon sommeil peuvent contribuer à améliorer les performances au travail après un congé. Le sport permet de maintenir une bonne forme physique et mentale, ce qui peut aider à gérer le stress et à se sentir plus énergique. Il peut également améliorer la concentration et la capacité à se concentrer sur les tâches. Le bon sommeil est également important pour une performance optimale au travail. Le sommeil permet de récupérer de l’énergie physique et mentale, de consolider les souvenirs et de maintenir une bonne santé mentale. Il est donc essentiel de dormir suffisamment pour se sentir reposé et être en mesure de se concentrer sur les tâches à accomplir. Il faut maintenir une bonne forme physique et mentale, grâce à des exercices réguliers et une bonne qualité de sommeil, peut aider les employés à se sentir plus productifs et performants après un congé. Les évènements de Teambuilding organisés par les départements RH des entreprises qui donnent une grande importance au capital humain de l’entreprise disposant d’une riche culture d’entreprise ne peuvent qu’aider l’ensemble du personnel non seulement à bien s’intégrer mais aussi à être doté d’une grande tolérance au point à être à l’écoute du personnel qui passe par une période difficile cherchant à l’aider à s’en sortir y compris le cas de la reprise du personnel ayant du mal à retrouver ses forces ses bonnes habitudes et ses repères au boulot après une période de congé, c’est le cas de la Chambre Tuniso-Allemande de l'Industrie et du Commerce AHK TUNISIE .   En résumé Pour bien se motiver après les vacances estivales tout en diminuant le stress, il est recommandé de faire la préparation de ses affaires le dimanche avant la reprise du travail. Le fait de se sentir utile et d’avoir un travail dans un contexte de recherche d’emplois assez difficile en Tunisie permet également de se réadapter au rythme du boulot.  
Etudier la médecine en Tunisie : un long parcours ! Exercer en tant que médecin en Tunisie Les difficultés du métier en Tunisie Le passage de la médecine générale à la spécialité L’immigration des médecins tunisiens vers la France   Le rêve d’exercer le métier de médecin anime de nombreux jeunes. Pour les uns le prestige ou le respect les motive, pour les autres la bienveillance envers autrui, la rémunération ou l’amour des sciences humaines. Quelle que soit la raison qui pousse les étudiants à entreprendre ce métier, il faut au moins 7 ans pour l’exercer et les premières années sont très sélectives. Or, le gain n’est pas aussi forcément intéressant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on enregistre une montée en flèche de l’exode de ces professionnels de santé Tunisiens en Europe, là où leur compétence est plus valorisée et où l’état des hôpitaux convient à leur attente. Zoom sur le parcours à suivre pour devenir un médecin, l’exode des médecins Tunisiens et les difficultés du métier. Etudier la médecine en Tunisie : un long parcours ! L’étude de la médecine lie la théorie et le pratique avec un cursus long. En Tunisie, les étudiants qui suivent cette voie doivent au moins finir 7 ans d’études pour exercer en tant que médecin généraliste. Ces années sont composées de 2 ans en PCEM ou premier cycle des études médicales, 3 ans en deuxième cycle ou DCEM et les deux dernières années en internat obligatoires. Pendant les deux premières années d’étude, la formation s’articule autour de l’enseignement des sciences fondamentales (anatomie, biologie, embryologie, physiologie, biochimie, génétique, secourisme…). Puis, les futurs médecins jonglent avec la connaissance scientifique et la pratique pendant les 3 années de DCEM. Enfin, pendant les deux dernières années d’internat, ils perçoivent un salaire de 200 euros.Les étudient doivent aussi valider des stages en première année, en deuxième année et des stages d’externat et d’internat.A la fin de ce parcours, ceux qui souhaitent pousser plus loin dans cette branche médicale peuvent se spécialiser dans une discipline spécifique. Pour ce, ils auront à faire 4 à 5 ans supplémentaires d’étude en fonction de la spécialité qu’ils ont choisie. Mais avant cela, ils doivent encore passer par les épreuves du résidanat avec un taux d’admission d’un tiers des participants.Le résidanat est le concours national qui donne accès à la spécialisation. Après la thèse de doctorat, les docteurs peuvent travailler dans le secteur public. Ceux qui ont fini les 4 ans de résidanat, quant à eux, ont la possibilité de poursuivre l’agrégation, l’assistanat… En ce qui concerne la médecine dentaire, le parcours est moins long, soit 6 ans d’études en pharmacie. On retrouve 4 universités de médecine en Tunisie (à Tunis, Sousse et Sfax) tandis que l’unique université de médecine de dentaire et de pharmacie se situe à Monastir. Concernant la sélection avant les premières étapes de cette étude, les facultés choisissent les étudiants titulaires d’un bac série sciences expérimentales ou mathématiques. Elles calculent notamment leur score à partir des notes des matières principales comme les sciences de la vie et de la terre, les sciences physiques et les mathématiques. Les bacheliers admis en faculté de médecine sont sélectionnés parmi les milles premiers dans les résultats de bac à l’échelle nationale avec une note moyenne de 16,5 au bac contre 17 en médecine dentaire. Cela est dû au nombre important des lauréats obtenantla mention très bien au bac comparé au nombre de sièges dans les filières médicales. A ce nombre s’ajoutent les étudiants du Lycée Gustave-Flaubert, la Lycée Pierre-Mendès et les boursiers des autres pays Maghrébins. Exercer en tant que médecin en Tunisie Le ministère de la santé publique emploie 87 % des médecins Tunisiens. Ces professionnels de santé sont affectés dans des hôpitaux, des centres de santé de base ou exercent en tant que médecin scolaire, médecin du travail, médecin inspecteur…ou ils gèrent les services techniques. En tant que fonctionnaire de la santé publique, le médecin jouit des avantages comme la prise en charge des soins, la retraite, les indemnités en cas d’invalidité ou de cessation d’emploi, et le droit à des congés. La CNRPS assure ces avantages. L’accès aux postes de médecin dans le secteur public se fait par voie de concours annuel. Les informations sur ces concours sont communiquées dans la presse nationale et dans les médias. Le médecin sortant peut aussi exercer en tant que libéral après avoir obtenu l’autorisation d’ouverture octroyée par le conseil régional de l’ordre des médecins. Il aurait aussi à faire une déclaration d’ouverture auprès de la recette des finances afin d’obtenir une patente. Cet investissement mobilise un certain fonds dans les environs de 3 500 à 4 000 dinars. Et une fois installé, les frais de fonctionnement du cabinet doivent aussi entrer dans son compte. Ils incluent les factures d’eau, d’électricité, le salaire du secrétaire, les assurances… Ces frais atteignent dans les environs de 4 000 dinars par an. Par ailleurs, s’il souhaite ouvrir un cabinet dans une circonscription occupée par un autre confrère qu’il vient de remplacer, il aurait à attendre un an après le remplacement. Concernant les tarifs et honoraires, ils sont déterminés par la législation. Le pratiquant n’a pas le droit de les abaisser dans un intérêt d’augmenter sa clientèle. Il est interdit aussi de pratiquer le forfait d’honoraires sauf si le cas est autorisé par la réglementation en vigueur. A noter que Tunis et Sousse enregistrent le nombre le plus important de médecins en exercice avec 3 619 à Tunis contre 1248 à Sousse. Les difficultés du métier en Tunisie Les mauvaises conditions des étudiants en internat avec un travail de 60 h par semaine pour certains, la pression de la hiérarchie, le manque d’équipement, la faiblesse de l’effectif font partie des difficultés du métier en Tunisie. Les hôpitaux publics sont défaillants en matière de moyens, d’effectif. Ainsi, les internes qui font des stages dans ces hôpitaux doivent assumer une lourde tâche. Voilà pour le quotidien des internes mais depuis ces dernières années, on assiste aussi à un exode des médecins tunisiens en Europe. Certains ont fait leur dernière année de spécialité à l’étranger et décident d’y rester et ce malgré la bonne qualité de la formation dispensée au pays. Pour les autres, c’est une opportunité de se constituer un fonds vu la rémunération des médecins au pays. Certains expatriés sont également motivés par un cadre de travail répondant à la norme. De plus, il ne faut pas occulter que le recrutement se fait rare au sein de l’administration publique. Au total, ils font donc 630 professionnels de santé qui décident de s’établir en France, en Allemagne et dans les autres pays étrangers pour l’année 2018. Et on estime un nouvel exode de plus de 900 médecins pour cette année 2019. Ainsi, d’ici 3 ans, 2 700 médecins vont quitter le pays. Ces estimations sont celles du secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi. Le secrétaire général de l’ordre national des médecins a aussi indiqué que 45 % des nouveaux médecins viennent de s’expatrier à l’étranger. Ce chiffre quadruplé depuis 2012 selon le propos du responsable. Il est vrai que la France manque de médecins et qu’elle fait le recrutement en Tunisie et dans les autres pays arabes et africains. Ces maux du secteur de la santé sont loin d’être résolus à moins que le gouvernement recherche des réponses adéquates aux préoccupations de ces professionnels de santé qui s’exilent en Europe. Le passage de la médecine générale à la spécialité Le passage de la médecine générale à la spécialité en Tunisie est similaire au processus en France. Les études de médecine générale durent six ans et les étudiants doivent passer un examen national pour obtenir leur diplôme. Ensuite, les médecins généralistes peuvent exercer leur profession ou poursuivre des études de spécialité pour devenir spécialistes. Les études de spécialité en Tunisie durent généralement entre 3 et 4 ans. Les étudiants doivent passer des examens de certification pour obtenir leur diplôme de spécialiste et être reconnus comme spécialistes par l’Ordre des médecins tunisiens. Il est important de noter que les conditions d’accès à la formation spécialisée en Tunisie peuvent varier selon les années et les universités. Il est donc conseillé de se renseigner auprès de l’université ou de l’Ordre des médecins tunisiens pour connaître les exigences spécifiques. La majorité des médecins spécialistes travaillent pour leurs propres comptes. D’autres pour le compte des cliniques et des hôpitaux publics et certains collaborent avec des agences spécialisées de tourisme médical qui assurent prennent en charge des patients venant de l’étranger pour des opérations de chirurgie esthétique comme c’est le cas de l’agence DOCTOUR L’immigration des médecins tunisiens vers la France La migration des médecins tunisiens vers la France est un phénomène qui a augmenté ces dernières années. Les raisons de cette migration sont principalement liées à des facteurs économiques et professionnels, tels que des salaires plus élevés et des opportunités de formation et de développement professionnel en France. Cependant, cette migration peut avoir des conséquences négatives pour la Tunisie, car il peut y avoir une pénurie de médecins qualifiés dans certaines régions. Il y a eu des efforts pour encourager les médecins tunisiens à rester et travailler dans leur pays d’origine en améliorant les conditions de travail et les salaires, mais il est encore difficile de dire si ces efforts ont été efficaces. L’immigration de plusieurs médecins tunisiens vers la France est également considérée une opportunité des jeunes médecins spécialistes récemment devenus opérationnels. Ces jeunes ont la possibilité de suivre des formations pour devenir des médecins spécialistes en hydrologie et climatisme. En effet La Faculté de Médecine de Monastir propose aux médecins fraichement diplômé de se spécialiser en poursuivant des études complémentaires en hydrologie et climatologie afin d’obtenir un certificat qui va leur permettre de traiter des curistes ayant l’habitude de fréquenter les centres thermaux et de thalassothérapie intégrés dans des hôtels en bord de mer de certaines chaîne d’hôtels comme c’est le cas de Club Med  
La naissance d'un nouveau régime pour les freelancers !   Freelancer et autoentrepreneur : quelle différence ? Le statut d'autoentrepreneur en Tunisie : tout savoir sur cette nouvelle loi Comment devenir free-lance auto-entrepreneur ?   En Tunisie, le statut d'autoentrepreneur est devenu une option populaire pour les travailleurs indépendants et les entrepreneurs en herbe. Ce statut offre de nombreux avantages, tels que la flexibilité et la simplicité administrative. Cependant, il est important de comprendre les différences entre un freelancer et un autoentrepreneur, ainsi que les conditions et les démarches nécessaires pour obtenir ce statut. Freelancer et autoentrepreneur : quelle différence ? Contrairement à une idée reçue, un freelance n'est pas forcément un indépendant, même si l'on a tendance à utiliser indifféremment les deux termes pour désigner les indépendants. Contrairement à un salarié, un freelance travaille seul, il est donc son propre patron, gérant en toute autonomie le portefeuille clients. Un freelancer est un travailleur indépendant qui facture ses prestations à des clients sans être lié à un employeur. Un autoentrepreneur, quant à lui, est un travailleur indépendant qui exerce une activité économique sous forme de micro-entreprise et qui bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié. Il est soumis à des plafonds de chiffre d'affaires et de bénéfices, et doit s'acquitter d'une cotisation sociale unique. Ce type de statut pourrait bien convenir aux freelancers qui souhaitent réglementer leur activité. Toutefois en Tunisie, les freelancers n'ont pas pu jusqu'ici trouver le statut juridique qui convient le mieux à leurs besoins, vu que le statut d’autoentrpreneur n’existait pas auparavant en Tunisie. Ainsi ceux qui souhaitaient travailler dans un cadre juridique légal, ont opté pour le statut de personne physique ou de SUARL. Le problème souvent rencontré par ces travailleurs indépendants est les charges fiscales qui sont assez lourdes par rapport au chiffre d’affaire qu’il font. Cette situation a engendré des indépendants qui pratiquent leur travail de manière illégale. C’est en 2020 que le gouvernement a décidé d’instaurer le régime d’autoentrepreneur en Tunisie, projet qui est resté en suspens, jusqu’ici.  Avec l’arrivée de la loi de finance 2023, cette loi est donc entrée en vigueur, alors quelles sont les spécificités de ce projet et quels sont les avantages pour les freelancers ? Le statut d'autoentrepreneur en Tunisie : tout savoir sur cette nouvelle loi Le statut d'autoentrepreneur en Tunisie a été introduit en 2020 pour encourager l'entrepreneuriat et la création d'emplois. Il est destiné aux travailleurs indépendants et aux entrepreneurs en herbe qui souhaitent démarrer une activité économique de manière simple et rapide. Ce statut est soumis à des conditions et des plafonds de chiffre d'affaires et de bénéfices. Ce n’est qu’on 2023 que cette loi a pris effet afin de simplifier les procédures pour la créations des petites entreprises. Les secteurs concernés Le statut d'entrepreneur indépendant est accordé à toute personne physique qui exerce une activité "uniquement" dans les secteurs industriel, agricole, commercial, de service, artisanal ou de négoce, à condition que l'activité génère un chiffre d'affaires inférieur à 75 000 dinars par an. Pour ce faire, les personnes intéressées doivent en faire la demande et être inscrites au Registre national des entrepreneurs automobiles. Ce statut est valable trois ans et est renouvelable. Toutefois, ce statut peut être révoqué au bout d'un an si certains engagements ne sont pas respectés : l'obligation de tenir un registre des revenus et dépenses, l'obligation de déclarer mensuellement ou trimestriellement, selon les options, le chiffre d'affaires et les obligations ultérieures de liquidation fiscale. L'assujettissement revient en effet à payer 1% de son chiffre d'affaires en impôts et 7,5% des 2/3 d'un Smig ou Smag équivalent aux cotisations sociales. La liste des activités dans les secteurs ci-dessus est déterminée par décret gouvernemental, et les avantages prévus par le Fonds National de l'Emploi pour soutenir les entrepreneurs s'appliquent également au Programme Auto Entrepreneurs. Les conditions d'obtention de ce statut Pour devenir autoentrepreneur en Tunisie, il faut répondre aux conditions suivantes : Être de nationalité tunisienne ou résident en Tunisie Avoir plus de 18 ans Ne pas avoir été condamné pour une infraction pénale Ne pas être en situation de faillite personnelle Ne pas déjà être inscrit au registre du commerce et de l'industrie en qualité d'entrepreneur individuel ou de dirigeant d'une société  Les démarches à suivre pour créer une auto-entreprise Toute personne souhaitant adhérer au Programme Tunisien de l'Auto Entrepreneur doit introduire une demande d'inscription électronique auprès du Registre National des Auto Entrepreneurs et de la recette fiscale ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. A noter qu'il est également possible de remplir le formulaire papier fourni par l'Office de l'Emploi et du Travail Indépendant. Après inscription, les intéressés recevront une carte appelée "Carte Auto Entrepreneur", qui doit être renouvelée tous les trois ans. La carte peut être délivrée par voie électronique ou sous forme papier et doit être délivrée au plus tard 15 jours à compter de la date d'introduction de la demande ci-dessus. En numérisant le processus d'enregistrement opt-in, le décret vise à libérer les contribuables du processus monotone de l'administration fiscale. Comment devenir free-lance auto-entrepreneur ? Devenir auto-entrepreneur en tant que free-lance est un choix de plus en plus populaire pour les indépendants qui souhaitent se lancer dans leur propre entreprise. Cette forme d'entrepreneuriat est adaptée aux personnes qui souhaitent travailler de manière indépendante, mais qui ne souhaitent pas s'engager dans les coûts et les responsabilités liés à la création d'une entreprise traditionnelle. Pour devenir auto-entrepreneur en tant que free-lance, vous devez d'abord choisir le type de prestations que vous souhaitez proposer. Il est important de choisir un domaine dans lequel vous avez des compétences et de l'expérience, car cela vous permettra de vous démarquer de la concurrence. Une fois que vous avez choisi votre domaine, vous devrez vous inscrire en ligne ou de de remplir un formulaire papier qui est fourni par les bureaux d’emploi et du travail indépendant. Cette inscription est gratuite et vous permettra de bénéficier des avantages fiscaux et sociaux liés à la forme d'entreprise. Il est également important de se familiariser avec les obligations légales liées à l'auto-entrepreneuriat, notamment en matière de facturation, de comptabilité et de déclaration de revenus. Il est recommandé de consulter un expert-comptable ou un avocat pour vous aider à comprendre ces obligations et à les respecter. Une fois que vous avez rempli toutes les formalités administratives, vous pouvez commencer à prospecter des clients et à développer votre activité. Il est important de construire un réseau professionnel, de créer un site web pour présenter votre entreprise et vos prestations, et de mettre en place une stratégie de communication pour vous faire connaître. Devenir auto-entrepreneur en tant que free-lance peut sembler intimidant au début, mais c'est une opportunité incroyable de travailler de manière indépendante et de réaliser ses projets professionnels. En suivant les étapes décrites ci-dessus et en s'informant sur les obligations légales liées à cette forme d'entreprise, vous pouvez réussir à devenir un auto-entrepreneur indépendant et prospère. En conclusion, le statut d'auto-entrepreneur en tant que free-lance en Tunisie est un choix de plus en plus populaire pour les personnes souhaitant se lancer dans leur propre entreprise. Il offre la possibilité de travailler de manière indépendante tout en bénéficiant d'avantages fiscaux et sociaux, ainsi que d'une réglementation moins contraignante par rapport à la création d'une entreprise traditionnelle. Cependant, il est important de se familiariser avec les obligations légales liées à ce statut et de respecter les démarches administratives nécessaires. En suivant ces étapes et en mettant en place une stratégie de communication efficace, les free-lance en Tunisie peuvent réussir à devenir des auto-entrepreneurs prospères.  
Métier du designer graphique Fiche métier designer graphique En quoi consiste le métier d’un designer graphique ? Quelles sont les missions d’un graphiste ? Le rôle d’un graphiste dans un département marketing L’impact des travaux d’un graphiste pour le compte d’un cabinet de recrutement   Métier du designer graphique Créer des magnifiques affiches, publicités, sites web… qui séduisent le client et les personnes qui les verront, transmettre efficacement le message que le client souhaite délivrer, avoir une profession passionnante… autant de raisons qui motivent les étudiants en communication visuelle pluri-médias à devenir designer graphique. Pour y voir plus clair, nous allons faire le point sur ce métier, et les missions de ce professionnel de l’image.   Fiche métier designer graphique Ce professionnel appelé également graphiste multimédia met son talent au service d’un commanditaire ou d’une agence pour concevoir des visuels esthétiques sur des supports variés (pages web, support print, cédéroms, habillage TV et jeux en ligne…). Sa création doit être en adéquation avec la charte graphique du client et répondant aux enjeux commerciaux. Le designer graphique peut exercer sa fonction au sein d’une agence de publicité, d’une société informatique, une agence web ou travailler à son compte. Pour pouvoir exercer cette fonction, ce professionnel créatif doit connaître les dernières tendances en graphisme, en techniques de marketing, presse et communication et maîtriser les outils graphiques et outils de programmation pour l’animation et l’élaboration des sites web. La capacité d’auto-apprentissage et d’adaptation sont aussi utiles dans cet univers en constante évolution. Le designer graphique travaille sous la direction d’un chef de produit pour concevoir des supports de communication (conception de site web, pictogrammes…), des graphismes (illustrations, identité visuelle ou logo, flyers…), des animations (motion design). Vu ces nombreuses tâches, ce métier pourrait ne pas être de tout repos surtout si ce professionnel travaille à son compte. Concernant les formations à suivre pour devenir designer graphique, l’obtention d’un bac est d’abord impératif (dans l’idéal un bac arts appliqués ou bac technologique), puis il doit poursuivre au moins un bac + 2 ou pour être un bon designer graphique, continuer son cursus jusqu’à un bac + 5 dans une école de communication visuelle. Généralement, les entreprises embauchent les sortants des écoles d’arts appliqués ou BTS en informatique avec une formation en design graphique. Une licence ou bachelorr en création digitale, en graphisme motion design, en communication visuelle, en infographie jeux vidéo… aident aussi à accéder rapidement à ce métier. Dans tous les cas, les postulants doivent avoir une bonne maîtrise des logiciels PAO, de la suite ADOBE et des logiciels utilisés dans la conception de sites web. Avec de l’expérience, ce professionnel peut prétendre au poste de chef de projet, directeur de la création ou directeur artistique. Outre ces compétences, les qualités comme la curiosité intellectuelle, l’ouverture d’esprit, la capacité d’adaptation ainsi que le sens esthétique poussé, le bon relationnel, la souplesse et la forte personnalité sont indispensable à l’exercice de cette fonction. Enfin, le sens d’organisation et la bonne résistance au stress sont également des qualités requises pour exercer ce métier dans la durée. Pour ce qui en est de salaire de ce professionnel de l’image, il peut toucher le salaire minimum de 2000 euros au début de sa carrière. Après quelques années d’expérience, il peut prétendre à un salaire plus intéressant de 3 800 euros. Celui qui travaille en freelance peut, quant à lui, proposer des tarifs variables en fonction du temps passé dans la création. Pour la conception d’un logo d’entreprise, il peut par exemple proposer un tarif compris entre 800 euros à 3 500 euros en moyenne contre 4 000 euros pour une plaquette et 150 euros à 5 000 euros pour une affiche.   En quoi consiste le métier d’un designer graphique ? Comme on l’a dit plus haut, ce métier exige ainsi une grande créativité, une grande imagination en plus des talents artistiques et de culture graphique. Ce professionnel est d’ailleurs très sollicité dans le monde où la polyvalence est nécessaire pour poursuivre ses activités. En fait, ce métier consiste à utiliser son talent artistique et sa créativité ainsi que ses connaissances des logiciels informatiques pour créer des visuels et des textes selon les besoins du comandataire. Les commandes peuvent concerner la création d’un logo, une affiche, des publicités, un magazine, des flyers, des packagings, la conception graphique d’un site web, d’un jeu vidéo… Tout ce qui touche nos quotidiens entre ainsi dans le champ de compétences de ce professionnel. Par ailleurs, un designer graphique peut concevoir uniquement des illustrations, des animations, la maquette d’un magazine ou d’un site web… Quelle que soit sa spécialité et sa charge de travail, sa création doit toujours être en adéquation avec l’identité visuelle de la marque ou de l’entreprise. Il aura à faire passer son message d’une façon attrayante, mémorable et pertinente afin d’augmenter les prospects de son commanditaire. Le travail avec le client est de rigueur pendant la durée de la collaboration afin de mieux traduire ses objectifs en concepts graphiques. En fait, la frontière entre un graphiste et designer graphique est un peu floue. Mais on peut dire que le premier peut toucher les autres outils artistiques comme la peinture, ou le dessin tandis que le designer graphique prend uniquement en charge la conception web. Ce dernier peut aussi intervenir dans toutes les étapes de création : création, exécution et impression ou publication. La phase conception est très importante s’il travaille au sein d’une agence de communication. Pour ceux qui travaillent dans une agence de publicité ou de presse, ils doivent assurer l’impression et la publication.   Quelles sont les missions d’un graphiste ? Le métier d’un graphiste-illustrateur diffère un peu du designer graphique car le premier ne conçoit généralement que les cartes de visite, affiches, emballages, logos, brochures publicitaires, faire-part etc. La partie animation et conception maquette de site web n’entrent pas dans son champ de compétences. Voici un résumé des missions de ce professionnel de l’image qui n’est ni un artiste ni un informaticien :  Il prend en charge la conception de l’univers graphique d’un produit. Pour ce faire, il rencontre d’abord le client afin de se faire une meilleure idée sur ses attentes, ses objectifs, le type de clients qu’il souhaite cibler. Ces échanges lui permettent aussi de mieux traduire les idées du comandataire en image. S’il ne peut pas rencontrer directement le client, par exemple, il travaille au sein d’une agence web, il aura à bien lire le cahier de charges, les besoins et la demande. La présentation des images, de typographies, des couleurs dépendent de ce cahier de charges du client.  Après avoir étudié le cahier de charge, il conçoit des designs de publicité, un logo, des illustrations, des autocollants, des couvertures de livres, des brochures, des magazines etc. selon les exigences et les contraintes budgétaires du client. Si ce professionnel travaille dans une société d’édition, il peut aussi être amené à créer des designs ou des illustrations à la main ou avec l’ordinateur. Il doit rendre le message véhiculé dans les visuels lisible et accessible au plus grand public. La création doit aussi séduire le client. Si le design ne plaît pas à ce dernier, il aura à revoir ce projet pour qu’il réponde au cahier de charges. afin de mener à bien ces missions, il doit aussi maîtriser les logiciels et programmes et être capable de créer une typographie selon le besoin du client. Enfin, ce professionnel de l’image doit être capable de dénicher des photographies ou des images pour réaliser le projet au cas où son client n’a pas fourni ce matériel.   Le rôle d’un graphiste dans un département marketing Un graphiste joue un rôle clé dans un département marketing en créant des visuels attrayants et efficaces pour promouvoir les produits et les services d'une entreprise. Les principales responsabilités d'un graphiste dans un département marketing peuvent inclure : La conception de matériels publicitaires tels que les affiches, les bannières publicitaires en ligne, les brochures, les catalogues, les d’éléments de packaging, les logos, et autres supports de communication. La création de designs pour les réseaux sociaux, les sites web et les campagnes d'e-mail marketing. La mise en place de chartes graphiques pour les campagnes publicitaires, les événements et les activités de l'entreprise. La retouche photo, la retouche vidéo, et la manipulation d'images pour les campagnes publicitaires. La création de designs pour les supports de communication interne. La collaboration avec les différents départements de l'entreprise pour comprendre les besoins de communication graphique et pour s'assurer que les designs créés sont en accord avec les objectifs de l'entreprise. Le graphiste joue donc un rôle crucial dans la création des images et des designs qui attirent l'attention des consommateurs en les incitant à acheter les produits ou les services de l'entreprise. C’est le cas des graphistes du centre d’appel PhoneAct   L’impact des travaux d’un graphiste pour le compte d’un cabinet de recrutement Un graphiste peut avoir un impact très significatif pour un cabinet de recrutement en créant des visuels et des designs attrayants et efficaces dans le but de promouvoir les services de recrutement de l'entreprise. Les principaux impacts d'un graphiste pour un cabinet de recrutement seront éventuellement : L’amélioration de la visibilité : Les designs créés par un graphiste peuvent aider à augmenter la visibilité d'un cabinet de recrutement en se démarquant des autres cabinets de recrutement sur le marché. L’attraction des talents : Les designs créés par un graphiste peuvent aider à attirer les talents en montrant que le cabinet de recrutement est professionnel, innovant et à la pointe de la technologie. Le renforcement de la marque : Les designs créés par un graphiste peuvent contribuer à renforcer la marque d'un cabinet de recrutement en créant une image professionnelle et cohérente pour les différents supports de communication. L’amélioration de la communication : Les designs créés par un graphiste peuvent améliorer la communication des offres d'emploi, des informations sur les entreprises clientes, et les services proposés par le cabinet de recrutement en question. La création de confiance : Les designs créés par un graphiste peuvent aider à créer la confiance chez les candidats et les clients en leurs montrant à travers les visuels que le cabinet de recrutement en question est sérieux et très professionnel. L’augmentation des conversions : Les designs créés par un graphiste peuvent aider à augmenter le taux de conversion des candidatures et des clients en créant des designs qui incitent les candidats à postuler ou tout autres individus à demander des services de recrutement. Le graphiste peut donc avoir un impact considérable sur les résultats d'un cabinet de recrutement en créant des designs professionnels et efficaces pour promouvoir les services de recrutement de l'entreprise. C’est le cas du cabinet de recrutement MANPOWER .