Actualités emploi et conseils RH Tunisie

Actualités et conseils RH

Mission principale Fonctionnement d’un centre d’appels Les qualités que doit avoir un bon conseiller   Depuis ces dix dernières années, le travail dans un centre d’appel séduit de plus en plus de jeunes et de sortants universitaires. Les raisons en sont multiples : l’absence de critère d’expérience lors de l’embauche, le revenu élevé et la promotion à la verticale si le travailleur se montre performant. Cet environnement plaît aussi à ceux qui aiment travailler avec des collaborateurs multilingues. Tour d’horizon sur la mission principale d’un travailleur dans ce secteur, le fonctionnement d’un centre d’appel et les qualités que doit avoir un bon conseiller. Mission principale Les centres d’appels offrent des possibilités de débuter dans la vie professionnelle pour les candidats sortant universitaires maîtrisant plusieurs langues. Ils permettent aussi d’obtenir d’avancement de carrière pour les profils compétents. Les postes disponibles dans ces centres sont nombreux. On peut citer entre autres le gérant de centre d’appels, le chef d’équipe ou superviseur, le coach, le téléopérateur ou télémarketer, ainsi que le support technique. Le télémarketer se spécialise par exemple dans les appels sortants. Il effectue le ciblage des clients potentiels pour vendre les produits et les services de l’entreprise dans laquelle il travaille. Il propose également les autres services aux clients déjà acquis. Le téléopérateur quant à lui, prend en charge les appels entrants et répond aux questions des clients tout en effectuant l’enregistrement des interactions dans un fichier client.Quant au chef d’équipe, comme son nom l’indique, il surveille son équipe, qui est composé des agents du centre d’appels. Pour sa part, le gérant du centre d’appels assure que l’équipe soit à la hauteur de l’objectif fixé. Ces différents professionnels travaillent ensemble avec le coach qui a pour mission de former les nouveaux agents au métier. Enfin, le support technique répond aux questions des clients sur l’utilisation d’un service ou sur les problèmes techniques du réseau. Pour pouvoir effectuer ces missions, les travailleurs dans un centre d’appels doivent être capables de communiquer avec facilité, avoir des capacités d’improvisation et être fiables et disciplinés. Ces qualités sont nécessaires car ils doivent respecter l’horaire du centre et le respect de la confidentialité du travail. Le comportement calme, amical et agréable est également nécessaire pour une bonne communication. Cela permet aussi de supporter le travail sous pression tout en améliorant la motivation à atteindre les objectifs. Fonctionnement d’un centre d’appels Les centres d’appels ont généralement pour missions de donner de l’information à un public cible, de solutionner leurs problèmes et d’effectuer les transactions. D’une part, il y a donc les missions du service consommateur et de l’autre l’assistance technique. Le premier a pour rôle de fournir des informations à un client sur un service ou sur un produit, cela peut être des renseignements bancaires, sur la disponibilité d’un stock, sur les tarifs de services etc. Il a aussi pour rôle de conseiller les clients, de les fidéliser tout en gérant leurs réclamations sur un produit défectueux par exemple. C’est ce service client qui accueille leurs plaintes. L’assistance technique quant à elle, concerne le service d’assistance en cas d’urgence, de problème de réseau ou de configuration, de demande de secours pour les compagnies d’assurances, de fournisseur de services informatiques etc. Ce sont les téléopérateurs qui répondent aux demandes d’information à travers le service « hot line » assuré par le fournisseur de logiciel. Les téléopérateurs dans un centre d’appels aident ainsi les clients sur leur problème de panne informatique tout en les fidélisant. Concernant les téléopérateurs qui font les émissions d’appel, le rôle de  ces agents diffère de ceux effectuant l’assistance technique et le service consommateur. Ces agents ont en effet à mener une campagne de publicité en appelant les clients et les prospects après le lancement d’un produit. Ils s’informent aussi sur la satisfaction clients dans le but d’adapter les offres en fonction de leur besoins. La téléprospection permet non seulement d’identifier les besoins de la clientèle mais aussi d’évaluer leurs habitudes de consommation. Dans un centre d’appels, on retrouve également les télémarketers  ou télévendeurs qui vendent par téléphone des produits ou des services. Pour ce, ils s’appuient sur les informations déjà connues sur le client et préparent leur appel en sensibilisant leur cible sur l’existence d’un nouveau produit par exemple. L’objectif est de le fidéliser tout en gagnant de productivité. Enfin, le volet recouvrement concerne la relance par téléphone des clients qui n’ont pas encore payé leurs factures. On retrouve notamment cette application dans les organismes financiers et banques et dans la vente en grande distribution. Les agents de recouvrement dans les centres d’appels gèrent ainsi le retard de paiement et s’informent sur le règlement de dettes afin de régler les litiges causés par le non-paiement. La garantie de la pérennité des centres d’appels est donc leur performance. Cette notion dépend de la qualité de leur service de fidélisation et de satisfaction clients. L’expertise et les compétences relationnelles des agents téléopérateurs et télévendeurs sont ainsi des éléments importants dans la progression de ces structures. Leur performance dépend également de leur capacité à réaliser les objectifs visés comme les objectifs d’appels et de vente et leur compétitivité, c’est-à-dire, leur aptitude à satisfaire leur client tout en offrant un éventail de services adaptés à leurs besoins. Enfin, la courtoisie, la fiabilité et la promptitude des délais d’appels des opérateurs de l’assistance administrative contribuent également dans l’optimisation de la performance de cette structure. La maîtrise des technologies utilisées (gestion de base de données automatiques, application CTI etc), la performance des agents teléopérateurs jouent ainsi un rôle crucial dans la productivité, la rentabilité ou le rendement d’un call-center. Les qualités que doit avoir un bon conseiller Grâce à la mise en place de technologie performante dans un call-center, cette structure peut prendre en charge la gestion optimale de plusieurs appels entrants et sortants de leurs clients. Cette tâche est assurée par l’agent d’appel ou le conseiller. C’est la raison pour laquelle ces call-centers forment leurs agents afin qu’ils puissent offrir des interactions humanisées et authentiques à leurs clients. Pour ce, chaque conseiller dans ces structures doit avoir une vision axée sur le client. C’est-à-dire, il doit par exemple montrer un geste de bonne volonté après l’achat d’un produit défectueux  d’un client. Il doit aussi avoir des capacités solides en communication. Pour une meilleure communication, l’utilisation d’un langage professionnel sur un ton convivial et doux est aussi indispensable. Afin d’assurer une prestation de grande qualité, un bon conseiller doit aussi faire preuve de patience. En effet, certains clients se montrent agressifs, stressés… La patience et la capacité d’écoute sont requises afin de les orienter vers la solution la plus appropriée à leur problème. En ce sens, il ne doit pas ainsi précipiter pour terminer rapidement l’appel avec le client dans le but de réduire le temps de traitement. L’aptitude à faire face à toutes les situations (clients en colère, tendus, déçus, malheureux.. .) et la motivation sont également nécessaires à un bon conseiller. Si un autre agent a par exemple fait une erreur qui a fâché le client, il doit être prêt à s’excuser au nom de l’entreprise afin de restaurer la confiance. Sinon, un bon agent se lance aussi dans une concurrence saine entre collègues sur la performance et le rendement. Enfin, l’adaptabilité sur tous les canaux de communication dans le call-center est également une qualité nécessaire à un bon conseiller.
Comment devenir journaliste ? Les qualités d’un bon journaliste Les avantages et inconvénients de ce métier   Malgré le manque de crédibilité de médias auprès de l’opinion publique, le métier de journaliste attire de nombreux jeunes et moins jeunes. Cet entrepreneur de presse a pour mission principale de hiérarchiser les informations et de faire le tri et le reportage.Mais selon sa couleur politique, ce professionnel peut aussi détruire les pouvoirs. Tour d’horizon sur ce métier, les qualités nécessaires pour l’exercer ainsi que ses avantages et inconvénients. Comment devenir journaliste ? Tant qu’il y aura des nouvelles, il y aura toujours un recrutement de journalistes. D’abord, ce métier aux multiples facettes nécessite de la passion. Ce professionnel peut en effet travailler sur la presse écrite, le web, la chaine télévisée, la radio etc. Ses tâches s’articulent en général autour de l’interview, la recherche de sujets et d’actualités nationales et internationales, et la veille.Mais s’il travaille dans une entreprise ayant un site web par exemple, il aurait à rédiger des contenus, à faire leur mise en page et à publier des vidéos. Ce qui diffère un peu de rôle d’un journaliste en agence de presse qui porte le micro et interview les gens. Les missions communes à ce professionnel de médias sont ainsi l’interview des gens, la recherche des intervenants et des interlocuteurs, la recherche de sujets et la veille sur l’actualité, le cadrage, le filmage et le montage de ses interviews pour la TV ou la radio, le respect des consignes éditoriales de l’entreprise dans laquelle il travaille… Ces professionnels de la presse sont considérés aussi comme les chiens de garde de la démocratie. Pour devenir journaliste, il faut ainsi avoir la maîtrise de la langue française. La curiosité, la réactivité, la culture générale, la capacité à apporter son esprit critique aux évènements et aux interviews ainsi que la rigueur dans l’investigation et la recherche des informations sont aussi requises. Outre ces qualités, ce professionnel de la presse doit également être rapide dans le traitement des informations chaudes, avoir un esprit de synthèse et être disponible à tout moment. Ces missions doivent se faire évidemment dans le respect de la charte déontologique de l’agence de presse dans laquelle il travaille. Ces différentes tâche étant assez difficiles, les places dans les agences et les médias sont souvent occupées par les professionnels chevronnés et capables de donner le meilleur d’eux-mêmes. Pour occuper ce poste, il faut aussi donc obtenir une licence en information communication option journalisme, ou une licence pro-journalisme, ou un bachelor ou un master dans une école privée ou un DUT dans un UIT rattaché à une université. Par ailleurs, les bacheliers sortants peuvent accéder à ces écoles de journalistes par concours. Quelquefois, ils doivent passer par une classe préparatoire.L’accès à ce statut donne droit à l’obtention de la carte de presse. Lorsqu’il a acquis assez d’expérience, ce professionnel de média se voit confier un plus grand nombre de sujets (politique, culture, économie, finance, sport..). Il peut aussi évoluer vers la poste de chef de rubrique, rédacteur en chef, voire directeur de publication. Les qualités d’un bon journaliste La collection des informations et le traitement des sujets brûlants ou non brûlants nécessitent du talent. Ce n’est pas un métier que tout le monde peut exercer. De plus, cette profession requiert un travail acharné et de bonne qualité d’expression orale et écrite. Pour être un bon journaliste en Tunisie, il faut ainsi en premier lieu améliorer ses compétences en rédaction. Cela peut commencer par la tenue d’un journal intime puis la rédaction d’une lettre d’information pour son club… avant de suivre une formation de journalisme. On doit évidemment aussi éviter les fautes de grammaire et maîtriser le style vif, direct qui répond aux attentes de lecteurs. Un bon professionnel de la presse doit également être capable de nouer facilement de bonnes relations avec les gens. Le fait d’avoir un large cercle de connaissances lui permet de mieux approfondir un sujet et d’avoir des meilleures sources d’informations. Il peut ainsi utiliser les réseaux sociaux, entretenir des relations avec les autres journalistes etc. Il aurait aussi à sacrifier son temps libre afin d’élargir son savoir, et de se tenir au courant des évènements nationaux et mondiaux et des actualités. En outre, ce secteur étant très concurrentiel, les qualités citées ci-haut comme la curiosité, l’esprit critique, la rigueur et la capacité à travailler dur sont les clés du succès. La curiosité et l’esprit critique sont l’essence mêmede ce métier. Ce professionnel doit être curieux de savoir ce qui peut intéresser les lecteurs et motivé d’apprendre ce sujet. La rigueur est aussi indispensable car ce métier ne lui donne droit à l’erreur. Une information erronée fera tâche d’huile sur les réseaux sociaux. La réactivité et la capacité à mener une bonne interview. On s’attend également à retrouverdes qualités comme la bienveillance à cet entrepreneur de la presse. En effet, rien n’est plus énervant que de regarder un reportage mêlant les invectives, et violant les règles suaves d’une bonne communication. Un bon reporter doit montrer de la bienveillance envers ses interlocuteurs et ses sources et adopter une certaine élégance dans le ton de son article et dans son look. Enfin, l’adaptation, la plume tout-terrain et la capacité à se mettre dans la peau des autres sont aussi indispensables. Car il arrive qu’un journaliste interview un président ce jour, le lendemain il aurait à faire un reportage sur les sans-abris dans les centres d’accueil, la semaine prochaine, il aurait à fixer un reportage sur la dégradation de l’environnement et les pathologies qui en résultent. Les avantages et inconvénients de ce métier Tout comme n’importe quelle profession, le métier de journaliste a ses points positifs et ses inconvénients. Parmi les avantages, ce gagne-pain permet de satisfaire la curiosité de ce professionnel et de lui apprendre beaucoup d’autres choses. De plus, il peut avoir de nombreuses relations et peut interviewer toutes sortes de personnalités, de hautes célébrités, des personnages politiques et des gens ordinaires dans des domaines très variés. Il est souvent aussi bien reçu par les interlocuteurs car ces derniers savent que le journaliste est le mieux placé pour faire des publicités sur leurs produits, pour parler en termes élogieux sur leur activité…Parmi les avantages de ce métier, on peut aussi noter que le journaliste a libre accès dans tous les musées et les expositions grâce à sa carte de presse. Il peut également soigner son égo grâce à son nom écrit dans le journal ou dans le générique d’un reportage. En revanche, il faut avouer que ce métier est mal payé, notamment pour les débutants. C’est dû au fait que le travail fourni par ce professionnel de la presse écrite est sous-estimé à cause de l’essor de l’internet,de la télévision et de la radio. Ces entrepreneurs de presse ont aussi une mauvaise image surtout s’ils cirent les pompes des dirigeants politiques ou du pouvoir. Ils sont accusés d’être corrompus, menteurs et responsables d’un soulèvement populaire. Ce métier aussi fait partie des métiers à risque car au cours de la collecte des informations et de reportage, ce professionnel peut travailler dans des situations délicates ou un environnement à risque comme la guerre, l’insécurité, l’émeute politique, la maladie contagieuse… Dans ce cas, un accident ou la mort peuvent le surprendre. En bref, les conditions de ce métier qui intéresse beaucoup de jeunes offrent des avantages mais aussi des inconvénients.
  Qu’est-ce qu’un freelance ? Comment démarrer en freelance ? Se lancer en freelance sans expérience possible ou non ?   Le freelancing a le vent en poupe si on en juge par le nombre de freelances en France et aux Etats-Unis. Ce statut permet aux salariés et aux seniors de se détacher de la hiérarchie et de vendre leurs compétences après avoir acquis quelques années d’expérience. Mais quelles sont les étapes à suivre pour se lancer en freelance ? Comment devenir son propre boss et pouvoir supporter les risques de son activité et empocher les éventuels profits ? Le point dans cet article Qu’est-ce qu’un freelance ? Un freelance est une personne qui offre ses services intellectuels moyennant des honoraires. Généralement, ce prestataire n’a pas un client permanent, même si la relation puisse être continue. C’est une forme de travail indépendant exercée souvent à domicile. Cet auto-entrepreneur travaille seul, en B2B, exerce une activité de services, travaille pour plusieurs clients, et ne dispose pas d’un local commercial. On lui attribue quelquefois l’image d’une personne travaillant dans son lit avec les cheveux non peignés, mais la réalité peut être différente.Les prestations intellectuelles qu’on peut réaliser en freelance concernent le domaine informatique, graphisme, communication, création de logiciels, traduction, conseils aux entreprises, assistance virtuelle, comptabilité pour ne citer qu’eux. La mission peut être réalisée à domicile, chez lui, ou chez le client selon l’agrément entre les deux parties. Il y a plusieurs raisons qui amènent les travailleurs à choisir ce statut. Pour certains, c’est une façon sûre de générer un revenu supplémentaire afin de pouvoir s’acquitter de ses dettes et épargner pour les jours difficiles. Pour d’autres, le statut les attire par sa grande indépendance par rapport à l’emploi et sa flexibilité. Un freelance peut en effet travailler en temps partiel, en temps plein, les jours fériés, les dimanches ou en dehors des heures de travail. Toutefois, s’il souhaite se constituer un revenu plein et des revenus réguliers, il doit mettre en place une bonne organisation. Lorsqu’on souhaite se lancer en tant que freelance, il faut choisir son statut afin d’exercer son activité dans la légalité. Parmi les régimes sociaux et fiscaux existants on peut citer l’exercice en tant que profession libérale, en tant qu’auto-entrepreneur, en tant que EIRL ou EURL. Il est aussi possible d’exercer son activité en faisant appel à une société de portage. Ce régime implique ainsi l’obtention d’un numéro SIRET, les contraintes horaires, le non-respect de la durée légale du travail. Sans oublier l’obligation de prospection de clients et la réalisation des missions. A noter que le freelance a la possibilité de refuser un travail s’il ne souhaite pas le faire. Comment démarrer en freelance ? Pour travailler en indépendant en tant qu’auto-entrepreneuret être à la fois son propre employé, il faut s’enregistrer auprès des autorités compétentes afin de pouvoir facturer ses services. Pour ce, il a le choix entre la solution d’entreprise individuelle (le régime le plus choisi) ou le statut de société. Avec le premier statut, le freelance tient la responsabilité de ses dettes professionnelles et de ses biens propres. En d’autres termes, en cas de dettes liées à son activité, son bien privé peut être utilisé pour effacer ces dettes. S’il ne souhaite pas mélanger ses biens privés et ses dettes professionnelles, il lui est possible d’opter pour le statut d’EIRL ou EURL. Avec le deuxième choix dans le cadre de statut de société, sa responsabilité est seulement engagée à hauteur du capital utilisé dans l’activité. On retrouve plusieurs types de sociétés tels que le SEL, le SCP, le SCM, le SELARL. Après avoir fait la mise au point sur son statut juridique, ceux qui souhaitent partir en freelance doit établir des bonnes bases de cette activité. Premièrement, il leur faut prospecter et chercher des clients. Viennent ensuite la question d’organisation de travail et de facturation de clients. Concernant la prospection de clients, un freelance doit mettre en place un plan qui décrit le service qu’il offre et ses stratégies de marketing. Pour ce, il peut monter un site web qui parle de lui et de ses prestations et qui comprend un portefolio de son travail et de ses témoignages, s’il en a. Pour les professionnels en informatique, un profil Linkeldln et un curriculum vitae en ligne situé sur ce réseau social lui permet aussi d’être contacté par les professionnels du métier qui ont besoin d’un coup de main. Il existe également des sites de nombreux freelances comme Upwork, Elance, Freelancer, codeur etc. Certains de ces sites se concentrent sur les travailleurs américains et d’autres sur les travailleurs internationaux. Un freelance peut également parcourir les annonces en ligne sur les sites d’emploi, réaliser des cartes de visites et distribuer aux anciens collègues et gens qu’il connaît. Il lui est également possible de travailler en sous-traitance pour les agences ou cabinets à la recherche des freelances pour gérer leur surcharge de travail. Côté facturation, il lui faut d’abord faire le calcul de son chiffre d’affaires HT. A titre d’exemple, s’il facture 1 300 euros TTC, il lui faut soustraire 20 % du TVA pour obtenir le chiffre d’affaires HT. A ce montant il doit retirer ses charges sociales et professionnelles (achat de matériels, location du local…) et les impôts et taxes. Il faut aussi tenir compte du fait qu’un freelance ne peut pas avoir de congé payé, de droit à la perte de travail, de prime de précarité etc et qu’il y aussi les périodes chômées. En effectuant un bon calcul, il ne gagne ainsi en fait que dans les environs de 450 euros à 500 euros net HT. C’est à partir de ce montant qu’il doit réaliser sa facture. Concernant l’organisation de son travail, un freelance doit bien gérer son temps. Pour ce, il lui faut planifier les tâches récurrentes comme la rédaction de l’article sur son blog (s’il en a), la publication du billet sur les réseaux sociaux, la gestion administrative et comptable. Se lancer en freelance sans expérience possible ou non ? On le répète souvent que les freelance sont des experts dans leur domaine et que l’acquisition des expériences est indispensable pour partir de bon pied dans cette aventure. En fait, ce statut nécessite d’être à la fois un commercial, un bon gestionnaire de son temps et talentueux dans son domaine. Dans la plupart des cas, l’expérience est un must mais il est possible de se lancer en tant que freelance sans expérience si on maîtrise le domaine. Mais dans ce dernier cas, il faut se constituer un book, un portefolio ou un blog. Cela constitue une vraie valeur ajoutée aux recruteurs sur sa motivation. Quand on ne dispose pas d’expérience alors qu’on souhaite réussir en tant que freelance, il faut aussi passer par un travail gratuit ou à faible coût pour se faire connaître, puis créer et animer son profil de freelance sur les plateformes dédiées à son activité. Par exemple pour les graphistes, le site graphiste.com. Il doit également parler énormément de ses activités et de sa vocation à ses connaissances, répondre à des offres de stages, s’enrichir des expériences des autres et garder sa motivation dans cette nouvelle voie professionnelle. En bref, avec ou sans expérience, le statut de freelance nécessite toujours de faire ses preuves, mais quand on est déjà expérimenté dans le domaine, ce défi est plus facile à surmonter.
  L’avenir du secteur bancaire en Tunisie Quels sont les métiers de banque ? Les conditions de travail dans le secteur bancaire   Les jeunes diplômés sont les plus attirés par le travail dans le secteur bancaire à cause des différents avantages comme la possibilité de faire des prêts, le prestige et la sécurité de l’emploi. Or, pour les années 2019-2020, les perspectives d’avenir dans ce secteur tournent au ralenti avec moins de rendement et d’octrois de nouveaux crédits selon Tunisie valeurs. Tour d’horizon sur l’avenir de ce secteur en Tunisie, les métiers de la banque et les conditions de travail dans ce secteur. L’avenir du secteur bancaire en Tunisie Selon la publication de l’intermédiaire en bourse Tunisie valeurs sur les prévisions 2019-2020, il prévoit un environnement difficile caractérisé par une décélération de collecte, une baisse des octrois de crédits de PNB ainsi que la normalisation de bénéfices pour ces deux années. La marge d’intérêt devrait aussi connaitre un ralentissement pour cette année. Ce freinage du cœur du métier devrait inciter les banques dans la mise en place d’une nouvelle politique comme l’adoption de nouvelles tarifications afin de booster les commissions ainsi que l’amélioration des frais généraux, l’accroissement de la sélection en matière de risques. Cette décélération de l’évolution du secteur bancaire ne concerne pas uniquement les banques tunisiennes. En France, la digitalisation de services entraîne aussi la baisse de nombre d’agences. Il en est de même pour l’Allemagne. En France, les zones les plus touchées par cette fermeture d’agences sont celles autour de l’Ile-de-France.  60 % des salariés ayant quitté leur emploi dans ces agences volontairement ou par obligation finissent par trouver un emploi par la suite. Le reste ont effectué une formation pour gagner en compétences ou ont choisi de se reconvertir dans d’autres métiers. Quoi qu’il en soit, le secteur bancaire connaît une profonde transformation au sein d’un contexte environnemental défavorable pour les banques. La révolution numérique et le développement de l’intelligence artificielle conduisent à la réduction de nombre de salariés et à la disparition de certains services au profit de l’externalisation. L’essor de la nouvelle technologie se répercute non seulement sur les employés non-cadres comme les fonctions commerciales mais aussi les employés cadres. Il existe cependant quelques branches de banque qui ne sont pas victimes de crise. Ce sont notamment celles dans le domaine de fusion-acquisition, financement public et gestion de risques. Les compétences comme le comptable, le contrôleur de gestion, et les fiscalistes bancaires sont toujours aussi fortement sollicités et ces professionnels ne risquent pas de figurer dans la masse des travailleurs licenciés dans une banque. Quels sont les métiers de banque ? Selon les professionnels du secteur, on recense autour de 300 métiers différents au sein d’un établissement bancaire. Parmi ces postes, on retrouve ceux liés au traitement des opérations, à la clientèle, aux fonctions supports, à la fiscalité, comptabilité, ressources humaines etc. Chaque poste exige des compétences pointues  ainsi que la polyvalence. Parmi les postes de commerciaux, on peut citer par exemple le métier de charge d’accueil, chargé d’affaires, chargé d’études commerciales, chargé d’étude agricole, chargé de clientèle de particuliers ou de professionnels, conseiller de gestion agricole, conseiller en patrimoine et directeur commercial. Ceux en lien avec la clientèle comme les postes commerciaux sont les plus recruteurs. C’est dû au fait de la nature concurrentielle du secteur qui oblige les banques à fignoler leurs services  et à constituer une équipe performante qui a pour fonction de fidélisation de clients. Parmi les postes financiers dans une banque, on retrouve l’analyste-financier, le directeur financier, le gestionnaire de patrimoine, l’opérateur back-office et middle-office, l’opérateur du marché, le technico-commercial, le responsable de financement de projets, le conseiller en fusion acquisition, l’opérateur en private équity, le gestionnaire d’actifs, et le directeur d’investissement. On recense également les métiers de la conformité et de la gouvernance, comme l’analyste gouvernance, le chargé de conformité ainsi que les supports comme le comptable, le responsable ou technicien en ressources humaines, l’inspecteur commercial, le responsable marketing, le responsable en communication, spécialiste des opérations bancaires… La plupart de ces métiers nécessitent l’obtention d’un diplôme, comme le diplôme bac+2 à bac +5. Ces différents métiers montrent l’étendue des opportunités des jeunes dans toutes les filières. En fait, les profils les plus recherchés dans une banque sont les profils spécifiques comme le consolidateur comptable et fiscal, l’auditeur interne. Ces profils ont du mal à trouver les candidats. Ces postes hautement qualifiés nécessitent souvent des professionnels polyvalents ayant une expertise technique et une expérience à l’échelle internationale.  Notons que les jeunes de moins de 30 ans sont fortement ciblés par les banques. Ces derniers sont séduits par l’opportunité de faire carrière dans cette institution, de bénéficier d’un contrat CDI, d’avoir des jours de repos comme tout travailleur dans une entreprise. Les conditions de travail, les chèques restaurant, la protection sociale, la mutuelle entreprise, le complémentaire retraite constituent aussi des appâts pour ces jeunes. A cela s’ajoutent les services annexes comme la salle de sport, la possibilité de bénéficier d’un taux d’intérêt compétitif lors d’un prêt bancaire, la crèche d’entreprise, le parking des salariés, la salle de sport. Les comités d’entreprise peuvent aussi économiser de l’argent avec les différents programmes comme les sorties culturelles, les voyages, les tickets de cinéma, les chèques vacances, les chèques cadeaux etc. Les conditions de travail dans le secteur bancaire Le secteur bancaire fait partie des secteurs recruteurs en 2020. Commerciaux, hôtesses d’accueil, gestionnaire de comptes, chargés de clientèle… Les banques ont toujours besoin des nouveaux visages pour ces postes malgré les fermetures de certains services dans leur structure. Concernant le salaire dans les banques, tout dépend du poste, de l’ancienneté du salarié et de la banque elle-même. La rémunération dans une banque de réseau diffère en effet de celle d’une banque privée. Les augmentations salariales dépendent des résultats des banques.Ainsi, certains salaires grimpent vite comme le poste de directeur d’agence.Par ailleurs, l’objectif d’égalité salariale entre hommes et femmes dans les banques est aussi loin d’être atteint. Pour le poste de commercial en France par exemple, une femme touche 40,6 K€ par an contre 46,4 K€. Outre le salaire, les travailleurs dans une banque bénéficient aussi de prime d’intéressement, la prime sur objectifs individuels et le plan d’épargne d’entreprise. Certaines banques octroient également le treizième mois, voire un quinzième mois toujours en fonction des résultats de l’établissement bancaire. Sinon, toutes les grandes banques réputées proposent des stages pour les étudiants ayant fini leur master ou leur BTS. Certaines vont même jusqu’à envoyer leurs salariés suivre une formation à l’étranger. La plupart de ces établissements bancaires ne recrutent que des diplômés bac +. Ceux qui ne sont pas bacheliers ont donc très peu de chances de se voir recruter dans un établissement bancaire surtout s’ils n’ont pas d’expérience professionnelle. Les postes suivants sont accessibles aux bacheliers : conseiller banque, conseiller clientèle, chargé d’accueil. Ceux qui ont été vendeur dans une grande structure ont également de chance d’accéder à ces postes même s’ils n’ont pas de diplôme. Les non-bacheliers peuvent également être recrutés au sein d’une banque même sans diplôme et sans expérience avec un contrat d’alternance. Enfin, l’obtention de la validation des acquis de l’expérience ouvre également la voie à un emploi dans ce secteur. Rappelons enfin que les diplômes comme la BTS banque, le master commerce international etc. permettent d’accéder à un métier dans ce secteur bancaires.
  L’importance des ressources humaines dans une entreprise Qu’est-ce que le développement des ressources humaines ? Les compétences nécessaires pour un emploi en ressources humaines   L’amélioration de la performance d’une structure dépend de la gestion du capital humain. Cela entre dans les missions du gestionnaire des ressources humaines. Ce professionnel est responsable du recrutement des profils pertinents et de la motivation des collaborateurs. Ces  compétences aident l’entreprise à obtenir des avantages concurrentiels tout en assurant la pérennité de l’entreprise. Tour d’horizon sur l’utilité des ressources humaines en entreprise, le développement de cette profession et les compétences nécessaires pour l’exercer. L’importance des ressources humaines dans une entreprise Les ressources humaines désignent les pratiques du management qui visent à développer le capital humain de l’entreprise afin d’obtenir un meilleur rendement de la structure.  L’objectif est de valoriser les compétences tout en améliorant l’organisation des salariés depuis leur recrutement jusqu’à leur départ  ou licenciement au sein d’une entreprise. Cette activité se répartit en plusieurs postes incluant le responsable ressources humaines, le gestionnaire des carrières, le responsable des relations sociales, le chargé du recrutement, le chargé de formation, le responsable d’administration et du système de paie. Le service de ressources humaines incluant les différents postes cités ci-dessus est très important pour le bon fonctionnement  d’une structure. Il assure la paie, les aspects juridiques, l’établissement des contrats de travail ainsi que la gestion des compétences et des carrières des salariés. Ce service gère aussi les éventuels conflits au sein de la structure et la mise en place d’une politique managériale efficace. L’idée est d’adapter les besoins de l’entreprise avec les contraintes budgétaires et les réalités sociales. Le gestionnaire de ressources humaines ou le gérant, quant à lui est le premier responsable de la recherche de collaborateurs de l’entreprise. Il prend en charge la rédaction de l’offre d’emploi et indique les compétences requises ou les fiches du poste. La prévention des risques professionnels, la mise en place des mesures visant à respecter les conditions de travail, la production des rapports statistiques sur les accidents liés au travail entrent aussi dans ses missions. Il est également le premier impliqué dans le suivi des carrières. Ces différents métiers au sein du service de ressources humaines sont donc précieux car ils permettent de favoriser le développement de l’entreprise. Pour pouvoir les exercer, il faut avoir des qualités comme le bon sens relationnel, la capacité d’écoute, le sens de responsabilité, la discrétion. Le postulant à ces postes doit aussi connaître le code du travail et savoir manipuler les outils informatiques. Outre ces qualités, ces métiers nécessitent également des diplômes comme la licence en gestion des ressources humaines pour les postes de chargé de recrutement ou de paie ou un master en management pour le poste de gestionnaire de ressources humaines. Qu’est-ce que le développement des ressources humaines ? Le développement des ressources humaines consiste à instaurer la politique de recrutement selon les orientations de la stratégie de l’entreprise et ses objectifs de rendement. Appelé également chargé de compétences et de la mobilité professionnelle ou responsable du développement des compétences, ou chargée de recherche en recrutement, ce métier requiert le diplôme de Master en sciences humaines ou en ressources humaines ou un diplôme de bac + 2 en gestion en plus de plusieurs années d’expérience dans le secteur. Ce professionnel peut exercer ce métier dans une association, une entreprise, une organisation humanitaire, une société de conseil, une collectivité territoriale. Ses taches consistent à analyser les besoins de la structure en matière de recrutement, à mettre en place un budget et le respecter. Il aurait aussi à établir un plan de formation tout en supervisant le recrutement des salariés. Cette compétence donne également des conseils dans la gestion des ressources humaines. Outre ces missions, le responsable en développement des ressources humaines doit aussi établir le profil des compétences à intégrer dans l’entreprise, à mettre en place une bourse de l’emploi en interne, à concevoir une grille de rémunération. Il effectue aussi les entretiens de recrutement et les appels d’offre et sélectionne les prestataires. La réalisation du suivi des salariés, la coordination de leur activité ainsi que la détermination des mesures de correction font également partie de ses missions.Pour mener à bien ces nombreuses tâches, il devrait avoir des compétences en technique de conduite d’entretien, en technique de communication et compétences GPEC en plus du droit de travail et du droit de la formation. Les qualités comme le dynamisme, l’ouverture d’esprit, l’esprit de synthèse et la capacité d’innovation sont également nécessaires à ce métier. D’autres capacités relationnelles comme le sens d’écoute, la diplomatie sont aussi requises puisqu’il aurait à diriger des nombreux salariés s’il travaille dans une entreprise de taille moyenne. Le salaire moyen d’un responsable en développement des ressources humaines environne 40 000 euros par an en France. Mais en Tunisie, ce professionnel ne peut évidemment pas gagner autant vu le contexte économique mais nombreuses sont les entreprises qui recrutent des responsables dudéveloppement RH.Concernant les perspectives d’évolution, ce professionnel peut évoluer vers le poste de responsable de ressources humaines, Directeur des ressources humainesou directeur du département conseil dans un cabinet. Les compétences nécessaires pour un emploi en ressources humaines Les responsables en ressources humaines sont fortement sollicités par les petites et moyennes entreprises et même les grandes structures. En effet, ces entreprises recrutent souvent des remplaçants en cas de départ à la retraite du titulaire de poste ou d’indisponibilité.En fait, ces métiers de ressources humaines nécessitent des profils polyvalents qui ont beaucoup de qualités et de compétences. En premier lieu, il faut déjà que le postulant à ce poste ait une ouverture d’esprit et qu’il sache s’adapter aux innovations du métier. Cette qualité est importante lorsqu’il travaille avec une masse salariale ayant des compétences et d’âges différents. La communication entre deux ou trois générations requiert une certaine souplesse et beaucoup de diplomatie. La capacité de chercher des idées innovantes aide un responsable en ressources humaines à travailler efficacement. Puisque  ce professionnel ne travaille pas seul, il doit aussi savoir déléguer certaines tâches aux autres dirigeants ou à ses subordonnées. Cela lui permet de mieux se concentrer sur ses responsabilités tout en motivant les autres dans leurs tâches. En qualité de responsable en ressources humaines, on s’attend également à ce que ce dirigeant apporte son savoir-faire face à de nombreuses situations comme les négociations de salaire, la recherche de solutions pour les conflits internes comme le harcèlement etc, et la capacité de bien représenter son entreprise pour optimiser sa productivité… Outre ces qualités, ce professionnel doit également posséder des connaissances juridiques et être capable de s’adapter au changement des réglementations. Il doit aussi maîtriser le droit social et savoir bien gérer son temps, et ses multiples tâches. Pour faciliter la priorisation des tâches, il existe d’ailleurs des logiciels de recrutement qui aident ces professionnels dans leur fonction. La capacité à gérer les dissensions et conflits au sein d’une équipe, en gardant l’impartialité fait aussi partie des qualités requises à ce poste. En cas de crise dans l’entreprise, ce dirigeant devrait adopter une prise de position neutre en tant que médiateur et chercheur de solution. Enfin, il lui faut faire preuve de discrétion dans son métier tout en étant un bon communicant. Cela nécessite la capacité de distiller ce qui mérite ou non de rendre public à une partie des salariés ou à tous les salariés.Enfin, afin de mieux développer les talents, ce responsable RH peut recourir à des outils d’évaluation de compétences, un plan de formation, un référentiel de compétences ou une cartographie de compétences comme le GEPC ou le PDI.    
Les métiers qui seront les plus recherchées sur Linkedin en 2020 Les métiers d’avenir qui payent bien Les métiers d’avenir pour les femmes   D’un côté, avec l’essor du TIC de l’ingénierie, du commerce sur la toile et le vieillissement de la population de l’autre, des nombreux débouchés sont accessibles aux jeunes générations.La plupart de ces métiers de 2020 nécessitent la maîtrise des principes de bases et de formations adéquates. Cela permet aux jeunes sortants universitaires de se lancer comme auto-entrepreneur ou d’exploiter les niches sur le web. Voici quelques idées des métiers offrant de belles perspectives de recrutement pour cette année 2020. Les métiers qui seront les plus recherchées sur Linkedin en 2020 Ce réseau américain créé en 2003 pour les professionnels sert de levier pour le développement des activités des entreprises tout en les aidant à gérer sa réputation en ligne. Les utilisateurs l’utilisent à la fois pour chercher des clients potentiels, des prestataires ou pour améliorer l’image de leur entreprise. Selon les statistiques fournies par ses données, Linkeldin a fait ressortir une liste de 15 emplois qui ont la cote pour cette année 2020. Parmi les professions recherchées sur ce réseau social pour cette année, on retrouve les postes de délégué à la protection des données, ingénieur en fiabilité du site, ingénieur en intelligence artificielle, assistance clientèle, communitymanager,spécialiste en cybersécurité, ingénieur DevOps, ingénieur data, data scientist, consultant data, développeur big data. La plupart de ces métiers ont trait avec les nouvelles technologies et le data. Mais les postes comme agent immobilier, recruteur IT et analyste en capital investissement sont également fortement sollicités sur ce réseau professionnel. La plupart des métiers émergents sont localisés sur la capitale françaiseet les postulants à ces postes sont en majorité des hommes. La tendance de recrutement des compétences dans le secteur informatique, internet, data et des logicielsne date pas d’hier mais elle risque de se développer avec le bond en avant de ce secteur ainsi que les besoins des entreprise en termes de sécurité informatique et d’optimisation de leur présence en ligne. Les entreprises s’arrachent ainsi ces profils hautement qualifiés et certaines n’hésitent pas à délocaliser leur travail en offshore. D’autres préfèrent recruter des talents émergents en Tunisie, au Maroc ou dans les autres pays Africains afin de dénicher la perle rare. Les métiers d’avenir qui payent bien La plupart de ces métiers sur Linkeldin proposent des excellentes rémunérations surtout celles dans le secteur informatique. Cependant, pour accéder à ces postes hautement qualifiés, il faut disposer aussi des diplômes nécessaires et des expériences pertinentes. Ceci dit, il existe également des métiers d’avenir qui offrent des perspectives d’embauche intéressantes ou qui recrutent en masse. Parmi ces professions, on retrouve celles qui ne requièrent pas de diplôme comme l’auxiliaire de vie par exemple. Ce métier consiste à veiller sur la santé et le bien-être de la population avancée en âge pendant les week-ends, les vacances et pendant toute l’année. Ce qui permet aux seniors âgés d’avoir une bonne qualité de vie malgré leur problème de dépendance ou leur état de santé précaire.Grâce à l’aide d’une auxiliaire de vie, ces seniors peuvent éviter le séjour dans un établissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes ou dans une autre structure hospitalière. Les assistantes maternelles font également partie des spécialistes recherchés par les jeunes familles. Ces professionnels peuvent offrir leur service à domicile ou dans une école maternelle. On retrouve de plus en plus d’offres d’emplois pour ces assistantes maternelles en ligne. Le métier paie bien car ce spécialiste de la petite enfance peut offrir ses prestations à trois familles et percevoir un salaire confortable. D’autant plus que le poste est très demandé dans les zones à forte densité. Ce qui se répercute sur les horaires de ces assistantes. Parmi les métiers d’avenir qui offrent de rémunérations intéressantes, on peut citer également le poste de community manager et de webdesigner. Le premier prend en charge la réputation en ligne et la notoriété de l’entreprise. Son objectif est l’optimisation de l’image de son client. Dans ses tâches, il peut être amené ainsi à modérer les commentaires sur les réseaux sociaux et à créer une communauté d’abonnées qu’il alimente d’une façon régulière. Ce métier pourrait ne pas exiger de diplôme spécifique en dehors de la capacité à exploiter les réseaux sociaux. Le webdesigner quant à lui, se spécialise dans la conception de l’identité visuelle d’un site. Ce métier requiert donc une bonne maîtrise des outils informatiques et de la navigation en ligne. L’accompagnant éducatif et social ainsi que le gestionnaire de paie figurent également parmi les métiers d’avenir qui sont de plus en plus demandés. Le premier accompagne les seniors handicapés ou les enfants en situation de handicap dans la vie au quotidien. Il aide ces enfants à s’intégrer dans le milieu scolaire. Il peut offrir ses services à domicile ou dans une structure comme les services d’aide à la personne ou le foyer de logement. Ce poste peut offrir des réelles perspectives d’avenir pour les profils les plus impliqués. Le gestionnaire de paie joue aussi un rôle indiscutable dans le développement et la pérennisation d’une entreprise. La plupart des entreprises de taille moyenne recrutent ce professionnel pour calculer le salaire de ses salariés, pour faire la comptabilité des congés, les déclarations à l’URSAFF et les caisses de la retraite etc. Enfin, le mécanicien et l’infirmier peuvent être également inclus dans la liste des métiers d’avenir bien rémunérateurs. La réalisation de diagnostic du véhicule, la détection de la panne, la prise en charge de la maintenance et de la réparation de la voiture sont au cœur des compétences d’un mécanicien. Ce métier paie bien si ce professionnel en mécanique dispose les compétences nécessaires. Le poste de l’infirmier aussi est aussi considéré comme un métier qui rémunère bien du fait du manque d’effectifs dans certains hôpitaux. Les infirmiers qui offrent leur service en libéral tournent en plein régime avec le vieillissement de la population, les pansements et les soins à domicile. Les métiers d’avenir pour les femmes La digitalisation du monde du travail et la révolution numérique ont fait voir une nouvelle tendance de recrutement pour les hommes, notamment dans le secteur TIC. Tandis que beaucoup de métiers sont en perte de vitesse.Parmi les opportunités professionnelles où les femmes sont plus présentes que les hommes, on peut nommer les postes de services à la personne comme les salariés du secteur de la propriété, le secteur d’hôtellerie et de la restauration ainsi que le commerce et vente et l’enseignement.Ainsi, les agents d’entretien, les aides-soignantes, les vendeuses, les postes de serveur, caissière, employé de service et de vendeur sont pour la majorité occupés par des femmes. En revanche, le métier de commercial recrute plus d’hommes. Le secteur de l’enseignement se féminise aussi dans les niveaux bas d’enseignement. En effet, plus le niveau d’enseignement augmente, moins on retrouve de personnels enseignantes qualifiées. Il en est de même pour le secteur de santé ou le trois quart du personnel sont des femmes. Les médecins, les infirmières, les aides-soignantes sont en plus grand nombre que les femmes avec l’arrivée de la jeune génération. Enfin, le poste de secrétaire polyvalente ou secrétaire de direction constitue également un métier d’avenir pour les femmes. Malgré l’essor du numérique, ce poste très féminin est encore loin de disparaître. De plus, il peut proposer des rémunérations motivantes pour les candidats de valeur.
L’agriculture en Tunisie La crise de l’huile d’olive en Tunisie. Comment peut-on évaluer le secteur de l’agriculture en Tunisie ?   Huit ans après la révolution, les réformes du secteur agricole peinent encore à relancer l’économie, selon l’avis de nombreux acteurs dans ce secteur. Certains pensent que l’agriculture est la solution idéale pour dénouer les problèmes socio-économiques du pays. D’autres considèrent que ce secteur nécessite une restructuration car elle tend vers la marginalisation des petites exploitations. Zoom sur l’état actuel de ce secteur. L’agriculture en Tunisie Le secteur agricole tient une place non négligeable dans l’économie de la Tunisie. Ce secteur génère en effet 8,5 % du PIB en 2012 et 9 % du PIB en 2018. Si on ajoute l’agroalimentaire, ils constituent ensemble 11 % du PIB et fournissent 15 % des emplois. Or, avant la fin de la colonisation, ce secteur tient encore 29 % de l’activité économique du pays mais après le protectorat français, cette quote-part de l’agriculture dans le PIB a baissé inexorablement. La libéralisation de l’économie depuis plus e 3 décennies et l’accord de libre-échange signé avec l’UE impactent aussi sur la performance de ce secteur. A titre d’info, les terres à vocation agricole en Tunisie s’étendent sur une superficie de 10 000 ha dont la moitié sont des terres labourables utilisés pour l’arboriculture et les grandes cultures ainsi que les petites exploitations. 75 % des superficies exploitées sont des exploitations de petite taille inférieure à 10 ha. Le reste sont des parcours naturels, des garrigues et des forêts. En fait, le pays adopte une politique agricole tournée vers l’autosuffisance alimentaire. Pour réaliser cet objectif, l’Etat gère une bonne partie des filières agricoles à travers la mise en place de l’office des céréales pour la collecte et l’importation des céréales, l’office du commerce, l’office national de l’huile etc. L’Etat a également instauré des mesures de soutien des prix du marché sur certains produits comme les céréales et le lait ainsi que l’octroi des aides à l’investissement et à l’achat des intrants pour les agriculteurs.Des fonds sont aussi mobilisés pour indemniser les agriculteurs en situation financière difficile suite aux catastrophes naturelles. Cette politique adoptée par l’Etat a permis d’apporter des résultats tangibles sur la croissance de la production agricole du pays. Les principales productions du pays sont les céréales (le blé dur et l’orge), l’huile d’olive, les agrumes, les palmiers dattier, les cultures maraîchères, la production de raisin de table ainsi que la production laitière, la production de viande rouge et viande blanche.L’huile d’olive et les dattes figurent parmi les filières qui ont enregistré une croissance notable. Concernant les problématiques de ce secteur, ses performances sont limitées par le problème de potentiel naturel et économique comme l’érosion des millions d’hectares, la variation de pluviométrie, les zones arides, l’exploitation excessive des ressources, la migration des jeunes, le vieillissement de la population rurale, le manque de ressources etc. L’enjeu de ce secteur reste ainsi sa capacité à produire des produits agricoles de qualité et à optimiser son potentiel commercial sur le marché à l’échelle nationale et internationale La crise de l’huile d’olive en Tunisie. Pour en revenir à la production de l’huile d’olive en Tunisie, l’année dernière le pays affiche un excédent de la production. En effet, la production moyenne pendant ces dernières années atteint 1,3 millions de tonnes par an alors qu’en 2008, elle tourne autour de 900 000 tonnes par an.Or, lorsque l’excédent ne trouve pas de preneur ou de débouché, cela risque d’impacter sur la performance de la filière oléicole. Outre ce problème, ce secteur de production de l’huile d’olive est confronté aussi à des difficultés majeures comme la hausse du coût de la production et la baisse du prix de ces produits agricoles. Voilà pourquoi le syndicat des agriculteurs de Tunisie (Synagri) juge utile d’accorder un financement aux propriétaires des huileries afin de valoriser et d’améliorer le conditionnement de ces huiles d’olive. L’objectif est de venir en aide aux agriculteurs ayant ces excédents de produits. Le syndicat juge aussi que les décisions sur la saison de la culture d’huile d’olivene suffisent pas pour résoudre le problème lié à la hausse du coût de la production et à la réduction du prix de ce produit. Il intervient notamment pour la recherche d’une solution afin de sauver la crise de la saison actuelle 2019/2020.De son côté, le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a indiqué qu’en raison du surplus de production de l’huile d’olive, le prix de la vente de ce produit sera abordable et que ces prix ne dépasseront pas le coût de la production. Par ailleurs pour l’heure, on retrouve quelques projets sur la réutilisation des rejets de margines et grignons mais ils ne permettent pas de résoudre le problème découlant de ces sous-produits et leur impact sur l’environnement. Sinon, deux entreprises japonaises sont aussi en train d’expérimenter de nouvelles technologies pour revaloriser les déchets solides oléicoles au niveau de la zone industrielle à Fès. Cette expérience permet d’avoir une sécheuse à décompression et à chaleur d’huile. Ces matériels permettent de traiter les déchets afin d’obtenir de la matière première pour la production des combustibles, des fertilisants et des aliments pour bétail. L’Etat prévoit aussi la possibilité d’épandage des margines sur les sols en tant que fertilisants.En fait, le grignon est déjà utilisé comme combustible par exemple, dans l’usine de Renault à Tanger. Ce groupe dispose d’une unité de production de l’eau chaude par trois chaudières pour le chauffage de l’atelier de peinture de l’usine. Ce qui lui garantit une économie de 300 000 m3 d’eau par an. Les noyaux d’olive peuvent aussi servir à la production de vapeur dans les chaudières dans les usines de fabrication de ciment. Le grignon peut également produire le bio-compost ou de l’alimentation des animaux. Rappelons que la région de Fès produit 30 % de la production nationale d’huile d’olive avec 600 huileries actives et des centaines d’unités traditionnelles. Comment peut-on évaluer le secteur de l’agriculture en Tunisie ? Comparée à l’année 2017, l’année 2018 a fait montrer une progression du secteur de l’agriculture de 9,5 % environ. Cette belle performance est causée en partie par la forte exportation de l’huile d’olive. Le pays est d’ailleurs en passe de tenir le deuxième rang dans la production mondiale de ce produit. Par ailleurs, l’agriculture manque de l’infrastructure efficace pour optimiser les exportations en Europe. Le secteur pèche aussi au niveau de la faible tombée de pluie dans certaines régions et le morcellement des champs. Quoi qu’il en soit, certains exploitants utilisent des moyens modernes comme les drones et des outils plus performants afin de mieux gérer leur production. Mais il ne faut pas nier que le retard de réformes se fait toujours sentir dans ce secteur. Ce retard se répercute sur les conditions de travail de la femme dans ce milieu agricole et sur les formes de marginalisation de la gent féminine dans la production agricole. L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche prévient d’ailleurs contre les formes de marginalisation de ce secteur. Elle indique que cela porte atteinte à la sécurité nationale et à la paix sociale. L’organisation interpelle aussi l’Etat dans la mise en place d’un modèle de développement basé sur l’agriculture. Enfin, concernant la négociation entre le gouvernement tunisien et l’UE sur l’ALECA, l’organisation trouve ces négociations peu adéquates.  
Qu’est-ce qu’un manager ? Comment devenir un manager ? Comment réussir en tant que manager ?   Le management désigne les techniques d’organisation permettant de gérer ou d’administrer une organisation, une entreprise ou une association. Cette discipline a pour objectif de contrôler l’organisation en question afin qu’elle puisse se développer. Cela nécessite les compétences d’un manager ou d’un coach qui dirige le département afin de tirer le meilleur de son équipe et atteindre les objectifs fixés. Zoom sur le métier du manager Qu’est-ce qu’un manager ? Le management se réfère aux pratiques associées à l’organisation, à la planification et au contrôle d’une association afin que l’équipe soit motivée et qu’elle puisse réaliser ses missions et ses objectifs. Ces tâches relèvent des compétences d’un manager. Pour ce faire, ce professionnel élabore et applique la stratégie de l’entreprise et met en œuvre les ressources financières, matérielles, humaines ou autres. Il recrute les collaborateurs et répartit le travail entre les équipes en s’assurant du respect des délais fixés. La gestion du budget et les négociations avec les fournisseurs et les clients ainsi que l’instauration d’une bonne ambiance de travail font aussi partie de ses missions. Il aurait également à prendre en charge le contact avec les administrations, les pouvoirs publics et à garantir la qualité des prestations rendues. Être manager consiste ainsi à former ses collaborateurs, à développer leurs compétences, à désamorcer les conflits afin qu’ils puissent fournir une performance adéquate en termes de rendement et de productivité. Il doit aussi donc veiller à la cohérence des prises de position et actions qu’il a entreprises. Cela nécessite la bonne connaissance de ses collaborateurs afin de mieux cerner leurs compétences et leurs difficultés. En effet, la confiance de ses collaborateurs lui sera nécessaire pour faire reconnaître sa légitimité et améliorer la cohésion de son groupe. Outre ces tâches, un bon manager aurait également à rechercher des occasions de développer l’association à travers les séances de discussion et les réunions pour résoudre les crises de l’organisation. A cela s’ajoutent l’attribution des ressources et la planification des autorisations. Ce professionnel de management détient ainsi de nombreuses responsabilités en tant que pilier d’une entreprise ou d’une organisation. Comment devenir un manager ? Les Américains apprécient les relations managériales, là où la hiérarchie tient une place moins importante qu’en France. Pour devenir manager, il faut évidemment avoir les nombreuses qualités requises à ce métier comme la qualité d’écoute, la fermeté, le calme, le professionnalisme, l’organisation, le bon sens relationnel, la confiance, la motivation, la patience, la prise de recul, l’énergie, une bonne dose d’autonomie, la capacité d’analyse etc. Pour pouvoir diriger une équipe et endosser plusieurs responsabilités, il faut aussi suivre des formations appropriées et maîtriser la langue anglaise. Bon nombre de managers d’entreprise disposent par exemple d’un diplôme de licence, licence professionnelle, bachelor et d’un master management des entreprises. Les formations plus avancées comme le master spécialisé (bac + 5 ou + 6)permettent aussi d’exercer ce métier. Parmi les types d’école pour devenir manager, on peut citer l’école de commerce, de gestion, de commerce post bac, de management post bac, de gestion post bac. Par ailleurs, l’évolution vers ce poste de meneur d’hommes doit être bien préparée pour devenir un bon « coach ».Pour ceux qui débutent dans ce métier, il lui faut effectuer une bonne préparation de ses premières journées de travail. Ainsi, dès son arrivée dans l’entreprise ou dès sa prise du poste, il devra convoquer tout le personnel face à face ou via la visio pour se présenter à son équipe. Cette première étape est à compléter avec l’envoi d’un e-mail. Lors de la présentation, le nouveau manager devrait évoquer son parcours, sa motivation dans son travail et son style de management. Il devrait aussi par la suite faire connaissance avec les collaborateurs afin d’en savoir plus sur leurs attentes, leurs compétences, leur état d’esprit, leurs points forts. Après cet échange, il obtient une vue d’ensemble de ses collaborateurs et peut par la suite présenter ses propres visions et ses objectifs à travers une réunion face à face avec son équipe. En suivant toutes ces étapes, le nouveau manager peut atteindre le niveau de performance attendu, fédérer les compétences et concevoir une bonne stratégie de développement de la structure. A noter que le manager peut exercer ses activités au sein de nombreuses structures comme les restaurants, la commerce, la vente, la communication, l’entreprise individuelle, l’agroalimentaire, la diététique, la société biotechnologique etc. S’il exerce son métier dans le secteur du jeu vidéo par exemple, il aurait à bien connaître le secteur pour avoir une bonne approche de ses responsabilités et des objectifs de vente et de production à atteindre. A noter qu’un groupe ou une structure peut aussi avoir plusieurs managers qui gèrent les équipes dans des services différents. Comment réussir en tant que manager ? Devenir manager d’une équipe est un vrai défi qui n’est pas à la hauteur de tout le monde. En effet, même si un postulant dispose d’un diplôme de bac + 2 ou bac + 3, ce métier n’est pas fait pour lui s’il n’a pas le charisme et le leadership nécessaire à ce job. De plus, il doit aussi prendre son temps pour développer sa compréhension des autres, sa prise de décision, le pilotage des projets de l’entreprise etc. Ses missions sont variées et la gestion de ces missions n’est pas aussi simple. Pour réussir en tant que manager, il faut donc mettre en place des techniques et des méthodes pertinentes de management. Parmi les aspects importants de ce métier, il est ainsi indispensable d’avoir quelques qualités comme l’esprit d’écoute, le sens de communication, la capacité à déléguer les tâches, l’esprit positif entre autres. L’esprit d’écoute est important car sa priorité n’est pas uniquement sa carrière ou son évolution. Il doit aussi penser à la cohésion de son équipe, à leur progression et la bonne connexion entre les collaborateurs afin d’avancer vers les objectifs commerciaux et financiers fixés. Ce sens d’écoute doublé de son excellent relationnel et sa grande flexibilité l’aident à résister au stress. Le sens de communication est aussi d’une importance primordiale dans la relation entre les membres d’une équipe et un manager. Un bon manager sait non seulement écouter les autres mais aussi s’échanger entre ses collaborateurs et lui-même à travers une communication claire, fluide et naturelle. Selon les recherches, la performance d’un groupe dépend de la bonne communication de l’équipe. Outre ces deux qualités, le manager devra aussi savoir répartir les tâches entre les membres de son équipe, faire confiance à ses collaborateurs et leur conférer des responsabilités.Cette qualité l’aide à tirer le meilleur de leur équipe et à les inciter à exceller dans leurs missions dans un environnement harmonieux. Un bon manager devra aussi donc s’engager personnellement dans le succès de son projet et veiller à l’épanouissement de ses collaborateurs et leur propre engagement dans la réalisation de leurs tâches. La maîtrise de soi, la capacité à prendre de bonnes décisions après avoir concerté avec ses collaborateurs sont également des qualités essentielles à un bon coach. La décision finale lui appartient mais les interrogations de ses collaborateurs peuvent l’orienter vers la meilleure solution. Enfin, un bon coach d’entreprise doit avoir une envie de s’investir dans son travail et booster la performance de ses collaborateurs à travers les signes de reconnaissance comme le remerciement, les fêtes. Toutes ces qualités lui permettent de décupler le rendement de l’entreprise.    
  Fiche métier du chauffeur routier Les qualités que doit avoir un bon chauffeur routier Les avantages et les inconvénients du métier du chauffeur routier   Les missions de ce professionnel s’articulent autour de l’acheminement par la route des marchandises dont il a en charge. Il aurait aussi à effectuer la gestion de la relation avec le client et la procédure de déchargement des marchandises transportées. Un chauffeur routier peut voyager sur une courte ou une longue durée en fonction de la distance entre la ville du départ et la ville de destination. Zoom sur ce métier, les qualités nécessaires pour l’exercer ainsi que ses avantages et ses inconvénients. Fiche métier du chauffeur routier Le métier de chauffeur désigne le professionnel qui prend en  charge le transport des personnes et de leurs bagages. Il conduit généralement une voiture légère destinée au transport de quelques passagers. La bonne connaissance des endroits branchés, des musées et des sites touristiques peut être nécessaire dans l’exercice de ce métier. Un chauffeur routier, quant à lui, transporte des marchandises dans son camion ou son véhicule poids lourd et les livre jusqu'au bon port. Outre son travail de conducteur, il doit aussi gérer la relation avec le client et quelquefois surveiller le déchargement des marchandises. Avant sa tournée, il doit ainsi effectuer la vérification de l’état de son véhicule et jauger son carburant. Il aurait aussi à vérifier aussi l’état des marchandises et des emballages chargés dans son camion.Et pendant ses heures de travail, ce professionnel doit tenir compte des conditions de sécurité en route et le Code de la route et s’arrêter pour prendre les pauses obligatoires. Arrivé à destination, il aurait aussi à faire signer les bons de livraison en procédant à la livraison des marchandises. Le chauffeur routier aurait également à entretenir son camion et à effectuer la mise à jour des documents de bord et des papiers réglementaires. En Europe, ce professionnel de la route peut parcourir un pays et passer les frontières pour transporter les marchandises dans d’autres pays. Il faut noter que plus de 70 % des marchandises passent par la voie routière. Ce qui signifie que ce métier n’est pas en passe de disparaître pendant les prochaines décennies. Le chauffeur routier peut aussi travailler sur une courte distance, le grand routier effectue les longs trajets sur le territoire national ou international tandis que le livreur livre les marchandises sur une très courte distance.La différence entre un chauffeur routier et un chauffeur livreur concerne ainsi la distance à parcourir car ce dernier aurait toujours à transporter les marchandises dans un secteur limité. Les qualités que doit avoir un bon chauffeur routier D’abord, pour devenir chauffeur routier, il faut être majeur et détenir un permis C (poids lourds), E. Le permis ne doit pas afficher des délits comme une suspension de permis et ce pendant les 2 ans avant l’entrée dans l’entreprise. Le postulant à cet emploi doit aussi suivre d’autres formations comme la formation initiale minimale obligatoire (FIMO). Cette formation est un passage obligé pour la conduite d’un véhicule avec un PTAC au-delà de 3 tonnes. D’autres formations comme le CAP conducteur routier marchandises, le bac professionnel conducteur routier marchandises ouvrent aussi la voie à l’exercice de ce métier.Ces formations peuvent porter sur le transport des matières périssables et explosives et comprennent des épreuves écrites et orales. Au début de sa fonction, ce professionnel de la route conduit souvent des camions de petits tonages puis après avoir acquis de l’expérience, il peut se tourner vers le transport en citerne ou le transport des produits pétroliers. Les personnes plus ambitieuses peuvent également créer leur propre entreprise.  Par ailleurs, un chauffeur routier, un chauffeur livreur ou un chauffeur VTC doit montrer premièrement de la courtoisie, la ponctualité et la politesse du fait qu’il représente l’image de l’entreprise dans laquelle il travaille.En plus de ces qualités, il lui faut aussi avoir une attention soutenue, une bonne vision surtout puisqu’il doit souvent travailler la nuit pour le voyage longue distance. Ce qui exige également une bonne santé, une grande résistance physique et une grande disponibilité avec les horaires de travail très irréguliers et décalés. A part cela, l’entretien du véhicule et la maîtrise d’une autre langue étrangère constituent également des atouts dans l’exercice de ce métier. Les connaissances en mécaniques sont importantes lorsque le chauffeur routier se retrouve seul avec une panne, il doit chercher un moyen de manœuvrer le poids lourd. Enfin, un rapide bilan  et une bonne planification avec un plan B de son véhicule sont aussi indispensables pour un bon chauffeur routier. Cela lui permet d’éviter les pannes techniques, les embouteillages et les routes à péages, ce qui permet de réduire le temps du trajet.C’est donc un travail mêlant technique, patience, persévérance et bonne condition physique. Les avantages et les inconvénients du métier du chauffeur routier Ce métier présente des avantages et des inconvénients qu’il faut bien connaître avant de choisir de devenir chauffeur routier. En effet, ce travail est motivant car il est bien payé. Il permet aussi d’avoir une grande autonomie dans son travail et comparé à d’autres métiers, il n’exige pas beaucoup de formation. Cependant, il convient de noter que ce professionnel de la route assume plusieurs responsabilités. Car non seulement il aurait à conduire le véhicule et transporter les marchandises à bon port mais il est aussi responsable de la sécurité de ces marchandises. Il prend également de risque en cas de perte ou de vol des marchandises dû à sa faute. En cas de non-respect de code de la route ou d’autres réglementations, il pourrait être aussi confronté à des sérieux problèmes.Et comme tous les chauffeurs sur la route, il doit également faire preuve de patience dans les embouteillages et chercher un plan B car le moindre retard de livraison a un impact sur sa tournée.Aussi, en cas de panne ou de problèmes techniques de son camion, il aurait à se débrouiller seul sur les autoroutes. Les capacités d’adaptation sont donc indispensables pour exercer ce métier. Par ailleurs, un chauffeur routier longue distance passe aussi la plupart de son temps dans son camion, en sillonnant les routes et ne rejoint en général son domicile qu’après plusieurs jours au bord de son poids lourd. Ses horaires décalés passés dans la cabine de son véhicule pourraient lui causer de fatigue physique et nerveuse. Heureusement qu’il existe des seuils que leur employeur ne peut pas dépasser lorsqu’il emploie un chauffeur routier.De plus, de nos jours, la cabine des poids lourd devient aussi bien équipée avec la climatisation, le gps, l’autoradio etc. Avec un tel rythme, rien d’étonnant si le bilan des entreprises employant les chauffeurs routiers affiche auparavant des nombreux accidents et des salariés souffrant de troubles musculo-squelettiques et de fatigue accumulée. Mais depuis la découverte de la GPS, le guidage par reconnaissance vocale a réduit la pénibilité de ce métier. Enfin le dernier avantage de ce métier, c’est que ce professionnel de la route ne risque pas aussi de se trouver au chômage car les entreprises qui recrutent ne sont pas inexistantes. Avec le taux de chômage à 15 % environ dans le pays, de telles opportunités d’emploi sont à saisir pour les jeunes qui détiennent de permis C et qui disposent des qualités requises pour exercer ce métier.  
Qu’est-ce que le génie civil ? Comment devenir ingénieur en génie civil ? L’emploi d’un ingénieur en génie civil Les infrastructures comme les ponts, les digues, les routes ferrées, les tunnels, les bâtiments administratifs ne sont pas existants sans ces professionnels de construction. Les ingénieurs en génie civil se spécialisent en effet dans le développement et l’aménagement de ces ouvrages liés à l’eau ou à l’énergie. L’étendue de cette discipline est d’ailleurs très vaste. Tour d’horizon sur ce métier ainsi que ses avantages et ses inconvénients. Qu’est-ce que le génie civil ? Le génie civil englobe les techniques de construction des bâtiments et travaux publics, y compris les gros œuvres comme les gratte-ciel ainsi que les constructions hydrauliques.Ses interventions concernent la conception, géotechnique, l’hydraulique, le transport et l’environnement. Les ingénieurs en génie civil travaillent souvent dans les entreprises de construction, les entreprises de services publics ou les entreprises ferroviaires. Un projet de génie civil passe par plusieurs étapes avant son élaboration définitive. Ces phases incluent la planification, la conception ou l’étude d’avant-projet, le dimensionnement du projet à réaliser, l’appel d’offre de l’entreprise qui va exécuter la réalisation du projet et l’exécution du projet. Lors de la conception des différentes infrastructures pour satisfaire les besoins de la société, le concepteur du projet doit aussi tenir compte de la sécurité du public et la protection de l’environnement. Enfin, l’ingénieur en génie civil doit aussi envoyer des comptes rendus au maître d’ouvrage sur l’évolution du chantier. En général, les ingénieurs en génie civil se répartissent en deux catégories : les consultants qui étudient la faisabilité du projet et qui travaillent dans un bureau et les entrepreneurs qui réalisent la mise en œuvre de la construction. Du début jusqu’à la phase finale d’une construction, un projet  en génie civil devrait ainsi passer d’abord par les études techniques du site, puis la présentation détaillée du projet en utilisant des logiciels adaptées. Le but est d’avoir des conceptions répondant aux normes légales de la sécurité et de santé (isolation thermique, ventilation). Viennent ensuite l’étape de la recherche des sous-traitants et architectes et la procédure d’appels d’offres. Tout au long du projet, un ingénieur en génie civil pourrait aussi chercher les solutions aux problèmes de la conception du projet tout en gérant les ressources disponibles. Enfin, il aurait aussi à évaluer la durabilité et l’impact du projet sur l’environnement et s’assurer que le projet est fini dans le temps et les limites du budget. Comment devenir ingénieur en génie civil ? Les personnes qui souhaitent exercer ce métier doivent avoir des compétences techniques ainsi que des qualités humaines. En effet, les formations des ingénieurs civils dans les écoles d’ingénieurs pendant 5 ans environ après la classe préparatoire ou le master universitaire sont souvent un passage obligé. Ce diplôme est accessible après un bac scientifique et une préparation en 3 ans d’une licence dans le domaine des sciences et technologies mention génie civil. Un an après avoir décroché le diplôme d’ingénieur, le nouveau diplômé peut aussi compléter ses études par un mastère spécialisé génie civil des grands ouvrages pour l’énergie. Après le bac scientifique, il est aussi possible  de suivre un cursus de 2 ans pour obtenir un DUT Génie civil, un BTS bâtiment  ou un BTS TP. Ces diplômes permettent d’accéder aux écoles d’ingénieurs avec les concours d’admission. Les ingénieurs en génie civil déjà en activité peuvent aussi suivre des formations afin d’accroître leurs compétences et d’évoluer dans leur métier. Ce métier exige également des qualités comme le bon sens relationnel, la grande créativité, et le sens de l’organisation. En effet, ce professionnel est souvent amené à collaborer avec les architectes, les sous-traitants, les entreprises, et il peut lui arriver aussi de travailler sur plusieurs chantiers. Il doit également n’avoir aucun problème à se déplacer car les déplacements sont fréquents dans ce métier. Les conditions de travail sur terrain sont aussi assez difficiles à cause de l’intempérie ; une bonne santé et requise pour pouvoir suivre la construction sur le territoire concerné. Ce métier pragmatique requiert aussi d’autres qualités comme l’adaptabilité, l’habilité dans la négociation, la capacité de manager une équipe, la rigueur, la vigilance, la polyvalence et l’esprit d’équipe.La vigilance et l’habilité sont indispensables lors de la construction des grands ouvrages comme la construction d’un barrage tandis que la grande culture lui permet d’analyser les données géographiques d’un site, et ses données sociales voire politiques. Enfin, des connaissances en conception et dessin assisté par ordinateur, en anglais, en programmation informatique et en gestion de projet sont aussi des grands atouts dans l’exercice de métier. Concernant le salaire de ce professionnel en France, cela varie entre 2 900 euros à 6 500 euros environ par mois en fonction de son niveau d’expériences. Les secteurs qui peuvent le recruter sont nombreux mais la majorité des ingénieurs civils travaillent  dans les travaux publics ou les bureaux d’études de génie civil. Sur notre plateforme, il existe également des offres d’emploi des entreprises tunisiennes ou offshore qui recrutent. L’emploi d’un ingénieur en génie civil Ce professionnel de construction prend en charge la conception et la réhabilitation des chantiers d’ouvrages publics comme les ponts, les routes, les aéroports, les systèmes d’aqueducs, les centrales techniques, les immeubles, les voies ferrées…C’est lui qui conçoit et améliore les structures qui nous environnent. Il réalise également les grands bâtiments qui durent des siècles et qui peuvent endurer les intempéries et les conditions climatiques difficiles. Son intervention débute dès le chiffrage de la construction, puis sa faisabilité technique et l’analyse sur terrain jusqu’à l’exécution des travaux et l’élaboration des programmes d’entretien de ses ouvrages. Voilà pourquoi la maîtrise des outils informatiques comme le BIM, le CAO ainsi que la bonne connaissance de réglementation en vigueur sur les structures, l’énergie et l’environnement sont nécessaires pour ce métier. Ce métier nécessite les compétences suivantes : capacité d’analyse afin d’identifier aisément les besoins du client compétence dans la définition d’un avant-projet capacité à analyser les données économiques du projet et à faire l’évaluation du budget à immobiliser capacité à mettre en place des solutions techniques et à étudier la faisabilité et la rentabilité d’un projet aptitude à planifier la mise en œuvre du projet et à contrôler son exécution et à faire l’inventaire des éventuelles contraintes (coût,réglementation, équipement, délai imparti, terrain etc). Outre ces compétences, un ingénieur en génie civil aurait aussi à faire le suivi de l’avancement des travaux jusqu’à la fin et à tracer les plans de l’ouvrage. Enfin, en qualité de pilote du projet, il effectue la coordination de l’activité de toute l’équipe et établit le cahier de charges. En cas de réparation ou réhabilitation à faire sur le chantier, ce professionnel intervient également. Le métier ouvre de nombreuses opportunités d’emploi pour les jeunes et les moins jeunes. Ce métier qui fait appel à son sens créatif et à un esprit pragmatique est passionnant et varié. Les contacts sont variés et le fait d’avoir construit un bâtiment qui perdure des siècles valorise le constructeur. De plus, il lui est possible de se reconvertir vers la fonction d’enseignant-chercheur en génie civil ou créer sa micro-entreprise pour devenir ensuite directeur d’un PME. Cependant, le métier a ses inconvénients car un ingénieur en génie civil peut faire une surcharge de travail. Ce qui lui causerait du stress. Son métier nécessite aussi beaucoup de mobilité. Ce qui exige également une bonne santé.