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Actualités et conseils RH

  Bilan du système éducatif tunisien Les enjeux et défis du système d’éducation tunisien Pour conclure   La Tunisie, berceau de plusieurs civilisations a acquis son indépendance il y a plus de 60 ans après des décennies de protectorat français. Comparé aux pays qui l’entourent, le pays affiche une santé économique notable qui se répercute également dans le secteur de l’enseignement, même si ce dernier fait l’objet de plusieurs bouleversements notamment au niveau du système universitaire. Dans cet article, nous avons donc décidé de faire un petit tour d’horizon sur les problématiques et les défis du système éducatif tunisien. Bilan du système éducatif tunisien Le gouvernement tunisien a compris l’importance de l’éducation et a consacré le quart de son budget général dans ce domaine. Cette politique adoptée depuis l’indépendance a porté son fruit. Suite à l’obligation d’aller à l’école, depuis ces 5 dernières décennies, on enregistre une hausse de taux de scolarisation dans bon nombre de gouvernorats en Tunisie. A titre d’exemple, à Tozeur, plus de 96 % des jeunes enfants de moins de 14 ans sont scolarisés. Et ce taux de scolarisation est plus ou moins identique dans d’autres gouvernorats. S’il ne peut pas encore atteindre 100 %, c’est parce que dans certains milieux ruraux, la population active n’envoie pas leurs enfants à l’école ou ces derniers quittent le système scolaire avant la classe de sixième. Par ailleurs, le nombre des écoles, établissements universitaires et instituts supérieurs correspondants au deuxième cycle ont connu aussi une hausse. En conséquence, le nombre des nouveaux bacheliers et des nouveaux étudiants admis à l’université ont également augmenté. Les filles représentent plus de la moitié des étudiants et des sortants universitaires, augmentant d’un coup le nombre des chômeurs. La vaste réforme menée sur la rénovation du système d’éducation en 1989 vise à apporter des solutions à ce problème. La loi décrétée à cet effet en 1991 a imposé la durée du système scolaire obligatoire (9 ans au lieu de 6). Le cycle de l’enseignement est alors réparti entre le premier cycle de 6 ans, le second de 3 ans, et le troisième de 4 ans (pour l’enseignement secondaire). Ce programme qui établit un socle de formation jusqu’à l’âge de 16 ans impose l’apprentissage de la langue française au primaire. Puis, cette langue devient une discipline à partir de 3 ème année du 1 er cycle. Pour booster le niveau d’éducation, la réforme impose aux professeurs du secondaire l’obligation d’avoir un diplôme équivalent à deux années universitaires.  Le bilinguisme est donc au cœur de ce système de l’éducation : l’arabe classique (l’arabe dialectal) et le français. La langue anglaise, quant à elle devient une matière à enseigner partir de la 8 e année. Or, si on fait un petit retour, la quête de l’identité dans les années 70 a entrainé l’arabisation de l’enseignement y compris l’enseignement technique et scientifique. Mais L résultat est catastrophique pour le niveau d’éducation des élèves. En voulant instaurer l’équilibre dans ce milieu, le gouvernement a choisi de réhabiliter le français dans les années 90. Cet aller-retour est  devenu la  cause principale de la mauvaise expression des étudiants en langue arabe ou en langue française. Un modèle didactique basé sur une politique de réformes approximatives et des maints changements qui a confronté les étudiants à des problèmes de maîtrise de deux langues.  Tout le débat sur le niveau qui baisse est au cœur de ce problème.  Les enjeux et défis du système d’éducation tunisien Comme la plupart des pays anciennement colonisés, le modèle de l’éducation dans les écoles et les universités est calqué à celui du colon. Il s’ensuit des difficultés comme des programmes d’enseignement inadaptés, un passage difficile dans l’apprentissage du français. Ce dernier problème est causé par la réduction du nombre d’heures d’enseignement de cette langue dans le second cycle. Tout cela constitue un blocage pour l’accès de certains étudiants dans les filières scientifiques où la langue française est la langue d’information. A cela s’ajoutent les manques d’équipement ou la mauvaise infrastructure des écoles, les problèmes socio-économiques etc.  Par ailleurs, comme la Tunisie est un pays composé d’une population jeune, le nombre des étudiants accueillis à l’université affiche aussi une croissance notable pendant ces 20 dernières années. Des mesures ont été prises pour faire face à cet afflux. Les établissements supérieurs privés et publics ont ainsi mis en place des sites web pour promouvoir leurs activités. Ces instituts supérieurs bénéficient de l’accès à l’internet grâce au centre du calcul El Khawarizmi . D’autre part, l’ouverture de l’université virtuelle en 2002 et de CNUDST vise à aider les étudiants dans leur recherche scientifique. Néanmoins, l’application de ces mesures n’est pas totalement convaincante car on observe encore de faible débit d’accès à l’internet et de perturbation de réseaux dans certaines universités. A noter qu’il existe plus d’une douzaine universités publiques de taille et une trentaine d’instituts supérieurs répartis dans tout le pays. Or, depuis l’année 2000, la Tunisie est aussi confrontée aux changements majeurs dus à l’entrée dans l’ère du TIC. En tant que pays en développement, il doit fournir alors un effort pour adapter son système éducatif à cette évolution numérique. D’où la réforme de l’enseignement supérieur avec l’instauration du système LMD (licence, master, doctorat). De leur côté, selon une enquête, la majorité des enseignants universitaires, ne voulant pas être sur le « traîne » avec l’utilisation du TIC, recourent souvent aussi à l’internet dans le cadre de leur recherche. Mais le vrai défi à relever pour le gouvernement, c’est de trouver le moyen de combler le fossé entre le système d’enseignement supérieur tunisien et la conjoncture socioéconomique du pays. Le taux de chômage des sortants universitaires est un sujet qui a fait beaucoup d’encre. En effet, on remarque que plus un sortant universitaire a acquis des diplômes, moins il a la chance de décrocher un emploi correspondant à son profil. Ce problème touche notamment les filières non scientifiques, car les ingénieurs n’ont pas de grandes difficultés à intégrer le milieu professionnel. Les chiffres du ministère de l’enseignement supérieur ont ainsi montré que près de 10 % des enseignants universitaires sont des contractuels et le nombre des titulaires de doctorats au chômage avoisine 3200 personnes. La valorisation de compétences de doctorants tunisiens fait défaut. Le gouvernement préfère recruter de diplômés en science étrangers. Les filières classiques universitaires résistent mal aussi à la concurrence des filières techniques des écoles d’ingénieurs. D’autre part, il faut reconnaître que si la plupart des sortants universitaires en sciences humaines et sociales sont au chômage, c’est qu’ils préfèrent attendre le recrutement dans le secteur public. Ce choix porté sur le secteur public peut être causé par la recherche d’un avenir professionnel stable. Or, il faut dire que le recrutement dans ce secteur se fait rare. Et la difficulté réside dans l’inadéquation entre l’enseignement ou la formation et l’emploi.  Ceux qui ont une propension à la débrouillardise, quant à eux, préfèrent prendre des formations supplémentaires pour intégrer les sociétés privées, qui à défaut de pouvoir leur offrir un avenir sécurisé, leur propose une opportunité professionnelle plus ou moins stable. Pour conclure Au fil des ans après l’indépendance, le gouvernement tunisien a essayé d’améliorer le système éducatif du pays via la scolarisation en masse et la lutte contre l’analphabétisme. Or, le changement constant du statut du français dans l’enseignement rend sa maîtrise difficile pour certains. L’alarmant taux du chômage est aussi un problème à dénouer pour le gouvernement.
  Liste des cours d’été accessibles et leur utilit&eacute Quels sont les centres qui proposent ce type d’enrichissement ? Pour conclure   L’été est la période idéale pour profiter de la plage mais aussi de bien se former en suivant des formations qui apporteront le plus à votre CV. En effet, même si normalement l’été est fait pour se reposer, profiter de la plage, faire le vide et oublier les études et l’université avant la reprise en septembre, plusieurs étudiants cherchent à acquérir de nouvelles compétences et n’hésitent pas à solidifier leurs connaissances. A l’heure de l’essor du numérique et de la mondialisation, il y a de nombreux métiers qui requièrent une adaptation à l’utilisation de nouveaux logiciels et la maîtrise de nouvelles langues étrangères. Ce qui permet à l’apprenant de booster les particularités de son profil et d’ajouter le « petit plus » qui l’aidera à décrocher un poste plus tard. D’autant plus que les formations d’été ne durent en général que quelques semaines ou quelques jours en session intensive. Lisez notre guide pour avoir une idée sur les formations disponibles en Tunisie, leur intérêt et les centres de formation qui proposent ces cours. Liste des cours d’été accessibles et leur utilité Certains centres de formation proposent des cours de langues en (allemand, anglais, français), une formation spécialisée pour ceux qui souhaitent parler ces langues d’une façon optimale. D’autres centres de renommée internationale vont jusqu’à proposer des opportunités d’études chez les universités étrangères afin d’aider les apprenants à perfectionner leurs acquis. L’avantage de ces cours, c’est que le nombre de participants dans chaque niveau (débutant, intermédiaire, avancé) est limité. Le cours intensif de remise à niveau dans des langues permet notamment de posséder une nouvelle expertise, et de gravir les échelons pour ceux qui sont déjà en poste. Quant aux étudiants, c’est un moyen de valider leur connaissance ou de justifier leur compétence avec une formation diplômante.  On retrouve également des cours d’été dans le secteur de la mode. Les participants apprendront notamment le patronage, la coupe et le montage du tissu en jupe, pantalon, chemise, manteau, tailleur, robe de mariée. Ils acquerront aussi des connaissances approfondies des techniques de tracé et d’ajustage sur mannequin. Dans le monde du stylisme et modélisme , , il existe également des stages d’été permettant d’avoir des notions de base sur le dessin de figurine, le choix des gammes de couleurs, la coupe et le montage en tissu ainsi que la conception d’un modèle. L’avantage de ces stages, c’est leur durée qui ne dépasse pas plus de 20 jours selon les besoins de l’apprenant et la possibilité pour les diplômés de monter leur propre maison de mode. Et au cas où ils n’ont pas encore le fonds nécessaire requis pour ce projet, ils peuvent également chercher un poste adapté à leur profil dans les entreprises de textiles et d’habillement. Le secteur propose diverses branches d’activités comme la filature, la bonneterie, la confection chaîne et trame etc. Citons également les cursus professionnels estivaux en architecture, CAO/ DAO. Ceux-ci s’adressent à deux catégories de personnes : aux professionnels d’architecture qui pensent qu’il leur manque encore quelques notions et aux non-initiés qui souhaitent évoluer dans leur métier ou changer de voie en acquérant de nouvelles compétences. A noter en passant que le champ d’utilisation de ces logiciels s’applique dans le domaine de l’industrie (BTP), de l’électronique, de l’architecture, de la mécanique et de la cartographie (topographie). Grâce à ces formations, les apprenants seront en mesure de concevoir des plans de bâtiments, d’exercer la profession de graphiste numérique dans les bureaux d’études techniques etc. C’est donc une véritable garantie pour la reconversion professionnelle. En outre, ceux qui n’ont pas validé leur baccalauréat mais qui sont habitués à l’environnement Windows et Mac peuvent y participer. Mentionnons également les cours d’été dans divers secteurs professionnels comme la formation en comptabilité, cuisine et gastronomie, communication etc. Cette dernière formation est par exemple très importante pour les étudiants qui devront faire un exposé oral ou présenter leur mémoire à la fin de leur étude. La bonne communication leur permet de se démarquer lors de leur exposé, d’augmenter leur chance d’être retenu lors d’un entretien d’embauche, de réussir dans la vie professionnelle et même dans la vie sociale. Quant au cours de comptabilité pendant les vacances, point n’est besoin de rappeler que même la plus petite structure tient la  comptabilité .  Le comptable peut d’ailleurs monter en hiérarchie au sein d’une entreprise au fil des ans en commençant par le rôle d’assistance jusqu’à devenir le chef-comptable, voire contrôleur financier. La profession a par ailleurs l’avantage d’assurer une certaine pérennité. Mais pour débuter en tant qu’assistant dans ce métier, il faut évidemment commencer par acquérir le diplôme et intégrer une société. Les étudiants qui veulent s’orienter dans cette carrière peuvent ainsi se spécialiser dans les divers aspects de la comptabilité pendant leurs vacances d’été. Enfin, pour les cours de cuisine, c’est une formation qui interpelle un grand nombre de personne, de tous les âges. Les femmes au foyer peuvent cuisiner des plats savoureux grâce aux acquis via ces apprentissages. Les personnes qui souhaitent devenir cuisinier, chef-cuisinier, maître d’hôtel dans les restaurants auront aussi intérêt à recourir à ces formations. Même si on connaît le problème des professionnels du secteur de l’hôtellerie et de restauration les personnes qui ont suivi une formation dans le domaine ont plus de chance de réussir dans leur projet. Rappelons en effet qu’à l’époque du développement accéléré des infrastructures du tourisme en 2005, nombreux sont les hôteliers et restaurateurs qui ont souscrit à un prêt bancaire pour ouvrir des hôtels. Mais une bonne partie de ces souscripteurs s’enfoncent dans l’endettement à cause du manque de professionnalisme managérial mais aussi des problèmes de sécurité. Parce que la renommée d’un restaurant ou d’un hôtel dépend en priorité du talent de son chef cuisinier, ceux qui souhaitent évoluer dans ce secteur feront mieux ainsi de suivre les formations adéquates de préférence pendant leur période de disponibilité en été. Quels sont les centres qui proposent ce type d’enrichissement ? Parmi les centres de langues qui proposent ces apprentissages, nous pouvons citer entre autres Amideast America-mideast Educational & training services, le site Educaro qui propose des cours d’allemand, Alef formation pour l’apprentissage des langues anglaise et française et le site InstitutFrançais pour la formation en langue française. Ce dernier propose plusieurs cours intensifs ou non pour les enfants et adolescentes âgés entre 6 à 17 ans. Les sessions intensives sont ouvertes pendant le mois de juillet. Certains cursus ouvrent aussi droit à l’obtention du DELF junior. Amideast quant à lui, est un centre de formation en langue anglaise qui propose des cours pour les adultes, les adolescents et les jeunes. Parmi les instituts organisant des cours dans le domaine de l’informatique et l’IT, nous pouvons citer aussi Imset, Intunis, Advancia training etc. Nombreux sont les instituts qui proposent des formations certifiântes dans ces domaines. Il suffit de faire une petite recherche en ligne et de faire la mise en concurrence des tarifs et de la durée du cours. Pour les écoles de mode, de stylisme ou de design, Esmod, Classale-tunis, Isdm, FashionAcademy figurent parmi les leaders dans ce secteur. Pour conclure Les vacances d’été constituent la période propice pour suivre une formation certifiante  afin de booster ses connaissances et ajouter une valeur sure à son CV. L’étudiant est alors plus détendu, moins stressé et peut rapidement assimiler les nouvelles connaissances. C’est également le moment idéal pour postuler dans les entreprises et marquer ses points par rapport aux autres postulants avec son CV réactualisé après la formation. Pour ce, les chercheurs d’emplois peuvent faire appel à des bureaux de recrutement , à des portails de petites annonces, aux journaux etc. Le bouche-à-oreille permet aussi quelquefois de décrocher un job intéressant .
    Quels sont les métiers accessibles dans ce secteur de sport ? Tunisie : les métiers autour du sport  Formation et diplôme pour devenir coach sportif   Le sport est un secteur pourvoyeur d’emplois surtout pour les jeunes. La plupart des postes accessibles s’articulent autour de l’éducation dans les écoles et les lycées et l’encadrement des activités sportives. On retrouve également des métiers comme vendeur d’articles de sport, accompagnateur en montagne, cascadeur, animateur de clubs de vacances, maître nageur, conseiller territorial des activités physiques et sportives etc. Certaines des formations menant à ces métiers n’exigent pas de diplômes universitaires. Découvrez dans cet article la liste des métiers dans ce secteur ainsi que la formation et diplôme requis pour devenir coach sportif. Quels sont les métiers accessibles dans ce secteur de sport ? La pratique de sport est conseillée pour tous les âges, petits, jeunes ou seniors. Un éducateur sportif peut ainsi exercer le métier d’animateur d’enfants ou d’animateurs de club de vacances. Le premier accueille un groupe d’enfants avant et après la classe et se charge de l’organisation de leur vie au quotidien y compris l’animation avec des activités sportives ou ludiques. L’animateur du club de vacances ou encore l’animateur sportif, quant à lui, dispense des cours aquatiques pour des personnes plus âgées, organise des randonnées en montagne avec des raquettes en hiver ou à pieds en été. Il peut également donner un cours de danse. C’est donc une activité saisonnière qui nécessite un gagne-pain complémentaire. Les sportifs expérimentés peuvent quant à eux devenir guide en haute montagne, alpiniste ou accompagnateur en montagnes. Il existe également des métiers touchant le monde professionnel de foot comme l’agent de joueur, le footballer professionnel, l’entraîneur etc. L’agent de joueur fournit des conseils au joueur concernant le choix de club dans lequel il va rentrer. Il négocie, conclut et reconduit les contrats du travail du joueur et gère le patrimoine sportif de ce dernier. Il existe également le métier du juriste qui fait son gagne-pain le sport. Il aurait pour mission de régler les litiges sportifs.  La palette des activités liées au secteur sportif professionnel peut également s’élargir avec les métiers comme attaché de presse d’un club, entraîneur, journaliste sportif, recruteur, arbitre, jardinier de pelouse de football, manager de stade etc. Toujours dans le milieu professionnel, mais cette fois dans le domaine du tournage de films, on retrouve également les acteurs cascadeurs. Ces athlètes recrutés sous le statut d’intermittent de spectacle ont des performances sportives sur un domaine précis comme l’alpinisme, la plongée, l’escrime, l’acrobatie, la conduite au volant, l’équitation, le parachutisme… leur rôle est la mise au point et la réalisation des scènes périlleuses ou violentes. Les diplômés sportifs peuvent également postuler pour les postes de conseillers territoriales, communales ou régionales en tant que fonctionnaires. Dans ce cas, ils prennent en charge la coordination des projets sportifs de la commune ou de la région (maintien en bon état du stade ou du gymnase etc) .  Enfin, dans le secteur public, il existe également le métier d’éducateur sportif qu’il soit entraîneur du haut niveau ou professeur d’EPS dans les lycées. Cette profession exige une bonne connaissance et la pratique de la discipline enseignée, par exemple, la natation, le tennis, le golf, la course à pied etc. Ce professionnel peut donner des cours à des jeunes qui vont participer à des compétitions ou à des seniors qui souhaitent pratiquer du sport pour rester en bonne forme. Dans ce dernier cas, ses horaires s’adaptent à la disponibilité de ses clients âgés. Cette liste est loin d’être exhaustive car le paysage du sport tend à devenir de plus en plus professionnalisé. Ainsi, outre l’endurance, la créativité, un bon sens relationnel et l’aptitude psychique, il faut aussi être un bon pédagogue et un excellent négociateur pour le poste de professeur en éducation physique et agent de joueur. Pour les footballers et les futurs champions, leur rythme au quotidien exige également de force psychique en dehors du niveau de qualification professionnelle. En général, l’âge figure aussi parmi les critères des recruteurs pour trier au volet les futurs champions. Tunisie : les métiers autour du sport Que ce soit en Tunisie, en Europe ou dans d’autres pays, les spécialistes de ce secteur dans les clubs ou les associations ne peuvent pas vivre du sport si ce domaine reste encore au stade d’amateur. Le nombre des Tunisiens qui font du sport leur unique gagne-pain est ainsi limité comparé à ce qu’on trouve à l’outre-mer. Cependant, il y a plusieurs métiers qui dépendent de ces professionnels. On peut citer par exemple le médecin qui soigne l’athlète, le préparateur physique qui s’occupe de l’entrainement des joueurs. Sans oublier le kinésithérapeute ou le masseur qui intervient notamment dans le massage des athlètes lors des compétitions. Il y a aussi le diététicien qui conseille sur le régime alimentaire à suivre pour atteindre l’objectif, ou encore le responsable marketing qui s’occupe de tout ce qui a trait à la publicité de l’événement sportif. Pour pouvoir exercer chacun de ces métiers, il faut évidemment une grande disponibilité ainsi qu’un sens de responsabilité. Dans tous les cas, au début de carrière, les contrats sont souvent à durée déterminée ou saisonniers. Ce n’est qu’après quelques années que le sportif peut espérer un emploi pérenne sauf s’il est recruté dans la fonction publique. A noter qu’on compte aujourd’hui autant d’hommes et de femmes qui vivent des métiers autour du sport pour se protéger du chômage. Certaines de ces personnes ont décroché une spécialisation dans un domaine spécifique, tandis que d’autres ont suivi une formation dans les écoles privées. Mais certains métiers n’imposent pas forcément une formation spécifique comme l’accompagnateur en montagne, ou le guide accompagnateur de tourisme équestre. Si le guide connaît bien la région et il a une bonne endurance physique à monter en altitude ou en cheval, il pourrait choisir ce métier. Formation et diplôme pour devenir coach sportif En revanche, le poste d’un coach sportif requiert une certification de formation en coaching. En Tunisie, des formations comme celle délivrée par la Haute école de coaching basée à Tunis, ou celui de l ‘institut Psynapse permettent d’accéder à ce métier. Les candidats doivent avoir au moins un baccalauréat pour suivre ces formations. L’avantage de devenir coach sportif, c’est que cette profession n’est pas réservée uniquement aux jeunes. Des personnes plus âgées qui souhaitent changer de carrière peuvent suivre ces différents modules. A l’issue de ces formations, les participants obtiennent une certification qui leur permet d’exercer l’activité au sein d’une entreprise ou auprès des particuliers dans des salles de fitness, des associations, des clubs de vacances etc. Pour rappel, le coach sportif peut donner un cours de musculation à un sportif lambda ou à un champion. La connaissance des mouvements de muscles et l’utilisation de ces derniers, ainsi que les aliments à prendre pour les renforcer est donc requise. En France, seules les personnes majeures qui disposent d’une attestation de formation aux premiers secours peuvent accéder au brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport. Ce qui n’est pas le cas en Tunisie, mais pour pouvoir maîtriser tous les aspects, les techniques et les outils utilisés dans ce poste de coach, le suivi d’une formation est à préconiser. Pour conclure, les emplois dans ce secteur de sport sont diversifiés. Cela indique l’existence d’une place à prendre pour ceux qui sont en quête de travail. Les chercheurs d’emplois auront ainsi intérêt à postuler chez les clubs sportifs, les clubs de vacances, dans les écoles ou d’autres structures.
  Etude sur le secteur de l’immobilier en Tunisie Liste des métiers de l’immobilier Quelle est la formation pour devenir conseiller immobilier ?   Le secteur de la construction et de la pierre traverse une période de crise pour les promoteurs immobiliers tunisiens si on regarde la montée en flèche du coût des logements et du terrain en ville de ces dernières années. Mais ils ne sont pas les seuls concernés, car la hausse de prix a également de répercussions sur les autres métiers comme le conseiller ou le courtier immobilier, l’administrateur de biens, l’aménageur foncier,  l’expert immobilier, etc. Zoom sur la problématique de ce secteur et la formation pour devenir conseiller en immobilier. Etude sur le secteur de l’immobilier en Tunisie Pour les citoyens tunisiens, les années après l’instabilité politique n’ont pas arrangé les choses dans le secteur foncier. En effet, bon nombre de foyers affichent une baisse de leur pouvoir d’achat alors que le coût du prix du terrain, du logement fini, des matières premières ont flambé. A cela s’ajoutent les difficultés de procédures administratives. Ce qui rend ainsi difficile pour ne pas dire impossible pour un ménage tunisien ayant un revenu moyen d’acquérir un logement. Pour réduire cette crise de hausse de prix subie par le secteur immobilier notamment dans la capitale, l’Etat impose une TVA de 20 % à partir de 2020 sur les nouvelles constructions. Une décision qui n’apportera pas l’effet escompté, car on peut déjà anticiper un prix de l’habitat et du loyer encore plus cher qu’il l’est aujourd’hui. Or, le problème de ce secteur est le manque de terrain viabilisé comparé à la forte demande de terrain. L’Agence foncière de l’habitat n’a pas aussi accepté que 1 sur 4 des demandes dans le Grand Tunis dans l’intervalle du temps entre 2008 à 2013. Par ailleurs, cette hausse de prix est également causée par la longue durée des délais de viabilisation. En effet, un propriétaire de terrain devra attendre plus de 12 mois pour avoir en main l’autorisation de construire et 6 ans pour avoir un plan d’aménagement urbain. Et il devra compter plus d’une dizaine d’années pour avoir un lotissement. D’un autre côté, les étrangers ont aussi du mal à accéder à la propriété dû à la rigidité du cadre juridique du pays. Afin de promouvoir l’acquisition de l’habitat pour les Tunisiens, l’Etat devra ainsi proposer des crédits-logement avec une durée de remboursement s’étalant jusqu’à 25 à 30 ans et un taux d’intérêt abordable. Il faudra également envisager une révision de procédures administratives de construction. Liste des métiers de l’immobilier Ce ralentissement et difficultés dans ce secteur ne concernent pas uniquement les promoteurs immobiliers. En fait, ce secteur de transaction immobilière emploie plusieurs personnes dont le plus connu est le conseiller ou l’agent immobilier. Ce professionnel joue le rôle d’intermédiaire entre le futur acheteur d’un terrain ou d’un immeuble et le propriétaire. Il met aussi en contact le locataire et le propriétaire. En dehors de ce service, ses missions peuvent s’étendre vers la recherche d’un diagnostiqueur de l’immeuble, les conseils sur les aspects d’une vente, la prise en charge des formalités administratives etc. Avant la publication du bien à vendre ou du logement à louer, il effectue ainsi une reconnaissance du lieu et fait les négociations avec le propriétaire. Ses rémunérations peuvent être un salaire ou une commission de 5 % du montant de la transaction. Son métier exige un bon sens des affaires et une aisance en communication et en négociation, autrement dit la fibre commerciale. Outre le conseiller immobilier, on retrouve également le métier d’administrateur de biens, l’expert immobilier, le promoteur, l’aménageur foncier, le syndic, le spécialiste en location de vacances, le marchand de biens, le spécialiste en viager, le juriste immobilier etc. L’administrateur de biens s’occupe de la gestion de la location des immeubles, des commerces pour le compte des clients qui souhaitent recourir à ce service. Il contrôle les règles de conformité en matière de l’habitat, fait la rédaction du bail commercial, touche les loyers et prend en charge les réparations à faire de l’immeuble. Le marchand du bien, quant à lui, est un professionnel qui achète un immeuble, une maison ou un terrain dont il réhabilite ou viabilise par la suite. Il peut également acheter des fonds de commerce dont il va revendre par la suite. Pour ce qui en est du métier d’expert immobilier, il évalue d’une manière impartiale et rigoureuse la valeur d’un bien. Les propriétaires d’un logement qui souhaite le revendre ou le faire racheter ou l’hypothéquer sont ses principaux clients en dehors des notaires, des juges, des syndics, des gestionnaires du patrimoine, de galerie marchande etc.  Le promoteur immobilier, quant à lui effectue des tâches différentes. Il s’occupe de la recherche du terrain, étudie la réalisation et les plans des architectes et fait les appels d’offres pour trouver l’entreprise qui prendra en main la construction. Il effectue également la vente ou la location des lots du terrain ainsi que la recherche du financement. On retrouve aussi le métier de l’aménageur foncier qui achète les terrains pour y faire des lotissements qu’il va vendre par la suite après l’aménagement. Une connaissance des besoins des habitants d’une ville et de la politique foncière est requise pour exercer ce métier. Dans ce secteur, il existe aussi des syndics de propriété dont la mission est la surveillance du bon fonctionnement des parties comme l’escalier ou le hall d’un grand immeuble. Pour ce, il entreprend les travaux nécessaires au bon entretien du bien, et fait la souscription à l’assurance du bien tout en rédigeant le compte rendu de ses missions au propriétaire. Et finalement il y a également le juriste immobilier. Cet homme de loi peut travailler chez un promoteur, dans une grande société, ou dans un grand cabinet. Il s’occupe des litiges avec les loyers impayés, les problèmes juridiques de l’immeuble etc. Ce secteur offre ainsi beaucoup de débouchés pour tous ceux qui sont portés vers la négociation, la communication, la gestion des biens immobiliers. Quelle est la formation pour devenir conseiller immobilier ? Pour exercer ce métier le plus connu dans l’immobilier, il faut d’abord avoir une bonne capacité d’écoute, et être passionné par l’obtention de nouvelle vente et la prospection de nouveaux clients. Des qualités relationnelles comme le dynamisme, la patience, la connaissance des étapes d’une transaction immobilière ainsi qu’un esprit fonceur et une expérience commerciale dans ce secteur sont également des atouts dans la pratique de cette profession. La patience est requise car les négociations ou la recherche peuvent être longs si le client ne trouve pas le bien immobilier qu’il souhaite acquérir. C’est donc un travail qui nécessite de nombreux savoir-faire. Des instituts de formation comme le Prestige formation et consulting proposent ce type de formation. En règle générale, ce poste requiert un bac +2 de préférence un bac général ou spécialité commerce. Pour intégrer un cabinet de conseiller immobilier, un BTS négociation et relation client ou un BTS profession immobilière sont utiles. Mais s’il s’agit d’un poste à responsabilités, le recruteur est en mesure d’exiger le diplôme bac + 5 en école de commerce. Sinon, ceux qui ont déjà quelques expériences dans l’immobilier peuvent également s’établir à leur compte en ouvrant leur propre agence immobilière. A noter enfin que les débutants qui ont une fibre commerciale et un plein potentiel peuvent aussi accéder à ce métier. Cela pourrait être valable également pour d’autres métiers dans ce secteur.  
  Qu’est-ce qu’un paysagiste ? Les qualités requises pour exercer ce métier Etude et formation pour devenir paysagiste en Tunisie   L’ aménagement des jardins, des espaces verts et du paysage d’un site requiert l’expertise d’un paysagiste. Ce professionnel a pour mission de mettre en valeur la beauté de la nature et des végétaux dans les parcs, les jardins, les villes. Il peut aussi être amené à faire des constructions décoratives comme la pergola, la terrasse, la fontaine, la toiture végétale, le jardin d’intérieur… Tour d’horizon sur les qualités requises et les études à suivre pour exercer ce métier. Qu’est-ce qu’un paysagiste ? C’est avant tout une personne qui aime la nature et qui aime aménager les jardins et tous types de surface. Ses fonctions ne s’articulent donc pas uniquement autour de la décoration du paysage, il conçoit également des plans d’aménagement d’une zone industrielle, d’une ville, de la campagne. Le recours à ce professionnel est également indispensable dans le projet d’aménagement d’une aire de jeux, d’un circuit de golf, d’un parc d’un château etc. On fait même appel à lui lors de l’instauration d’une ligne de TGV ou d’une autoroute. Par ailleurs, dans l’exercice de son travail, il pourrait être amené à reprendre la conception des espaces verts, de terrasses ou autres constructions. Son domaine d’intervention peut concerner l’habitation d’un particulier ou le cadre de vie d’une collectivité ou d’une entreprise. A cette optique, il utilise divers outils de jardinage ainsi que des variétés de plantes, de fleurs, de rocailles etc. Après la première ébauche du projet, il effectue sa mise en route et suit l’évolution du chantier. Son objectif est de réaliser les travaux en fonction de son plan et dans les règles de l’art. Les prestations d’un paysagiste s’articulent autour de ces 4 points : -création de jardins et des zones de verdure : il crée le plan selon les envies et le goût du client après l’étude du chantier à aménager. Cela commence par la création de dessin, l’étude de la faisabilité de travaux et le budget du client. Si ce dernier est un particulier, il le conseille sur l’emplacement des allées, la fontaine, l’arrosage automatique, l’éclairage, les constructions décoratives (jeux), sur le choix des végétaux et massifs etc. Si c’est une collectivité, il étudie la plantation du décor, l’impact de la rénovation du paysage sur la ville ainsi que les éventuelles contraintes de circulation etc. Dans tous les cas, ce concepteur de paysages aurait toujours à respecter les contraintes et les possibilités budgétaires de son client. Il veille également à ce que le rendu de son travail et l’environnement soit accueillant. -suivi des travaux : il prend en charge la coordination de travaux et suit l’évolution du chantier. Il pourrait aussi s’occuper des dossiers administratifs. -conception de travaux d’aménagement : il réalise la plantation des massifs, des plates-bandes, des gazons, des arbustes, des haies etc. Il taille également les arbres, débroussaille la mousse s’il le faut, et conçoit également la piscine, le bassin, la clôture, la terrasse en bois etc. La réalisation de maçonnerie légère comme le pavé, les bordures, l’allée carrossable, le pavillon du jardin sont aussi dans ses attributions. Il en est de même pour la réparation de clôture en bois. -entretien des végétaux : ce professionnel assure également les travaux courants de jardinage comme la taille des arbustes, l’abattage des arbres, l’entretien des gazons, l’apport des engrais, la réparation de l’arrosage automatique etc. A noter qu’un paysagiste peut travailler à son compte ou travailler dans le cadre d’une entreprise du paysage etc. Au début, il peut être recruté en tant qu’ouvrier paysagiste. Dans ce sens, il est sous l’autorité d’un chef d’équipe. Il aurait à suivre les plans du paysagiste, faire la préparation des sols et le semis, entretenir l’espace et faire les petits travaux de maçonnerie. Au bout de quelques années d’expérience, ce salarié peut devenir son propre patron.   Les qualités requises pour exercer ce métier -Un sens esthétique et créatif très développé, une imagination débordante et un bon sens relationnel sont les premiers critères utiles pour devenir paysagiste. Les deux premières qualités sont essentielles dans la réalisation des esquisses de tout projet ornemental ou agencement. Un créateur de paysages ne devrait jamais être en panne d’inspiration ou d’imagination. - Il devrait également fournir un travail soigné. - Le bon relationnel et l’aptitude à travailler en équipe sont aussi nécessaire car il aurait à tisser un réseau de contacts avec les horticulteurs, les maçons, les jardiniers, les architectes, les ingénieurs etc. Ces différents professionnels travaillent ensemble dans la création des espaces paysagers et une bonne coordination entre eux assure la réussite du projet. Pour un paysagiste qui travaille en freelance, une bonne autonomie, le sens de l’organisation s’ajoutent à ces qualités. - Par ailleurs, parce qu’il peut être amené à travailler en plein air avec des conditions éprouvantes de froid ou de soleil torride, une certaine endurance physique est aussi de mise. - A ne pas oublier également qu’un ouvrier paysagiste aurait à manipuler des outils à risques pour sa sécurité comme la cisaille, la taille-haie, ou les engrais. En outre, son chef pourrait lui demander de soulever des objets lourds, ce qui nécessite une bonne condition physique. -Le paysagiste doit aussi avoir une solide connaissance des matériaux à utiliser dans son métier (outils de jardinage, de terrassement, de drainage etc.). Il doit aussi connaitre les types de végétaux (caducs ou persistants) et leur croissance et connaître les techniques d’implantation de gazon selon la topographie du sol. Enfin, ce professionnel devrait savoir étudier le lieu qu’il va aménager, l’histoire du lieu et son évolution. Etude et formation pour devenir paysagiste en Tunisie Il n’y a pas beaucoup de jardiniers et de concepteurs d’espaces verts en Tunisie. Mais on peut citer quelques entreprises qui procèdent à ce type de travaux à savoir JNINA.TN, General service company facility management, l’agence de paysagistes OM-paysage etc. En ce qui concerne les instituts de formation, on retrouve des particuliers et quelques instituts privés qui forment des futurs paysagistes à hauteur de 200 TND. Ces formations permettent aux participants d’avoir des connaissances sur les plantes, les fleurs, les végétaux et de savoir les techniques de plantation d’arbustes, de haie, d’entretien d’espaces verts etc. Les participants auront également des notions approfondies sur la création de différents types de jardins. En fait, même si ce métier n’exige pas de diplôme, ceux qui ont une formation orientée agricole ou parcs et jardins (brevet d’études professionnelles, brevet de technicien agricole) ont plus d’atouts que les autres. En France, il existe un diplôme spécial pour les paysagistes : le diplôme d’état paysagiste. L’acquisition de cette certification se fait dans les 3 ans après le bac + 2. Concernant l’intégration du marché, ce métier est demandé au sein des villes et des régions en rénovation. Mais ce professionnel peut également chercher un poste dans une agence privée de paysagistes, dans un cabinet d’architecture, ou dans la fonction publique. Vu le contexte du recrutement au sein de la fonction publique en Tunisie, l’intégration dans cette dernière alternative semble être peu réalisable. Mais les paysagistes en quête d’emploi peuvent également ouvrir leur propre bureau et exercer en tant que travailleurs indépendants. Dans ce cas, leur rentrée d’argent dépend de leurs revenus et de leurs clients.                                                          
  Définition : sciences humaines et sociales Liste des métiers dans ce secteur Formation sciences humaines et sociales en Tunisie   Les disciplines de sciences humaines et sociales offrent de nombreux débouchés dans les entreprises, la communication, l’enseignement, la santé, les collectivités locales. Le point commun des sortants de ce vaste secteur, c’est qu’ils sont tous passés par un cursus universitaire. Certains d’entre eux ont la chance d’être immédiatement opérationnels dans le marché après leur fin d’études. Mais d’autres devront monter un projet ou exercer en libéral. On peut dire cependant que les emplois ayant un lien avec le numérique présentent plus de débouchés. Retrouvez dans cet article la liste des métiers dans ce secteur ainsi que les formations disponibles dans cette filière en Tunisie. Définition : sciences humaines et sociales Cette expression englobe les disciplines scientifiques qui s’intéressent à l’étude des humains et de la société : leur culture, leur histoire, leur comportement, leur mode de vie, leur évolution. Cette discipline a vu le jour au 19 e siècle. A cette époque, la science et la littérature sont devenus deux domaines complètement différents. On doit à Auguste Comte la découverte de ces disciplines qu’il appelle « sociologie », une science classée positive qu’il place avant toutes les autres sciences fondamentales. La sociologie a pour objet l’étude ou l’analyse des faits humains qui puissent améliorer la société (histoire, archéologie, psychanalyse etc). Elle vise donc à rendre les individus plus compréhensifs les uns avec les autres tout en favorisant les partages et le progrès au sein des institutions et des structures. Quoi qu’il en soit, ces savoirs est loin d’être un bloc homogène car on y retrouve des disciplines s’occupant de la géographie, de l’économie, de l’histoire, de la politique et de l’anthropologie. D’autres étudient aussi l’âme et le caractère comme la psychologie et la psychanalyse. L’expression désigne également l’étude de groupe de personnes dans ses rapports avec les autres (la sociologie), ou l’étude de la population à travers leur mode de vie, leurs ethnies… (ethnologie). Enfin, l’étude des phénomènes sur le développement de langage (la linguistique), la recherche sur les littératures et les mythes ainsi que la philologie entrent également dans cette filière. Les sortants universitaires en sciences humaines et sociales peuvent ainsi faire de recherches, travailler dans une entreprise ou un institut privé, devenir consultant indépendant etc. Liste des métiers dans ce secteur Ce secteur n’est pas enfermé dans le cadre académique ou l’éducation comme beaucoup le pensent. Outre la recherche universitaire, il ouvre la voie à plusieurs débouchés dans les entreprises ou dans les collectivités territoriales. Citons entre autres l’archiviste (qui collecte et restaure les archives à la disposition du public et des chercheurs), le démographe (celui qui entreprend l’analyse des évolutions de la population), le géographe, l’archéologue territorial, l’économe, l’interprète ou le linguiste etc. Les sortants universitaires peuvent également rejoindre le rang des fonctionnaires publics en qualité d’inspecteur des affaires sociales (celui qui contrôle les dispositions de la législation sur le droit de travail, la santé publique etc.), de cadre de la fonction publique territoriale (dont la mission est la mise en œuvre des décisions de la maire ou du conseil régional), ou encore de conservateur de patrimoine culture (fonctionnaire du ministère de la culture qui classe et entretient les œuvres d’art et les monuments)….  Certaines fonctions liées à l’éducation et à la vie sociale sont également pourvoyeurs d’emplois comme le conseiller orientation psychologie (spécialiste qui oriente les élèves dans les établissements scolaires), neuropsychologue (psychologue qui accompagne le patient ou la personne dans le traitement de ses troubles nerveux), psycho-sociologue (spécialiste qui travaille au sein d’une entreprise dont la mission est l’étude de l’amélioration du rendement des salariés), conseiller conjugal (celui qui conseille les meilleures solutions lors de problème de couples et de mariage) etc. On retrouve également des métiers peu connus dans ce secteur comme le généalogiste (la personne qui effectue des recherches sur la généalogie ou la lignée d’un client), l’ergonome (le spécialiste en amélioration des lieux de vie et de poste de travail dans les entreprises), le formateur en risques psychosociaux (celui qui donne de formation sur la prévention de risques de souffrances, de stress et de maladie au travail). Ces derniers métiers sont encore rares en Tunisie mais il en existe des milliers qui les pratiquent en France. On peut citer également le métier de profiler qui définit le profil psychologique d’un criminel en étudiant sa morphologie, son comportement… Ce métier n’existe encore qu’en Amérique. Concernant les procédures d’intervention des spécialistes en relations humaines et sociales qui accompagnent un patient, des salariés ou un couple, leurs techniques sont presque les mêmes. Ils commencent par une séance individuelle ou collective. Cela leur permet de faire le diagnostic de la situation. Puis, il repère les facteurs de tensions et les sources du problème à travers les questions, les tests et les bilans. Enfin, il sensibilise les personnes concernées sur le plan d’action possible pour dénouer le mal-être ou la situation difficile. Une bonne capacité d’écoute, un bac + 3, une ouverture d’esprit, la curiosité, la rigueur ainsi que la sensibilité aux thèmes sont des qualités requises à ces spécialistes. Quant à ceux qui se tournent vers l’étude politique, leur métier nécessite la réflexion, un très bon sens critique, une grande culture générale, la curiosité ainsi qu’une bonne expression orale et écrite. Evidemment, ils doivent se tenir informé des faits politiques et des actualités au quotidien. Formation sciences humaines et sociales en Tunisie Cette filière désigne ainsi un ensemble de métiers qui sont accessibles à des sortants universitaires en sociologie, en psychologie, en sciences politiques, en droit, en philosophie etc. En général, 3 années après le bac suffisent pour décrocher un emploi, même si certains préfèrent continuer jusqu’au doctorat. La Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis est la première institution qui dispense des cours, des diplômes et des bourses de troisième cycle dans ces disciplines. Les formations de l’établissement sont réparties entre : la licence appliquée, la licence fondamentale, le master de recherche et le master professionnel. La licence appliquée concerne les filières suivantes : géographie, psychologie, sociologie, histoire. La licence fondamentale, quant à elle, s’articule autour des filières de géographie, histoire, lettres et civilisation anglaise, française ou arabe, sociologie, philosophie, psychologie. La Faculté dispense également des diplômes de master de recherche en histoire, démographie, géographie, lettres et civilisation anglaise, française ou arabe, en sciences du patrimoine etc. Certains doctorants peuvent se voir octroyer des bourses pour parachever leurs études. Concernant l’intégration dans le marché du travail, il est vrai que le contexte en Tunisie ne permet pas à tous les sortants universitaires d’être recrutés dans la fonction publique, mais ils peuvent toujours commencer par les stages au sein des entreprises ou des instituts. Les apports du master leur ouvrent aussi la voie vers la création d’un cabinet privé en tant que consultant. Ce qui nécessite cependant une sérieuse motivation et un carnet d’adresses bien fourni. Ils peuvent également tenter leur chance auprès des instituts de sondage, des cabinets de conseils spécialisés dans le recrutement etc. Dans tous les cas, bon nombre d’entreprises n’hésitent plus à se fier à des professionnels pour résoudre un problème interne, pour analyser les décisions à prendre etc. Il est conseillé de recourir également aux agences de mise en relation des professionnels et des entreprises comme les cabinets de recrutement. L’appel à ces agences est toujours incontournable lorsqu’on recherche un poste de responsabilité.
  La mer… une passion, des métiers ! Tour d’horizon sur la liste des professions liées à la mer Formation aux métiers de la mer en Tunisie  L’opportunité de ce métier d’avenir en Tunisie   Plus de 2 tiers de la surface de notre globe terrestre sont couvertes par la mer. Les océans offrent non seulement des ressources indispensables à la survie humaine mais constituent aussi des grands réservoirs d’emplois maritimes. Les carrières sont nombreuses entre les activités professionnelles relatives au port (douanier, docker, gardien de phare, avitailleur… ) et à l’administration chargée de la mer (inspecteur des affaires maritimes…). Sans oublier les métiers de pêche (marin-pêcheur..), la navigation de plaisance (capitaine de yacht, skippeur…), la marine marchande (capitaine de navire, maître d’équipage, timonier, mécanicien, agent de maintenance, officier radio…) ou les métiers des professionnels portuaires comme plongeur, océanologue, menuisier en construction de bateaux, biologiste marin, météorologiste…. La liste est loin d’être exhaustive. Le point commun à la majorité de personnes qui pratiquent ces métiers, c’est qu’elles partagent toutes la passion de la mer. La mer… une passion, des métiers ! Vous êtes une de ces personnes qui aiment regarder la vaste étendue de l’océan ou qui rêvent de naviguer sur les mers ou de faire des échanges culturels avec des navigants et personnel issus de différentes nationalités ? Alors, les carrières maritimes et le départ au large sont faits pour vous. La mer fait aussi vivre de nombreux foyers de pêcheurs. En revanche, si vous préférez un emploi plutôt sédentaire qui ne fait pas partir loin des eaux territoriales, envisagez les professions comme animateur des centres de loisir, maître-plongeur , consignataire de navire, et tous les métiers relatifs à la culture marine (ostréiculture, aquaculture…). Et pour tous ceux qui ont l’âme de constructeur, ils seront plus à l’aise dans les métiers relatifs à la chaine de montage de navire en commençant par l’opérateur d’assemblage, jusqu’aux ingénieurs et architectes de navires maritimes. Il y a une grande variété de métiers pour tous les gens fascinés par ces étendues immenses. Tour d’horizon sur la liste des professions liées à la mer Ce secteur professionnel dynamique propose plusieurs métiers. Pour ceux qui souhaitent prendre le large, les plus connus des métiers sont le lieutenant pont, le capitaine, le chef de quart machine, le second mécanicien et le chef mécanicien, le second capitaine, le pilote maritime. Le rôle du lieutenant, à titre d’exemple consiste dans l’encadrement du personnel du pont (matelot, agents de service), la planification des routes, la prise en charge en charge de la conduite du navire en collaboration avec le capitaine. Il aide également le second capitaine dans la gestion du bateau et des opérations commerciales. Le chef de quart, quant à lui, s’occupe de l’encadrement des mécaniciens et des électriciens. La réparation des machines ainsi que la sécurité de la navigation sont au cœur de ses responsabilités. Quant au capitaine ou commandant du bord, il prend en charge l’appareillage et l’accostage d’un navire. Il assure également la sécurité du bateau, la responsabilité de la cargaison et des passagers. Les métiers de la pêche offrent également plusieurs débouchés comme le matelot, le patron de pêche, le mécanicien, le capitaine etc. Le patron de pêche assure la gestion des campagnes de pêche et de l’expédition (manœuvres, captures de poissons…). Le matelot, quant à lui, prépare, surveille et relève les engins de pêche. Il assure également le triage, le stockage et le déchargement des poissons. Enfin, il y a les métiers liés à l’élevage des coquillages marins et les métiers de plaisance professionnelle. Le premier métier comprend l’employé qui assure l’élevage, la reproduction, l’alimentation et les soins des poissons de mer, des crustacés etc ainsi que le chef de l’exploitation. Ce dernier assure l’exploitation, la commercialisation et la production. Quant aux métiers de plaisance, ils englobent la profession de capitaine de yacht et de skipper. Ce dernier veille au transport des passagers ainsi que le convoyage de bateaux. Ce secteur propose ainsi une vaste sélection de carrières pour tous profils (diplômés ou non). Formation aux métiers de la mer en Tunisie Grâce à sa position stratégique et son ouverture sur la Méditerranée, les professions touchant aux activités maritimes ouvrent la voie à de nombreux débouchés dans le pays. Les jeunes en quête d’emplois qui ont le pied marin peuvent ainsi se former auprès des institutions de formations maritimes. Citons entre autres l’institut méditerranéen à Rades qui propose de formation assuré par des manutentionnaires et des professionnels du port. On retrouve également l’école Navale de Bizerte qui propose de formations destinées aux navigants de la marine marchande et militaire et l’IMMFM. Les formateurs de cette institution encadrent les participants dans la connaissance des métiers de la marine marchande, le transport et la logistique. Elle aide également ces participants à la recherche de stage et d’emplois. A noter que le bac ou le bac +2 est requis pour devenir officier de marine tandis que le bac pro spécialité électromécanicien est indispensable à ceux qui souhaitent se former en mécanicien de navire. Soulignons tout de même que les carrières de mer exigent non seulement des compétences techniques mais aussi des qualités humaines. Sans oublier les contraintes du travail comme rester pendant 30 jours ou plus au large etc. Parmi les qualités humaines requises, il y a d’abord l’aptitude à travailler en équipe, l’esprit d’initiative, et le sens de responsabilités. La sociabilité, la tolérance, la disponibilité, le rythme de travail très soutenu, le courage sont également indispensables au personnel des bateaux de pêche. Sans oublier la bonne santé et la motivation pour supporter les aléas du temps (mauvais temps, humidité, chaleur torride) ou les conditions matérielles du navire. Quoi qu’il en soit, le salaire de certains métiers de la mer comme chef mécanicien, capitaine surtout sur les gros navires est intéressant. Les jeunes chômeurs qui recherchent une carrière stable et enrichissante peuvent ainsi se former pour exercer ces métiers. L’opportunité de ce métier d’avenir en Tunisie Les professions liées à la mer ne sont pas uniquement demandées en Tunisie mais aussi à l’échelle internationale. Pour débuter dans cette carrière, les postulants peuvent postuler auprès des grandes sociétés et chantiers maritimes tunisiens. Au bout de quelques années d’expériences, ils peuvent trouver d’opportunités plus intéressantes en Europe. Les navires et les ports jouent en effet un rôle non négligeable dans le développement du commerce maritime et dans l’approvisionnement des denrées alimentaires de la population. Ils offrent également des débouchés potentiels avec la possibilité d’alterner les périodes de travail et les congés. En outre, le personnel d’un bateau de croisière, ou d’un navire a de belles perspectives de carrière. Le lieutenant peut devenir second capitaine au bout de quelques années de travail. Le second mécanicien peut remonter en compétence et en salaire pour exercer la profession du chef mécanicien. Ce dernier peut aussi se reconvertir dans les secteurs industriels puisqu’il est habitué à la prise de responsabilité et la réactivité dans ce milieu. Mais il lui est également possible de s’orienter vers la plaisance professionnelle ou la marine marchande. Il en est de même pour la profession d’un patron de pêche. Ce dernier peut exercer le métier de capitaine après une certaine expérience. Pour conclure. A cause de sa proximité à l’Europe, le milieu maritime tunisien est un secteur en pleine croissance. Quelques centres de formations aident les chercheurs d’emplois à accéder dans ce milieu qui propose des perspectives d’évolution de carrières et de rémunérations supérieures à ceux du terrestre.  
  Qu’englobent les métiers de l’aéronautique ? Les débouchés dans ce secteur Les perspectives d’évolution du secteur aéronautique tunisien   La filière aéronautique propose des perspectives de carrière intéressantes pour les pilotes, les personnels techniques du sol, les agents d’escale pour ne citer qu’eux. L’aéronautique est un secteur en pleine évolution qui survole la crise économique dans bon nombre de pays. En Tunisie, une centaine de compagnies aériennes font la liaison hebdomadaire entre le pays et l’Europe à travers ses 9 aéroports internationaux répartis dans le territoire. Même si cette filière est soumise aux aléas du marché et aux problèmes politico-économiques du pays, elle offre des emplois à des milliers de main d’œuvre qualifié dans le domaine de la conception et d’assemblage d’avions, dans la maintenance, la logistique, l’exploitation commerciale etc. Découvrez l’ensemble de ce métier et les perspectives d’évolution pour les salariés. Qu’englobent les métiers de l’aéronautique ? Le secteur aérien offre une panoplie de métiers qui s’articulent autour de la conception, la fabrication des pièces d’avion, la commercialisation et la maintenance. En Tunisie, il s’agit d’une filière en plein essor car on compte plus de 60 entreprises opérant dans ce domaine dont 31 travaillent en exclusivité pour la branche de l’aéronautique. Les métiers de commercialisation et de la maintenance de cette branche sont répartis en trois catégories : il y a les personnels à l’aéroport qui préparent le vol (le chef d’escale et le préparateur du vol), on retrouve également les personnels responsables de l’accueil et du transport des voyageurs (pilotes, hôtesses de l’air, steward) et enfin les techniciens de piste et les personnels logistiques de l’aéroport (aiguilleur du ciel, avitailleur, dégivreur, agent import/export, déclarant en douane, agent de sureté, pompier de l’aéroport etc.). Les débouchés dans cette filière ne se limitent donc pas aux pilotes et hôtesses de l’air. Les recrutements varient selon les aéroports. Dans les aéroports tunisiens par exemple, il y a des compagnies aériennes étrangères qui ne peuvent pas assurer un personnel complet dans ses escales et qui font appel à des entreprises spécialisées tunisiennes pour la sous-traitance d’assistance aéroportuaire. Cette branche comprend divers métiers comme l’opérateur de la maintenance et de chargement du fret, l’opérateur responsable du ravitaillement du carburant, le nettoyeur des avions, le livreur de repas ainsi que le personnel à l’accueil des voyageurs, le responsable de l’enregistrement et le traitement de bagages etc. Les sociétés proposant de services de fret peuvent également recruter un attaché commercial dont la mission s’articule autour du démarchage de clients. Pour en revenir aux entreprises travaillant dans le parc aéronautique tunisien, elles offrent également plusieurs débouchés aux mains-d’œuvre qualifiées. Ces débouchés concernent le montage d’aéronef et des pièces d’avion, le traitement de surface, le montage de pièces mécaniques, le câblage aéronautique etc. Elles recrutement aussi des nouveaux développeurs des logiciels. Les débouchés dans ce secteur Grâce au programme de mise à niveau des entreprises qui opèrent dans le domaine de conception et d’assemblage de pièces aéronautiques en Tunisie, le pays est toujours en mesure de satisfaire les exigences des pays fournisseurs de commande. La sous-traitance permet d’offrir d’emplois à des centaines d’opérateurs de tôleries et de fabricants de pièces mécaniques et des sièges d’avion ainsi qu’à des opérateurs d’outillage de presse ou des pièces en matériaux composites ou en plastique etc. L’accès à ces postes se fait à la suite de formations adéquates. De nombreuses entreprises de production comme Ad industrie, Stelia, Hutchinson, Corse composite, AGBI etc. sous-traitent ces opérations. Le parc aéronautique El Mghira a par exemple assuré plus de 750 postes aux opérateurs de fabrication de pièces d’avion jusqu’en 2014.  Par ailleurs, il y a également les entreprises de services qui s’occupent de la réparation du moteur, maintenance et autres services. Ce sont des postes qui exigent un savoir-faire plus pointilleux. Les ingénieurs et autres techniciens spécialisés peuvent postuler chez les sociétés comme Thales, Sabena Technics etc.  Les sortants universitaires diplômés en ingénierie, quant à eux, peuvent aussi envoyer leurs candidatures chez de nombreuses sociétés de développement de logiciel et de composantes électroniques. Citons entre autres Aéroconseil, Telnet, Altran… Pour info, chaque année, plusieurs centaines d’ingénieurs et techniciens supérieurs sortant des écoles d’ingénieurs et des instituts supérieurs cherchent un poste dans le domaine aéronautique et le secteur du transport aérien. La plupart d’entre eux n’ont pas de réelle difficulté à décrocher un stage ou un poste correspondant à leur profil. Notons que l’Etat ne ménage pas aussi ses efforts dans la promotion de ce secteur aéronautique à travers la création des parcs d’activités économiques (comme le parc de Bizerte et de Zarzis), de zones industrielles et de technopôle de Sousse ainsi que l’aéropole à El Mghira.  Les formations dans les métiers de l’aéronautique. Pour répondre aux besoins des entreprises sous-traitantes tunisiennes et des sociétés européennes de la filière aéronautique, il existe plusieurs centres sectoriels de formation dans la fabrication mécanique, électronique, dans le domaine de la télécommunication, plasturgie, maintenance etc. dans les gouvernorats tunisiens. Ces centres de formation assurent des formations en ajustage, montage, câblage des pièces mécaniques ainsi que de bases en chaudronnerie, tuyauterie aéronautique, en électronique et mécatronique etc. Les jeunes en quête d’emplois peuvent également suivre une formation au CEMIA ou au centre de formation sis à l’aéropole à El Mghira. Ils obtiennent par la suite un brevet de technicien personnel qui leur permet d’être recrutés dans les entreprises travaillant dans ce secteur. Pour les bacheliers qui aspirent à de meilleures conditions de travail et de recherche, ils peuvent continuer leurs études jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’ingéniorat. On retrouve également une vaste structure d’écoles d’ingénieurs en Tunisie en dehors de l’école polytechnique, comme l’institut des métiers de l’aéronautique, les instituts supérieurs d’enseignement technique etc. Et pour ceux qui rêvent de devenir futurs pilotes d’avion, ils peuvent poursuivre leur étude à l’Airline flight Academy, la première école aéronautique tunisienne. Cette école prépare également l’accès au métier du mécanicien d’entretien d’aéronefs (l’opérateur qui inspecte, contrôle et répare l’appareil à l’issue de chaque vol). L’Académie forme également des agents techniques d’exploitation (agent planificateur de vol, responsable des voyageurs et du fret, de l’assistance en escale…). Grâce à des formations théoriques et pratiques de centaines d’heures, les futurs pilotes peuvent acquérir l’Airline Transport Pilot license qui leur permet d’accéder au poste de co-pilote en ligne. Au bout de quelques années d’expériences, le co-pilote peut évoluer vers le poste de pilote. Quant aux agents d’escale commerciale, hôtesses de l’air et steward, en principe, le métier requiert un niveau de bac à bac + 3, un sens de contact avec la clientèle et une bonne pratique de l’anglais. Il se peut que le salarié soit recruté à titre temporaire ou saisonnier avant d’être embauché à titre permanent. Dans tous les cas, il y a toujours un concours en cas de postes à pourvoir. Les perspectives d’évolution du secteur aéronautique tunisien Pour conclure, la filière aéronautique est un secteur florissant dans le pays. Il offre de nombreux débouchés aux ouvriers qualifiés grâce à la compétitivité de la main-d’œuvre. Des grands opérateurs comme Airbus effectuent par exemple l’assemblage des structures d’aéronefs dans le pays. Cela a l’intérêt d’offrir des milliers de postes aux jeunes ouvriers spécialisés. Bref, la demande grandissante des investisseurs étrangers dans le domaine aéronautique répond aux besoins de main-d’œuvre qualifiée en quête d’emplois. La proximité géographique avec l’Europe favorise également le développement de l’industrie aéronautique sur le plan économique que touristique.
  Les demandeurs d’emploi et la situation de chômage en Tunisie Les associations dans l’accompagnement vers l’emploi La réalité actuelle de chômage en Tunisie   Depuis 2011, par rapport aux années précédentes on constate une évolution de taux de chômage en Tunisie. Au début de 2012, les demandeurs d’emplois étaient estimés à un million selon certaines estimations. Le secteur d’Etat constitue l’objet de toutes les convoitises des diplômes supérieurs, mais comme le recrutement est rare au sein du cadre public, les chômeurs et certains sortants universitaires se tournent vers le secteur privé même s’ils ne sont pas très enthousiasmés à travailler dans ce milieu. Plusieurs associations aident ces chercheurs d’emplois dans l’insertion dans le monde professionnel. Le point sur la situation actuelle de chômage en Tunisie et les associations qui aident les chômeurs à accéder aux opportunités d’emploi. Les demandeurs d’emploi et la situation de chômage en Tunisie Le secteur public dont le recrutement se fait par concours n’a pas la possibilité de recruter tous les demandeurs d’emploi en Tunisie. Le secteur privé est alors forcé d’apporter sa part de contribution dans la résolution du problème du chômage sur le territoire. Même si ce secteur n’est pas beaucoup apprécié par les chercheurs d’emploi diplômés, il les aide à faire leur première entrée dans le monde du travail. En conséquence, ces derniers auront à faire preuve de bonne volonté et de compétences pendant la période de stage pour augmenter leur chance d’être embauché définitivement. En effet, bon nombre des diplômés de l’enseignement supérieur préfèrent attendre leur tour d’être embauché. On retrouve ainsi des dossiers de candidatures de 100 000 personnes pour 3 000 postes de CAPES. De l’autre côté, les diplômés qui travaillent au sein du secteur privé considèrent que ce cadre n’est pas digne de leur compétences, mais ils y travaillent à cause de l’absence d’opportunités d’emploi. Cela ne concerne évidemment pas les jeunes diplômés qui travaillent dans certaines entreprises cotées des grandes villes. Outre ces deux pistes, la société civile, les projets PPP, les emplois à l’étranger apportent leur contribution dans l’éradication du chômage. Les associations dans l’accompagnement vers l’emploi Pour aider l’ANETI ou l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant dans leur but de favoriser l’intégration professionnelle des demandeurs d’emploi, on retrouve également quelques associations ayant la même vocation dans le pays. Parmi ces associations qui agissent en faveur de la recherche d’emploi, on peut citer l’Association local de développement Kalaat Andalouss, l’association « Appui aux initiatives de développement AID », le jeune chambre économique de Tunis, l’association pour la formation professionnelle des adules (AFPA), l’association FACE Tunisie etc. Cette dernière propose une plateforme digitale qui permet aux chercheurs d’emploi de mettre en ligne leur CV vidéo dans le but d’accéder à une meilleure opportunité sur l’échelle nationale ou internationale. Cette plateforme interpelle notamment les jeunes dans les régions retirées qui ne peuvent pas avoir accès à des offres d’emplois. Par le biais de ce CV vidéo d’une durée maximum de 1 mn, ils peuvent se présenter et connecter avec leurs futurs employeurs sans qu’ils aient besoin de se déplacer pour le premier entretien. Ce qui permet également d’égaliser les chances inégales causées par la dispersion géographique. De son côté, il arrive également à l’ANETI de travailler avec d’autres associations comme l’association nationale des privés de travail et l’association créativité et innovation pour l’employabilité à Ras Djebel à fins d’assistance et d’accompagnement aux chercheurs de travail. On retrouve également les associations des chômeurs diplômés comme l’UDC (union des diplômés chômeurs) et l’ONPDT (organisation nationale des privés du droit de travail) dont les raisons d’être sont les défenses des intérêts des chômeurs, la pression sur le gouvernement afin de recruter un plus grand nombre de fonctionnaires. Il faut noter que les partis politiques se servent parfois de ces associations pour leurs intérêts, ce qui fait que leurs revendications ressemblent aux discours politiques de certains partis. Il importe ainsi de garder la neutralité de ces institutions pour ne pas ruiner leur image en tant qu’instrument des partis politiques. Outre ce cadre de revendication habituel, certaines associations se démarquent aussi des autres par leur organisation. Elles créent des projets dont le financement est assuré par leurs membres chômeurs, elles proposent également des activités de loisirs ainsi que des forums d’entreprises. Malgré leur bonne volonté de chercher des moyens pour alléger le chômage actuel, ces associations font preuve de manque de matériels et de ressources financières. On déplore également le problème d’organisation et de capacité de pilotage des projets par manque d’un meilleur encadrement. Elles ont aussi besoin des partenariats qui les aident à obtenir des aides des bailleurs de fonds pour leur projet. A titre d’exemple, on peut citer le projet pour l’inclusion économique des jeunes en Tunisie qui a bénéficié de 60 millions de dollars en vue de soutenir l’effort gouvernemental à travers des programmes permettant des meilleurs débouchés. Pour rappel, ce projet cible les jeunes chômeurs dans le gouvernement de Sfax, de Manouba, et de Grand-Tunis. Ce projet propose aux micro-entrepreneurs des services pour financer leur activité. Il aide également les jeunes femmes à participer dans la vie active à travers le financement des campagnes à sensibilisation de mentalité qui bloque l’accès des femmes dans le monde professionnel. Ce projet développe également les filières créatrices d’emplois. Les associations ont besoin d’un tel financement des bailleurs de fonds pour pouvoir faire pression sur les employeurs potentiels. Il faut également souligner que ces associations se cantonnent généralement au secteur d’Etat et leur action n’est pas très axée sur le secteur privé. Alors qu’elles peuvent avoir beaucoup de chance d’encadrer les chercheurs d’emploi dans ce milieu. Outre ces associations, on retrouve également des centres d’action comme le Corp (Centre d’orientation et de reconversion professionnelle) une branche de la chambre de commerce - qui se mobilisent en faveur de la recherche d’emplois. Cette branche se sert de forum au cours duquel elle espère que la moitié des candidatures reçues puissent être intégrées dans le monde du travail à travers les contrats de stage ou de recrutement. La réalité actuelle de chômage en Tunisie Comme on l’a vu ci-haut, le marché du travail tunisien est réparti largement entre le secteur public, le secteur privé, les emplois à l’étranger. La grande majorité de recrutement est assuré par le secteur privé. Selon le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Faouzi ben Abderrahman, le taux du chômage de l’année 2017 est 15,3 % soit 628 000 chômeurs. 40 % d’entre eux sont des demandeurs d’emploi diplômés dont la majorité sont des filles. Il a également dévoilé que les chômeurs non diplômés ont plus de chances de trouver un travail plus rapidement que les détenteurs de diplômes d’Etat. Cette situation montre l’inadéquation entre l’offre et la demande dans ce marché de travail. Les programmes supérieurs sont peu adaptés aux besoins réels du marché. Afin de pallier cette situation, le gouvernement a mis en place des mesures de révision de programme de l’emploi afin de baisser le nombre de chômeurs. 70 % de ces programmes ciblent les chômeurs diplômés. Le gouvernement aide également les entreprises ayant plus de 200 salariés à leur effectif à travers des mesures d’allègement de la bureaucratie. Il est également question d’un autre secteur nouvellement crée appelé «secteur de l’économie sociale et solidaire» dont l’objectif de contribution au PIB est de 5 %. Ce secteur est censé aussi répondre aux besoins d’offrir des débouchés aux chômeurs.  
En quoi consiste le métier de chargé de clientèle ? Quelle est la formation pour devenir chargé de clientèle ? Quelles sont les compétences requises à un chargé de clientèle ? Quelles sont les possibilités d’évolution de ce métier ?   Ce métier tourne autour de la gestion d’un portefeuille clients. Le chargé de clientèle a pour mission d’assurer la satisfaction des clients afin de les fidéliser. Il peut travailler au sein d’une banque, d’une société d’assurance, d’une agence immobilière ou dans d’autres secteurs d’activité. C’est une profession qui requiert non seulement du savoir-faire technique et commercial, mais aussi une bonne connaissance des questions juridiques ainsi que des qualités personnelles. Tour d’horizons sur les missions et les formations à suivre pour exercer ce métier. En quoi consiste le métier de chargé de clientèle ? Ce professionnel fait le suivi des besoins des clients de l’entreprise qui l’emploie. Ces clients peuvent être des commerçants, des entrepreneurs, des artisans, des personnes exerçant des professions libérales etc. Ses missions consistent à fidéliser et à élargir ce portefeuille clientèle tout en lui donnant des conseils sur les produits financiers et les prestations de l’entreprise. Pour ce, il propose des services personnalisés adaptés aux besoins de ces personnes et en fonction des retours clients. Dans l’exercice de son travail, les supérieurs hiérarchiques de l’agence lui imposent souvent des objectifs annuels de vente à atteindre. Pour y arriver, il dispose l’aide du service vente et des personnels experts au sein de l’entreprise ainsi que des outils et la documentation de chaque gamme de produits. Cela l’aide à mener un travail de prospection et de recherche de nouveaux clients. S’il travaille au sein d’un établissement bancaire, le chargé de clientèle ou le conseiller financier présente les produits financiers de la banque (épargne, placements boursiers, cartes de paiement, crédit, rachat de crédit, autorisation de découvert etc.). Il conseille la clientèle sur le bon placement à faire selon leur patrimoine financier et le taux d’intérêt qui leur convient. En cas d’incident de paiement, il contacte les clients dont il suit les comptes afin de leur informer sur le rejet de prélèvement ou autres difficultés, tout en cherchant une solution. Dans le cadre de la prospection, Il propose également les formules de crédits bancaires aux catégories socioprofessionnelles qui peuvent être intéressées par les produits. Ce professionnel devrait chercher aussi les arguments pour convaincre les clients à choisir un tel ou tel produit. Si ces derniers contractent un prêt, le conseiller clientèle négocie les conditions du crédit et les garanties. C’est à lui également qu’incombe la transmission des dossiers aux responsables internes de l’établissement bancaire afin de se prémunir contre les risques de blanchiment d’argent. Ainsi, ce chargé de clientèle intervient dans la plupart des opérations bancaires : ouvertures de compte, analyse du scoring bancaire du client, montage du dossier de crédit, négociation de prêt, rédaction de rapport d’entretien. S’il travaille en tant que chargé clientèle d’une société d’assurance, dans une société de courtage ou une société de gestion en patrimoine, il aurait aussi à accueillir les clients en répondant à leurs questions. Il gère leur dossier et les fidélise. L’établissement de l’analyse financière des sociétés concernées ainsi que la gestion des opérations litigieuses figurent également dans ses attributions. Quelles sont les compétences requises à un chargé de clientèle ? En tant que conseiller et vendeur des produits de la société dans laquelle il travaille, il lui sera demandé de bien connaître les produits et les services de la société ainsi que le profil des clients. Cela l’aide dans la mise en œuvre des projets, le suivi des comptes et la prospection. Vu le grand nombre d’objectifs à atteindre, il lui faut ainsi disposer des aptitudes commerciales très développées. Les compétences techniques indispensables à l’exercice de cette profession sont la connaissance de base juridique et fiscale, la bonne compréhension des techniques de financement, la bonne compréhension des outils informatiques et la capacité à conclure les contrats et à négocier. A cet effet, des qualités comme l’esprit de synthèse, ou la capacité d’analyse, les bonnes facultés de jugement pour mieux évaluer les risques de l’opération. Il devrait aussi faire preuve de force de persuasion pour convaincre les prospects à choisir un produit. Il devrait également montrer un caractère fonceur, sociable et fin psychologue car il lui arrive de relancer les prospects sans les harceler. Enfin, le bon sens relationnel, une bonne expression orale, l’autonomie, la résistance au stress (face aux objectifs fixés), la maîtrise de l’anglais lui seront également utiles. C’est donc un professionnel polyvalent et ouvert qui doit s’adapter à tout type de prospect. Quelle est la formation pour devenir chargé de clientèle ? Les nouveaux bacheliers et les titulaires de bac peuvent accéder à ce métier après un parcours de 2 ans après le bac. Le DUT technique de commercialisation, le BTS négociation et relation client constituent des possibilités pour intégrer cette profession. Mais la licence pro assurance et banque, le bac + 5 spécialité techniques financières et bancaires, ou le master professionnel spécialité banque et marchés financiers sont également prisés par les recruteurs. Comme la recherche d’emploi est rude en Tunisie , il serait intéressant de continuer après l’obtention de bac + 2 pour pouvoir intégrer rapidement le métier après la sortie universitaire ou la sortie des grandes écoles. Le diplôme requis dépend quelquefois du type de clientèle. En Tunisie, il existe des écoles spécialisées dans ce domaine et qui permettent de se former à ce métier. A noter que le chargé de clientèle travaille souvent au sein d’une entreprise ou d’une agence bancaire, mais des fois il peut être amené aussi à se déplacer ou à rencontrer des prospects. Ce professionnel aurait alors à présenter à ces prospects un maximum de produits et à essayer de les fidéliser. En tant que conseiller clientèle entreprise, son salaire dépend de son expérience, l’environnement ou l’entreprise dans laquelle il travaille, et ses motivations. Dans tous les cas, il bénéficiera d’un salaire fixe, auquel s’ajoutent les primes selon les objectifs qu’il a pu atteindre et ses résultats. Quelles sont les possibilités d’évolution de ce métier ? Avant tout, rappelons encore que le chargé de clientèle peut exercer dans divers secteurs d’activité : au sein d’un établissement bancaire, d’une assurance, d’une entreprise etc. Il peut être responsable d’une clientèle professionnelle ou des particuliers. Mais il travaillera sous la direction d’un responsable du marché ou d’un directeur commercial. En tant que conseiller clientèle entreprise ou conseiller en entreprise, il peut exercer aussi en agence ou chez le client (une PME ou un particulier). S’il travaille en agence, il fixera un rendez-vous pour accueillir les clients.   Ce métier offre plusieurs possibilités d’embauche notamment en Tunisie où bon nombre de sortants universitaires ont des difficultés à trouver un emploi correspondant à leur diplôme. Il offre des perspectives de carrières intéressantes pour les sortants des écoles de commerce, de la filière banque et finance etc. Ces derniers peuvent être embauchés en tant que chargé de clientèle, gestionnaire du patrimoine ou analyste de crédit au bout de quelques années d’expériences. S’il évolue au sein d’une banque, il sera d’abord formé aux produits financiers et aux prestations de la banque dont il représente. Ensuite, il peut gravir les échelons en interne en augmentant ses compétences. Au bout de quelques mois, il pourrait ainsi avoir la possibilité de gérer des portefeuilles des grandes sociétés. Et au fil des ans, il pourrait avoir la chance de gérer le service de gestion des entreprises la banque.