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Métiers du juridique Comment accéder aux métiers de droit ? Les nouveaux métiers du droit Les métiers d’avenir en droit ? Métiers du juridique L’étude juridique attire tous ceux qui cherchent un métier dans ce secteur et ceux qui souhaitent comprendre les règles et les fondements de toute société. Le droit des affaires aide aussi à protéger les commerçants des litiges survenant lors des échanges commerciaux. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur le chemin à suivre pour exercer les métiers de droit et sur cet univers de métiers du droit. Comment accéder aux métiers de droit ? Que ce soit pour saisir les opportunités proposées dans cette filière, pour améliorer sa culture générale ou pour défendre les intérêts d’un particulier… le droit est un secteur qui attire de nombreux étudiants. Les chiffres ne le démentent pas si on se réfère au nombre des étudiants qui débutent dans l’étude de cette filière chaque année à la faculté. Pourtant, un pourcentage non négligeable d’entre eux abandonne dès la première année. Il faut noter en effet que les métiers de droit font partie des emplois qui nécessitent des diplômes et un certain niveau d’études. C’est évident car assurer la sécurité juridique d’une structure, faire respecter la législation n’est pas facile. Cela requiert au moins 2 ou 3 années d’études après le bac. Dans la troisième année de la fac, au programme des futurs licenciés, on retrouve également plusieurs matières comme le droit privé, le droit public, le droit des affaires, le droit européen, le droit du travail, le droit fiscal… Après la licence, les plus assidus peuvent poursuivre le master pour apporter une véritable valeur ajoutée au parcours habituel. Pour exercer le métier d’avocat par exemple, il est indispensable d’avoir un M1 ou M2 en droit pénal, droit social, ou droit fiscal. Après le Master 1 en droit, l’étudiant peut passer un examen écrit d’admissibilité (droit pénal ou civil) et des examens oraux d’admission dont une épreuve de mise en situation. Après l’admission, le candidat suit une formation de 18 mois et des stages dans des cabinets d’avocats et des services juridiques des sociétés. Il en est de même pour le métier de huissier qui nécessite l’obtention d’un Master 1 en droit suivi d’une formation composée d’un stage de 2 ans dont un dans une étude d’huissier. Pour accéder au métier de notaire, il faut détenir les diplômes de Master 2 en droit notariat. Ce bac + 5 est suivi des deux années de stage dans un office notarial et une soutenance de thèse pour décrocher le diplôme supérieur de Notariat. Outre cette voie universitaire et professionnelle, on peut aussi passer par les grandes écoles pour obtenir le BTS notariat. Ce diplôme forme les assistants d’un notaire. Le titulaire de ce diplôme peut poursuivre une licence pro métiers du notariat. Et pour exercer la fonction de greffier, il faut passer par un concours externe accessible aux titulaires de bac + 2 en droit. L’entrée est assez sélective. Les nouveaux métiers du droit Dans le monde où les législations et les règlementations sont de plus en plus utiles pour préserver le droit de chacun, on retrouve une longue liste des métiers du droit. Citons entre autres l’administrateur judiciaire, le commissaire-priseur, l’assistant parlementaire, l’avocat, le clerc de notaire, le collaborateur d’huissier, le collaborateur du notaire, le consultant en politiques publiques, le directeur des services de greffe judiciaire, le greffier, le lieutenant de police, le directeur juridique, le fiscaliste, le juge pour enfants, le juriste en cybersécurité… Pour la majorité de ces métiers, le diplôme de bac + 2 à bac +5 est nécessaire en plus du concours ou des formations supplémentaires. Ces professionnels sont des fonctionnaires de justice, des auxiliaires de justice, des fonctionnaires de l’administration publique, du système pénitentiaire ou des conseillers en droit. Mais face à l’essor de l’e-commerce et du digital, à la protection des données et l’ouverture à l’internationale des entreprises, on retrouve également de nouvelles spécialités de métiers de droit. Citons entre autres l’avocat fiduciaire, l’avocat lobbyiste, l’avocat mandataire des sportifs, le juriste développeur, le juriste en legal design, le contract manager, le compliance officer, le correspondant informatique et libertés (CIL), le juriste agrementé. - L’avocat lobbyiste : ce professionnel a pour vocation de défendre les intérêts des entreprises mais sa fonction ne se limite pas à la question de droit. - Le juriste développeur : ce technicien conçoit des outils numériques à l’aide des algorithmes pour obtenir des documents juridiques. Ce faisant, avant la conception des programmes, il étudie d’abord les besoins des utilisateurs. Le métier est accessible aux personnes disposant d’un diplôme en droit et ayant une maîtrise de codage. - Le juriste en legal design : ce juriste a pour fonction de rendre le droit plus accessible à tout le monde à l’aide des différents médiums comme les infographies, les e-books, la motion design… Ce qui simplifie la compréhension des contrats juridiques. Le métier exige une bonne maîtrise de droit et des aptitudes dans la création visuelle afin de rendre les textes intelligibles aux personnes cibles. - Le contract manager : est un professionnel qui connaît toutes les spécificités des contrats d’une entreprise. Cet agent gère les relations de l’entreprise avec ses clients, ses partenaires et ses fournisseurs à travers l’élaboration d’un contrat jusqu’à la réalisation du contrat. Le métier nécessite la bonne maîtrise du contract management mais aussi des aspects plannings, financiers et techniques du contrat. - Le compliance officer : c’est un agent spécialiste dans la gestion des risques et le respect des règles professionnelles à appliquer dans une entreprise. Ce faisant, il aura à former les employés dans l’application des mesures de sécurité afin d’éviter les sanctions. Ses missions consistent aussi à préserver l’image de la structure et à prévenir les pratiques de corruption. Le métier est accessible avec un bac + 4 ou + 5 en droit. - Le correspondant informatique et libertés : ce spécialiste quant à lui, s’assure que la structure qui fait appel à ses services respecte la loi « informatique et libertés » dans un contexte marketing. Des bonnes connaissances en droit sont aussi incontournables dans l’exercice de cette fonction. La liste des nouveaux métiers de droit n’est pas exhaustive. Les métiers d’avenir en droit ? Naturellement, avec la crise de Coronavirus qui sévit depuis l’année 2020, les offres d’emploi et les stages dans ce secteur juridique sont très limitées, voire inexistantes dans de nombreux pays. La fin d’année a connu un léger rebond par rapport au premier trimestre. Mais dans l’ensemble, les opportunités d’embauche sont rares dans ce secteur, interdiction de sortir et gestes barrière obligent. Alors qu’en 2019, les recrutements juridiques (juristes, avocats, secrétaires juridiques, assistants juridiques…) via les cabinets de recrutement ou en dehors de ce moyen explosaient. Il faut noter aussi que le secteur services aux entreprises ou aux particuliers comme les cabinets d’avocats est fortement impacté par le confinement. Ces professionnels peinent toujours à reprendre leur rythme de croissance après le déconfinement. Les opportunités à saisir concernent uniquement le départ en retraite, le congé maternité ou démission. Le métier du juridique traverse ainsi des crises. Les recrutements sont au ralenti. Seuls les experts en droit fiscal et droit social ont moins de difficultés à décrocher des opportunités professionnelles. Pour mettre toutes les chances de son coté, il est recommandé d’avoir un très bon niveau d’anglais, d’avoir une expérience à l’étranger et de suivre un cursus scolaire de bac + 5. Sinon, d’ici quelques années, vu la mutation vers l’expertise internationale, on peut prévoir qu’il y aura plus de recrutements des experts en droit des contrats internationaux, droit fiscal, droit des biens et droit des responsabilités.  
Les métiers de l’entreprenariat Quelles sont les formations à suivre pour accéder aux métiers de l’entreprenariat ? Le métier dans l’entreprenariat Qu’est-ce que l’entreprenariat ? Les métiers de l’entreprenariat Le concept de création d’auto-entreprise attire de nombreuses personnes. Cette aventure professionnelle les permet d’endosser la responsabilité et les risques de la création d’une entreprise. Mais même si ce chemin n’exige pas de diplômes, l’entrepreneur doit acquérir un savoir-faire technique dans la gestion de ses activités. Retrouvez dans cet article les formations à suivre pour accéder à ce statut, ainsi qu’un tour d’horizon sur le métier et le monde de l’entreprenariat. Quelles sont les formations à suivre pour accéder aux métiers de l’entreprenariat ? Dans un monde où les opportunités d’embauche deviennent limitées, et le taux de chômeurs ne cesse d’augmenter, de nombreux sortants des grandes écoles mais aussi des personnes non-diplômés choisissent de se lancer dans l’entreprenariat. Leurs principales motivations sont l’émancipation et la possibilité d’exprimer tout leur potentiel avec leurs ressources plus ou moins conséquentes. Mais pour que la start-up ait une meilleure durée de vie, outre l’investissement initial, la création de sa propre entreprise nécessite des formations et de maturité. Les étudiants sans expérience professionnelle préalable, mais disposant de l’expertise de leurs enseignants peuvent réussir avec un capital disponible. La plupart des formations pour créer sa propre entreprise sont accessibles après 2 ou 4 ans après le bac. Le niveau de bac+2 est par exemple nécessaire pour suivre une formation de Bachelor management, entrepreneur ou bachelor jeune entrepreneur, ou MBA (master of business administration) dans les écoles spécialisées. L’étudiant doit déjà avoir un projet d’entreprise. La formation les aide à apprendre, à affiner leur projet tout en montant leur business plan. La dernière année de la formation peut se terminer par un stage. D’autres formations peuvent proposer aussi des options à la carte entre l’accompagnement dans le montage du projet, l’intraprenariat, l’innovation, ou les réseaux et entrepreneur. Autres programmes proposent des séminaires de sensibilisation à l’entreprenariat dans des écoles d’ingénieurs ou un programme en anglais visant à améliorer les compétences des étudiants dans le management, le finance, les stratégies d’entreprise, la gestion de projets, le lancement des activités… Les DUT, les licences, les masters professionnels en management, économie et gestion sont aussi délivrés à l’université. Le bagage scolaire ou le suivi de cursus spécialisé est donc considéré comme indispensable si l’on souhaite élaborer un projet entrepreneurial. Une grande majorité des entrepreneurs sont d’ailleurs des étudiants issus des écoles de commerce ou d’ingénieur avec un diplôme de bac + 3 ou bac + 5. Cet apprentissage les aide dans la gestion de leur budget et de leur équipe, dans la construction d’un business plan. C’est aussi un moyen permettant d’acquérir des connaissances à travers les stages, les échanges dans des écoles d’ingénieurs et de les mettre en pratique… Notons toutefois qu’il existe des entrepreneurs sans diplômes qui ont réussi. La statistique des entrepreneurs Français a montré par exemple qu’en 2013, 12 % ne détenaient aucun diplôme, 46 % ne possédaient que le bac, ou le BEP, CAP ou BEPC. On peut citer aussi les entrepreneurs et grands patrons comme Xavier Niel ou Bill Gates qui n’ont pas terminé leurs études. Finalement, le fait d’avoir des diplômes pourrait ne pas être un must mais l’entrepreneur doit avoir les bases en comptabilité, gestion, commerce, fiscalité et les qualités. Le métier dans l’entreprenariat Les personnes qui ne disposent pas d’assez de compétence dans l’étude de leur business plan doivent ainsi suivre des formations avant d’entreprendre. Si le CAP, le BM, le BTS, le BEP, le bac peuvent préparer dans le monde de l’entreprenariat pour les métiers d’artisan comme le boulanger, le maçon, le chauffagiste, le climaticien… les grandes écoles de commerce et de management sont les plus plébiscitées par les entrepreneurs dans le bâtiment, les chefs d’entreprise etc. Dans tous les cas, chaque auto-entrepreneur doit disposer des qualités comme le goût de challenge, l’esprit d’indépendance et de créativité, la polyvalence, la volonté de réussir et la persévérance. Pour réussir dans le métier, il doit aussi avoir un sens pratique, un bon sens relationnel, se montrer dynamique, enthousiaste et résistant au stress. En fait, le monde des entrepreneurs est très vaste. Il englobe plusieurs métiers comme l’agent privé de recherche, le conseil financier, l’expert judiciaire, le documentaliste, l’huissier de justice, l’expert agricole, le paysagiste, le céramiste, le géomètre, l’architecte, le poissonnier, le charcutier-traiteur, le boulanger, le pâtissier, le chocolatier, le décorateur, le dessinateur, le maquettiste, le relieur d’art, le graphiste, le restaurateur d’art, le styliste, le conférencier, le développeur, le secrétaire à domicile…. La liste est longue. On retrouve des auto-entrepreneurs dans plusieurs domaines comme le transport, le marketing, le commerce, le sport, le loisir et divertissement, les services aux entreprises, la santé, les services aux personnes… L’entrepreneur exerce souvent ses activités sous le statut d’indépendant. Pour ce, il doit satisfaire les prérequis sur les droits civils, l’âge et accomplir les formalités légales (TVA, affiliation à la caisse d’assurances sociales…). En fonction de la taille de son projet, il peut travailler en solo en investissant ses capitaux dans l’affaire ou construire une équipe. Mais même s’il travaille seul, il est souvent amené à entrer en contact avec différents intervenants comme les clients, les partenaires, les banques… Le période de démarrage est souvent décevant à cause de la possibilité d’échecs. D’où l’utilité d’un esprit optimiste qui aime relever les défis. D’autres compétences comme la maîtrise des aspects techniques du service proposé ou des produits, la bonne compréhension de son secteur d’activités et des tendances, la capacité à prendre des décisions au bon moment et à solutionner les problèmes sont aussi utiles dans l’exercice de ce métier. Et au bout de quelques années, lorsque l’auto-entrepreneur arrive à développer ses activités, il aura à embaucher des collaborateurs, fédérer son équipe, leur transmettre sa vision d’entreprise, fidéliser ses clients et en acquérir de nouveaux pour pérenniser ses activités. Qu’est-ce que l’entreprenariat ? Le monde de l’entreprenariat présente ainsi un chemin qui n’est pas de tout repos. Dans ce mot, on retrouve d’ailleurs le verbe entreprendre qui signifie initier ou mettre en œuvre des actions pour concrétiser un projet. L’initiateur du projet ou l’entrepreneur doit avoir ainsi un plan d’action mur. Au début et tout au long de ses activités, il est le seul garant de la réussite ou de la faillite de son entreprise s’il n’a pas d’associé. Il prend les risques en investissant ses propres fonds dans l’affaire. Ce faisant, il doit savoir comment utiliser les ressources limitées à sa disposition pour satisfaire les clients. S’il travaille avec les associés, il doit les convaincre de la réussite de l’entreprise et de la possibilité de rendement dans les années à venir. Face à ces nombreux défis, il ne faut pas cacher que les gains des entrepreneurs ne sont pas exceptionnels, surtout s’ils sont à leur début. De plus, la création d’une start-up est séduisante mais elle exige des compétences professionnelles et une certaine disposition d’esprit. Un entrepreneur qui vise la réussite doit également se montrer créatif, rigoureux, persuasif et humble tout en ayant la confiance en soi. La créativité est utile pour la promotion de l’activité et afin de mieux faire face à la concurrence. La rigueur est indispensable pour l’organisation et la gestion de son activité et de son équipe. Quant à la confiance en soi et l’humilité, tout bon leader qui se respecte doit croire à son succès tout en étant capable de se remettre en question.
Les métiers de la finance Quel est le rôle du secteur financier dans l’activité économique ? Fiches métier des travailleurs dans ce secteur Les métiers de la finance La compétitivité d’un pays et de n’importe quelle structure dépend de la performance de la tenue de sa finance. La gestion adéquate de ses risques et la bonne allocation de son épargne aident à la prise de décision et la recherche des investissements fiables et sûrs. Dans cet article nous allons étudier de près le rôle du secteur financier dans l’économie et les rôles d’un analyste financier. Quel est le rôle du secteur financier dans l’activité économique ? La réduction de la pauvreté et la partage de richesse est en principe l’objectif de tout gouvernement dans le monde. Pour atteindre ce but, chaque gouvernement doit constituer un système de finance solide quitte à demander des financements supplémentaires auprès des autres pays. La stabilité du marché financier et la sécurité du filet financier permettent l’amélioration de la productivité et la création d’emplois. Cela permet aussi le transfert correct de ressources pour le bien-être de la population. Les ménages ont aussi moins de difficulté dans la gestion de leur besoins de consommation, de leurs économies grâce à l’accès aux services financiers comme les comptes bancaires. Les crédits proposés par les établissements financiers les permettent également de concrétiser leurs projets comme l’achat d’un bien immobilier, des biens à la consommation… Les organismes financiers doivent seulement vérifier leur solvabilité. Les banques permettent aussi aux personnes ayant des moyens financiers d’ déposer leur argent dans leur structure en échange des intérêts. Ces dépôts seront ensuite transformés en crédits pour le financement des besoins des particuliers et dirigeants d’entreprise que ce soit les dépôts à court ou à long terme ou les dépôts en devise. Les taux d’intérêt pratiqués par les banques servent d’ailleurs à compenser les risques qu’elles prennent à leur compte tout en pérennisant leur activité. Afin d’étendre leurs activités, ces structures proposent aussi divers services comme la gestion de patrimoine, l’assurance-vie, l’épargne, les solutions de prévoyance…. Cette intermédiation permet ainsi le renforcement de l’économie. Les sources de financement bancaires sont également indispensables dans la réalisation des infrastructures sociales comme les hôpitaux, les barrages, les écoles, les logements, D’autres infrastructures et objectifs nécessitent aussi des apports et des besoins plus conséquents des secteurs privés ou publics que les banques ne seront pas en mesure d’octroyer. Le secteur financier constitue donc le moteur de l’économie car il permet non seulement de financer diverses activités de services aux entreprises ou aux particuliers mais il aide également à accroître l’emploi dans ce domaine. La fusion des banques entraîne inévitablement une vague de licenciements. En effet, les établissements financiers et les organismes de financement doivent embaucher de personnel et mettre en place des moyens pour assurer l’intermédiation entre les différents intervenants sur le marché. Les établissements bancaires ne sont pas d’ailleurs les seuls agents dans le secteur financier. Ce secteur regroupe pout un pôle d’activités comme les compagnies d’assurances, les sociétés de gestion d’organismes de placement collectif, les gestionnaires de fortunes, les commissionnaires, les distributeurs de parts d’OPC, les courtiers, les sociétés d’administration de fonds d’investissement, les fiduciaires, les notaires… Outre l’éclatement d’une bulle spéculative, les turbulences financières des grandes banques internationales pourraient même causer un krach financier. Les banques ont donc un rôle important à jouer dans le marché financier. Fiches métier des travailleurs dans ce secteur Vu l’importance du secteur financier, les métiers et offres d’emplois dans ce secteur sont nombreux. Dans le souci de la fidélisation des clients, d’amélioration de leurs services et l’extension de leurs activités, les banques et établissements liés à la finance proposent régulièrement ainsi l’embauche de nouvelles compétences. Le secteur dynamique bancaire est par exemple un grand vivier d’emplois des jeunes diplômés de moins de 30 ans. Les commerciaux sont les plus profils les plus sollicités. Mais d’autres profils sont également recherchés comme le responsable de ressources humaines, le fiscaliste, le gestionnaire de compte, le chargé de clientèle des particuliers, le chargé d’accueil…. Le secteur regroupe aussi des compétences plus pointues comme l’analyste financier, le chef comptable, l’auditeur interne, le fiscaliste, l’opérateur back et middle office, le directeur d’investissement, le risk manager, le business angel, le corporate venture capitalist, le conseiller en fusion-acquisition… - Le fiscaliste : cet agent conseille les entreprises sur les mesures à prendre au niveau national ou international pour alléger le montant de leur impôt sans enfreindre la loi en vigueur. La profession assez stressante qui a d’ailleurs une mauvaise image auprès des agents de contrôles sociaux nécessite un bac + 5 en droit ou en stratégie fiscale des entreprises ainsi qu’un esprit méthodique, une bonne capacité d’organisation, un bon sens relationnel et un suivi des changements dans les législations. - L’analyste financier : ce professionnel évalue les sociétés cotées en bourse sous différents aspects comme leur rentabilité, le comparaison avec la concurrence, le plan de restructuration à envisager …Il peut aussi fournir des conseils aux traders sur les achats et vents de titres ou des conseils aux gestionnaires des portefeuilles sur le placement rentable. Le métier implique un volume de travail important et des bases solides en marketing, finance, économie et droit. Le diplôme bac + 5 en commerce de gestion spécialité finance, ou des masters professionnels en gestion de portefeuilles, en analyse et stratégie financière, en ingénierie de risques financiers… pourrait ouvrir droit à l’exercice de ce métier. Outre les compétences professionnelles et l’expérience, ce métier exige aussi des qualités comme la capacité à travailler au-delà de plage horaire habituelle au quotidien, l’esprit de synthèse, le bon relationnel… Les principaux recruteurs sont les assurances, les banques, les sociétés de bourse, les bureaux d’études. - L’agent de finance : cet agent travaille au service de l’Etat en tant qu’agent de constatation de douanes, agent d’administration du Trésors public et des impôts. Il gère et contrôle les impôts sur le revenu et les impôts locaux. Il vérifie aussi les pièces comptables des entreprises et les opérations commerciales. Le métier très administratif requiert la réussite au concours de la fonction publique ainsi que des qualités comme le sang-froid, la rigueur et la patience. L’auditeur interne : ce professionnel vérifie les anomalies de l’état financier d’une entreprise. L’objectif est d’optimiser la rentabilité de la structure tout en préconisant des recommandations pour redresser la situation en cas de présence de risques financiers, comptables ou organisationnels. Outre les missions d’analyse des flux financiers et de la rentabilité, cet agent peut aussi assurer l’animation des formations à des nouveaux outils de gestion, faire un audit juridique ou autres missions selon la taille de la société. Le bac +5 en commerce est nécessaire pour exercer ce métier. A cela s’ajoutent des qualités comme la rigueur, le bon esprit d’analyse, l’aisance relationnelle, le sens d’écoute sont aussi requis pour avancer dans l’audit. - Le risk manager : cet agent évalue et cherche à réduire les risques potentiels au niveau juridique ou financier encourus par une entreprise lors d’une opération financière. Les banques, les sociétés d’assurances, ou les bureaux d’études peuvent recruter ce professionnel. Il aura par la suite à mettre en place des solutions permettant de gérer au mieux les risques dans le respect des règles fiscales. Le cursus bac + 5 en école d’ingénieur, de commerce, ou un master en gestion comptabilité et finance permet d’accéder au poste. D’autres qualités comme l’esprit méthodique, le sens de rigueur, l’esprit analytique, l’aisance orale, la capacité à supporter la pression et la patience sont également nécessaire dans l’exercice de ce métier.
Blogueur blogueuse tout savoir sur ce métier C’est quoi un blogueur/blogueuse ? Quel est le rôle d’un blogueur ? L’influence des blogueurs Blogueur blogueuse tout savoir sur ce métier Engranger des sommes faramineuses en écrivant des articles qui le vibrent, atteindre son accomplissement personnel et se dépasser, partager ses expériences aux gens, voilà autant de raisons qui poussent une personne à écrire sur les blogs. Mais tout le monde ne peut pas se mettre dans la peau d’un blogueur. Pour y voir plus clair, dans cet article, nous allons passer en revu la définition de ce métier, les rôles de ce professionnel et son influence sur internet. C’est quoi un blogueur/blogueuse ? Quand on dit blogueur, on a une image en tête d’une personne ayant une culture littéraire vaste et expert dans le maniement de verbe, des idées et qui peut faire passer des messages dans leur style (décalé, humour, ou acide). En effet, comme son nom l’indique, ce professionnel de l’écriture sur le web écrit quelques heures ou plusieurs heures par semaine sur son domaine de prédilection ou sur d’autres sujets afin de gagner sa vie et pour son plaisir. Pour ce faire, il doit premièrement acheter un nom de domaine, chercher un hébergeur fiable, ouvrir des comptes sur les réseaux sociaux, acheter des plugs-in pour améliorer son blog, faire de guest-blogging…. Au fur et à mesure qu’il publie des articles, il commence alors à construire une identité numérique tout en apprenant les choses à d’autres et en lisant les commentaires en retour sur son blog. Car dans le monde de blogosphère, les solutions et les idées d’un blogueur ne font pas forcément l’unanimité. Des commentaires destructeurs, méchants et déplacés par ici, des avis constructifs et gentils par-là, il faut apprendre à gérer tout cela. De plus, il doit être prolifique et avoir des nombreuses choses à raconter et à partager pour pouvoir retenir l’attention de ses abonnés. Le contenu publié doit être varié et inédit et produit à une fréquence régulière afin de fidéliser les lecteurs et de générer des revenus. Un blogueur est aussi donc une personne active sur les réseaux sociaux. Pour se faire connaître, et maximiser la visibilité de son blog, la bonne connaissance des subtilités de Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest… est impérative. Un blogueur qu’il soit amateur ou professionnel doit ainsi avoir des nombreux contacts sur le web car un blog ne peut exister sans les partages sur la communauté en ligne. Si le blogueur tient un blog sur le thème du voyage par exemple, il aura à se documenter sur la destination, parfois à se déplacer sur place pour écrire quelque chose de correct et pour faire des clichés ou des vidéos époustouflants. Au fil des ans, il apprend aussi inévitablement les astuces de retouche photo et de compression d’images. S’il s’agit d’un blog sur l’art culinaire, il doit avoir des bonnes connaissances de techniques de cuisine et être même amateur de bons plats ! Le blogueur peut d’ailleurs choisir le thème qui lui plaît dans son blog (lifestyle, gastronomie, mode, people, cinéma, jeux vidéo…). Et pour être à la page sur les évènements autour de lui, un blogueur est également tenu de visiter les expos, les salons, d’assister aux invitations de communiqués de presse sur son ou ses domaines de prédilection pendant son temps libre. Par ailleurs, les blogueurs pro qui souhaitent réellement gagner leur vie avec leur blog doivent connaître les bases de l’optimisation d’un article sur les moteurs de recherche, la monétisation d’un blog, la vente de produit par l’intermédiaire de leur blog via les liens affiliés… Bref, bien que beaucoup se demandent encore si celui-ci est un véritable métier, beaucoup vivent de leur blog. Ils adorent la liberté que leur procure cette passion dévorante d’écrire. La passion peut devenir même une addiction pour certains du fait que ce métier n’est pas de tout repos. Quel est le rôle d’un blogueur ? Cet écrivain qui produit des articles originaux et des contenus toujours meilleurs est donc une personne qui n’a pas peur d’aller au-devant de l’inconnu. Pour interviewer une personnalité connue, elle doit abattre ses préjugés, ses codes et les barrières. Mais pour en revenir aux rôles de ce professionnel de l’écriture sur le web, les grandes marques recourent souvent à un blogueur influent pour faire la publicité de ses nouveaux produits. La collaboration avec les grandes marques internationales lui permet d’obtenir des revenus élevés. Mais il ne faut pas occulter que tous les blogueurs n’ont pas des rémunérations faramineuses. La notoriété, son expérience, son style d’écriture et son chance sont des éléments qui impactent sur son gain financier. Pour les blogueurs qui ne parviennent pas à trouver un bon contrat rémunérateur, ils doivent alors exercer d’autres activités professionnelles en dehors de leur blog. Dans tous les cas, un blogueur connu peut accepter les partenariats rémunérés. Cela implique l’obligation de tester le produit à vendre ou le service à commercialiser. Il est ensuite en mesure d’émettre des avis positifs ou négatifs sur le produit. Mais ce partenariat dépend aussi du choix de chaque blogueur car il est libre de refuser de collaborer avec un partenaire ayant une thématique qui ne l’interpelle pas. Il doit aussi apprendre à vendre sa prestation au plus juste pour pouvoir couvrir ses frais et ses besoins. C’est pourquoi, de nombreux blogueurs ne parviennent pas à tisser de partenariats avec des marques intéressantes qu’au bout de quelques années de transmission de savoir et d’expériences. Le développement du lectorat va d’ailleurs de pair avec l’amélioration de la visibilité sur les réseaux sociaux et la spécialisation sur un thème spécifique. Sinon, pour devenir blogueur/blogueuse, il faut avoir des bonnes qualités rédactionnelles, maîtriser l’informatique (au moins le bureautique et le traitement des images) et les réseaux sociaux. A cela s’ajoutent un bon sens d’analyse et un esprit de recherche pour trouver le billet qui suscitera l’intérêt de la cible. L’influence des blogueurs Le parcours de ces blogueurs est donc parsemé de difficultés. Ils doivent premièrement prouver leurs valeurs et leur savoir-faire ensuite augmenter leur notoriété pour décrocher des partenaires avec les grandes marques. Pour revenir au début de ce métier dans les années 2000, les blogueurs écrivaient alors des sujets variés et divertissants et c’étaient pour la plupart des écrivains anonymes. Les choses ont bien évolués car aujourd’hui les blogueurs les plus influents sont des vedettes sur les médias sociaux. Les marques leur font confiance et leur font crédit. Lors des défilés, ce sont ces blogueurs qui se trouvent parmi les invités des grandes enseignes. Preuve de leur importance car ils ont un rôle important sur la communauté. Certains les appellent même manipulateurs de masse. C’est dû au fait qu’ils apportent un regard inédit sur un évènement en révolutionnant les idées. Ce faisant, ils peuvent faire l’objet de jalousie des autres collègues ou des journalistes traditionnels. L’envers de la médaille, c’est qu’on les accuse souvent d’être partiaux et subjectifs dans leur point de vue à force de côtoyer les grandes marques. Le métier a connu ainsi de nouveaux aspects. Certains blogueurs ont de plus en plus tendance à abandonner le regard critique et objectif qu’ils doivent avoir. D’autres ne tiennent un blog que pour mettre en ligne les photos qui peuvent faire jaillir des commentaires et des retweet sur les réseaux sociaux. Avec la concurrence rude dans le secteur, la valeur ajoutée d’un blog tend alors à se perdre. Pourtant, un blog a de nombreux atouts comparé aux outils comme les réseaux sociaux car le contenu est pérenne. Voilà pourquoi, on peut retrouver de nombreux micro-influenceurs qui cherchent à faire leur chemin sur les réseaux sociaux.
Les métiers les plus demandés en 2021 Quelle situation pour le marché de travail en 2021 ? Les métiers les plus recherchés en 2021 Les métiers les plus demandés en 2021 L’année 2020 est marquée par la pandémie coronavirus qui engendre la baisse de l’activité économique de nombreux pays. Les mesures prises pour éviter la propagation de l’épidémie ont aussi ralenti l’intégration au travail des nombreux chômeurs et nouveaux arrivants sur le marché. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon de la situation du marché de travail 2021 et les métiers les plus recherchés. Quelle situation pour le marché de travail en 2021 ? Sur le point économique, les nombreux dirigeants des entreprises dans le monde ne sont pas tristes de voir l’année 2020 se voir terminer à cause de la pandémie et de son cortège de malheurs et de pertes financières. L’épidémie sévit encore dans quelques pays avec sa 2ème ou 3ème vague entraînant une réduction de nombres de travailleurs, une hausse de chômage, un ralentissement économique et une reprise lente des activités. L’année 2021 cache encore de nombreuses incertitudes compte tenu de la hausse du taux de chômeurs, de la restructuration et le licenciement dans des nombreuses structures suite à la récession causée par le coronavirus. Les premières cibles du chômage sont les travailleurs résidant à l’étranger qui ont un emploi précaire, les nouveaux recrutés et la main-d’œuvre dans les secteurs offrant ce type d’emploi. Les employés dans le commerce, la restauration et l’hôtellerie peuvent aussi être victimes d’un remaniement de la structure. De plus, les actifs qualifiés qui peuvent télétravailler pendant la crise sont très limités. Toujours est-il que ceux disposant d’un diplôme des écoles supérieures et des compétences en adéquation aux besoins d’une entreprise ont moins du mal à dénicher un emploi même s’ils viennent d’arriver sur le marché. D’où l’importance du développement des compétences pour les chercheurs d’emploi. Dans le cas de la Tunisie, la pandémie a causé un manque à gagner dans la fiscalité de 7 milliards de dinars. Le retour à la norme est donc assez difficile vu qu’il ne s’agit plus d’un déficit budgétaire mais d’un déficit public qui affecte également les caisses sociales. Cette situation entraine l’échec du programme d’assainissement des finances des entreprises publiques surendettées. D’autre part, le budget d’investissement public pour l’année 2021 est seulement de 4 milliards du 51,8 milliards de dinars. Une répartition qui ne présage pas une amélioration du taux de chômage en Tunisie car l’investissement public se ressent aussi sur l’investissement privé. Or, ce dernier est déjà assez stigmatisé. Cette crise de coronavirus laisse ainsi une marque plus profonde sur le taux de chômage en Tunisie (16,2 %) et la capacité du pays à surmonter ce problème socio-économique. Concernant justement la situation de chômage en Tunisie, les jeunes femmes sont les plus touchées par ce fléau. Le nombre de chômeurs se concentre dans le sud et le centre du pays. Outre les causes évoquées de manque d’investissement et de l’impact de l’épidémie, l’inadéquation du savoir-faire des chômeurs par rapport aux besoins de l’entreprise est aussi mentionnée. Les diplômés ne trouvent pas satisfaisants les postes proposés à cause de la rémunération, du manque des avantages sociaux et des conditions de travail. De leur côté, les employeurs hésitent aussi entre les charges en sus du salaire et les contraintes juridiques en cas de réduction d’activité. Quoi qu’il en soit, l’IFE la facilité pour l’investissement pour l’emploi, du ministère fédéral allemand a octroyé des subventions pour des projets publics ou privés dans ses 7 pays africains partenaires, dont la Tunisie. L’objectif est de promouvoir la création d’emploi tout en améliorant la qualité et les conditions de travail dans les pays concernés. Le projet d’une durée de 7 ans concerne entre autres l’infrastructure publique pour la création d’emplois et les projets à but lucratif pour la création d’emploi. Les contributions de l’IFE atteignent 1 à 10 millions d’euros par bénéficiaire mais chaque candidat doit apporter leur apport propre. Les soumissionnaires peuvent déposer leur dossier jusqu’au 22 janvier 2021. Une occasion pour la jeunesse créative de montrer leur intelligence qu’on a déjà vue à travers la création d’entreprises. Ce qui permet de rester confiant sur l’avenir 2021 sur la capacité des jeunes à affronter le marché du travail malgré vents et marées. Les métiers les plus recherchés en 2021 Si pendant l’année 2020, de nombreux secteurs ont connu un effondrement et une baisse de recrutement, une étude effectuée par le cabinet de recrutement français PageGroup a indiqué que certaines compétences seront toujours fortement sollicitées pour l’année 2021. Ce sont pour la plupart des métiers de techniciens et ingénieurs. Ces professionnels ont la chance de profiter d’une hausse de salaire pour l’année 2021, en fonction de leur expérience. - En premier place dans ce classement figure le collaborateur de paie. Ses missions s’articulent autour de l’établissement des bulletins de salaire et éventuellement des démarches techniques et administratives de l’entreprise cliente. Selon l’étude, ce cabinet collaborateur dans l’externalisation de comptabilité d’une entreprise verra une augmentation de ses rémunérations s’il bénéficie d’une expérience d’une dizaine d’années avec une rentrée d’argent allant jusqu’ 3500 euros par mois. - L’auditeur : ce spécialiste dans l’audit de la finance ou de comptabilité d’une entreprise peut aussi percevoir une rémunération brut allant jusqu’à 5 800 euros par mois avec une expérience de 5 à 15 ans. Pour rappel, cet agent s’occupe du contrôle, vérification, inspection et surveillance du compte de l’entreprise - Responsable ADV service client : cet employé a pour rôle la supervision des opérations de gestion et d’administration des contrats de vente dans l’entreprise. En fonction du volume de vente et l’envergure de l’entreprise dans lequel il travaille, cet agent peut percevoir jusqu’à 6 000 euros par mois avec 5 à 15 années d’expérience. Une partie de ce montant est toutefois variable. - Gestionnaire import : ce professionnel a pour missions la prise en charge des commandes d’une entreprise depuis le départ en passant par le service de douane jusqu’à la livraison dans les locaux de la structure. A son début d’activité, il peut toucher 2 300 euros brut mensuels puis au fil des ans, son salaire peut atteindre 3 500 euros par mois Parmi les autres métiers cités comme les plus demandés en 2021, on peut citer aussi l’analyste de risques, le chargé de conformité, le commercial grands comptes, l’ingénieur technico-commercial, le traffic manager, le designer, l’ingénieur d’application, l’analyste cybersécurité etc. La plupart de ces métiers recherchés sont en fait dans la finance, le commerce ou l’informatique. D’ailleurs, les rapports sur les métiers d’avenir indiquent toujours l’importance de l’informatique, du cloud computing, de big data, de l’intelligence artificielle et du marketing digital pour les années à venir. Parmi les métiers d’avenir les plus porteurs d’ici quelques années, on retrouve ainsi : - L’ingénieur plateforme cloud : ce spécialiste du cloud prend en charge la gestion de données et du stockage sur les serveurs dans les data centers - Le consultant big analytics : ce spécialiste en informatique s’occupe de collecte de données et de leur transformation en informations et outils utiles pour aider à la décision et aux services des utilisateurs - Le développeur full stack : ce professionnel est expert en back end, front end, architecture d’un site, expérience utilisateur… - Le content lead : ce professionnel est responsable de production du contenu pouvant intéresser les prospects ou les leads - Le responsable growth : ce professionnel se spécialise dans l’accélération de la croissance d’une start-up innovante. Bref, avec l’essor de la digitalisation et de l’e-commerce, les métiers autour de l’informatique et de l’IA et la vente en ligne sont au cœur des nouveaux métiers du futur.
Le métier des ressources humaines Fiche métier Les rôles des ressources humaines dans l’entreprise Les objectifs du management des ressources humaines Le métier des ressources humaines La productivité d’une entreprise, le management des salariés et des ressources humaines, la valorisation des compétences pour tirer parti de l’efficacité de chaque salarié relèvent des fonctions des responsables des ressources humaines. Ces professionnels prennent également en charge le recrutement des nouveaux profils qui pourraient constituer des leviers de croissance pour la structure. Tour d’horizon sur ce métier, les rôles de ce professionnel et les objectifs du management des ressources humaines. Fiche métier Le bon fonctionnement de l’activité d’une entreprise dépend en grande partie de la motivation des employés. Le management salarial est donc une tâche importante qui aide à la pérennisation d’une structure. Cela consiste entre autres à la mise en place des moyens permettant de motiver les différents collaborateurs dans la poursuite des objectifs fixés par l’entreprise. Le responsable de ressources humaines assure plusieurs fonctions très stratégiques : - Il définit les stratégies et la politique ressources humaines de l’entreprise avec l’accord de la direction. Ce pilotage de la stratégie RH nécessite la prise en compte des besoins de la structure en matière de ressources humaines, de recrutement, de mobilité, de contraintes financières… - Il effectue le recrutement des talents : cela concerne la publication des offres sur les sites d’emplois en ligne ou dans la presse locale, la sélection des CV, la mise en place des entretiens, l’établissement des contrats de travail des nouveaux recrutés ainsi que leur intégration dans le travail. - Il assure la gestion administrative du personnel : chaque employé travaillant dans la structure doit avoir un dossier à jour afin de faciliter la communication entre la direction et les salariés. La supervision de l’administration de la paie, des cotisations sociales, la gestion des carrières du personnel entrent aussi dans ses tâches. - Il organise des formations professionnelles pour les salariés en poste qui doivent utiliser les nouveaux outils de travail. - Il valide les congés pour les femmes enceintes à partir du 6ème mois de leur grossesse, les départs à la retraite avant ou à l’âge légal. Il est aussi responsable des ruptures de contrat pour les fautes graves ou lourdes ou pour les essais non satisfaisants et les départs négociés. - Il fournit des conseils en ressources humaines : il garantit le dialogue social entre les différentes hiérarchies de l’entreprise. Cela requiert la recherche des solutions en cas de litiges, de demande d’augmentation de salaire ou de désaccords afin de renforcer la cohésion de l’équipe. Par ailleurs, si les salariés demandent des explications sur le droit du travail ou le droit social, il doit répondre à ces demandes et garder contact avec l’inspection de travail. - Il encadre les élections des représentants du personnel - Il contrôle les conditions de travail (gestion de risques et sécurité de l’emploi sur le plan physique comme psychologique). Dans cette optique, il aura à épauler le CHSCT (comité d’hygiène, sécurité et conditions de travail). - Selon la structure, ce professionnel peut aussi prendre en charge la relation avec les prestataires externes comme les prestataires informatiques, les assurances santé, les entités sociales… Pour mener à bien ces différentes fonctions, des compétences en relations sociales et culture juridique ainsi que les compétences en gestion de carrières, en outils informatiques et à la gestion de RH seront souvent indispensables selon le secteur d’intervention. Ce profil doit aussi disposer d’une expérience de 5 ans. Sinon, un diplôme bac +3 à + 5 en droit ou en psychologie permet d’accéder à un poste de responsable RH après quelques années d’expérience. Les qualités comme la rigueur, le sens d’écoute et du contact humain, la compréhension et la capacité d’adaptation sont aussi utiles dans l’exercice de ce poste. A cela s’ajoutent la polyvalence, la capacité à travailler en équipe, le sens de la discrétion et la bonne communication écrite. Les rôles des ressources humaines dans l’entreprise Ce responsable de ressources humaines a donc de nombreuses tâches à effectuer. Comme on l’a vu plus haut, il est responsable du pilotage de politique RH de l’entreprise, la coordination des activités RH, le suivi et le reporting ainsi que la gestion administrative du personnel. Puisque la productivité de l’entreprise dépend de la motivation et des compétences des employés, il doit repérer les talents en adéquation aux besoins de la structure et qui peuvent aussi s’adapter à d’autres postes ou compétences selon l’évolution de la structure. Puisque la rémunération du personnel est aussi un point important pour la motivation des salariés et les bénéfices de l’entreprise, la direction des ressources humaines doit chercher l’équilibre entre ces deux forces. Il faut en effet noter que les charges d’un salarié ne se limitent pas uniquement à son salaire. Il y a aussi les primes, les rémunérations en nature (voiture de fonction, téléphone portable…), le treizième mois etc. Ainsi, le responsable des ressources humaines doit peser le pour et le contre entre le recrutement du personnel, la formation du personnel en interne, ou le recours à l’externalisation avant de proposer la solution la plus efficace à la direction. La fonction ressources humaines dans une entreprise est également responsable de l’amélioration des conditions de travail de tout le personnel afin d’éviter le stress. Il doit aussi donc recherche un moyen de rendre plus flexible la pression exercée sur les salariés si celle-ci devient néfaste pour leur performance. Ainsi, cette fonction est tenue de répondre à divers enjeux que ce soit sur le plan de production, sur le plan commercial, financier et stratégique. L’efficacité de la gestion du personnel est en effet un bon investissement pour l’entreprise tout en créant une valeur ajoutée à la structure car la compétence du personnel lui permet de se démarquer de la concurrence. A noter que les emplois des ressources humaines englobent entre autres le DRH chargé de ressources humaines, l’attaché RH, le responsable en RH, le gestionnaire paie, le responsable des relations sociales, le juriste social, le chargé de missions diversité et handicap… Les objectifs du management des ressources humaines La raison d’être de cette fonction est donc la bonne coordination de l’équipe afin d’améliorer éventuellement le rendement et la performance de l’entreprise. La réalisation des tâches administratives et l’adaptation du personnel à la mutation de l’environnement sont des objectifs complémentaires. Pour atteindre ces objectifs, le responsable des ressources humaines doit mettre en place diverses stratégies afin de motiver et de valoriser le personnel et les talents. Ces stratégies peuvent s’articuler aussi autour de : - La facilitation de l’accès à l’information - L’affectation de la bonne personne à la poste correspondante à leur réelle expertise - L’encouragement des salariés à suivre une formation au sein de l’entreprise - La sensibilisation de salariés à tous les niveaux sur la responsabilité - Le développement du mentorat entre les collaborateurs anciens et nouveaux - La suggestion des actions de validation des acquis et de compétences (VAE). Le capital humain est devenu une ressource dont il doit exploiter au mieux pour la rentabilité de l’entreprise. Pour assurer la productivité de la société, le responsable des ressources humaines doit aussi s’informer sur la disponibilité de chaque postulant avant l’embauche. Cela lui permet de trouver facilement les salariés disponibles pendant les périodes de pics d’activité. Une telle demande lui permet aussi de ne pas avoir de problème à dénicher les employés qui souhaitent partir en chômage partiel ou en congé forcé lors de la sous-activité de la structure. Enfin, le responsable des ressources humaines doit aussi fidéliser les talents sur le long terme vu le coût du recrutement et le temps perdu dans la formation du personnel. C’est pour atteindre cet objectif qu’il propose l’évolution professionnel au sein de la structure.  
Le brand manager c’est quoi ? Définition du brand manager Fiche métier Rôle du brand manager Le brand manager c’est quoi ? La gestion de la notoriété d’une image, le pilotage des stratégies marketing et éditoriales d’une entreprise nécessitent des compétences rigoureuses. L’optimisation de la présence et de la visibilité de la structure en ligne est aussi un autre point à ne pas prendre à la légère si elle souhaite pérenniser ses activités. Le brand manager est un véritable couteau suisse qui pourrait prendre en charge toutes ces missions. Pour y voir plus clair sur les rôles de ce technicien, nous allons décrypter dans cet article ses compétences et ses rôles. Définition du brand manager Comme son nom l’indique, ce professionnel qu’on appelle également en français par le terme « chef de marque » ou « coordinateur de marque » prend en charge la gestion d’une ou plusieurs marques. En effet, le rendement et les chiffres d’affaires d’une structure dépendent en grande partie à son image, sa crédibilité et sa notoriété en ligne. La mise en place d’une stratégie visant au développement d’une image est donc impérative pour mieux faire face à la concurrence et pour ne pas être dépassé par les nouvelles tendances. Cette étape est utile en amont de la création de l’entreprise mais aussi pendant toute son existence. Cette action nécessite tout aussi bien le suivi du référencement naturel du site de l’entreprise (le SEO), l’amélioration de son identité visuelle (une étape pourrait nécessiter le recours à différents moyens publicitaires ou marketing…). L’objectif de cette stratégie est non seulement d’améliorer l’image de marque de l’entreprise, mais aussi de fidéliser les clients déjà acquis, et de conquérir de nouveaux prospects et clients. Elle vise également à garder une image de marque cohérente avec les objectifs de la structure ou du groupe sur les différents supports comme les sites web, les blogs, les réseaux sociaux, les applications mobiles… Le brand manager est donc à la fois un technicien et un analyste car il aura à étudier le positionnement de l’entreprise et de son site par rapport aux marques concurrentes tout en analysant la réputation de la marque on et offline. A noter par ailleurs que le fait d’avoir une marque forte apporte une valeur ajoutée à une structure. De plus, une marque forte représente en elle-même un coût considérable. En outre, les entreprises ayant déjà une bonne e-réputation peuvent facilement décrocher de nouveaux marchés. Fiche métier Ce technicien effectue ainsi la veille concurrentielle et l’étude de comportements des consommateurs de l’entreprise ou des followers de la marque sur les réseaux sociaux. Le métier exige à la fois de compétences stratégiques et opérationnelles. En effet, comme on l’a déjà dit plus haut, le brand manager étudie l’évolution du marché, essaie de définir les besoins et les attentes de consommateurs. L’établissement du plan de marque et la mise en place d’une stratégie de développement de marque font aussi partie de ses attributions. Et pour mettre en valeur l’image de l’entreprise et améliorer sa e-réputation, le brand manager aura à développer des outils d’analyse pour suivre la performance du site de l’entreprise sur les réseaux sociaux. A cela s’ajoute l’animation de la plateforme web de l’entreprise et de ses comptes sur les réseaux sociaux. Ce métier exige donc différentes qualités comme la capacité d’analyse et de synthèse, le sens créatif, la curiosité, l’aisance relationnelle, le sens d’écoute et la rigueur. L’esprit analytique est indispensable pour pouvoir analyser les données issues des outils d’analyse SEO. La curiosité est nécessaire pour mieux anticiper le changement à mettre en place afin de s’adapter aux nouvelles tendances et aux évolutions des besoins des consommateurs. Le bon sens relationnel est également utile pour aider l’entreprise à sortir d’une situation problématique due à une mauvaise image. Par exemple, la presse a rapporté des anecdotes qui nuisent à la réputation de la marque. Quant au sens créatif, l’inventivité est nécessaire lors du lancement d’un nouveau produit ou lors de la recherche des nouveaux contenus qui alimenteront le site. Soulignons aussi au passage que le brand manager peut prendre en charge non seulement l’image de l’entreprise sur les réseaux sociaux (digital brand manager) mais aussi sa stratégie éditoriale (brand content manager). Il peut être aussi amené à travailler avec le chef de projet e-CRM pour pouvoir étudier les comportements des consommateurs et les retombées de la campagne publicitaire. Le sens d’écoute est également utile car la réalisation de ses missions pourrait l’amener à gérer une équipe de community manager, rédacteur web, copywriter, infographiste… s’il travaille dans un grand groupe. Enfin, le dernier point et non point le moindre, le brand manager doit faire preuve de rigueur puisqu’il gère une partie du budget marketing de la structure. Concernant les études et formations à suivre pour pouvoir exercer ce métier, il faut obtenir un diplôme de bac +5 en école d’ingénieur informatique, ou en école de communication spécialisée en marketing. Une étude dans une école de commerce ou un master en management ou marketing peut aussi ouvrir la voie à l’exercice de cette profession. L’anglais courant est également incontournable pour les brand managers qui travaillent dans un grand groupe qui s’étend à l’international. Rôle du brand manager Ce technicien est donc recruté par une entreprise ou un groupe pour faire la promotion de sa marque et pour améliorer sa présence en ligne et hors ligne. Pour ce, il aura à cerner les problématiques de l’entreprise et à communiquer à l’équipe de rédacteurs, de marketers, d’infographistes, d’informaticiens… qui collaborent avec lui les solutions à mettre en place. Au cours de ces interventions, il doit toujours garder en tête l’objectif de l’entreprise qu’est l’accroissement de la vente, la fidélisation des clients, et l’amélioration de la visibilité de la marque. Pour mener à bien ces différentes missions, le brand manager doit évidemment bien connaître l’entreprise, son histoire, son identité et son poids par rapport aux entreprises concurrentes. Cela est important avant le recours à diverses stratégies comme l’utilisation de médias, le développement du partenariat, l’amélioration du SEO… C’est pourquoi, le chef de produit et le brand manager sont deux postes bien différents dans une entreprise. Chacun a son rôle spécifique à jouer. Ces deux responsables coordonnent ensemble les actions à mener pour l’amélioration de la production, de vente, de la visibilité de l’entreprise mais leurs fonctions ne se chevauchent pas. La mission de ce professionnel peut ainsi concerner à la fois l’amélioration de la stratégie digitale de l’entreprise et/ou de sa stratégie du contenu. A cet effet, il doit faire la comparaison stratégique de l’entreprise avec celle de ses concurrents afin de dresser un plan d’action efficace pour améliorer le rendement de la structure. A titre d’exemple, si l’objectif de la structure est d’attirer les jeunes, il peut mettre en place une action marketing visant à rajeunir son image de marque. Il doit aussi s’assurer que les supports de communication de la marque (print ou web) sont en cohérence avec l’image que l’entité veut présenter au public. Les mesures prises peuvent dépendre de l’interprétation des différents résultats et/ou de son propre dose d’intuition. Enfin, un brand manager doit dresser un bilan après le suivi de nombreux indicateurs de performance de l’entreprise. Il aura à prendre des mesures pertinentes pour maintenir la satisfaction client et accroître le nombre des clients et du rendement de l’entreprise dans laquelle il travaille.
Le métier de l’infographiste Comment devenir infographiste ? Les tâches d’un infographiste Les types d’infographie Le métier de l’infographiste Le métier de l’infographiste s’adresse à tous ceux qui aiment réaliser une image graphique. Cette profession consiste à concevoir les supports de communication visuelle d’un client dans le but de diffuser un message vers le public cible. Il s’agit donc d’un métier nécessitant beaucoup de créativité et du savoir-faire. Tour d’horizon sur le parcours à suivre pour devenir infographiste, les tâches et les différents types d’infographie. Comment devenir infographiste ? Création d’un logo, d’une affiche, d’une plaquette, d’une brochure publicitaire, des pictogrammes etc. un infographiste se spécialise dans la communication visuelle à travers les images en 2 D ou 3D, les images de synthèses et les mots. Il peut être amené à produire ces supports pour une édition papier ou pour des supports numériques comme un site internet, un CD, un studio de création… Ce spécialiste d’image peut avoir également de compétences dans l’animation de jeux vidéo. Elément clef du secteur multimédia, ce métier a connu un essor important avec le développement des nouvelles technologies. Ce métier peut d’ailleurs couvrir différents secteur comme la publicité, la télévision, le cinéma, l’édition, les jeux vidéo, la recherche industrielle et scientifique… Pour devenir infographiste, il faut évidemment avoir un goût du dessin, du calcul et beaucoup de créativité en plus des bonnes connaissances des logiciels utilisés dans la création graphique, dans la mise en page, le traitement photo et l’animation. Dans l’exercice de son métier, ce professionnel travaille devant son ordinateur, utilise les logiciels de PAO, DAO et peut-être aussi une tablette graphique. Ce qui fait la différence entre deux infographistes, c’est justement la dose de créativité, d’inventivité et l’imagination. En tant que métier de l’art, un bon infographiste ne doit pas avoir du mal à décrocher un poste. Ce technicien peut d’ailleurs exercer au sein d’une entreprise ou en freelance. Pour exercer cette profession, il faut donc avoir une fibre artistique, maîtriser les différents logiciels du métier et connaître les procédés d’impression. Outre les qualités artistiques et les bases solides en utilisation des outils graphiques, il lui faut également avoir des qualités comme la réactivité, un bon sens relationnel, la minutie, la curiosité, la patience et un bon sens d’organisation. La curiosité est nécessaire pour savoir la tendance tandis que la spécialisation est utile afin de gagner en compétences et mieux faire face à la concurrence. Le sens d’organisation et la patience aident à mieux gérer les missions tout en évitant le stress pendant le période de bouclage. L’aisance relationnelle est requise car il pourra être amené à travailler avec d’autres experts comme l’UX designer, l’informaticien, le webdesigner… Le respect du délai d’exécution est également indispensable surtout pendant les périodes où le rythme de travail est assez soutenu. Enfin, il doit aussi connaître la notion juridique sur le droit de la propriété littéraire. Concernant le parcours à suivre pour devenir infographiste, il faut au moins avoir en poche un niveau CAP dessinateur d’exécution en communication graphique ou BEP opérateur infographiste multimédia. Un bac sciences et technologie du design et des arts appliqués ou une mise à niveau en BTS design graphique ou DUT métiers du multimédia et de l’internet ouvrent aussi la voie à l’exercice de ce métier. Pour ceux qui souhaitent apprendre toutes les ficelles du métier, il existe également les diplômes bac + 3 niveau licence comme la licence Arts appliqués, la licence design… Pour ce qui en est de l’évolution de ce métier, ce technicien peut évoluer vers le poste de responsable d’atelier de création après des années d’expérience couronnées de réussite. Les tâches d’un infographiste Les tâches de ce technicien s’articulent autour de la conception d’une excellente représentation visuelle du projet d’un client. Voilà pourquoi, il doit maîtriser les logiciels du métier tout en exploitant son imagination. Toutefois, il doit toujours tenir compte des contraintes budgétaires de son client et ne pas produire aussi des visuels extravagants qui ne sont pas conformes au cahier de charge de ce dernier. - Si ce technicien travaille en freelance, ses missions concernent ainsi la négociation de contrat et la réalisation du projet selon l’attente de son client. S’il fabrique une maquette, un logo, un croquis etc, il doit le présenter à son client avant l’impression du document. S’il utilise des textes et des images, il est également tenu de demander l’avis de son client. Dans tous les cas, il est tenu de créer un visuel attractif, lisible et percutant. Le développement de son style graphique et les spécialisations sont donc nécessaires pour atteindre cet objectif. C’est la raison pour laquelle on peut retrouver des offres d’emplois de graphistes mutlimédia, c’est-à-dire un infographiste qui peut travailler sur différents supports électroniques : page internet, vidéo, habillage télévision, jeux vidéo… Cette fonction nécessite la maîtrise de différents outils comme Java, XML, HTML, Acrobat, illustrator, adobe première, Maya, 3DSMax … - S’il travaille au sein d’une société ou d’un studio de création, il aurait également à concevoir une image, la mise en page d’un site web ou une animation selon le besoin du client, et à assurer le suivi de la commande. Ce faisant, il aura d’abord à rechercher les informations nécessaires à la commande, à réaliser les pré-maquettes ou les croquis avant de faire le travail sur le support demandé par le commanditaire. Il aura ensuite à présenter au client la création finie et à apporter les modifications requises si besoin est. L’infographiste ou le graphiste qui travaille dans une agence peut travailler directement avec le client ou le directeur artistique. Les types d’infographie Ce métier passionnant qui exige des bonnes connaissances infographiques et de maîtrise de différents logiciels propose ainsi plusieurs débouchés selon la spécialité du postulant. En effet, l’infographie se décline en plusieurs types dont : - L’infographie 2 D : ce type d’infographie permet la création de graphismes et de dessins originaux en deux dimensions avec les logiciels PAO comme photoshop, illustrator, Coreldraw… L’infographiste 2D aura à modifier les formes, les couleurs de l’image ou du dessin et la texture. La maîtrise des logiciels d‘illustration 2D est utile si l’on souhaite poursuivre vers le 3D. - L’infographie 3D : ce type d’infographie tourne autour de la réalisation des personnages d’un jeu vidéo, d’un film d’animation ou de dessin animé. Il est aussi utilisé dans le monde de l’architecture, des bâtiments et de la mécanique (aéronautique, auto…). L’infographie en trois dimensions permet de concevoir des objets et des personnages avec des degrés de réalisme époustouflants. Les infographistes 3D sont ainsi des collaborateurs de game-designers et des story-boarders. -l’image de synthèse : ces images de synthèses sont utilisés dans différents films comme Star Wars, Matrix, Terminator 2 et dans divers dessins animés etc. Ces images calculées par un ordinateur simulent souvent des phénomènes physiques comme une bête qui joue au piano, le vent qui souffle la mer… En fait, les images de synthèses sont utilisées dans la création des effets spéciaux. La qualité de ces créations est telle qu’il est difficile de faire la différence entre une image réelle et un graphisme truqué. Outre ces trois types d’infographie, on peut aussi distinguer plusieurs types de mise en page d’un projet infographique. Citons par exemple, l’infographie statistique, l’infographie informative, l’infographie chronologique, l’infographie géographique, l’infographie de processus, l’infographie hiérarchique…Le choix de polices, de présentation, de la rédaction du titre descriptif dépendent alors du type d’infographie.
Métiers de médias Le secteur de médias Quels sont les métiers de médias ? Quelle offre de formation en média ? Métiers de médias Le secteur des médias se démarque par sa forte concurrence et sa diversité. On y retrouve des postes variés en communication au sein des entreprises, les métiers autour de la publicité et les emplois nécessitant une bonne capacité de recherche et de rédaction. Les nouvelles technologies tiennent aussi un rôle important dans le développement et la transformation de cette industrie. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur ce monde de média et communication, les métiers de médias et les formations à suivre pour décrocher un emploi dans ce secteur. Le secteur de médias Tout d’abord, ce mot définit les moyens de communication comme la presse, la télévision, la radio, le cinéma, l’affichage… Le paysage de médias et de l’audiovisuel a connu des changements notables ces 2 dernières décennies. Citons entre autres la découverte de la télévision numérique terrestre, l’accroissement des chaînes de télévision, l’essor de l’internet et le réseau ADSL… Toutes ces innovations se répercutent sur le montant de la part de publicités investi dans les médias et la hausse du nombre des supports médiatiques. Cette tendance implique à son tour une transformation des pratiques culturelles domestiques. Les consommateurs délaissent les concerts, théâtres, lecture de livres… au profit des spectacles vivants et des médias audiovisuels. Les entreprises de la presse doivent en conséquence réviser le nombre de leur tirage et augmenter le prix de vente du journal pour assurer leur survie. Il en est de même pour les propriétaires de chaînes télévisées. Ils doivent trier les droits à acheter pour les programmes à diffuser en fonction du nombre de téléspectateurs qui les suivent sur le petit écran. Pour assurer le financement du service, certains entrepreneurs sont même forcés d’inventer des chaînes payantes. L’enjeu est valable également pour les producteurs de films qui pourraient perdre leur investissement si le film n’intéresse pas le public. Cette taille de l’audience est donc un instrument important du développement et de la survie d’un média si on ne prend comme exemple que le développement des nombreux réseaux sociaux ces dernières années. Mais l’industrie médiatique se distingue également des autres secteurs avec sa capacité à diffuser des informations politiques et socio-culturelles. Ce monde de média présente aussi une forte attractivité pour les jeunes de par son ouverture aux nouvelles technologies et à sa diversité. Concernant justement le marché publicitaire, l’investissement dans ce marché est très faible en Tunisie comparé à ceux du Maghreb et les autres pays Européens. C’est dû au fait que les entrepreneurs ne profitent pas de recettes d’abonnement ni de recettes de vidéo à la demande. Les services comme Netflix et Spotify trouvent que le pays n’est pas encore en mesure de permettre le lancement de ces plateformes payantes. Pour le moment, ce sont uniquement donc Facebook et Youtube qui engrangent la majorité des recettes de publicité en ligne. Quels sont les métiers de médias ? Ce secteur présente une large palette de métiers dont certains requièrent la capacité de synthèse, la souplesse intellectuelle, le sens de la rigueur ou la créativité, l’excellent sens relationnel, la capacité d’adaptation… Les nouveaux intitulés de métier ne cessent aussi d’augmenter au rythme des innovations technologiques et il devient indispensable de s’adapter aux exigences de nouveaux canaux médiatiques (réseaux sociaux, internet, veille technologique) pour améliorer ses savoirs et ses compétences. Dans la liste non exhaustive des métiers de la communication et des médias, on peut citer le poste d’attaché de presse, le journaliste, le JRI, le rédacteur en chef, le brand content manager, le directeur artistique, le responsable éditorial, l’influenceur, le concepteur pédagogique, le rédacteur web, le responsable éditorial, le reporter photographe, le journaliste, le prévisionniste météo, l’acousticien, le cadreur, le scénariste, le journaliste… -le rédacteur en chef : ce métier est accessible après des années d’expérience en tant que journaliste. Ce professionnel est responsable des thèmes et sujets à traiter, le choix du titre à mettre à la une, l’angle à adopter pour le contenu rédactionnel, le ton des articles. Ses tâches concernent également l’amélioration de la bonne réputation du journal auprès du public et la mise en place des stratégies marketings ainsi que le recrutement des journalistes. Outre la créativité et la solide culture générale, le rédacteur en chef doit aussi posséder au moins un diplôme bac+3 en journalisme ou en communication spécialité journaliste. -le directeur artistique : ce professionnel effectue la supervision de la création graphique d’un site web, d’un journal, d’un support publicitaire… Sa mission consiste aussi à élaborer la charte graphique, la maquette ou le story-board dans le respect des délais et des budgets dans le but de réaliser les objectifs commerciaux imposés. Le métier exige la maîtrise des outils PAO, CAO, l’imprimerie, la photographie, la photogravure… Sinon, le niveau bac+2 ou bac+3 en design graphique option communication et média avec des années d’expérience pourrait aider à décrocher ce poste. -le responsable éditorial : cette personne prend en charge la gestion de l’équipe éditoriale d’un magazine, d’un journal ou d’un site. La définition de la charte rédactionnelle, les contenus à rédiger et des règles à respecter pour la publication lui incombe. Il est aussi responsable de la gestion des rédacteurs, relecteurs, traducteurs ou imprimeurs. Ce métier est accessible avec un cursus de diplôme bac+5 en journalisme ou communication ou une expérience réussie en tant que rédacteur -le reporter photographe : ce professionnel quant à lui jongle avec les clichés qui vont enrichir les actualités, les sites web ou les blogs. Il est souvent amené à faire de reportage d’évènements, de paysages, de la vie des gens, d’un fait d’actualité. Il peut travailler au sein d’une agence ou se mettre à son propre compte. Dans ce dernier cas, il vend aux différents intervenants du secteur de média les prives de vues. La profession nécessite au moins un BTS en infographie. -le prévisionniste météo : cet agent a pour mission d’analyser les conditions de l’atmosphère avec les images satellites et transmettre au public les prévisions pour les prochains jours. La minutie, le sens d’observation et la responsabilité sont requis pour devenir prévisionniste météo. Le diplôme bac+3 en Ecole nationale de météorologie ouvre la voie à l’exercice de ce métier. Quelle offre de formation en média ? Du fait de la grande diversité des fonctions et des supports utilisés dans le média (visuel, audio, internet, presse…), ce secteur présente aussi des formations diversifiées selon le poste de son choix. Pour les métiers exploitant l’information et la transmission sur tout type de support, il est nécessaire d’avoir au moins un cursus reconnu en journalisme ou communication pour les débutants afin de faciliter son insertion professionnelle. A titre d’exemple, un bac+3 en études de journalisme dans l’Ecole supérieure de journalisme de Lille ou à l’ESSEC ou l’ESCP. Toutefois, cette formation n’est pas un passage obligé si on a déjà exercé la fonction en tant que pigiste ou stagiaire dans une agence de presse reconnue. Cette formation est un atout en plus des prérequis comme le fait de s’intéresser aux actualités, la curiosité, la rigueur, l’esprit de synthèse, l’aisance rédactionnelle et la capacité de faire jouer son réseau. Un double diplôme en sciences sociales et politique ou management constitue aussi un bonus dans la recherche d’emploi. Pour conclure, le secteur de média propose de nombreuses opportunités de recrutement pour les jeunes diplômés et ceux qui n’ont pas suivi de formation particulière si ces derniers ont le potentiel requis pour mener à bien la tâche.
Comment choisir son métier ? Comment choisir son métier ? Les métiers bien payés avec ou sans diplôme Les métiers du futur Comment choisir son métier ? Exercer un métier est souvent un passage obligé pour se procurer des biens et de quoi se nourrir et se vêtir. Alors que certains ont déjà rêvé depuis leur tout jeune âge à devenir médecin, entrepreneur ou autres, d’autres se demandent encore longtemps après sur le métier qui leur correspond vraiment. En effet, ce choix est assez délicat d’autant plus qu’il implique une bonne étude de sa personnalité, de ses compétences, de son cursus scolaire. Pour aider à y voir plus clair, nous allons faire un gros plan sur ce sujet dans cet article ainsi que les métiers bien payés et ceux du futur. Comment choisir son métier ? Vu la conjoncture économique actuelle, la recherche d’emploi n’est pas chose aisée. Et la recherche d’une profession en phase à son profil psychologique, à ses compétences et son niveau intellectuel, à ses attentes et à ses besoins est d’autant plus difficile. Mais le plus dur constat, c’est quand on pense aux personnes ayant fait plusieurs années d’études et qui se découvrent après leur premier job qu’ils sont faits pour un autre métier. La reconversion professionnelle est d’ailleurs chose courante pour ceux qui ont fait ce mauvais choix de leur métier. Afin d’éviter un tel changement de voie professionnelle qui pourrait être synonyme d’une nouvelle formation ou d’un nouveau concours, il est peut-être judicieux de tenir compte des éléments suivants dans le choix de son futur métier : - ses caractères : une personne communicative, ayant un bon sens relationnel s’épanouit dans les métiers de vente, le secrétariat ou d’autres métiers nécessitant les interactions sociales. En revanche, les personnes autonomes, qui ne brillent pas dans le travail d’équipe feront mieux de choisir un travail libéral dans l’informatique, ou la comptabilité ou un travail de pigiste ou rédacteur s’ils ont une aisance rédactionnelle. Et pour les personnes qui aiment être le chef et prendre des décisions ou endosser la responsabilité, ils peuvent suivre un parcours scolaire de bac + 3 par exemple et gravir les échelons pour devenir chef de bureau, responsable marketing ou autre poste de leadership. Tout dépend donc de sa personnalité mais aussi de sa condition physique. Les jeunes dotés d’une bonne condition physique qui aiment les déplacements sont par exemple faits pour le travail dans le secteur de BTP ou le travail de chauffeur. Par contre, s’ils ne sont pas robustes mais ont une bonne présentation, ils peuvent exercer le poste de commercial. Ce secteur offre de belles perspectives d’évolution. -ses compétences : le bon ou le mauvais parcours n’existe pas. Mais le choix de l’orientation doit se faire en fonction de ses aptitudes et ses connaissances. Le profil scolaire d’un trader est par exemple différent d’un plombier, mécanicien ou coach sportif. Il convient ainsi de choisir un métier que ses diplômes prédestinent réellement -l’environnement dans lequel on se plaît : on ne reste pas longtemps dans un poste qu’on trouve monotone et dans un métier qu’on exerce uniquement pour couvrir ses besoins comme le loyer et l’écolage de ses enfants. La richesse relationnelle ou l’autonomie sont des points à étudier de près. -la vocation et la passion : même si tout le monde n’est pas d’accord sur l’importance de la passion dans le choix de son métier, il est nécessaire de noter qu’on passe au moins 6 h par jour au travail et qu’on se lève le matin pour y aller. -l’étude du marché, l’offre et la demande : il n’est pas aussi inutile étudier le nombre d’offre de postes vacants et les chercheurs d’emplois surtout avec l’essor des nouvelles technologies et l’intelligence artificielle. -la rémunération et la sécurité d’emploi: le dernier point et non pas le moindre, il est peut-être utile aussi de choisir un métier stable proposant un salaire correct qui rémunère l’effort, la motivation, le temps passé, la qualification et les résultats. Les métiers bien payés avec ou sans diplôme Il existe un choix assez vaste de métiers bien payés dont certains ne nécessitent pas forcément de diplôme. Si on souhaite ainsi entamer une reconversion professionnelle, il est toujours possible de réussir à condition d’avoir le sens d’adaptation. Pour d’autres postes, le fait de détenir un diplôme de haut niveau permet d’avoir une meilleure reconnaissance de ses atouts et de décrocher plus facilement le job. Parmi les métiers qui n’exigent pas de diplôme autre que le bac et quelques formations, on retrouve dans la foulée le métier de graphiste web, le blogueur, le testeur de jeux vidéo, le trader, l’entrepreneur, le plombier, l’hôtesse de l’air, le steward, le responsable de magasin, le téléconseiller, le négociateur immobilier, le pompier, le conducteur de train… -le testeur de jeux vidéo : ce professionnel a pour mission d’évaluer les différentes fonctionnalités du gameplay, l’ambiance, les mécaniques du jeu, les éventuels bugs. Puis il envoie de retours aux développeurs pour la correction si besoin est avant la commercialisation du jeu. Le métier nécessite ainsi une grande expérience et pratique de jeux vidéo ainsi que de rigueur, de concentration. Le diplôme BTS design graphique option B communication et médias numériques pourrait ouvrir la voie à cette piste professionnelle. -le trader : ce professionnel décide de l’achat, de la vente d’actions, de devises, d’obligations. Pour pouvoir prendre cette décision en temps réel, il s’équipe des outils médias comme le téléphone, le micro-ordinateur, le fax etc. Même si ce métier n’exige pas réellement un diplôme, il faut toutefois bien maîtriser les risques des fluctuations des marchés internationaux, les statistiques, l’informatique etc. -le négociateur immobilier : ce commercial prend en charge la prospection, la recherche d’un acheteur potentiel d’un bien immobilier, l’établissement de rendez-vous avec les clients et la finalisation de la transaction devant le notaire ou la signature du contrat de bail. Outre la fibre commerciale, le bon sens d’organisation et le sens d’écoute, le métier pourrait nécessiter aussi un bac en poche ou un BTS professions immobilières. Les métiers du futur L’intelligence artificielle, le changement des habitudes de consommation, le changement climatique, l’insuffisance de compétences se répercutent sur l’emploi dans les prochaines années. De nombreux métiers vont ainsi apparaître dans les prochaines décennies dus à ces changements tandis que certains vont disparaître. On verra alors l’apparition de nouveaux métiers comme l’éducateur robot, le hacker étique, le guide touristique spatial, le social seller, le fermier urbain, le mineur d’astéroïdes, l’amplificateur de talents, le neuro manager, le producteur d’organe… -le guide touristique spatial : comme son nom l’indique, cet agent accompagnera les visiteurs de l’espace lors de leurs circuits touristiques. Si pour le moment, ce métier n’existe pas encore vu le coût exorbitant d’un voyage spatial, avec la multiplication des essais et des moyens de transport vers l’espace, d’ici quelques décennies, ce métier verra sûrement le jour. -le social seller : cet agent a pour mission de générer des leads et de vente à travers l’exploitation des réseaux sociaux comme Twitter, Linkedin, Slideshare, Facebook etc et l’utilisation des techniques d’inbound marketing. On retrouve déjà ce concept sur Linkedin et il est fort probable qu’on verra prochainement une offre d’emploi de social seller en ligne. -le mineur d’astéroïdes : encore un métier insolite pour ne pas dire sorti tout droit d’une science-fiction. Or, ce métier pourrait bel et bien exister d’ici quelques années. Ce travailleur manuel a pour rôle de miner les astéroïdes du système solaire que les robots vont ensuite collecter. Ces astéroïdes contiennent du fer, de nickel, de magnésium. -le neuro-manager : ce professionnel a pour mission d’enseigner aux dirigeants d’entreprise la reconnaissance de l’état émotionnel de leurs collaborateurs dans le processus de l’amélioration de la performance de l’organisation de la structure.