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Actualités et conseils RH

  Qu’englobent les métiers de l’aéronautique ? Les débouchés dans ce secteur Les perspectives d’évolution du secteur aéronautique tunisien   La filière aéronautique propose des perspectives de carrière intéressantes pour les pilotes, les personnels techniques du sol, les agents d’escale pour ne citer qu’eux. L’aéronautique est un secteur en pleine évolution qui survole la crise économique dans bon nombre de pays. En Tunisie, une centaine de compagnies aériennes font la liaison hebdomadaire entre le pays et l’Europe à travers ses 9 aéroports internationaux répartis dans le territoire. Même si cette filière est soumise aux aléas du marché et aux problèmes politico-économiques du pays, elle offre des emplois à des milliers de main d’œuvre qualifié dans le domaine de la conception et d’assemblage d’avions, dans la maintenance, la logistique, l’exploitation commerciale etc. Découvrez l’ensemble de ce métier et les perspectives d’évolution pour les salariés. Qu’englobent les métiers de l’aéronautique ? Le secteur aérien offre une panoplie de métiers qui s’articulent autour de la conception, la fabrication des pièces d’avion, la commercialisation et la maintenance. En Tunisie, il s’agit d’une filière en plein essor car on compte plus de 60 entreprises opérant dans ce domaine dont 31 travaillent en exclusivité pour la branche de l’aéronautique. Les métiers de commercialisation et de la maintenance de cette branche sont répartis en trois catégories : il y a les personnels à l’aéroport qui préparent le vol (le chef d’escale et le préparateur du vol), on retrouve également les personnels responsables de l’accueil et du transport des voyageurs (pilotes, hôtesses de l’air, steward) et enfin les techniciens de piste et les personnels logistiques de l’aéroport (aiguilleur du ciel, avitailleur, dégivreur, agent import/export, déclarant en douane, agent de sureté, pompier de l’aéroport etc.). Les débouchés dans cette filière ne se limitent donc pas aux pilotes et hôtesses de l’air. Les recrutements varient selon les aéroports. Dans les aéroports tunisiens par exemple, il y a des compagnies aériennes étrangères qui ne peuvent pas assurer un personnel complet dans ses escales et qui font appel à des entreprises spécialisées tunisiennes pour la sous-traitance d’assistance aéroportuaire. Cette branche comprend divers métiers comme l’opérateur de la maintenance et de chargement du fret, l’opérateur responsable du ravitaillement du carburant, le nettoyeur des avions, le livreur de repas ainsi que le personnel à l’accueil des voyageurs, le responsable de l’enregistrement et le traitement de bagages etc. Les sociétés proposant de services de fret peuvent également recruter un attaché commercial dont la mission s’articule autour du démarchage de clients. Pour en revenir aux entreprises travaillant dans le parc aéronautique tunisien, elles offrent également plusieurs débouchés aux mains-d’œuvre qualifiées. Ces débouchés concernent le montage d’aéronef et des pièces d’avion, le traitement de surface, le montage de pièces mécaniques, le câblage aéronautique etc. Elles recrutement aussi des nouveaux développeurs des logiciels. Les débouchés dans ce secteur Grâce au programme de mise à niveau des entreprises qui opèrent dans le domaine de conception et d’assemblage de pièces aéronautiques en Tunisie, le pays est toujours en mesure de satisfaire les exigences des pays fournisseurs de commande. La sous-traitance permet d’offrir d’emplois à des centaines d’opérateurs de tôleries et de fabricants de pièces mécaniques et des sièges d’avion ainsi qu’à des opérateurs d’outillage de presse ou des pièces en matériaux composites ou en plastique etc. L’accès à ces postes se fait à la suite de formations adéquates. De nombreuses entreprises de production comme Ad industrie, Stelia, Hutchinson, Corse composite, AGBI etc. sous-traitent ces opérations. Le parc aéronautique El Mghira a par exemple assuré plus de 750 postes aux opérateurs de fabrication de pièces d’avion jusqu’en 2014.  Par ailleurs, il y a également les entreprises de services qui s’occupent de la réparation du moteur, maintenance et autres services. Ce sont des postes qui exigent un savoir-faire plus pointilleux. Les ingénieurs et autres techniciens spécialisés peuvent postuler chez les sociétés comme Thales, Sabena Technics etc.  Les sortants universitaires diplômés en ingénierie, quant à eux, peuvent aussi envoyer leurs candidatures chez de nombreuses sociétés de développement de logiciel et de composantes électroniques. Citons entre autres Aéroconseil, Telnet, Altran… Pour info, chaque année, plusieurs centaines d’ingénieurs et techniciens supérieurs sortant des écoles d’ingénieurs et des instituts supérieurs cherchent un poste dans le domaine aéronautique et le secteur du transport aérien. La plupart d’entre eux n’ont pas de réelle difficulté à décrocher un stage ou un poste correspondant à leur profil. Notons que l’Etat ne ménage pas aussi ses efforts dans la promotion de ce secteur aéronautique à travers la création des parcs d’activités économiques (comme le parc de Bizerte et de Zarzis), de zones industrielles et de technopôle de Sousse ainsi que l’aéropole à El Mghira.  Les formations dans les métiers de l’aéronautique. Pour répondre aux besoins des entreprises sous-traitantes tunisiennes et des sociétés européennes de la filière aéronautique, il existe plusieurs centres sectoriels de formation dans la fabrication mécanique, électronique, dans le domaine de la télécommunication, plasturgie, maintenance etc. dans les gouvernorats tunisiens. Ces centres de formation assurent des formations en ajustage, montage, câblage des pièces mécaniques ainsi que de bases en chaudronnerie, tuyauterie aéronautique, en électronique et mécatronique etc. Les jeunes en quête d’emplois peuvent également suivre une formation au CEMIA ou au centre de formation sis à l’aéropole à El Mghira. Ils obtiennent par la suite un brevet de technicien personnel qui leur permet d’être recrutés dans les entreprises travaillant dans ce secteur. Pour les bacheliers qui aspirent à de meilleures conditions de travail et de recherche, ils peuvent continuer leurs études jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’ingéniorat. On retrouve également une vaste structure d’écoles d’ingénieurs en Tunisie en dehors de l’école polytechnique, comme l’institut des métiers de l’aéronautique, les instituts supérieurs d’enseignement technique etc. Et pour ceux qui rêvent de devenir futurs pilotes d’avion, ils peuvent poursuivre leur étude à l’Airline flight Academy, la première école aéronautique tunisienne. Cette école prépare également l’accès au métier du mécanicien d’entretien d’aéronefs (l’opérateur qui inspecte, contrôle et répare l’appareil à l’issue de chaque vol). L’Académie forme également des agents techniques d’exploitation (agent planificateur de vol, responsable des voyageurs et du fret, de l’assistance en escale…). Grâce à des formations théoriques et pratiques de centaines d’heures, les futurs pilotes peuvent acquérir l’Airline Transport Pilot license qui leur permet d’accéder au poste de co-pilote en ligne. Au bout de quelques années d’expériences, le co-pilote peut évoluer vers le poste de pilote. Quant aux agents d’escale commerciale, hôtesses de l’air et steward, en principe, le métier requiert un niveau de bac à bac + 3, un sens de contact avec la clientèle et une bonne pratique de l’anglais. Il se peut que le salarié soit recruté à titre temporaire ou saisonnier avant d’être embauché à titre permanent. Dans tous les cas, il y a toujours un concours en cas de postes à pourvoir. Les perspectives d’évolution du secteur aéronautique tunisien Pour conclure, la filière aéronautique est un secteur florissant dans le pays. Il offre de nombreux débouchés aux ouvriers qualifiés grâce à la compétitivité de la main-d’œuvre. Des grands opérateurs comme Airbus effectuent par exemple l’assemblage des structures d’aéronefs dans le pays. Cela a l’intérêt d’offrir des milliers de postes aux jeunes ouvriers spécialisés. Bref, la demande grandissante des investisseurs étrangers dans le domaine aéronautique répond aux besoins de main-d’œuvre qualifiée en quête d’emplois. La proximité géographique avec l’Europe favorise également le développement de l’industrie aéronautique sur le plan économique que touristique.
  Les demandeurs d’emploi et la situation de chômage en Tunisie Les associations dans l’accompagnement vers l’emploi La réalité actuelle de chômage en Tunisie   Depuis 2011, par rapport aux années précédentes on constate une évolution de taux de chômage en Tunisie. Au début de 2012, les demandeurs d’emplois étaient estimés à un million selon certaines estimations. Le secteur d’Etat constitue l’objet de toutes les convoitises des diplômes supérieurs, mais comme le recrutement est rare au sein du cadre public, les chômeurs et certains sortants universitaires se tournent vers le secteur privé même s’ils ne sont pas très enthousiasmés à travailler dans ce milieu. Plusieurs associations aident ces chercheurs d’emplois dans l’insertion dans le monde professionnel. Le point sur la situation actuelle de chômage en Tunisie et les associations qui aident les chômeurs à accéder aux opportunités d’emploi. Les demandeurs d’emploi et la situation de chômage en Tunisie Le secteur public dont le recrutement se fait par concours n’a pas la possibilité de recruter tous les demandeurs d’emploi en Tunisie. Le secteur privé est alors forcé d’apporter sa part de contribution dans la résolution du problème du chômage sur le territoire. Même si ce secteur n’est pas beaucoup apprécié par les chercheurs d’emploi diplômés, il les aide à faire leur première entrée dans le monde du travail. En conséquence, ces derniers auront à faire preuve de bonne volonté et de compétences pendant la période de stage pour augmenter leur chance d’être embauché définitivement. En effet, bon nombre des diplômés de l’enseignement supérieur préfèrent attendre leur tour d’être embauché. On retrouve ainsi des dossiers de candidatures de 100 000 personnes pour 3 000 postes de CAPES. De l’autre côté, les diplômés qui travaillent au sein du secteur privé considèrent que ce cadre n’est pas digne de leur compétences, mais ils y travaillent à cause de l’absence d’opportunités d’emploi. Cela ne concerne évidemment pas les jeunes diplômés qui travaillent dans certaines entreprises cotées des grandes villes. Outre ces deux pistes, la société civile, les projets PPP, les emplois à l’étranger apportent leur contribution dans l’éradication du chômage. Les associations dans l’accompagnement vers l’emploi Pour aider l’ANETI ou l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant dans leur but de favoriser l’intégration professionnelle des demandeurs d’emploi, on retrouve également quelques associations ayant la même vocation dans le pays. Parmi ces associations qui agissent en faveur de la recherche d’emploi, on peut citer l’Association local de développement Kalaat Andalouss, l’association « Appui aux initiatives de développement AID », le jeune chambre économique de Tunis, l’association pour la formation professionnelle des adules (AFPA), l’association FACE Tunisie etc. Cette dernière propose une plateforme digitale qui permet aux chercheurs d’emploi de mettre en ligne leur CV vidéo dans le but d’accéder à une meilleure opportunité sur l’échelle nationale ou internationale. Cette plateforme interpelle notamment les jeunes dans les régions retirées qui ne peuvent pas avoir accès à des offres d’emplois. Par le biais de ce CV vidéo d’une durée maximum de 1 mn, ils peuvent se présenter et connecter avec leurs futurs employeurs sans qu’ils aient besoin de se déplacer pour le premier entretien. Ce qui permet également d’égaliser les chances inégales causées par la dispersion géographique. De son côté, il arrive également à l’ANETI de travailler avec d’autres associations comme l’association nationale des privés de travail et l’association créativité et innovation pour l’employabilité à Ras Djebel à fins d’assistance et d’accompagnement aux chercheurs de travail. On retrouve également les associations des chômeurs diplômés comme l’UDC (union des diplômés chômeurs) et l’ONPDT (organisation nationale des privés du droit de travail) dont les raisons d’être sont les défenses des intérêts des chômeurs, la pression sur le gouvernement afin de recruter un plus grand nombre de fonctionnaires. Il faut noter que les partis politiques se servent parfois de ces associations pour leurs intérêts, ce qui fait que leurs revendications ressemblent aux discours politiques de certains partis. Il importe ainsi de garder la neutralité de ces institutions pour ne pas ruiner leur image en tant qu’instrument des partis politiques. Outre ce cadre de revendication habituel, certaines associations se démarquent aussi des autres par leur organisation. Elles créent des projets dont le financement est assuré par leurs membres chômeurs, elles proposent également des activités de loisirs ainsi que des forums d’entreprises. Malgré leur bonne volonté de chercher des moyens pour alléger le chômage actuel, ces associations font preuve de manque de matériels et de ressources financières. On déplore également le problème d’organisation et de capacité de pilotage des projets par manque d’un meilleur encadrement. Elles ont aussi besoin des partenariats qui les aident à obtenir des aides des bailleurs de fonds pour leur projet. A titre d’exemple, on peut citer le projet pour l’inclusion économique des jeunes en Tunisie qui a bénéficié de 60 millions de dollars en vue de soutenir l’effort gouvernemental à travers des programmes permettant des meilleurs débouchés. Pour rappel, ce projet cible les jeunes chômeurs dans le gouvernement de Sfax, de Manouba, et de Grand-Tunis. Ce projet propose aux micro-entrepreneurs des services pour financer leur activité. Il aide également les jeunes femmes à participer dans la vie active à travers le financement des campagnes à sensibilisation de mentalité qui bloque l’accès des femmes dans le monde professionnel. Ce projet développe également les filières créatrices d’emplois. Les associations ont besoin d’un tel financement des bailleurs de fonds pour pouvoir faire pression sur les employeurs potentiels. Il faut également souligner que ces associations se cantonnent généralement au secteur d’Etat et leur action n’est pas très axée sur le secteur privé. Alors qu’elles peuvent avoir beaucoup de chance d’encadrer les chercheurs d’emploi dans ce milieu. Outre ces associations, on retrouve également des centres d’action comme le Corp (Centre d’orientation et de reconversion professionnelle) une branche de la chambre de commerce - qui se mobilisent en faveur de la recherche d’emplois. Cette branche se sert de forum au cours duquel elle espère que la moitié des candidatures reçues puissent être intégrées dans le monde du travail à travers les contrats de stage ou de recrutement. La réalité actuelle de chômage en Tunisie Comme on l’a vu ci-haut, le marché du travail tunisien est réparti largement entre le secteur public, le secteur privé, les emplois à l’étranger. La grande majorité de recrutement est assuré par le secteur privé. Selon le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Faouzi ben Abderrahman, le taux du chômage de l’année 2017 est 15,3 % soit 628 000 chômeurs. 40 % d’entre eux sont des demandeurs d’emploi diplômés dont la majorité sont des filles. Il a également dévoilé que les chômeurs non diplômés ont plus de chances de trouver un travail plus rapidement que les détenteurs de diplômes d’Etat. Cette situation montre l’inadéquation entre l’offre et la demande dans ce marché de travail. Les programmes supérieurs sont peu adaptés aux besoins réels du marché. Afin de pallier cette situation, le gouvernement a mis en place des mesures de révision de programme de l’emploi afin de baisser le nombre de chômeurs. 70 % de ces programmes ciblent les chômeurs diplômés. Le gouvernement aide également les entreprises ayant plus de 200 salariés à leur effectif à travers des mesures d’allègement de la bureaucratie. Il est également question d’un autre secteur nouvellement crée appelé «secteur de l’économie sociale et solidaire» dont l’objectif de contribution au PIB est de 5 %. Ce secteur est censé aussi répondre aux besoins d’offrir des débouchés aux chômeurs.  
En quoi consiste le métier de chargé de clientèle ? Quelle est la formation pour devenir chargé de clientèle ? Quelles sont les compétences requises à un chargé de clientèle ? Quelles sont les possibilités d’évolution de ce métier ?   Ce métier tourne autour de la gestion d’un portefeuille clients. Le chargé de clientèle a pour mission d’assurer la satisfaction des clients afin de les fidéliser. Il peut travailler au sein d’une banque, d’une société d’assurance, d’une agence immobilière ou dans d’autres secteurs d’activité. C’est une profession qui requiert non seulement du savoir-faire technique et commercial, mais aussi une bonne connaissance des questions juridiques ainsi que des qualités personnelles. Tour d’horizons sur les missions et les formations à suivre pour exercer ce métier. En quoi consiste le métier de chargé de clientèle ? Ce professionnel fait le suivi des besoins des clients de l’entreprise qui l’emploie. Ces clients peuvent être des commerçants, des entrepreneurs, des artisans, des personnes exerçant des professions libérales etc. Ses missions consistent à fidéliser et à élargir ce portefeuille clientèle tout en lui donnant des conseils sur les produits financiers et les prestations de l’entreprise. Pour ce, il propose des services personnalisés adaptés aux besoins de ces personnes et en fonction des retours clients. Dans l’exercice de son travail, les supérieurs hiérarchiques de l’agence lui imposent souvent des objectifs annuels de vente à atteindre. Pour y arriver, il dispose l’aide du service vente et des personnels experts au sein de l’entreprise ainsi que des outils et la documentation de chaque gamme de produits. Cela l’aide à mener un travail de prospection et de recherche de nouveaux clients. S’il travaille au sein d’un établissement bancaire, le chargé de clientèle ou le conseiller financier présente les produits financiers de la banque (épargne, placements boursiers, cartes de paiement, crédit, rachat de crédit, autorisation de découvert etc.). Il conseille la clientèle sur le bon placement à faire selon leur patrimoine financier et le taux d’intérêt qui leur convient. En cas d’incident de paiement, il contacte les clients dont il suit les comptes afin de leur informer sur le rejet de prélèvement ou autres difficultés, tout en cherchant une solution. Dans le cadre de la prospection, Il propose également les formules de crédits bancaires aux catégories socioprofessionnelles qui peuvent être intéressées par les produits. Ce professionnel devrait chercher aussi les arguments pour convaincre les clients à choisir un tel ou tel produit. Si ces derniers contractent un prêt, le conseiller clientèle négocie les conditions du crédit et les garanties. C’est à lui également qu’incombe la transmission des dossiers aux responsables internes de l’établissement bancaire afin de se prémunir contre les risques de blanchiment d’argent. Ainsi, ce chargé de clientèle intervient dans la plupart des opérations bancaires : ouvertures de compte, analyse du scoring bancaire du client, montage du dossier de crédit, négociation de prêt, rédaction de rapport d’entretien. S’il travaille en tant que chargé clientèle d’une société d’assurance, dans une société de courtage ou une société de gestion en patrimoine, il aurait aussi à accueillir les clients en répondant à leurs questions. Il gère leur dossier et les fidélise. L’établissement de l’analyse financière des sociétés concernées ainsi que la gestion des opérations litigieuses figurent également dans ses attributions. Quelles sont les compétences requises à un chargé de clientèle ? En tant que conseiller et vendeur des produits de la société dans laquelle il travaille, il lui sera demandé de bien connaître les produits et les services de la société ainsi que le profil des clients. Cela l’aide dans la mise en œuvre des projets, le suivi des comptes et la prospection. Vu le grand nombre d’objectifs à atteindre, il lui faut ainsi disposer des aptitudes commerciales très développées. Les compétences techniques indispensables à l’exercice de cette profession sont la connaissance de base juridique et fiscale, la bonne compréhension des techniques de financement, la bonne compréhension des outils informatiques et la capacité à conclure les contrats et à négocier. A cet effet, des qualités comme l’esprit de synthèse, ou la capacité d’analyse, les bonnes facultés de jugement pour mieux évaluer les risques de l’opération. Il devrait aussi faire preuve de force de persuasion pour convaincre les prospects à choisir un produit. Il devrait également montrer un caractère fonceur, sociable et fin psychologue car il lui arrive de relancer les prospects sans les harceler. Enfin, le bon sens relationnel, une bonne expression orale, l’autonomie, la résistance au stress (face aux objectifs fixés), la maîtrise de l’anglais lui seront également utiles. C’est donc un professionnel polyvalent et ouvert qui doit s’adapter à tout type de prospect. Quelle est la formation pour devenir chargé de clientèle ? Les nouveaux bacheliers et les titulaires de bac peuvent accéder à ce métier après un parcours de 2 ans après le bac. Le DUT technique de commercialisation, le BTS négociation et relation client constituent des possibilités pour intégrer cette profession. Mais la licence pro assurance et banque, le bac + 5 spécialité techniques financières et bancaires, ou le master professionnel spécialité banque et marchés financiers sont également prisés par les recruteurs. Comme la recherche d’emploi est rude en Tunisie, il serait intéressant de continuer après l’obtention de bac + 2 pour pouvoir intégrer rapidement le métier après la sortie universitaire ou la sortie des grandes écoles. Le diplôme requis dépend quelquefois du type de clientèle. En Tunisie, il existe des écoles spécialisées dans ce domaine et qui permettent de se former à ce métier. A noter que le chargé de clientèle travaille souvent au sein d’une entreprise ou d’une agence bancaire, mais des fois il peut être amené aussi à se déplacer ou à rencontrer des prospects. Ce professionnel aurait alors à présenter à ces prospects un maximum de produits et à essayer de les fidéliser. En tant que conseiller clientèle entreprise, son salaire dépend de son expérience, l’environnement ou l’entreprise dans laquelle il travaille, et ses motivations. Dans tous les cas, il bénéficiera d’un salaire fixe, auquel s’ajoutent les primes selon les objectifs qu’il a pu atteindre et ses résultats. Quelles sont les possibilités d’évolution de ce métier ? Avant tout, rappelons encore que le chargé de clientèle peut exercer dans divers secteurs d’activité : au sein d’un établissement bancaire, d’une assurance, d’une entreprise etc. Il peut être responsable d’une clientèle professionnelle ou des particuliers. Mais il travaillera sous la direction d’un responsable du marché ou d’un directeur commercial. En tant que conseiller clientèle entreprise ou conseiller en entreprise, il peut exercer aussi en agence ou chez le client (une PME ou un particulier). S’il travaille en agence, il fixera un rendez-vous pour accueillir les clients.   Ce métier offre plusieurs possibilités d’embauche notamment en Tunisie où bon nombre de sortants universitaires ont des difficultés à trouver un emploi correspondant à leur diplôme. Il offre des perspectives de carrières intéressantes pour les sortants des écoles de commerce, de la filière banque et finance etc. Ces derniers peuvent être embauchés en tant que chargé de clientèle, gestionnaire du patrimoine ou analyste de crédit au bout de quelques années d’expériences. S’il évolue au sein d’une banque, il sera d’abord formé aux produits financiers et aux prestations de la banque dont il représente. Ensuite, il peut gravir les échelons en interne en augmentant ses compétences. Au bout de quelques mois, il pourrait ainsi avoir la possibilité de gérer des portefeuilles des grandes sociétés. Et au fil des ans, il pourrait avoir la chance de gérer le service de gestion des entreprises la banque.
  Description du métier de journaliste Quelles formations à suivre pour exercer le métier de journaliste ? La rémunération et les enjeux de ce métier en Tunisie   Les journalistes figurent parmi les professionnels qui disposent d’un pouvoir de manipulateur. Mais ils ne sont pas aussi épargnés dans les conflits politiques et militaires et certains peuvent même perdre leur peau dans l’exercice de leur métier. Malgré cela, ce métier attire de plus en plus de sortants universitaires en lettres, en sciences juridiques, en droit ou en communication. A Tunisie, à l’heure où le taux de chômage est de plus en plus élevé surtout au niveau des spécialités juridiques, il serait intéressant d’entamer une carrière de journaliste. Dans cet article, nous allons faire le point sur la définition de ce métier, les formations utiles pour exercer cette profession ainsi que l’avenir du journalisme. Description du métier de journaliste Le travail de ce professionnel de l’écriture consiste à recueillir les informations ou les sujets à publier dans un journal ou dans une agence de presse. Lors du choix du sujet, il tient compte de l’actualité « chaud » du moment afin d’en faire la une du journal. Il se charge ensuite de la vérification des informations recueillies avant de rédiger et de publier un article pour le public, ou avant de produire son reportage vidéo. Pour ce, Il peut se servir de divers supports comme le journal, la télévision, le site web, la radio etc. Le journaliste peut se spécialiser dans divers domaines (politique, économie, finance, sport, femme, culture etc.). Il peut être un présentateur du journal du midi ou du soir à la radio, un présentateur de l’émission sportive à la télé, un rédacteur ou chroniqueur du journal local ou un correspondant à l’international…Dans l’exercice de sa profession, il lui arrive de faire des interviews ou d’interroger des témoins ou des personnes qui ont assisté à un tel ou tel événement. Il peut également prendre en photos un événement, filmer ou monter les images, ou organiser des conférences de presse pour que les informations soient facilement accessibles à un plus grand nombre de public. Le rôle de ce professionnel consiste donc à transmettre des informations sur tout type de support. Un journaliste peut être un éditorialiste, un chef de rubrique, un chroniqueur, un reporter, un rédacteur en chef etc. Par ailleurs, quel que soit le support utilisé ou la spécialisation du journaliste, il doit respecter la déontologie et les exigences du métier. Cela inclut la vérification des éléments complets et vrais, le choix d’un angle pour mettre en avant ces informations et le style adéquat pour capter l’attention du public. A noter que les principales ressources financières d’un journaliste professionnel sont les publications qu’il a faites auprès des agences de presse, à la télévision ou à la radio. Les secrétaires de rédaction, les journalistes reporters d’images, les dessinateurs de presse, les correspondants de guerre etc. ont également ce statut de journaliste professionnel qui leur permet d’avoir une carte de presse. A ce jour, c’est la presse quotidienne qui recrute le plus grand nombre de journalistes en Tunisie. Quelles formations à suivre pour exercer le métier de journaliste ? Ce métier n’exige pas réellement de formation spécifique. Cependant, les agences de presse et la presse écrite privilégient souvent les jeunes diplômés. En Tunisie, il existe quelques écoles qui délivrent des certifications comme le Mastère 1 en journaliste « plurimédias », le Mastère 2 spécialisé en journalisme et édition, journalisme et animation radio, webjournalisme et communication, investigation et documentaire, journalisme de sport ou journaliste pour les médias féminins et de mode. Les journalistes déjà en activité en Tunisie peuvent également passer le diplôme de validation des acquis (VAE) qui leur permet d’avoir le diplôme Français et d’avoir accès au Master. Les diplômes de journaliste délivrés par l’Institut de presse et des Sciences de l’Information (IPSI) ou ceux délivrés par le Centre Africain de perfectionnement des journalistes et communicateurs (CAPJC) permettent également d’accéder à ce métier. Ces formations permettent aux étudiants tunisiens d’avoir une bonne base en communication et en sciences politiques et humaines. Elles les aident également à développer des capacités intellectuelles utiles à l’exercice de cette profession de journaliste comme l’esprit de synthèse, l’esprit critique sur la portée de la transmission de l’information, le jugement et le regard objectif lors de l’analyste des informations. A cela s’ajoutent la curiosité intellectuelle, l’aptitude à la recherche, le penchant pour le travail de veille ainsi qu’une bonne expression orale et écrite. Evidemment, les qualités comme la rapidité dans l’écriture, le sens du contact, la flexibilité et le dynamisme sont également requises. Ces formations adaptent également les étudiants aux nouvelles technologies de l ‘internet tout en enrichissant leurs expériences à travers les stages. Ces derniers les aident à l’intégration rapide dans le milieu du journalisme. A noter que ces études sont en général accessibles aux étudiants titulaires de bac littéraire ou d’un diplôme de BTP.  Remarque : après leur stage qui peut être long, les journalistes peuvent chercher des postes dans les entreprises (communication en entreprise), ou dans la presse (journaliste d’une agence de presse) mais ils peuvent également travailler au sein d’un magazine ou d’une revue spécialisé à publication périodique par exemple. De nombreux journalistes évoluent également dans le milieu audiovisuel (radio, ou télé) ou sur le web en tant que rédacteur journaliste ou pigiste. Dans ce dernier cas, leur rémunération se fait à chaque pige, article écrit ou à chaque enquête effectuée. La rémunération et les enjeux de ce métier en Tunisie Il faut dire que cette profession qui fait rêver de nombreux jeunes mais qui n’est pas facile à atteindre n’est pas dans la plupart des cas bien payée. Cela est dû au nombre insuffisant de lecteurs payants dans le monde du web et la baisse des acheteurs des journaux en général. Même si le web apporte un changement au niveau de la transmission de données, peu de postes sont encore proposés pour les rédacteurs pigistes ou les rédacteurs journalistes dans les agences de presse tunisiennes. En fait, la rémunération varie en fonction de l’ancienneté et de l’expérience du journaliste mais aussi de l’envergure de l’entreprise. Plus un journaliste a plusieurs années d’expérience, plus il a la chance d’avoir un salaire plus satisfaisant. Les enjeux de ce métier sont nombreux à Tunisie. Outre le passage difficile vers la transition démocratique des médias après le changement du 14 janvier 2011 , il y a également le manque d’éthique professionnelle, le manque de liberté d’expression et l’absence de journalisme d’investigation. Ce qui fait qu’on peut lire des articles des journalistes qui visent à faire un règlement de compte personnel au lieu d’une publication neutre et objective. De leur côté, l’Etat n’honore pas aussi les revendications des journalistes sur la liberté de presse, à en juger par la protestation du mois de février dernier. Pour y remédier, les principaux acteurs de la filière médiatique essaient d’inciter les journalistes à adopter une ligne éditoriale précise dans leurs publications. Mais cela est assez difficile à mettre en place compte tenu de la précarité du métier. En revanche, la crème des journalistes tunisiens a pu faire des stages à RFI, à Monte-Carlo et aux Etats-Unis en 2011 et 2013. Cela a permis une plus grande ouverture de cette filière médiatique à l’international. A noter enfin qu’il existe quelques offres d’emploi de journaliste sur le web ou dans les presses tunisiennes. Les jeunes en quête de ce poste peuvent tenter leur chance dans ces opportunités d’emplois.  
  Qu’est-ce qu’une animatrice jardin d’enfants ? Quelles sont les autres compétences requises pour cette profession ? Quels sont les diplômes requis pour exercer ce métier ?   L’assistante de la garderie ou l’animatrice jardin d’enfants est une monitrice qui se charge de la planification, l’organisation, la mise en place des animations pour les enfants de 0 à 12 ans en âge préscolaire ou déjà à l’école. Elle encadre les enfants en participant à leur développement mental, affectif, social et physique grâce à des exercices intellectuels et des activités physiques. Dans le contexte actuel de manque d’opportunités  du travail en Tunisie, ce métier offre des débouchés pour les jeunes femmes en quête d’emplois. C’est pourquoi, nous avons décidé de faire le point sur la définition de cette activité ainsi que les compétences requises pour pouvoir l’exercer. Qu’est-ce qu’une animatrice jardin d’enfants ? La surveillante en éducation de la petite enfance ou l’animatrice jardin d’enfants s’occupe de la mise en place des activités de récréation des enfants auprès d’un espace enfant, d’une garderie, d’une maternelle, d’un club de vacances ou dans les locaux d’une école. En général, elle intervient pendant le temps périscolaire, mais elle peut être aussi amenée à animer pendant la classe. Ainsi, avant d’aller à l’école et après l’école, elle propose divers jeux d’animation, des activités ludiques et artistiques aux enfants. Elle peut par exemple préparer de goûters ou faire des formules d’animations comme le déguisement en clown, en animaux etc. C’est également à elle qu’incombe la décoration de la salle ou les ateliers récréatifs des enfants ainsi que la gestion des ambiances sonores pour divertir et aiguiser le psychique des petits. A cet effet, l’animatrice jardin d’enfants peut se servir des maquillages, de coloriage, de bricolage, des jeux animés, des jeux de sociétés ou les jeux de rôles etc. Pendant le séjour de vacances (colonie de vacances par exemple), l’assistante de la garderie s’occupe des enfants qui lui sont confiés pendant la durée du séjour. Elle veille au bien-être et à leur sécurité  en s’occupant de leur lever, leur toilette, leur repas, goûter etc. Dans ce cas, elle travaille sous la supervision du directeur de la structure d’accueil. Il n’est pas rare qu’elle travaille ainsi à temps partiel. Ce qui lui permet de faire d’autres activités rémunératrices. Voici en détail les rôles de l’animatrice jardin d’enfants : -elle élabore le projet d’encadrement d’un groupe d’enfants. Ce projet se décline sous la forme d’un programme socio-éducatif qui vise à favoriser l’éveil des tout petits. Ce programme inclut des jeux, des exercices physiques ainsi que l’apprentissage des règles de vie en société. A cette optique, l’animatrice de jardin d’enfants raconte des contes, des histoires. Elle enseigne des récitations ou des chansons, crée des costumes etc. Elle peut aussi conduire les enfants dans un parc zoologique, ou à d’autres endroits pour que ces derniers puissent s’ouvrir à d’autres horizons. Cela permet également aux enfants d’éveiller leur créativité  dès la petite enfance.  L’animatrice organise également le programme de garde des enfants après et avant l’école. -elle veille sur l’hygiène, la santé et le bien-être des enfants en planifiant un environnement qui ne risque pas de nuire à leur sécurité. Elle enseigne ces derniers à avoir une bonne habitude sur le lever, le coucher (elle s’occupe du bercement pour les tous petits), les repas, le toilettage et l’habillage. Ainsi, elle prend également soin de la disposition des salles, la préparation de collations et l’entretien de fournitures de la jardinerie etc. -  en tant que surveillante de l’éducation des enfants qui lui sont confiés, elle devrait également observer les capacités, les intérêts, les compétences particulières ainsi que les besoins des enfants. Cela lui permet de signaler aux parents et aux membres du personnel les problèmes qu’elle pourrait rencontrer dans l’exercice de son métier (troubles comportementaux ou difficultés d’apprentissage). - Une monitrice de garderie de jardin d’enfants devrait également coordonner ses activités en parallèle avec celle des autres éducateurs des enfants de bas âges s’il y en a. C’est donc un travail passionnant qui interpelle les jeunes femmes (ou les jeunes hommes) qui aiment les enfants. C’est un critère important pour exercer ce métier mais il existe également d’autres  profils. Quelles sont les autres compétences requises pour cette profession ? Pour élaborer le contenu des animations et les répétitions des exercices créatifs, il faut d’abord un esprit créatif, voire une compétence multicarte. Car l’animatrice jardin d’enfants peut être amenée à intervenir dans plusieurs milieux comme la garderie d’un centre commercial, à l’école, dans un club de vacances etc. ou elle peut s’occuper des enfants pendant la période d’absence de leurs parents.  Outre l’amour des enfants, ce professionnel devrait ainsi faire preuve de qualités comme le sens de la pédagogie, la créativité, la responsabilité, la motivation, l’humour et la patience. En effet, dans l’exercice de son travail, l’animatrice côtoie des enfants issus des milieux différents qui ont chacun leur personnalité et leur habilité à assimiler les activités qu’on leur propose. Cela nécessite donc d’adopter une approche pédagogique qui convient au groupe d’enfants. Le fait de s’y connaître en peinture, en maquillage ou déguisement, en musique ou en d’autres activités récréatives constitue également un plus dans son travail.  Par ailleurs, le dynamisme et le sens de responsabilité sont aussi des qualités incontournables pour animer les jeux, et pour prendre en charge le groupe qui lui est confié. Ces deux qualités humaines sont importantes même si elle travaille auprès d’une poignée de mains d’enfants. Il faut qu’elle soit très à l’aise avec les enfants et qu’ait de l’humour et de patience. Car rappelons encore que l’animation d’un groupe d’enfants pourrait devenir fatiguant à une personne qui ne se sent pas motivée dans ce travail ou à une personne dont la patience n’est pas son fort. C’est à l’animatrice de jardin d’enfants en effet de gérer les petits conflits des tous petits et des enfants difficiles (par exemple , un enfant a volé le jouer de l’autre par exemple ou  a frappé un autre ). Elle devrait ainsi se montrer patiente, et avoir une imagination sans bornes pour pouvoir toujours offrir quelque chose de divertissant aux enfants avec lesquels elle travaille. Enfin, une bonne motricité est également requise car elle pourrait travailler pendant les horaires décalés (tard le soir ou le matin ou les fins de semaine) dans le cas où les parents des enfants ne peuvent pas s’occuper de leur progéniture. Quels sont les diplômes requis pour exercer ce métier ? Ce métier n’exige pas de diplôme spécifique. Cependant, si la postulante détient un brevet d’aptitude aux fonctions d’animatrice, cela constitue un plus. Si elle a également acquis des expériences en tant que professionnels de petite enfance auprès d’un centre de loisirs par exemple, c’est aussi un atout pour sa recherche d’emplois. Dans tous les cas, la postulante devrait se munir d’un casier judiciaire vierge vis-à-vis des mineurs lors de l’embauche afin de prouver à l’établissement recruteur son sérieux. Par ailleurs, notons que l’animatrice de jardin d’enfants peut recevoir aussi de rémunération à l’heure travaillée si elle n’est pas salariée d’une école ou d’une structure. Dans d’autres cas, elle pourrait aussi bénéficier d’un logement et de nourriture chez son employeur et il lui est même possible de toucher des indemnités. En bref, pour pouvoir décrocher cet emploi, la postulante devrait faire valoir ses qualités humaines et ses bonnes relations avec ses paires en plus de diplôme qu’elle pourrait détenir.
  Coup d’œil sur le secteur textile et habillement tunisien Les problèmes du secteur textile et habillement tunisien   Ce secteur stratégique pour l’économie tunisienne comprend plus de 1850 entreprises qui génèrent 35 % environ des emplois existants dans l’industrie manufacturière. Après 40 ans d’existence, ce secteur textile et habillement affiche une nouvelle orientation axée sur la production haut de gamme ainsi que la confection des vêtements en petites séries. Cela est dû en partie à la concurrence grandissante des pays Asiatiques ainsi que la proximité du pays à l’Europe. Tour d’horizon sur les chiffres de ce secteur ainsi que le changement et les défis qu’il aurait à relever. Coup d’œil sur le secteur textile et habillement tunisien  Ce secteur est le premier réservoir d’emplois en Tunisie si on se réfère aux chiffres de l’API en 2013. Il génère 32,1 % des emplois dans l’industrie tunisienne. Parmi les 1822 sociétés recensées, 1524 sont versées dans l’exportation tandis que le reste s’occupe d’autres activités. Dans la liste de fournisseur d’emplois, L’industrie agroalimentaire le suit en générant 18,5 % des emplois. Il y a ensuite les industries mécaniques et métallurgiques qui s’emparent 11,1 % des emplois du secteur industriel. Tandis que les autres industries comme les industries chimiques, les industries électroniques et électroménagers, les industries du bois et celles du cuir et de chaussure fournissent respectivement 9,7 %, 6,5 %, 3,6 % et 4,9 % des emplois du secteur de l’industrie. 36 % des entreprises de textile et habillement sont en partenariat avec les Français, 28 % avec les Italiens, 12 % avec les Belges et 9 % avec les Allemands. Le reste de 15 % appartient aux autres nationalités. D’ailleurs, 83 % des importations tunisiennes sont destinées au marché européen. Et le pays est le sixième fournisseur de l’Europe en produits textile et habillement. En 2012, cette branche d’industrie de textile et habillement a généré un chiffre d’affaires de 3602 MTND d’importations et 4916 MTND en exportations. Ces exportations ont connu une régression comparée au chiffre de l’année 2008, contrairement aux importations qui affichent une hausse par rapport à la même année. La Tunisie importe notamment la friperie, les vêtements en maille, les étoffes de bonneterie, les ouates, les feutres et corderie, les fibres synthétiques, les fibres textiles végétales, le laine, le coton etc. A titre d’info, 64 % des importations tunisiennes sont assurées par la France, l’Italie, l’Allemagne, le Belgique et l’Espagne. Le secteur textile et habillement tunisien est partagée en 6 branches d’activité dont l’industrie de filature, le tissage, le finissage, la bonneterie, la confection chaîne et trame et enfin les industries diverses du secteur. La confection chaîne et trame se taille la part du lion du secteur en affichant 1383 industries qui emploient plus de 10 personnes. 645 de ces unités de production sont en partenariat avec des entreprises européennes et étrangères. La bonneterie compte, quant à elle 212 industries. Le reste est partagé entre les autres industries, la filature, le tissage et le finissage. 70 % de la totalité des entreprises emploient moins de 100 personnes, et 80 % d’entre elles sont totalement exportatrices.   La branche de filature compte 26 entreprises dont 10 sont totalement exportatrices. Cette industrie devient de plus en plus automatisée comme la branche de finissage, ce qui réduit le nombre de main-d’œuvre. Cette dernière comporte 36 entreprises dont 23 ne font que l’exportation. La branche tissage, quant à elle comporte 35 entreprises qui emploient plus de 10 personnes. 13 d’entre elles sont entièrement exportatrices. Concernant la répartition régionale de ces sociétés, la bonne partie des entreprises œuvrant dans ce secteur sont implantées dans le gouvernement de Monastir (27 % environ des industries du secteur). Le reste est partagé entre Grand Tunis, Nabeul, Sousse et Sfax avec respectivement 20 %, 11%, 10 % et 8 %. Par ailleurs, un certain nombre d’entreprises ont obtenu la certification ISO. En effet, 74 de 823 entreprises en 2012 ont de label certifié ISO 9001, ISO 9002, I 4001 ou TS I 6949 qui leur permet de présenter des produits de qualité. 2 de ces 74 sont dans la filature, 5 dans le tissage, 2 dans le finissage, 23 dans la bonneterie, 18 dans la confection, et 24 dans d’autres produits textiles.   Les problèmes du secteur textile et habillement tunisien  D’abord, le marché tunisien tire avantage de sa proximité géographique avec l’Europe. Cette position géographique lui permet de fournir un travail de qualité à hauteur des exigences des clients tout en proposant des coûts de production compétitifs et des délais de livraison rapides. Elle permet également de bénéficier de l’approvisionnement des équipements modernes dans les chaînes de production et ainsi que de formation à l’appui. Grâce à son emplacement géographique, la Tunisie peut également assurer une livraison rapide dans les pays du golfe et l’Afrique du nord. En outre, depuis ces dernières années, certains marchés ont commencé à se former sur des techniques plus avancées de textile de haute technologie, comme celle utilisée dans la fabrication des vêtements des médecins et des agents de sécurité. Cependant, le secteur textile et habillement tunisien aurait à faire face à plusieurs problèmes. Il y a d’abord la concurrence féroce des Asiatiques qui fournissent des produits bon marché à l’Europe. Les Chinois justifient leur prix par les charges salariales très basses en Chine. A la Chine s’ajoutent aussi la concurrence des autres pays comme l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh etc. Cela a pour effet de réduire le quota des commandes dans le pays. Pour relever ce défi, les unités de production tunisiennes se lancent dans la modernisation de leur chaîne de production et de leur gestion et la co-traitance avec les partenaires. Cette stratégie leur permet de faire face à la concurrence envahissante des pays Asiatiques. Ainsi, les entreprises d’habillement tunisiennes peuvent se lancer dans les activités à forte valeur ajoutée avec des marges plus intéressantes. A noter que les marques comme Yves Saint Laurent, Dolce & Gabbana, Max Maura externalisent leur production à Tunisie. Malgré cela, ce secteur est marqué par la baisse de l’exportation du textile et habillement. Cela concerne les produits comme les pantalons jean, les vêtements de travail, le prêt-à-porter, la lingerie. Le nombre des pièces exportées de pull-overs, de chemises, de tee-shirts affiche également une légère régression. Ce problème est dû au recul des exportations en textile et habillement de la France et de l’Italie. Cette baisse des exportations est également causée par la hausse du coût des matières premières, les troubles sociopolitiques (sit-in, grève etc) ainsi que le manque de performance de l’administration des unités de production. Ainsi, on a recensé une fermeture de plus de 300 entreprises au cours des dernières années et plus de 40 000 personnes sont devenues sans emploi. Pour l’année 2015 par exemple, le chiffre d’affaires de l’exportation affiche une régression de 7 %. Il en est de même pour le marché local qui a enregistré 30 % de recul. Ce qui a aussi un effet non négligeable sur le taux de chômage au pays. Par ailleurs, il y a aussi certaines petites et moyennes entreprises qui n’arrivent pas à avoir un fonds de roulement dans les établissements bancaires. Heureusement que l’Etat ne reste pas impotent devant ces quelques problèmes du secteur textile et habillement. Pour développer ces branches industrielles, il a mis en place un plan visant à faciliter l’exportation, à améliorer la valeur ajoutée et à permettre aux entreprises emprunteurs de rééchelonner leurs dettes. Et pour le président de la FTTH, le secteur pourrait fournir plus de 100 000 emplois si le pays arrive à récupérer sa place de 5 ème fournisseur de l’Union Européenne.
    Le message de Teleperformance :  « N’hésitez pas à nous rejoindre, il y a un avenir dans notre secteur, venez armés de votre volonté,  nous ferons le reste ».   Chez Teleperformance… L’entretien a lieu dans une salle de réunion colorée avec Stéphane Ducreux , Directeur Général Adjointet Ali Hamouda , Directeur des Ressources Humaines         TanitJobs : Présentez-nous Teleperformance, Stéphane… Stephane Ducreux TP  : Teleperformance a été fondée par Daniel Julien en 1978 à Paris… Dès 1984, les centres d’appels de Teleperformance deviennent leaders et s’implantent déjà en Belgique et en Italie. Aujourd’hui, nous sommes présents dans 76 pays, nous parlons 265 langues et dialectes différents. Nous comptons 350 centres et plus de223 000 collaborateurs. Pionniers de l’offshore en France, nous avons ouvert Teleperformance Tunisie en 2000. Avec la transition digitale et l’émergence de nouveaux canaux de communication, nos centres d’appels devenaient centres de contacts multicanal. Teleperformance Tunisie emploie aujourd’hui 6500 collaborateurs avec un objectif de recruterentre 500 à 1000 personnes pour accompagner notre croissance projetée pour 2018.   TanitJobs : Stéphane, qui êtes-vous et d’où venez-vous ? Si nous ne nous trompons pas, votre collaboration avec TP ne date pas d’hier… SD-TP  : Oui, vous avez raison.En fait, j’ai intégré Teleperformance France en 2002 au sein de la Direction Financière. Puis j’ai été nommé en Tunisie en tant que Directeur Financier de la filiale tunisienneet enfin de la Zone Offshore avant d’être sollicité, il y a dix-huit mois, par la Direction Générale de Teleperformance, pour prendre les rênes de Teleperformance Tunisie. Je suis établi ici depuis onze ans et j’entretiens une véritable histoire de cœur avec ce pays !   « Je crois énormément dans la jeunesse tunisienne »     TanitJobs : Quel est votre ressenti de la Tunisie après notre révolution, vous qui l’avez vécue ici avec nous ? SD-TP : Je suis à la fois serein mais réaliste : serein parce que je crois au succès démocratique de la Tunisie, réaliste du fait que je sais que cette construction de la démocratie ne se fera pas du jour au lendemain. Toutefois, je crois énormément dans la jeunesse tunisienne et j’en ai de merveilleux exemples sous mes yeux, au quotidien, à travers Teleperformance Tunisie…   TanitJobs : Teleperformance n’est pas seulement établie là où nous nous trouvons actuellement, mais s’est également développée à travers d’autres sites…   SD-TP  :   La question tombe à propos, car nous pouvons d’ores et déjà annoncer officiellement l’ouverture,prévue fin 2018, de notre septième centre au Kram… Lorsque ce nouveau centre sera ouvert, nous comptabiliserons six centres à Tunis et un à Sousse. La particularité de ce nouveau centre au Kram est sa grande capacité. En effet, il comptera 1200 positions de travail alors que nos autres centres disposent d’une moyenne de 700 positions.   TanitJobs : En fait, quelles sont les véritables activités de Teleperformance ? On a l’habitude de qualifier TP de centre d’appels, mais si j’ai bien compris, nous en sommes maintenant à l’omnicanal et nous parlons désormais de centre de contacts… SD-TP  : Exactement… Nous avons su évoluer avec notre époque où tout va très vite… La notion de centre d’appels est remplacée par centre de contacts multicanal et omnicanal : à la voix, ce sont associés des expériences client digitalisées. Cette mutation est à l’origine de l’évolution de nos processus de traitement et du Plan de Transformation de la Culture Managériale de l’entreprise.   TanitJobs : Quelle est l’origine de votre clientèle ? SD-TP  : Principalement francophone et européenne. Cette année marquera un tournant important avec la signature d’un contrat avec un acteur local majeur, qui a fait appel à Teleperformance Tunisie pour gérer sa relation client. Nous sommes particulièrement satisfaits de l’arrivée de cette première référence. Ce partenariat, permettra à coup sûr de donner une impulsion plus importante au secteur du Service Client en Tunisie.     « Le Groupe Teleperformance connait une croissance continue, nous consolidons notre position de Leader Mondial d’année en année. »   TanitJobs : Pouvons-nous affirmer que Teleperformance est une société très saine d’un point de vue financier ? SD-TP  : Oui, complètement. Le Groupe Teleperformance connait une croissance continue, nous consolidons notre position de Leader Mondial d’année en année.  Nous sommes aujourd’hui aux portes du CAC 40 et nous en sommes très fiers.   TanitJobs : Vous êtes en ce moment en plein recrutement… Quel serait le message que vous passeriez à vos futures recrues ? Pourquoi viendraient-elles travailler chez Teleperformance ? SD-TP  : Je vais laisser la parole à Ali Hamouda , notre Directeur des Ressources Humaines… TP-Ali Hamouda  : Belle question à laquelle je suis heureux de pouvoir répondre. Merci Stéphane… Que pouvons-nous dire à nos futurs collaborateurs ? D’abord, la prospection de nos nouveaux talents ne se fera pas sur la base exclusive du package de rémunération, même s’il est attractif. Nous l’orienterons plutôt vers l’ambiance de travail que nous voulons optimale et décontractée. Notre entreprise mélange avec harmonie les trois générations, X, Y et Z. Bien évidemment, la génération Z va nous accompagner toutes ces prochaines années et nous nous devons de répondre à leurs besoins en équilibrant vie privée et vie professionnelle, en offrant un management et une ambiance studieuse mais décontractée, en respectant leur temps de loisirs, en intégrant la culture, le sport, la musique dans l’entreprise… L’époque du travail, pause, travail, pause est bien terminée. Nous savons très bien que beaucoup de collaborateurs ne sont pas arrivés chez TP par choix personnel, mais ce n’est pas grave : notre mission est de leur prouver que leur choix était en fait pertinent et de les intégrer de manière durable dans notre entreprise. Confiants dans leur avenir, conscients que leur travail peut leur apporter une promotion et une transformation de vie, nos collaborateurs se souviendront toujours de notre message de bienvenue à leur arrivée : « N’hésitez pas à nous rejoindre, il y a un avenir dans notre secteur, venez armés de votre volonté, nous ferons le reste ».     «Nous continuerons à capitaliser sur le management de « l’Humain par l’Humain pour l’Humain »»   TanitJobs : En qualité de DRH de Teleperformance Tunisie, quels sont vos objectifs pour le futur ? TP-AH  : Ils sont nombreux et évolutifs mais répondant à une philosophie : toujours mieux faire, à la fois pour nos collaborateurs et nos clients.Tenir nos promesses, cultiver la transparence et faire rayonner les valeurs de notre entreprise, à savoir, l’intégrité, le respect, l’innovation, l’engagement et le professionnalisme. Nous espérons atteindre en fin d’année un effectif de 7000 collaborateurs dont plus de 1000 encadrants issus de la promotion interne.Nous continuerons à capitaliser sur le management de « l’Humain par l’Humain pour l’Humain » et nous veillerons à innover à travers des programmes d’accompagnement intégrant « l’Intelligence Emotionnelle ». Pour nos clients, nous continuerons toujours à améliorer l’aspect qualitatif en faisant de sorte que les moments partagés entre nos collaborateurs et leurs interlocuteurs restent des expériences exceptionnelles, uniques et surtout Humaines.   Tanitjobs : Dernière question qui s’adresse également à Ali… Vous venez d’être distingués comme étant le meilleur employeur en Tunisie dans le cadre du programme de certification Best Places to Work 2018… Cette reconnaissance a-t-elle changé quelque chose dans le regard de vos collaborateurs sur leur entreprise ?     TP-AH   : Oui, assurément. Ils en sont très fiers, ils nous le disent et le partagent avec leur entourage…Normal, nos «Teleperformeurs » en sont les principaux acteurs, cette distinction est un témoignage exceptionnel de fierté, d’appartenance et d’engagement de la part de nos collaborateurs, rendu possible grâce à une stratégie Ressources et Relations Humaines résolument « participative et inclusive » initiée en 2014 à travers la mise en place d’un plan triennal novateur centré sur le développement et l’amélioration continue des conditions de travail de nos salariés, qui constituent notre capital le plus précieux.   TanitJobs : Merci Messieurs… Propos recueillis par Erich ALAUZEN   Parcourir toutes les offres d'emploi de Teleperformance sur Tanitjobs.com  
  Les missions d’un chauffeur de taxi Quelles sont les qualités requises pour devenir chauffeur de taxi ? Situation du métier contexte pour devenir chauffeur de taxi   Le chauffeur de taxi est un métier qui offre une grande liberté en matière du temps de travail et du temps de repos. Mais il arrive aussi de travailler en horaire décalé pour les services de nuit par exemple. Ce professionnel du transport privé peut être un salarié ou un travailleur indépendant qui exerce à son compte. Le métier attire beaucoup de personnes en quête d’emploi surtout dans le contexte de chômage en Tunisie mais l’accès à ce métier exige quelques compétences et qualifications. Retrouvez les détails sur les missions de ce professionnel ainsi que les formations à suivre pour exercer ce métier. Les missions d’un chauffeur de taxi Cet employé des services de transport a pour fonction d’assurer les courses ou de conduire les passagers ou les clients d’un lieu à l’autre en toute sécurité. Pour ce service, il reçoit une rémunération établie en fonction de la distance et de la durée de la course. Pour trouver des clients, il se poste souvent à proximité de la gare de station, près des aéroports, des hôtels, boîtes de nuit etc. Il peut également chercher le client à leur domicile s’il l’a appelé ou le prendre dans son minivan ou sa voiture s’il l’a hélé dans la rue. Bon nombre de chauffeurs de taxi assurent le trajet entre l’aéroport et l’hôtel. S’il travaille à la campagne, il a aussi la possibilité de transporter de colis ou des équipements médicaux en dehors de son transport de particuliers. Pour des raisons sécuritaires, le nombre de passagers qu’il peut transporter est limité. Il en est de même pour le nombre des heures à travailler (au maximum un travail de 10 h par jour est recommandé). Les missions d’un chauffeur de taxi sont nombreuses, contrairement à ce qu’on pourrait penser. Avant de commencer son service, il aurait à faire l’inspection et le nettoyage de sa voiture. Celle-ci doit répondre aux normes d’une voiture appropriée. S’il travaille pour le compte d’une agence ou s’il appartient à un groupement de taxis (par exemple, des taxis qui assurent le trajet aéroport centre- ville), il répond à des appels de la centrale ou de l’agence. Il se rend ensuite au lieu du rendez-vous et aide le client âgé à monter dans la voiture tout en chargeant les bagages dans la malle-arrière. Il conduit après le passager à sa destination en évitant les détours. Au cours du trajet, le respect du passager est requis mais le chauffeur de taxi peut discuter avec lui si ce dernier est enclin à le faire. Lorsque le client arrive à son point de destination, il facture la course selon le taximètre et écrit la recette dans son livre de bord. Enfin, il aurait aussi à nettoyer et à faire l’entretien technique de sa voiture. Quelles sont les qualités requises pour devenir chauffeur de taxi ? Pour exercer cette profession de reconversion, l’on doit évidemment posséder une voiture en bon état. Celle-ci peut-être équipée d’un compteur horokilométrique, d’un indicateur de tarif, d’un gps, et d’un système de communication radio pour communiquer avec la centrale ou à défaut un appareil téléphonique. En ce qui concerne les qualités requises dans ce milieu, le chauffeur de taxi doit être capable de supporter les embouteillages et les situations stressantes dans son travail (clients agressifs, désagréables, ivres). Une bonne résistance nerveuse et physique est impérative car Il doit également supporter la contrainte d’être assis dans sa voiture tout le long de la journée pour attendre les éventuels clients. Le métier requiert ainsi une grande disponibilité car ce professionnel du transport pourrait être amené à travailler les jours fériés ou tard la nuit. A part cela, le bon sens de communication, la courtoisie, l’intégrité, la ponctualité, la prudence, le calme et la présentation soignée sont également indispensables. La courtoisie et le bon contact avec les autres sont indispensables pour avoir une clientèle fidèle. Cela est surtout valable pour ceux qui travaillent à leur compte. Et le fait d’être ponctuel, prudent avec un maintien soigné constituent également un point fort dans son acquisition de clients fidèles. Des connaissances en mécanique, en anglais l’aident également dans l’exercice de son travail. Enfin un dernier point et non pas le moindre, le chauffeur de taxi doit savoir repérer les itinéraires idéaux pour les heures d’embouteillage. Pour ce, il peut emprunteur un raccourci afin d’arriver le plus vite au lieu de destination de son client.    Situation du métier contexte pour devenir chauffeur de taxi Pour exercer ce métier, il faut détenir un permis B au moins depuis 3 ans, aimer conduire et échanger avec les clients. Le chauffeur de taxi doit aussi avoir plus de 21 ans et avoir un casier judiciaire vierge. A cela s’ajoutent la possession de la carte professionnelle de taxi, l’acquisition d’une licence, la mention apte lors de la visite médicale et l’obtention du certificat de capacité de chauffeur de taxi. La licence de taxi et l’achat d’une voiture en bon état et confortable sont cependant un investissement assez lourd. Il est évidemment possible d’acheter la licence d’un propriétaire qui se reconvertit à d’autre emploi ou qui part à la retraite, mais le coût est encore assez cher pour ceux qui ne disposent pas de réserves d’argent. Ainsi, même si nombreux sont les chômeurs tunisiens qui souhaitent se lancer dans ce métier, le fonds de démarrage leur fait défaut et ils préfèrent louer des voitures. On retrouve ainsi des chauffeurs propriétaires et des chauffeurs locataires. Ces derniers louent le véhicule et n’achètent que le carburant. Tandis que le chauffeur de taxi exploitant devra entretenir sa voiture et prendre en charge les dépenses administratives. Par ailleurs, une mauvaise gestion ou une mauvaise inadaptation dans le métier pourrait mener à l’endettement si le chauffeur de taxi a contracté un prêt voiture pour acquérir son véhicule. Ce qui fait qu’un propriétaire chauffeur de taxi vend son véhicule au bout de 5 ans d’activité. Pour éviter une telle situation, il faut acquérir une voiture en bon état dont le coût peut être amorti. Cependant, nombreux sont les chauffeurs de taxi qui gagnent bien leur vie avec ce métier s’ils ne font pas beaucoup d’entretien de leur voiture. D’autant plus que les débouchés sont de plus en plus variés. Ils peuvent par exemple proposer des services de transport à la demande en collaboration avec les municipalités, transporter des personnes handicapées, des colis, des équipements scolaires, des médicaments etc. Concernant les avantages de cette profession, elle figure parmi les gagne-pain qui ne nécessitent pas un diplôme universitaire. Le chauffeur de taxi est indépendant dans l’organisation de sa journée de travail. Il a la liberté de travailler à son rythme. En revanche, le métier est éprouvant physiquement dû aux stress de conduite, aux longues heures d’attente de clients, aux passagers désagréables etc. Ce métier expose aussi à la pollution de l’environnement dus au gaz émis par les fumées de voitures et usines. Les risques d’atteinte cardio-vasculaires, mais aussi le mal au dos ne sont pas à exclure. Enfin côté financier, s’il y a aussi trop de permis de taxi délivrés par les gouvernorats, comme ce qui s’est passé à Ben Arous et à Tunis, cela Impactera également sur les revenus de ceux qui opèrent déjà dans le marché.        
  Quelles sont les villes touristiques les plus visitées en Tunisie ?   Un aperçu de la situation du secteur touristique tunisien L’année 2015 a été particulièrement néfaste pour le tourisme tunisien. En effet, les attentats terroristes qui ont causé la mort d’une soixantaine d’étrangers ont baissé d’une façon significative le nombre des touristes venant dans le pays. Ces attentats ont entrainé la perte de quelque 21 000 emplois au cours de cette période. Malgré ce tableau peu luisant, la Tunisie a su redresser la situation. La construction d’hôtels de luxe dans le pays permet de nourrir l’espoir d’un retour de l’activité touristique tunisienne à la normale. Un espoir qui se concrétise pour l’année dernière si on en juge les chiffres des visiteurs dans le pays. Quelles sont les villes touristiques les plus visitées en Tunisie ? Le pays possède un riche patrimoine culturel, géographique et touristique. L’un des sites les plus visités est la région de Palmeraie de Tozeur, un des gouvernorats dans le sud ouest du pays. Les cultures irriguées de palmerais s’étendent sur plus de 7700 ha. Elles sont composées de palmiers anciens qui datent de l’antiquité et de palmiers nouveaux cultivés par les colons Français. L’oasis de Tozeur irrigué par des centaines de sources et l’un des plus beaux du monde. De dunes et un désert de pierre entourent ce coin de verdure. Les touristes peuvent visiter l’Eden Palm, un musée qui permet de lire des informations sur le palmier dattier. Mais la Tunisie est également connue pour sa magie du désert. Les visiteurs font de campement avec nuit à la belle étoile pour observer les étoiles. Les plus romantiques font un dîner d’amoureux aux chandelles. Et les plus aventureux préfèrent monter le dos de dromadaire et pousser jusque dans le désert de Sahara. Tozeur possède en fait de nombreux parcs, de musées et d’attractions pour attirer les touristes. Les amateurs d’archéologie ne manqueront pas aussi de visiter Carthage. La région abrite le théâtre, l’amphithéâtre ainsi que les thermes d’Anthonin. Le musée national contient également des sculptures et des mosaïques intéressantes pour les amateurs de ces objets d’art. Il existe également des sites archéologiques qui méritent la visite comme ceux de Dougga, Bulla Regia, Utique etc. En débarquant à Tunis, dans la capitale, les visiteurs n’oublieront pas non plus de faire un détour dans la médina. La médina se distingue par ses remparts traditionnels et son architecture. On y retrouve un complexe de résidences composé de logements traditionnels, des souks avec leurs étals, un parc à thème le Carthago, ainsi que des musées, des discos, des restaurants et.c Les visiteurs vont dans les souks pour visiter les échoppes de marchands d’épices, d’artisans fromagers, de parfumeurs, de poissonniers etc. Les fans des mosaïques peuvent également poursuivre leur visite à la Mosquée Al-Zaytuna qui possède de bels exemples des mosaïques romains. Les eaux thermales de Djerba, d’Hammam Bourguiba, de Korbous et de Djebel Oust attirent également les visiteurs qui souhaitent profiter de leurs vertus curatives et préventives. En effet, le traitement dans ces stations thermales aide à prévenir les rechutes et il se fait en complément de soins de chirurgie. Les centres de sauna, de spa font également le bonheur des curistes qui trouvent leur bonheur dans des nouveaux établissements haut de gamme comme le Movenpick-Hotel du lac Tunis, un hotel de 189 chambres doté de baignoires avec hydro-massage, sauna etc ou encore le Four-Season Hotel-Tunis. Sans oublier les hammams traditionnels comme le Hammam de Mallègue  La visite de la ville de Matmata est également incontournable. Cette ville se démarque par ses habitations souterraines dans les grottes. La plus remarquable de ces villages accrochés à des pitons rocheux se trouve dans la région de Tatouine, Ksar Haddada, celle qui fut le décor de l’un des épisodes de « Star Wars ». La randonnée équestre et la station balnéaire sont également d’autres aspects du circuit touristique tunisien qui attire de plus en plus de touristes européens. La région de Tabarka a été conçue pour accueillir les randonneurs équestres avec ses 550 km de pistes balisées. Ces derniers viennent par groupe d’une douzaine de personnes et font 6 heures d’équitation par jour. En fait, la Tunisie est une destination intéressante où il est possible de faire à la fois des visites archéologiques, de randonnée équestre, de cure thermale, de détente sur les plages, des balades sur le dos de dromadaires etc. Un aperçu de la situation du secteur touristique tunisien Notons d’abord que l’industrie du tourisme tunisienne a pu tant bien que mal résister aux bouleversements économiques mondiaux de 2009. Si tous les hôtels n’étaient pas au complet, le pays reste toujours une valeur sûre pour les touristes européens en quête de bronzage au bord de la mer. En revanche, les problèmes politiques internes de 2011 et la crise économique de 2010 ont ralenti sensiblement cette activité. Les recettes sont devenues moins flatteuses. Au mois de juin 2011, les recettes en euros des touristes sont en baisse de 53 % par rapport à l’année précédente. L’Egypte, l’Afrique du Sud, le Maroc ont devancé alors la Tunisie en matière de nombre de touristes. Celui-ci a baissé de 15 % pour les années suivantes. Le pays a du mal à se relever du bouleversement politique et cela se voit dans le secteur touristique. A titre d’info, la Tunisie affiche 8.7 millions de nuitées des Français en 2010 contre 4 millions en 2013. Concernant les nationalités des touristes, les Maghrébiens (Lybiens, Algériens) sont en tête des clients touristiques du pays, suivis par les Allemands, les Anglais, les Français et les Russes. Puis, en 2014, les recettes du Tourisme a connu une légère amélioration même si elles ne peuvent pas rivaliser avec celles de 2010, mais les attentats de 2015 ont compromis cette relance du secteur. Cette attaque terroriste contre le musée de Brado qui a causé le mort d’une vingtaine de touristes et l’attaque contre l’hôtel de Sousse a déstabilisé le secteur touristique. Sur 570 hôtels classés, 270 ont fermés leurs portes. A Djerba et à Monastir, 60 % des établissements hôteliers ont mis la pancarte « fermé » devant leur porte. Mais les autorités n’ont pas baissé les bras. Les responsables n’ont jamais cessé d’appeler les touristes à revenir dans le pays. Ces appels ont porté leurs fruits. L’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) a indiqué dans son rapport de l’année dernière que la Tunisie figure parmi les 10 premières destinations touristiques les plus convoitées. L’OMT avance une hausse d’augmentation de touristes de 32 % et prévoit 7.5 millions de visiteurs dans le pays pour l’année 2017. La feuille de route des années précédentes qui a prévu des crédits pour améliorer l’état des restaurants et hôtels et embellir les zones touristiques est modifiée. D’ailleurs, beaucoup de propriétaires d’hôtels sont encore dans le remboursement du rachat de crédit de leur hôtel suite à ces prêts travaux ou prêt immobilier. L’Etat préconise maintenant la construction de nouveaux hôtels haut de gamme, le programme de mise à niveau des établissements hôteliers, l’amélioration de qualité de service (capacité de lits), la diversification des modes d’hébergement, la relance de la venue des touristes pour rentabiliser le secteur. En essayant une montée de gamme avec les offres de thalasso, golf, hôtels 5 étoiles et en peaufinant le service des hôtels, le pays cherche à engranger plus de recettes.  
   GTEC GROUP bien plus qu’un centre de formation Tanitjobs.com portail de l’emploi numéro 1 en Tunisie ! Sans aucun doute vous avez entendu parler de l’évènement 4S “ Soft Skills & Succes Stories “ qui a eu lieu le 06 avril 2018 à « Tunis Grand Hôtel El Menzah 7 ». L’évènement a été, pensé et conçu par GTEC GROUP en partenariat avec Tanitjobs.com pour dynamiser et encourager le secteur de Consulting & Training. L’évènement portait principalement sur les tendances technologiques et les directions des opportunités du marché de l’emploi. but principal de l’événement était de réunir les leaders du domaine Hightech avec les spécialistes nationaux et internationaux afin de collaborer ensemble et établir des réseaux et des partenariats. La communication, le partage des idées, le transfert des compétences, l’employabilité, l’exploitation des dernières nouveautés technologiques étaient les objectifs communs de tous les participants. Cet évènement a suscité la curiosité de notre chaine nationale une qui  s’est déplacée pour rapporter aux téléspectateurs de son journal de 20h du 06 avril 2018, les principaux sujets évoqués lors des différentes conférences tenus au « Grand Hôtel » pour l’évènement 4S “ Soft Skills & Succes Stories “.     Plus de 500 personnes se sont déplacées pour assister à l’évènement : des industriels, universitaires, demandeurs d’emploi qualifiés, institutions publiques et privées,… Un planning bien chargé était au rendez-vous. Des meetings B2B et B2C, des conférences avec plus de 20 speakers séniors et des entrepreneurs, aussi des challenges et des compétitions, des réductions sur des packs de formations, des animations, une pause-café riche ont été proposés et offerts aux participants. Cet évènement fut une très bonne occasion de communication et d’échange sur la négociation des opportunités d’affaires du marché de l’emploi, entre les différents acteurs dans les domaines Hightech. GTEC GROUP bien plus qu’un centre de formation L’organisateur de l’évènement, GTEC GROUP est formé de sociétés leader dans les secteurs de coaching, de consulting, d'ingénierie informatique, de formation professionnelle, et des certifications internationales,  spécialisé dans plusieurs domaines d'expertise comme l’immobilier, la HIGHTECH, … Formé d’un ensemble de trois départements œuvrant dans différents secteurs d’activité : un département training, un département consulting et un département building, le groupe est en pleine expansion. Le département consulting  : Filiale de GTEC GROUP, la société de services GTEC Consulting s’est développée dans les domaines d’ingénierie informatique et de systèmes télécommunications. Les interventions et les consultants de cette filiale assurent le conseil, la réactivité et la qualité de travail tout au long de ses collaborations. Ils garantissent, également, d’apporter un regard d’expert sur la situation de chaque entreprise et des actions d’amélioration à mettre en place pour des résultats concrets en très peu de temps sur le long terme. La relation que GTEC GROUP cultive avec ses clients est une relation basée sur la confiance et la transparence pour atteindre ensemble, les objectifs et les résultats espérés. Le département Training : Le cabinet GTEC Training est un pilier majeur du groupe qui s’est spécialisé dans la mise en œuvre de projets de formations professionnelles pour les adultes. Le cabinet est dirigé par une équipe expérimentée et hautement qualifiée dans leur domaine d’activités. Les formations proposées par le cabinet GTEC Training sont destinées aux particuliers employés, demandeurs d'emploi et chefs d'entreprises, … qui cherchent à développer leurs connaissances et apporter le plus à leur carrière professionnelle. GTEC Training met tout en œuvre pour apporter à ses clients le confort et la convivialité souhaités. En mettant à disposition des locaux spacieux et prestigieux, un accès Wifi, des simulateurs et logiciels de dernière génération à exploiter. Toutes les formations proposées sont élaborées par des formateurs certifiés et des experts techniques en pédagogie. Les horaires des formations sont flexibles et adaptés en cours de jour ou de soir avec facilités de paiement et bien sûr une certification reconnue par l’Etat. Certifications en TIC (CISCO, LINUX, JEE, DOTNET, ZEND, MICROSOFT, ADOBE, CATIA, AUTODESK) et différentes autres formations sont ouvertes à toute personne intéressée. Le département Building  : La société GTEC Building s’est spécialisée dans le domaine du bâtiment. Grâce aux savoir-faire et aux compétences de ses équipes, la société intervient sur les projets de rénovation, de décoration, d’aménagement, de transformation de votre habitation aux locaux professionnels.   La société prend en charge les travaux de construction de bâtiments, de maçonnerie générale, d’agrandissement d’espace et de rénovation, de peinture en intérieur comme en extérieur. GTEC Building mise tout sur la qualité et la rapidité de ses prestations et de ses interventions et ce toujours avec le même souci de répondre aux besoins de ses clients et les satisfaire. Par le biais de ses trois départements et fort de son expérience acquise par ses projets de grande envergure et grâce son groupe d’experts et de consultants, GTEC GROUP s’est rapidement positionné sur le marché national et international comme étant un partenaire de confiance au service des entreprises et des particuliers.     Tanitjobs.com portail de l’emploi numéro 1 en Tunisie !   L’évènement 4S “Soft Skills & Succes Stories “ s’est déroulé avec la participation du premier portail de l’emploi en Tunisie, Tanitjobs.com. Marque leader de recrutement en ligne en Tunisie, depuis 2006, Tanitjobs.com s’est forgé une renommée de taille auprès des chercheurs de l’emploi comme des employeurs. Touchant aux différents corps de métier dans les différentes régions de la Tunisie, le site Tanitjobs.com représente un lien solide entre les candidats qui cherchent des opportunités de travail en Tunisie comme à l’étranger et les entreprises qui souhaitent développer leurs personnels et collaborer avec de nouvelles performances. Avec sa nouvelle version de site web , Tanitjobs.com optimise sa présence auprès des utilisateurs et devient plus accessible et facile d’accès. Cette version apporte de nombreuses améliorations sur le côté fonctionnel autant que sur celui du design. Le service proposé par le site reste gratuit et accessible à tout utilisateur. De nouvelles catégories ont été mises en place pour faciliter la recherche d’emploi par secteur d’activité ou encore par région. Par exemple si vous êtes à la recherche d’un emploi en centre d’appel s, vous pouvez chercher directement sur la page dédiée. Aussi une page qui réunit toutes les entreprises est mise à votre disposition pour la consulter et découvrir toutes les offres d’emploi qu’elle propose.  Vous trouverez également une page dédiée aux formations si vous souhaitez développer vos connaissances et obtenir de nouvelles certifications. Le site a été développé toujours dans l’optique de faciliter la recherche aux candidats qui souhaitent décrocher un emploi ou encore booster leur carrière. Tanitjobs.com offre plusieurs avantages autant aux candidats qu’aux employeurs.  Ces derniers bénéficient d’une inscription gratuite pour partager leurs offres d’emploi mais aussi  d’autres offres publicitaires payantes pour une meilleure visibilité, comme les bannières publicitaires et les annonces prioritaires postées en première page. Tout est mise en place pour répondre aux besoins des utilisateurs de Tanitjobs.com. 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