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Les impacts négatifs des mesures de confinement sur l’emploi en Tunisie Impact sur les petites et moyennes entreprises et les artisans Généralités sur les mesures de confinement et les effets sur l’économie Les impacts négatifs des mesures de confinement sur l’emploi en Tunisie La crise sanitaire causée par Coronavirus a eu un impact très marqué sur l’économie et l’emploi à l’échelle mondiale. De nombreuses entreprises sont devenues insolvables et ont mis la clef sous la porte. Une situation qui a engendré la flambée de chômage dans certains pays comme la Tunisie. Dans cet article, nous allons faire le point sur les effets de mesures de confinement sur l’économie tunisienne et l’ampleur de la vulnérabilité des PME et artisans face à la pandémie. Généralités sur les mesures de confinement et les effets sur l’économie La fermeture des frontières, la limitation des déplacements, le couvre-feu, le port de masque obligatoire, le respect des gestes barrière font partie des règles imposées par plusieurs pays pour contenir le fléau mondial. Le manquement à l’interdiction de sortie sans motif autorisé peut entraîner les sanctions des agents de la police dans certains pays. En ce qui concerne les mesures de confinement en Tunisie, le gouvernement vient d’annoncer l’interdiction de circulation dans les gouvernorats jusqu’au 31 juillet 2021 à la suite de la recrudescence de variants de Covid. Cette décision est renforcée par d’autres mesures comme le couvre-feu de 20h à 5h du matin, l’interdiction de manifestations publiques, la limitation de taux d’accueil dans les lieux publics, la réduction des activités des terrasses, cafés, restaurants, la suspension des prières dans les mosquées. Les voyageurs qui souhaitent se rendre à l’intérieur du pays doivent aussi être vaccinés et présenter un test PVC négatif au coronavirus. Pour en revenir à l’impact des mesures de confinement prises depuis l’année dernière sur l’économie, comme la plupart des pays du monde, la Tunisie est durement affectée par la crise. Suite au confinement général de 2 mois au cours du deuxième trimestre de l’année dernière, l’économie tunisienne devrait accuser une baisse de 46,4 % du PIB selon l’étude de l’ITCEQ et une chute en croissance de 11,6 % pour une durée de 3 mois. Les secteurs les plus touchés sont le secteur industriel (mines, bâtiment, TP, matériaux de construction céramique et verre, industrie textile…), les services marchands (tourisme, transport et télécommunication…) et l’agriculture. Le secteur de l’industrie absorbe une part non négligeable des exportations tunisiennes. Or, tous les pays partenaires de la Tunisie affichent une récession économique à cause du confinement. Le secteur informel qui représente plus de 30 % de l’économie est aussi victime de la crise. L’environnement défavorable à la croissance économique entraîne l’envolée de chômage en Tunisie, la précarisation et la perte de pouvoir d’achat des consommateurs. Seul point positif, la révision des prix mondiaux des phosphates exportés par le pays mais encore faut-il que le pays puisse en profiter avec les mouvements sociaux. L’étude réalisée par l’IFPRI estime une perte d’emploi temporaire de 430 000 pendant les 3 mois de confinement (jusqu’au mois de juin 2020). Sur le plan fiscal, le blocage des activités et la fermeture des entreprises impactent à son tour sur la baisse des recettes fiscales et la mobilisation des ressources de l’Etat. Ce qui risque encore de plomber l’économie dans une situation d’endettement lourd avec sa dette extérieure de 60 % et la dette publique de 76 % du PIB. L’ONU et le gouvernement ont aussi estimé une hausse de chômage allant jusqu’à 21,6% jusqu’à la fin de l’année 2020 si l’Etat met toujours en place les mesures de confinement général. Pour réduire l’ampleur des effets de la pandémie sur l’économie, le gouvernement a donc décidé d’alléger les mesures de confinement et d’interdiction de rassemblement et de rouvrir les commerces. Le confinement général est écarté faute de moyens. L’Etat a aussi négocié pour les reports de remboursement de dettes. Ainsi, même si les dégâts humains causés par l’épisode de la pandémie sont heureusement minimes, l’impact économique du confinement sur une économie déjà fragilisée est dévastateur. Impact sur les petites et moyennes entreprises et les artisans Même si la statistique de contaminations et de décès par la Covid affiche des différences entre les pays et au sein des gouvernorats pour la Tunisie, les répercussions économiques sont ainsi drastiques. Dans de nombreux pays, les petites et moyennes entreprises sont les plus touchées par les mesures de confinement, la fermeture des frontières et la mise en quarantaine. Ces mesures causent les perturbations des opérations commerciales, la baisse des ventes et la difficulté d’accès aux intrants. Ces PME regroupent les entreprises dans le secteur de commerce en gros et détail, dans le secteur du tourisme, l’hébergement et la restauration. Notons au passage que les PME constituent plus de 95 % des entreprises à l’échelle mondiale et 65 % de la totalité de l’emploi si on considère le secteur formel et informel. Une baisse significative de production voire une faillite de ce secteur pourrait avoir des répercussions désastreuses sur l’économie mondiale. Une enquête réalisée par le Business Pulse Survey Tunisie au 4ème trimestre 2020 a ainsi révélé que 85,9 % des entreprises enquêtées dont la plupart sont des PME enregistrent une baisse des chiffres d’affaires. Pour les entreprises dans les secteurs de restauration, d’hébergement et les cafés, la baisse de revenus affecte 92.6%. Par contre, les entreprises dans le secteur d’exportation et la fabrication des produits chimiques et pharmaceutiques sont moins nombreuses à déclarer une décroissance de leur chiffre d’affaires. Quant au risque de fermeture définitive suite aux mesures du confinement, le risque est particulièrement élevé chez les secteurs suivants : hébergement, restauration, bâtiment ainsi que le secteur de l’information et communication et les industries alimentaires. 31% des entreprises dans le secteur d’hébergement, restauration et cafés ont déclaré une fermeture contre 28,5 % pour les industries alimentaires et 23, 4 % pour le secteur de l’information. L’enquête a aussi indiqué que 83 % environ des micro-entreprises ont déclaré avoir travaillé au moins une semaine pendant le mois de novembre et décembre 2020. En fait, les risques sont plus accrus chez les PME que les grandes entreprises. Concernant le secteur agricole et les artisans, les premiers sont mieux outillés face à la crise et la perte de revenus sauf pour la population en forte précarité. La chute de vente concerne seulement les exploitants transformateurs des produits agricoles (fromagers, fabricants de couscous et d’huiles essentielles, préparateurs de farines de céréales, miel…). La baisse de revenus touche aussi la population rurale qui vit à la fois de l’agriculture et des activités artisanales ou transformation des produits agricoles ou produits de mer. De leur côté, les artisans craignent également la pérennité de leur entreprise avec l’interdiction de déplacement, la chute de trésorerie et du niveau d’activités. Les activités artisanales de la population dans certains gouvernorats ont connu un développement remarquable grâce à l’appui des projets de développement rural et territorial ces dernières années. Leurs produits sont vendus dans les salons, les foires, les lieux touristiques etc. Mais confrontés aux mesures du confinement et l’arrêt total des activités, plus de 50 % des artisans appréhendent une destruction de leur moyen de substance. Certes, l’Etat a déclaré avoir octroyé un appui financier de 500 millions de dinars au profit du secteur de tourisme et 200 dinars pour les artisans travaillant à la pièce. Mais une chose est sûre, aucun artisan inscrit à l’Office national de l’artisanat tunisien n’a pu bénéficier de cette subvention. Bref, les mesures du confinement se font sentir sur plusieurs secteurs notamment les PME, et les artisans.
Transformation digitale et impact sur l’emploi en Tunisie L’idée de passer tout en digital : quel coût et quel délai ? Changement du modèle économique en Tunisie et impact sur l’emploi   Transformation digitale et impact sur l’emploi en Tunisie La survie d’une entreprise dépend de plusieurs facteurs comme les bonnes interactions avec les clients et prospects, l’amélioration des performances des travailleurs, la capacité de satisfaire les attentes des consommateurs, pour ne citer qu’eux. Mais la transformation digitale permet aussi de booster les ventes tout en optimisant l’expérience client. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur l’utilité de l’intégration des nouvelles technologies dans l’entreprise ainsi que l’impact de cette transformation digitale sur l’emploi en Tunisie. L’idée de passer tout en digital : quel coût et quel délai ? Les dirigeants d’entreprise dans le domaine de marketing et digital ont sûrement déjà entendu plusieurs fois le terme transformation digitale. Ce mot désigne l’incorporation des nouvelles technologies dans l’organisation et les processus de travail d’une entreprise. L’idée de l’automatisation et de la numérisation des processus est de pouvoir faciliter la vente de ses produits et services grâce à la connaissance des attentes des clients, tout en élargissant le public cible et la zone de chalandise. Cette stratégie permet aussi d’améliorer la communication au sein de l’entreprise, de réduire les erreurs et les anomalies à travers les différents outils de gestion et de communication. La transformation digitale concerne toutes les entreprises, quelle que soit leur taille si elle ne souhaite pas être devancée par les concurrents. Mais il faut seulement définir certaines limites car les nouvelles technologies peuvent être étouffantes pour certains employés. Aussi, le fait de passer par le digital est bénéfique pour de nombreuses structures pendant la recrudescence de coronavirus car leurs employés peuvent continuer à travailler à domicile. -Le coût de l’automatisation des tâches et de la numérisation dépend des outils mis en place. Le prix de la mise en place d’un chatbot sur une plate-forme varie par exemple entre 2 000 euros à 10 000 euros selon la version et la sophistication de l’intelligence artificielle du produit. -l’implémentation d’une solution de gestion de la relation CRM est quant à elle facturée entre 25 à 100 euros. La formation des employés ne requiert pas un investissement supplémentaire car ces outils sont très intuitifs. -Quant à l’outil slack, la version gratuite est à la disposition des PME avec certaines restrictions. -Pour ce qui en est du prix de la campagne e-mailing sur Mailchimp, le plan d’entrée est de 17 euros contre 19 euros par mois pour Sendinblue. Pour un nombre important d’e-mails allant jusqu’à 50 000 emails, le premier facture à 63 euros/mois avec 167 euros en plus pour les fonctionnalités pro contre 49 euros par mois pour son concurrent. -Mais les outils de sécurité d’un parc informatique restent les plus onéreux dans le cadre d’une transformation digitale. Or, c’est un passage obligé pour mieux gérer les cyberattaques. Le coût d’un pare-feu pour entreprise peut atteindre plusieurs milliers d’euros. La lise des postes de dépenses est loin d’être exhaustive mais la mise en place de ces différents outils permet d’acquérir des nouveaux prospects et de fidéliser des clients. Les outils comme CRM permettent aussi de mesurer le retour sur investissement. Concernant le délai de l’implémentation des processus digitaux, là encore, tout dépend des outils à développer pour l’entreprise et du budget qu’elle peut allouer à ce projet. A cela s’ajoute le temps de la formation des employés dans la manipulation des outils numériques. C’est un point important car la mauvaise utilisation des outils technologiques réduit la productivité des employés et entraine leur démotivation. Changement du modèle économique en Tunisie et impact sur l’emploi Voilà pour les avantages de la transformation digitale dans l’entreprise qui est un moyen de booster la croissance de la structure. Mais le faible rendement des PME en Tunisie est aussi causé par différents obstacles comme la défaillance du marché en termes de rénovation, l’insuffisance de l’infrastructure, le coût élevé de l’intermédiation et du financement local ou étranger, la faiblesse de la rémunération des travailleurs, les charges fiscales lourdes… Ainsi, même s’il y a une suppression des barrières avec l’Union européenne, la liberté des échanges et la baisse des droits de douane, ces changements n’ont pas finalement été bénéfiques pour les petites structures. Pour mieux faire à ces obstacles, les entreprises ne souhaitent pas agrandir leur taille et préfèrent ne pas déclarer certains ou la majorité de ses employés. Ces différents aspects donnent lieu à la progression du secteur informel, la hausse du taux de chômage et l’augmentation de la sécurité économique. Les troubles sociaux comme l’attentat de Sousse ont entraîné aussi une baisse importante du nombre de touristes dans le pays ainsi qu’une chute du PIB. Par ailleurs, la pertinence de la qualité des formations et de l’éducation est considérée comme une contrainte à la croissance économique et la cause de la hausse du nombre de chômeurs. Le niveau d’instruction a connu une hausse notamment chez les jeunes et les femmes tout comme le nombre des sortants universitaires. Or, vu la forte demande d’emplois dans certains secteurs et l’inadéquation entre les recrutements et les demandes, le taux de chômeurs reste toujours autour de 17 % de la population active. En effet, le panorama de secteur du travail est marqué par l’insuffisance de la demande de main-d’œuvre et la hausse de nombre des diplômés d’enseignement supérieur inactifs. La Tunisie doit aussi faire face à l’émigration de cerveau, des ingénieurs, des docteurs et chercheurs qui préfèrent s’établir en Europe ou en Amérique. Afin de relever ces différents défis, le gouvernement doit améliorer les normes de l’éducation en fonction des besoins du marché du travail. L’octroi de prestations de chômage pour une durée indéterminée doit aussi s’accompagner d’une incitation des chômeurs à trouver un emploi répondant à leur profil. Concernant la situation des petites et moyennes entreprises, ces petites entités doivent également passer par la transformation digitale pour améliorer leur performance. Ce ne sont pas uniquement les entreprises dans le marketing et communication qui ont intérêt à se tourner vers le numérique. Tous secteurs d’activités peuvent tirer profit du changement majeur apporté par cette innovation au sein de l’entreprise. A titre d’exemple, le fait d’utiliser le pdf et de dématérialiser les factures permet non seulement d’alléger la durée de traitements mais aussi de rester dans la course. Pour passer facilement ce cap d’innovation, les entreprises peuvent recourir à des prestataires comme Tanitoss.com. Cette agence digitale offshore propose diverses solutions comme l’hébergement web, la solution de gestion, le système et sécurité, le développement web et mobile et différents services en ligne. Elle travaille avec des ingénieurs diplômés des écoles d’ingénierie en Tunisie et des techniciens en informatique. Le passage en numérique en effet une impérieuse nécessité qui requiert la mise en place de certains outils et l’implication des salariés. En ce sens, outre la fédération de l’équipe autour des innovations dans le respect de la culture d’entreprise, les employés doivent aussi savoir exploiter les outils digitaux pour automatiser le processus de fonctionnement de l’entreprise. La solution de gestion de l’agence permet par exemple de mieux gérer les commandes, les livraisons, les paiements, la gestion des ressources humaines, le système d’archivage. Ce qui permet d’apporter davantage de valeur à la structure. Bref, pour être leader dans son secteur d’activités, il faut consacrer de ressources suffisantes à la mise en place de cette transformation numérique.
Les zones industrielles et l’emploi Généralités sur les zones industrielles en Tunisie Rôle des zones industrielles pour la création d’emploi Les zones industrielles et l’emploi Les zones industrielles permettent d’apporter un nouveau souffle à l’économie d’un pays tout en améliorant le développement régional et le niveau de vie des foyers dans les zones sensibles. Depuis la dernière décennie, le concept gagne du terrain dans le continent africain surtout avec la libéralisation économique et les avantages fiscaux. Ces implantations permettent aussi de réduire le taux de chômage élevé des jeunes sans diplômes. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur les zones industrielles en Tunisie ainsi que le rôle de ces structures dans l’allègement du chômage. Généralités sur les zones industrielles en Tunisie La zone industrielle se définit comme un terrain nu de milliers de m2 à des centaines ou des milliers d’ha sur lequel sont regroupés des bâtiments, des installations industrielles, des entrepôts et des entreprises dans différentes activités économiques. La plupart cible les secteurs comme l’agriculture, la manufacture, l’industrie textile etc. Pour pouvoir devenir une ZI, le terrain doit être viabilisé avec des équipements primaires comme l’éclairage public, l’eau potable, l’assainissement des eaux usées et des équipements secondaires et tertiaires comme les espaces de loisirs, la restauration, l’existence d’une banque dans l’enceinte… Ces infrastructures peuvent être loués ou vendus à des agents économiques. En Tunisie, on recense actuellement 152 zones industrielles réparties dans toutes les régions. Parmi ces ZI, on peut citer entre autres : La ZIde la Mghira s’étendant sur une superficie de 20 ha. On y retrouve un parc aéronautique, ainsi que la zone offshoring. La Zone industrielle Charguia 1 situé à Tunis sur un terrain de 6,38km avec des sociétés de confection, des sociétés d’entretien de voitures, des entrepôts. .. La Zone industrielle Charguia 2, quant à elle regroupe une centaine d’entreprises dans le secteur maroquinerie, TIC, système de sécurité antivol et surveillance, emballage et distribution, société fabricant de plastique et composites, des agences immobilières etc. Dans la Zone industrielle Ennfidha , on retrouve aussi des entreprises œuvrant dans divers domaine comme le textile, l’électronique, mécanique mais aussi des sociétés de fabrication du plastique, de carton etc. La zone industrielle Jbel el oust au nord-ouest du pays qui accueille des entreprises fabricant des tubes PVC, de marbre, de chaussures, de films en plastique… La zone industrielle Menzel Jmil où l’on peut aussi retrouver des usines de transformation et de recyclage ainsi que des entreprises dans le secteur agroalimentaire. La Zone industrielle de Beja, quant à elle, regroupe des entreprises dans la fabrication de cuirs et chaussures, des industries chimiques… Ces différentes zones industrielles permettent non seulement d’attirer les avantages fiscaux mais aussi de créer des emplois tout en favorisant le transfert de technologies. En Tunisie, les entreprises dans ces zones économiques aménagées bénéficient aussi des avantages fiscaux intéressants comme l’exonération de l’impôt sur les sociétés (IS)et l’impôt sur le revenu des personnes physiques pendant les 10 premières années d’exercice ainsi que l’abattement de 50 % des bénéfices pendant les 10 années suivantes. Ces entreprises industrielles peuvent également profiter d’une déduction totale des revenus dans la souscription du capital initial. Elles sont aussi exonérées de la contribution au FOPROLIS pendant les 5 premières années du lancement de la structure. A ces avantages s’ajoutent d’autres avantages financiers comme le prime d’investissement s’échelonnant entre 25 % à 30 %. Pour les services liés aux loisirs et 8 % pour les services liés à la culture, l’Etat octroie 15% du coût de projet hors prix du terrain L’Etat propose aussi une prise en charge de la CNSS pendant les 5 premières années d’exercice et une prime au titre de la participation aux frais d’infrastructures liés à la concrétisation du projet. L’investissement en Tunisie offre également des avantages comme la liberté de transférer librement les bénéfices, l’assurance d’un financier stable, la compétence d’une main-d’œuvre qualifiée ainsi qu’un système de financement dynamique. Rôle des zones industrielles pour la création d’emploi Les nombreuses zones industrielles porteuses d’atouts économiques en Tunisie peuvent ainsi profiter de l’internationalisation de l’économie, et du cadre fiscal et juridique intéressant. Certes, ces implantations sont confrontées à des investissements lourds comme les problèmes d’accès dans les terrains à forte demande, les opérations d’aménagement des accès, la construction des parkings, des réseaux d’eau potable, des réseaux d’assainissement et de fibre optique en plus de la construction des mobiliers… Mais étant donné que la création des industries et des pôles technologiques est inséparable avec une vision de développement durable, l’Etat continue toujours à créer des ZI. En effet, outre le fait de contribuer au développement des zones et de booster la décentralisation, l’implantation de ces industries dans le Grand Tunis, sur le littoral et dans les autres régions permet de réduire le taux du chômage dans le pays. Notons au passage que le taux de chômage est passé de 17,8 % au premier trimestre de cette année 2021 contre 17,4 % pour le dernier trimestre de l’année dernière. La jeunesse tunisienne est la plus affectée par le chômage. Le taux de chômage frôle 40 à 41 % parmi les jeunes. Ces derniers souffrent aussi de disparités régionales et d’exclusion économique. Les chômeurs sont constitués des diplômés universitaires et des jeunes non-diplômés. Les zones industrielles proposent justement des opportunités à des jeunes sans diplômes de décrocher un poste d’ouvrier ou de main-d’œuvre dans ces industries manufacturières. Le recrutement des ouvriers de production n’exige pas souvent des qualifications ni de diplômes même si l’offre d’emploi indique un diplôme de niveau CAP ou BEP. En effet, l’équipe dirigeante tient souvent compte des autres qualités comme la capacité d’évolution, les compétences techniques ou les expériences. Ces industries sont susceptibles de générer plusieurs milliers d’emplois pour les ouvriers non qualifiés. Les industries mécaniques, de formage de métal, de la chimie et de la pharmacie quant à elles, proposent souvent de contrats à durée indéterminée aux opérateurs de fabrication qualifiés. Mais ces jeunes peuvent être aussi formés au moment de leur intégration dans l’entreprise. Les plus chanceux d’entre eux peuvent profiter d’une mobilité professionnelle ou d’un stage à l’étranger. Les recruteurs peuvent demander des diplômes comme le bac pro technicien en chaudronnerie ou bac pro en électricité-électronique pour les techniciens et agents de maîtrise. Les ZI constituent ainsi un vivier potentiel de main-d’œuvre dans différentes sortes d’activités. Les industries manufacturières se rénovent aussi continuellement et sont à la recherche des experts en sécurité informatique, des techniciens de maintenance, de préparateur en pharmacie ou d’ingénieur en construction automobile, aéronautique etc. Ces compétences sont très recherchées dans ces structures. Les chômeurs ayant un niveau supérieur et les maîtrisards peuvent postuler pour ces postes s’ils collent à leur compétence. Notons que le taux de chômage global des techniciens supérieur est assez alarmant. Les plus durement affectées sont les filières de gestion et commerce, comptabilité, sciences humaines, droit, math-physique, chimie, finance… Une grande partie de ces chômeurs diplômés se trouvent à Kébil (21%). Nabeul, Sfax, Gafsa, et Tatouine enregistrent quant à eux 10% environ chacun des chômeurs diplômés. Ces diplômés en situation d’inactivité professionnelle peuvent parcourir les différentes offres d’emploi de cadres et d’employés qualifiés dans les ZI sur notre portail de petites annonces. Certaines de ces entreprises se positionnent sur des activités à forte valeur ajoutée. Ce qui permet une mobilité professionnelle verticale ou géographique et une amélioration du niveau social du postulant.
Les startups en Tunisie Généralités sur le label start-up et ses avantages Rôle des startups dans la création d’emploi pour les jeunes diplômés Les startups en Tunisie Le rêve de faire une success story avec des ressources limitées animent les entrepreneurs qui se lancent dans la création d’une start-up. Ce modèle d’entreprise peut apporter de belles retombées et un potentiel de croissance intéressant s’ils trouvent un projet innovant susceptible de convaincre les partenaires financiers. Focus sur ce monde de start-up en général ainsi que son rôle dans la création d’emploi pour les jeunes diplômés en Tunisie. Généralités sur le label start-up et ses avantages Le terme start-up est composé du mot anglais « start » et de « up » qui signifient respectivement « démarrer » et l’adverbe indiquant un potentiel de croissance ou d’élévation. Ce modèle d’entreprise est présent dans de nombreux domaines tels que la santé, la numérique, l’informatique… Ce sont notamment des jeunes entreprises qui proposent des technologies innovantes provenant de l’étude et analyse de l’environnement et qui se démarquent par leur volonté de percer dans le domaine. Elles mettent en avant l ‘approche terrain, la prise d’initiative des collaborateurs ainsi que la flexibilité des horaires et du lieu de travail. Certaines de ces structures sont accompagnées par les incubateurs qui leur offrent de formation, de conseil et de moyens financiers. En Tunisie, ce label se réfère aux entreprises ayant moins de 8 ans d’existence, avec un effectif de moins de 100 salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 30 MDT qui proposent un projet économique innovant. Créer une start-up offre plusieurs avantages comme la possibilité de copier les concepts sur le marché et le développer à sa façon ainsi que la possibilité de ne pas monter un business plan. Ce type d’organisation peut aussi profiter d’une croissance rapide si l’entrepreneur arrive à franchir les contraintes habituelles rencontrées par ses concurrents. Les jeunes pousses en Tunisie bénéficient aussi des autres avantages comme la Bourse de startup, la prise en charge par l’Etat des charges patronales et salariales, l’exonération de l’impôt sur les sociétés pendant la période de la labellisation et de l’impôt sur la plus-value. Les entrepreneurs dans ces jeunes pousses profitent également d’un abattement fiscal, de Fonds de garantie pour les Startups à hauteur de 30% en cas de liquidation amiable. Ce Fonds de Garantie mis en place par le Startup Act incite les potentiels entrepreneurs à se lancer dans cette aventure. Parmi les avantages de la création de ce type d’organisation, on peut également mentionner la prise en charge par l’Etat des frais d’enregistrement des Brevets, l’augmentation du plafond de la Carte Technologique à 100 mille dinars /an, l’exemption de procédures d’homologation et de contrôle technique CERT & ANC à l’importation et la possibilité d’ouvrir et d’alimenter librement un compte spécial en devises en Tunisie. Ce sont là quelques avantages octroyés aux entrepreneurs qui investissent dans ce modèle, mais il ne faut pas occulter que la majorité des jeunes pousses rencontrent un échec à court ou à long terme. Les causes en sont multiples : certaines foncent tête baissée dans l’aventure sans étudier le bon timing du projet, sans financement, ou sans une gestion efficace. D’autres ont mal estimés les difficultés qu’ils puissent rencontrer au cours du projet et n’arrivent plus à rebondir en cas de perte d’argent. En effet, comme il s’agit d’un projet nécessitant des frais pour la réalisation, la plupart des entrepreneures recourent à un prêt d’honneur. Les conséquences de leur aventure entrepreneuriale impactent par la suite sur leur vie familiale, financière, et professionnelle s’ils n’ont pas pu se constituer un capital de départ. Rôle des startups dans la création d’emploi pour les jeunes diplômés Cette aventure entrepreneuriale a donc ses atouts et ses inconvénients qu’il faut bien examiner sous toutes les coutures avant le lancement. En effet, elle permet de monter une entreprise avec les avantages fiscaux, les moyens limités et permet de voir croître la structure au fil des ans. Mais les financeurs sont peu motivés à investir dans ces jeunes pousses du fait qu’elles ne possèdent aucun business plan. De plus, peu sont les jeunes pousses qui ont réussi à pérenniser leurs activités au bout de 5 ou 7 ans. Pourtant, travailler dans les startups attire beaucoup de jeunes car ce type de structure favorise l’innovation, l’autonomie et la créativité des collaborateurs. La pression de la hiérarchie est peu tangible. Les salariés ne rendent pas souvent compte à personne. Ils doivent tout faire par eux-mêmes et il faut tout faire rapidement pour pouvoir avancer ensemble. Les profils polyvalents sont d’ailleurs fortement appréciés dans ce milieu surtout s’il s’agit d’une entreprise de marketing et du digital. Un employé polyvalent est censé pouvant passer d’un métier à l’autre, à titre d’exemple, il peut être à la fois graphiste, copywriter, référenceur, et social media manager. Mais revenons-en au rôle des jeunes pousses dans la création d’emploi pour les jeunes diplômés. D’après la statistique fournie par l’IS, le taux de chômeurs diplômés en Tunisie affiche une légère baisse pour le troisième trimestre de l’année 2020. Le chiffre indique 281 mille chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur contre 285.4 mille au deuxième trimestre de la même année. Mais pour le premier trimestre 2021, le taux de chômage est passé de 17,8 % contre 17,4 % pour le quatrième trimestre de l’année 2020. L’incompatibilité entre la demande et l’offre est à l’origine de ce fléau. Face à ce constat alarmant, créer une startup constitue une excellente idée pour offrir un CDD saisonnier, un CDI ou un emploi à temps partiel aux jeunes diplômés en fonction de leur compétence. De plus, même si la taille de la population inactive est trop importante, et les postes manquants ne sont pas nombreux, les startups peuvent proposer des postes de cadre pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Une étude a démontré en effet qu’en moyenne, une jeune entité propose une dizaine de postes avec une présence féminine de 39 %. Les profils dominants des salariés sont les ingénieurs (46,6 % des recrutés), des spécialistes de business et des techniciens (31%). Les profils d’ingénieur sont très sollicités par les startups, pourtant, ces diplômés en ingéniorat ont moins du mal à trouver un emploi comparés aux autres chômeurs diplômés. Certains d’entre eux peuvent même rejeter une offre si la rémunération n’est pas à la hauteur de leur attente. Dans un contexte de digitalisation accélérée de la société, les startups du domaine du digital peuvent ainsi atténuer ce problème même si elles ne sont pas un vivier d’emploi. Le numérique, le webmarketing, l’intelligence artificielle figurent d’ailleurs parmi les secteurs qui recrutent. Mais vu l’instabilité de leur structure, les offres d’emploi dans ces jeunes entités sont rarement des contrats de CDI mais des CDD renouvelables ou des postes temporaires. Les contrats à durée indéterminée sont proposés uniquement à certains profils pour les fidéliser. Pour que ces startups puissent fournir plus d’emplois et se transformer en petite et moyenne entreprises, elles doivent entrer en partenariat avec les grandes entreprises ou obtenir un financement plus conséquent. Pour promouvoir l’esprit de l’entreprenariat chez les jeunes diplômés, il faut aussi augmenter le nombre d’enseignants et de formateurs expérimentés à l’université et associer l’enseignement au contexte national et social. La révision du système de soutien aux startups permet également d’inciter les jeunes entrepreneures dans cette aventure. Ces derniers devront recevoir un accompagnement pendant les premières étapes de la création d’entreprises jusqu’à ce qu’ils franchissent le seuil critique de développement de leur entreprise pour garantir leur survie à long terme.
Métier du caissier Quels sont les différents postes dans les magasins et grandes surfaces ? Fiche métier du caissier Avantages et inconvénients du métier Métier du caissier Le métier du caissier attire les personnes qui aiment les interactions avec le public et qui sont à l’aise avec les chiffres. En effet, cet agent traite quotidiennement une importante somme d’argent tout en assurance le service à la clientèle et en enregistrant leurs emplettes. Dans cet article, nous allons voir le fiche métier du caissier ainsi que les avantages et inconvénients de ce métier. Quels sont les différents postes dans les magasins et grandes surfaces ? Le secteur commercial joue un rôle important dans la diversification de l’économie. Ce secteur clé emploie des millions de personnes et offre un grand choix de postes que ce soit au sein des bureaux, dans les magasins ou dans les grandes surfaces. En outre, à cause de l’augmentation incessante du nombre des enseignes et de magasins chaque année, de nouveaux postes sont créés pour maintenir le bon fonctionnement de ces structures. Certains de ces fonctions sont tournées vers le management, les stratégies commerciales, mais la plupart des recrutements en ligne concernent les postes d’accueil dans les points de vente de la grande distribution. La plupart de ces emplois offrent un contrat à durée indéterminée, mais on retrouve aussi un nombre assez important de contrats à temps partiels qui ne nécessitent pas généralement de diplômes. Parmi les métiers dans les magasins et grandes surfaces, on peut citer le caissier, le commercial, l’assistant commercial, le responsable de la relation-client, le technico-commercial, l’attaché commercial, le chef de vente, le boucher, le boulanger, le pâtissier, le chef de rayon, le vendeur … Parmi les commerciaux chargés de vente, on peut aussi mentionner le poste de merchandiser, télévendeur, responsable export, conseiller en vente directe, démonstrateur, chef de pub, conseiller vendeur en parfumerie, responsable consommateur…Le secteur emploie également des spécialistes dans l’élaboration de politique commerciale et la gestion de structures comme le responsable de la promotion des ventes, l’ingénieur commercial, l’ingénieur des affaires, le category manager, le directeur des opérations, le développeur d’enseigne, le négociateur business to business, le responsable e-commerce, le chef secteur, le directeur des achats, le manager dans le luxe… Bon à savoir : dans la grande distribution comme Carrefour, Gérant, Magasin Aziza etc, plus de 65 % de recrutement n’exigent pas de diplômes ou ne requièrent que peu de diplômes. Mais un jeune salarié avec des diplômes qui fait ses armes en tant qu’agent de sécurité ou vendeur peut accéder sur le long terme au poste de responsable de magasin. Quant au secteur de commerce B to B, la moitié des recrutements sont des postes commerciales comme l’agent commercial qui exige des qualités comme la capacité à atteindre les objectifs de vente fixés et la maîtrise de l’anglais. Fiche métier du caissier Les jeunes diplômés peuvent profiter des perspectives intéressantes proposées par le secteur de commerce. Certains de ces métiers sont des postes relationnels comme le métier de caissier. Cet agent a pour fonction de se tenir à la caisse, de recevoir les clients, d’enregistrer les achats, d’annoncer le montant du prix tout en encaissant le paiement. Il aura aussi à assurer le service clientèle au cas où le client demande un renseignement ou il émet des plaintes. En fonction de la politique commerciale de la grande distribution, du magasin ou de la boutique dans lequel il travaille, cet agent peut accepter le paiement par chèques, par crédit ou par argent liquide. Dans certains magasins, le caissier peut être aussi une personne polyvalente. Il assume plusieurs rôles comme l’accueil et les conseils des clients, l’installation des marchandises dans les rayons, la réception du paiement etc. Mais dans les grands magasins, le paiement utilise déjà des moyens technologiques avancés qui lui permet l’enregistrement des produits codés par un biais de scanner. Il lui reste ensuite à effectuer la vérification de sa caisse au centime de près. Cet agent travaille sous la responsabilité du chef de caisse ou du gérant de la structure commerciale. A la fin du service, il fait le versement du montant de la caisse au chef de caisse qui le transmet à son tour au comptable. Ce métier permet ainsi d’interagir avec la clientèle. De ce fait, c’est un poste important car son bon sens relationnel, ses compétences dans son travail permettent d’améliorer ou de nuire à l’image de la grande surface qui l’emploie. Ses comportements aident aussi à fidéliser les clients. Ce métier exige d’ailleurs une bonne résistance physique, la capacité à résister au stress, une excellente maîtrise de soi, l’honnêteté et surtout de bonnes manières face à a clientèle. De plus, le caissier doit être rigoureuse et avoir une bonne concentration pour éviter l’erreur lors de la saisie des chiffres. C’est pourquoi, les magasins proposent des horaires variés pour cet agent. Il lui est même possible de travailler les week-ends, les jours fériés et le soir. Ce qui exige une grande disponibilité. Concernant les possibilités d’évolution de ce métier, une hôtesse de caisse peut monter les échelons et devenir cheffe de caisse au fil des ans. En règle générale, le CAP employé de commerce multi-spécialité est requis à l’embauche de ce professionnel. Un BEP vente permet également d’accéder à cette fonction. Le salaire peut débuter avec le SMIC avec un système d’intéressement. Sinon, il est à noter que la plupart des personnes exerçant cette fonction n’occupent ce poste que pour un court terme. Certains s’en servent comme un poste de stage pour acquérir de l’expérience, d’autres pour se prémunir contre les fins de mois difficiles dû à un problème financier passager. Quoi qu’il en soit, ce poste permet de développer les capacités comme la maîtrise de soi, la gestion de conflits avec les clients, la résistance au stress et à un rythme soutenu de travail. Mais il ne faut pas cacher que le métier de caissier pourrait aussi disparaître à l’ère de l’intelligence artificielle. En effet, dans ce futur proche, seuls les paiements sécurisés seront acceptés et la plupart des commerces n’auront plus besoin d’un caissier ou d’un vendeur qui assiste les clients. Avantages et inconvénients du métier Exercer ce métier n’est pas souvent une vocation mais plutôt une nécessité. Le chercheur d’emploi est en quête d’un poste qui lui permet de financer ses études, de travailler pendant l’été, d’obtenir sa première expérience professionnelle… Ce poste a aussi l’avantage de présenter beaucoup d’aspects positifs comme l’absence de qualification particulière et d’expérience à l’embauche. Une fois le BEP ou le CAP vente en poche, on peut postuler à ce poste. De plus, si on a une première expérience ou une formation de caissière, on peut demander une meilleure rémunération. Ce métier n’impose pas également de critères d’âge, de critères au niveau de l’emplacement géographique du postulant, de discrimination de sexe… D’ailleurs, la majorité des caissiers sont des femmes, des étudiants et des personnes en reconversion professionnelle ou dans une impasse financière. Pour ce qui en est des inconvénients de ce poste, le plus grand désavantage de ce métier, c’est le décalage horaire. Un caissier peut travailler 7 jours sur 7 lors des jours de fêtes mais le plus souvent, il est soumis à des heures de travail atypiques en travaillant de 7 h à 15 h un jour et 14 h à 22 h le matin. Ce qui ne lui permet pas d’avoir une vie familiale normale. En outre, dans ce métier où la présence féminine est plus forte, les postes sont souvent proposés à temps partiel avec un contrat en CDD. A cela s’ajoute le salaire peu gratifiant.
Emploi et recrutement dans la région de Sahel Sousse Monastir Mahdia Développement économique dans la région de Sahel (Sousse, Monastir, Mahdia) Influence de covid sur le secteur d’emploi dans la région de Sahel Emploi et recrutement dans la région de Sahel Sousse Monastir Mahdia La Sahel est une vaste région semi-aride de l’Afrique qui sépare le désert Saharien et les savanes au sud. Les régions de l’est de la Tunisie, Sousse, Monastir, Mahdia sont situées sur le territoire du Sahel. Ces régions tiennent une place importante dans l’économie tunisienne. En effet, à cause de leur position privilégiée sur la mer Méditerranée, elles font partie des zones balnéaires et touristiques les plus influentes du pays. Monastir possède aussi d’ailleurs l’aéroport le plus important de la Tunisie en termes de nombre de passagers. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon de la croissance économique dans la région de Sahel ainsi que l’influence de coronavirus sur le secteur d’emploi dans cette région. Développement économique dans la région de Sahel (Sousse, Monastir, Mahdia) La Sahel se démarque par son climat semi-aride avec une longue saison sèche chaude et une saison humide en été. La région est riche en termes de faune. Des gisements d’or ont été aussi trouvés dans certains pays comme le Tchad, le Niger, le Soudan, la Lybie et le Mali, mais la plupart des pays dans ce vaste territoire sont toujours frappés par la pauvreté, les crises alimentaires, l’instabilité politique et la hausse des conflits. La libéralisation de l’économie mondiale et l’ouverture aux échanges internationales n’ont fait qu’exacerber les inégalités entre les pays et au sein des pays. En ce qui concerne la Tunisie, le pays a connu une croissance tangible à hauteur de 5 % pendant les 3 dernières décennies et une évolution technologique mais toutes les régions du pays ne sont pas concernées par ce progrès. Les inégalités de la croissance économique sont devenues de plus en plus tangibles. Pour en revenir à la ville de Sousse, l’économie de cette ville est basée sur l’industrie, les services et le tourisme. Elle abrite d’ailleurs une taille importante de population dont le plus grand nombre ont un niveau d’études supérieures. La ville est dotée d’un pôle de compétitivité, des établissements universitaires, des réseaux routiers performants et de plusieurs hôtels étoilés (Sousse Palace hotel & Spa, Riadh Palms, Hotel Royal Jinene Sousse, Sousse Pearl Mariott Resource & spa…). Comme toutes les autres régions, les prix de l’immobilier ont augmenté dans cette ville au cours de l’année dernière. Cela impacte sur le volume des transactions immobilières d’autant plus que les clients potentiels sont incertains avec la situation sanitaire. L’activité économique de la ville de Monastir est quant à elle, basée sur l’agriculture moderne, le secteur industriel, et le tourisme balnéaire. Cette ville côtière à deux pas du continent européen possède un pôle industriel textile, une infrastructure moderne avec un aéroport international, un riche patrimoine historique ainsi qu’un tissu industriel privilégié avec 74 % des entreprises exportatrices. La ville possède également quelques hôtels étoilés comme le Gold Arena ruspina, Delphin Resort Monastir, Vincci Rosa beach Monastir, Iberostar Selection Kuriat Palace…). L‘indice des prix de l’immobilier à Monastir affiche aussi une hausse allant jusqu’à 18 % pour l’année 2020. Quant à Mahdia, son secteur industriel est le plus faible (2% par rapport à Sousse et Monastir). La plupart de ces entreprises sont versées dans l’exportation. Comme dans les autres régions, plus de la moitié de ces structures sont aux mains des capitaux européens. La région abrite également des hôtels étoilés comme Thalassa Mahdia, Nour palace resort & Thalasso, El Mouradi Mahdia, Thapsus beach resort etc.). Le prix de m2 dans cette ville affiche aussi une hausse record avec un tarif de 670 euros le m2 en ville. Concernant la grande distribution, on dénombre actuellement quelques 450 grandes surfaces en Tunisie. La majorité de ces hypermarchés et supermarchés sont localisées dans les chefs-lieux des gouvernorats et en ville. Un nombre assez conséquent qui permet de moderniser le commerce. Les enseignes commerciales les plus connues sont Carrefour, Azur city, Aziza la spécialiste de l’agro-alimentaire et Mall. La Tunisia Mall est considérée comme le plus grand centre commercial du pays avec sa surface de 65 000 m2 et des centaines de boutiques. Les règles sanitaires ne sont pas très durcies dans la plupart de ces grandes surfaces car la plupart avaient ouvert leur porte pendant la propagation du coronavirus. Influence de covid sur le secteur d’emploi dans la région de Sahel Coronavirus a un impact non négligeable sur l’économie et le recrutement dans de nombreux pays. Le bouleversement du marché de l’emploi touche tous les pays où l’épidémie a sévit. De nombreuses entreprises sont forcées d’imposer des congés payés forcés à leurs salariés ou de réduire le nombre de leurs employés. Beaucoup sont obligés de remettre à plus tard le recrutement voire de les annuler à cause du manque de visibilité sur leur activité. Les secteurs les plus sinistrés par la pandémie sont le secteur touristique (hôtels, restaurants…), le secteur commercial (bar, salle des petits déjeuners) ainsi que les lieux culturels et le transport. Les expositions, salons, formations, séminaires en version physique sont annulés. Cette fermeture forcée impacte sur le chiffre d’affaires de nombreux entreprises au cours de l’année dernière. Concernant le développement du coronavirus dans la région de Sahel, le taux de contamination de la population est assez faible. La vitesse de la propagation de l’épidémie est lente mais les Etats Sahéliens se montrent réactifs face au virus. Les lieux de culte et les mosquées sont fermés. En Tunisie, le confinement général est annoncé dans les régions avec un taux de contamination de plus de 0.4 %. Les mesures drastiques réduisent le nombre de personnes contaminées en contrepartie de l’alourdissement des dettes extérieures du pays. Concernant les entreprises dans tout le territoire tunisien, 80 % ont déclaré une baisse de leur rendement au cours de l’année dernière. Les micro-entreprises semblent être les plus affectées par la crise. Cette baisse de chiffre d’affaire se répercute à son tour sur le nombre de recrutement. Au mois de novembre 2020, seulement 37 % des entreprises déclarent ne pas mettre en place une stratégie d’ajustement d’emploi comme le licenciement, la réduction de nombre d’heures de travail… Les entreprises dans le service d’hébergement et d’hôtellerie dans le Sahel sont également forcées de procéder à des licenciements, tout comme dans les autres régions du pays. Le recours au licenciement concerne aussi les entreprises dans le secteur de bâtiment, d’industrie textile et cuir, du TIC et les industries manufacturières. Ces entreprises se montrent prudentes quant à l’évolution de la crise sanitaire. Elles continuent de préserver les contrats en CDI tout en profitant des mesures de chômage partiel. Les recrutements pendant la crise concernent uniquement le secteur de finance, de santé et de l’informatique pour sécuriser les activités en ligne des entreprises. Les chercheurs d’emploi, de leur côté, sont aussi très touchés par la crise. Les jeunes entrants dans le secteur ont beaucoup du mal à décrocher un travail pendant cette crise mondiale, même s’ils se montrent compétents. Et même ceux qui sont recrutés pendant cette période de crise, ils ne sont pas sûrs qu’il s’agisse de la meilleure offre. Enfin, notons que le secteur informel n’est pas non plus épargné par les perturbations de l’activité. Leur rentrée d’argent a connu une forte baisse à cause des mesures de confinement. Une situation qui a des conséquences lourdes sur le taux de pauvreté déjà élevé dans certaines régions de l’arrière-pays de Sousse, Monastir et Mahdia.
Plateforme de vente en ligne de meubles en Tunisie Difficultés sur les déplacements et l’achat sur place surtout avec Covid Généralité sur les marketplaces de meuble dans le monde Tanitdeco meilleur site de vente en ligne Plateforme de vente en ligne de meubles en Tunisie La commercialisation en ligne de meubles désuets est une excellente façon de faire des économies sur les frais des magasins physiques. Nombreuses sont les plateformes qui aident à se séparer de ses meubles d’occasion ou neufs. La fermeture des magasins pendant le confinement a augmenté aussi le rendement de vente de mobilier en ligne. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur les difficultés rencontrées par les acheteurs lors de l’achat sur place ainsi que les caractéristiques de marketplace de meubles dans le monde et plus particulièrement en Tunisie. Difficultés sur les déplacements et l’achat sur place surtout avec Covid Il ne fait aucun doute que l’épidémie de l’année 2020-2021 a un impact immense sur le climat commercial. Les entreprises ayant seulement un magasin physique sont les plus grandes victimes à cause de la fermeture temporaire pendant une durée plus ou moins longue. Les gens sont coincés chez eux et même s’ils pensent à réaliser des travaux d’entretien et d’amélioration de leur habitat, ils préfèrent se ruer vers les achats qui permettent d’améliorer leur confort comme l’électronique, les loisirs… Le comportement des consommateurs a ainsi changé pendant la propagation de la pandémie. Plusieurs enseignes d’ameublement et d’habillement sont confrontés à la crise car les gens achètent en ligne. Le marché de l’ameublement physique en France a connu par exemple une baisse de 4,8 %. Pour faire face à la crise et aux difficultés sur les déplacements et consolider leur position sur le marché, beaucoup d’entreprises et de marques sont alors obligés de passer au digital pendant le confinement. Cette décision leur permet de rebondir et de répondre aux demandes de leur clientèle tout en réduisant le coût de leur exploitation. Certains décident aussi d’améliorer le référencement de leur site et de trouver de nouvelles opportunités pour vendre de modèles plus originaux. Loves Furniture and mattresses a choisi par exemple d’optimiser sa relation client tout en proposant des tarifs plus transparents et des produits de qualité. D’autres industries d’ameublement de pointe misent sur le système de production en réseau et le recours aux machines intelligentes pour augmenter leur production tout en réduisant le personnel. En fait, la pandémie a bouleversé l’univers de vente de meubles en obligeant les entreprises à s’adapter aux exigences des consommateurs ultra-connectés. Généralité sur les marketplaces de meuble dans le monde Si la crise sanitaire a régressé la vente des meubles et décoration chez les magasins physiques, les vendeurs en ligne ont connu un boom de leur vente. La hausse s’échelonne entre 20 % à 60 % pendant le confinement. Ainsi, l’enseigne britanique Dunelm Group qui commercialise un grand choix de meubles, literie et articles électro-ménagers affiche une hausse de 27 % de ses ventes en ligne pour le mois de juin 2020 contre 20 % environ le mois du février de la même année. Les magasins européens de Maisons du monde, quant à lui, devaient faire face à des défis externes comme la fermeture d’une quinzaine de ses magasins pour le début de l’année 2021. Mais le leader de vente de mobiliers et d’articles décoratif affiche une baisse de 3.5 % de ses ventes le premier semestre 2020 puis un retour à la croissance avec un taux positif de 4,8 % pour le second semestre. Ce qui fait une augmentation de la vente de 29 % sur toute l’année. Les perspectives ne sont pas alarmantes pour la marque à cause des diverses stratégies comme le lancement d’une marketplace sélective en France, l’amélioration de la durabilité de ses produits et le renforcement d’un modèle omnicanal. Mais les grands gagnants du confinement sont les acteurs de vente de meubles 100 % en ligne comme Westwing group. Ce groupe allemand vend des accessoires de décoration, des meubles et des articles électroniques. Présent dans quatorze pays, les perspectives du groupe n’étaient pas très alléchantes mais le confinement a changé la donne. Leur vente en ligne et leur base de clients ont explosé pendant l’interdiction de sortie. Ce qui a permis d’améliorer leur performance en bourse et leur chiffre d’affaires pendant l’année 2020. Toujours dans ce milieu d’entreprises de vente de meubles, la start-up Rock internet spécialisée dans la vente sur internet des meubles et accessoires pour la maison a souffert aussi de pertes au cours de l’année dernière. L’entreprise cotée à la bourse de Francfort annonce une perte de 200 millions d’euros. Mais ses marques home24 et fashion4home ont tiré profit de la crise sanitaire même si elles n’ont pas connu une croissance spectaculaire comme celle de Westwing. La société suédoise Bygghema group First AB qui vend des meubles, bricolage et décoration en ligne affiche aussi une croissance exponentielle en termes de ventes de 40 % pour l’année 2020. En France, on ne retrouve pas de marques vendant des meubles avec des grandes capitalisations comme celles citées ci-haut. Toutefois, il existe deux marques qui réussissent à améliorer leur position sur le marché en bourse avec le confinement comme la marque Miliboo par exemple. Par ailleurs, la tendance de vente de meubles en ligne gagne également en ampleur en Tunisie avec les nombreuses plateformes de vente de mobilier et d’objets de décorations comme Warm, boutika, la maison, Tanitdeco etc. La plateforme Maison vend par exemple des meubles de bureau de luxe, bureau étagère, des chaises et fauteuil smugs, des tables, des tabourets, des meubles déco, meubles TV etc. Chez Warm, on peut retrouver aussi une large sélection de meubles (fauteuils, canapés, chaises tables, bureaux…), luminaires, décorations, antiquaires, tounsi ainsi que des meubles et jouets enfants. Tanitdeco meilleur site de vente en ligne Les plateformes de vente de meubles en ligne en Tunisie sont nombreuses, le site Tanitdeco fait figure de leader en termes de nombre et qualité de produits mis en vente. Le site sécurisé propose d’ailleurs une navigation facile pour aider à trouver rapidement l’article recherché. L’inscription est requise pour accéder à son compte afin de faciliter et sécuriser complètement l’achat. Tanitdeco vend une large panoplie de meubles comme armoire, buffet, chaise, chambre à coucher, lit, meuble bibliothèque, meuble bébé, meuble cuisine, meuble salle de bain, meuble TV,salle à manger, rideaux de décoration, portes… La plateforme commercialise également des canapés, canapés convertibles et fauteuils ainsi qu’une grande sélection d’articles de cuisine (cuisine équipée, accessoires de cuisson, meuble de cuisine, pâtisserie, rangement de la cuisine, robinetterie, ustensile de la cuisine etc.). Les amateurs de vaisselles originales et ceux qui aiment organiser des grandes tables conviviales peuvent aussi shopper sur le site. On y retrouve un grand choix d’assiettes, couvert, cafetière, décoration de table, linge de table, petit déjeuner, plateau, porcelaine, service à table, thé et café, verre…). Ceux qui souhaitent évoluer leur déco, relooker leur habitat en instaurant un environnement agréable peuvent également trouver ce dont ils ont besoin dans la catégorie décoration du site. Des accessoires cadeaux, cheminées et chauffage, horloge, décoration salle de bain, lustre et suspensions, miroir, plantes artificielles, décoration Nöel, tapis, paillassons… y sont présentés. La plateforme vend également des meubles d’enfant comme les jouets, linges, literie, luminaire, puériculture, vaisselle… ainsi que des meubles de jardin comme l’éclairage extérieur, piscine de jardin, mobilier de jardin, parasol et tonnelle, coussin et housse… Enfin, on peut retrouver aussi sur ce site différents meubles d’occasion comme la meuble maison, bureau ou matériel professionnel. N’hésitez pas à y faire un tour pour réussir la déco de votre maison sans vous ruiner !
Les sites d’emploi en Tunisie Généralité sur l’évolution du recrutement en ligne en Tunisie Les sites les plus connus en Tunisie En conclusion Les sites d’emploi en Tunisie Le recrutement à distance est une pratique incontournable dans le sillage de l’épidémie mondiale. L’objectif pour les entreprises est de pouvoir maintenir leurs activités malgré le bouleversement du monde du travail. Afin de s’adapter à cette évolution du recrutement et optimiser leur recherche d’emploi, les candidats à l’emploi sont aussi obligés de connaître la manipulation des canaux digitaux. Pour y voir plus clair, nous allons faire un tour d’horizon sur l’évolution de l’e-recrutement en Tunisie, ainsi que les sites d’emploi les plus connus. Généralité sur l’évolution du recrutement en ligne en Tunisie Dans le but d’améliorer la performance de la structure et faire face aux exigences du confinement, nombreuses sont les entreprises qui adoptent la pratique de l’embauche des employeurs en ligne pendant les vagues du coronavirus. Les entreprises diffusent leur annonce de recrutement sur de nombreuses plateformes afin de cibler les meilleurs talents selon leurs conditions. De plus, la dématérialisation de l’embauche facilite certaines activités qui peuvent se faire en freelance ou à domicile. La crise sanitaire facilite également la transition vers l’e-recrutement ou le recrutement en ligne. Pour pouvoir attirer les meilleurs candidats, les entreprises doivent alors mettre en place un plan de recrutement rassurant. Certaines émettent un message indiquant que l’embauche est suspendue à court terme mais elles peuvent toujours recevoir les demandes d’emploi. Ce qui ne les empêche pas de continuer de soigner leur marque employeur et d’optimiser leur visibilité sur le net pour se démarquer des autres entreprises qui recrutent. Tandis que celles qui prévoient du recrutement mettent leur annonce d’emploi sur plusieurs portails d’emplois en ligne et même dans les journaux locaux pour dénicher les candidats de valeur. Le processus de recrutement pourrait se passer en plusieurs étapes : le triage des lettres de motivation et CV, le test, l’entretien par visioconférence pour pré-selectionner les candidats et exprimer les attentes du recruteur et la formation aux nouveaux outils à distance. Le recrutement en ligne permet ainsi d’alléger le travail du recruteur en obtenant un meilleur ciblage des candidats à travers la large diffusion de l’offre. Les offres d’emploi sont également accessibles 24 H/24 et 7 jour /7 et elles peuvent être réactualisées. En outre, c’est une solution à moindre coût car la plupart des plateformes d’offres d’emploi en ligne sont gratuites. Elle permet aussi d’accélérer le processus d’embauche tout en permettant au recruteur de faire connaître les activités de l’entreprise. Toutefois, il faut souligner que ce processus requiert une certaine maîtrise pour être fructueux qu’il s’agit d’un recrutement à distance temporaire ou sur le long terme. Les sites les plus connus en Tunisie Les responsables ressources humaines, les chasseurs de tête misent ainsi sur l’e-recrutement pour dénicher le profil en adéquation à leurs besoins. Cette pratique a tout de même ses limites, car même si le rendez-vous virtuel permet d’attirer les meilleurs profils dans un temps plus court que le recrutement traditionnel, il ne permet pas de mieux évaluer le candidat. Une offre d’emploi qui n’indique pas les attentes du recruteur et la rémunération peut aussi causer une perte de temps car finalement le candidat pourrait ne pas être attiré par l’emploi. Mais grâce aux différents sites d’offres d’emploi en ligne, les recruteurs peuvent toujours consulter d’autres CV dans les CVthèques de ces plateformes. Les réseaux sociaux comme Linkedln, Fb etc. permettent aussi de diffuser ces annonces en touchant un plus grand nombre de candidats. Ils permettent également d’optimiser l’image de marque de l’entreprise. En Tunisie par exemple, on retrouve un certain nombre de plateformes généralistes et des plateformes spécialisées par qualification ou par secteur pour exploiter le potentiel d’internet dans la recherche du candidat idéal. Citons entre autres emploi.nat, keejob, le portail d’offres d’emploi Tanitjob, Tunisie travail etc. Ces plateformes de recrutement en ligne offre des centaines de nouvelles offres chaque jour. Certains sont gratuites, d’autres sont payantes. - La plateforme emploi.nat.tn  est par exemple, le site d’offres d’emploi de l’Etat ou du réseau de l’ANETI. Il propose des offres et demandes d’emploi, des avis de concours, des annonces de presse, des appels d’offres et résultats, des programmes d’encouragement à l’emploi, de présentation de l’ANETI, projet BAD, coopération internationale etc. On peut également y trouver un espace candidat, un espace promoteur et un espace entreprise ainsi qu’un espace pour les investisseurs et le travail indépendant. Les membres disposent d’un login et mot de passe pour accéder au site. - Keejob  : ce site d’offres d’emploi propose également un espace candidat et espace entreprise avec inscription. Les candidats peuvent mettre leur CV sur le site et paramétrer leur compte. Les entreprises peuvent aussi gérer leurs annonces et recevoir des candidatures. Le site fournit également des conseils pour faciliter la recherche d’emploi. - Tunisie-travail.net  : ce portail d’offres d’emploi diffuse des concours de la fonction publique, des offres d’emploi actualisées en Tunisie, en freelance et à l’étranger. Il permet aux recruteurs de publier gratuitement leurs offres d’emploi. - Tanitjobs  : le site d’offres d’emploi spécialisé qui diffuse des offres d’emplois par emploi, par ville ainsi que des formations. Les candidats peuvent déposer leur CV sur le site. Les recruteurs peuvent aussi s’inscrire sur le site pour dénicher rapidement le profil en adéquation à leurs besoins. Le site propose une expérience utilisateur satisfaisante en permettant à ce dernier de trier parmi les villes, les types d’emploi l’offre adaptée à ses besoins. Les offres se déclinent aussi en diverses catégories comme l’emploi informatique , ingénierie , centre d’appels et industrie . Le site est mis à jour d'une façon régulière. Ces sites aident les chercheurs d’emploi à trouver rapidement un poste et permet aussi aux employeurs de dénicher le candidat idéal. C’est un point important car la recherche est souvent chronophage et peut prendre plus de 6 mois. En recourant aux CVthèques, les recruteurs peuvent accéder en un moins de temps aux profils les plus pointus et scanner rapidement le marché. Cependant, il importe de faire le bon choix du portail de petites annonces pour ne pas perdre du temps. En effet, certaines de ces plateformes sont surtout réservées aux profils de cadres et de CDI. Alors que d’autres comme Tanitjobs proposent diverses offres d’emploi émanant des entreprises , des cabinets offrant de recrutement de cadres, non-cadres et freelances. Les offres sur cette plateforme s’ouvrent également à la population des jeunes sortants universitaires. En conclusion Chaque site d’offre d’emploi a ses spécificités mais en termes de nombre de visites Tanitjobs fait figure de leader avec une statistique de 40 000 visites par jour. 50000 employeurs publient leurs offres sur le site. Ces derniers peuvent accéder à plus de 500 000 CV pour chercher les profils les plus performants dans leur secteur d’activité. Les étudiants en quête de formation peuvent aussi trouver des annonces de formation sur le site avec une interface disponible en permanence. Bref, quel que soit le processus de recrutement d’une entreprise, entretien physique, entretien virtuel ou e-recrutement, le recours à un jobboard est une étape indispensable pour identifier les profils les plus pertinents. C’est également un excellent moyen pour améliorer l’attractivité de sa marque. Il permet aussi d’obtenir un grand volume de CV et de consulter les candidatures rapidement.
Métier des agents de sécurité Fiche métier Formation agent de sécurité Les risques du métier d’agent de sécurité Métier des agents de sécurité Vous aimez assurer la sécurité des personnes, des marchandises et des domiciles et prévenir les actes de malveillances ? Alors, le métier des agents de sécurité doit vous interpeller. Cet opérateur peut travailler dans un magasin, une entreprise, dans les collectivités locales, au sein d’une entreprise aéroportuaire, une gare ferroviaire etc. Dans cet article, nous allons voir le fiche métier d’un agent de sécurité, les formations à suivre pour exercer ce métier et les risques encourus en tant que professionnel de la sécurité privée ou public. Fiche métier L’embauche de ce professionnel est incontournable pour les entreprises privées et celles accueillant le public. Les offres d’emploi sont nombreuses d’autant plus que de nouvelles entreprises ne cessent de voir le jour. Ce métier regroupe d’ailleurs des fonctions différentes comme : le rondier, le rondier intervenant, l’agent cynophile de sécurité, l’opérateur en télésurveillance, l’agent de prévention de vols…Ce professionnel a pour mission de veiller à la sécurité des personnes et leurs biens en imposant le respect de certaines consignes et protocoles de sécurité. A ce titre, il ne joue pas le rôle d’un policier. Il a seulement à contrôler l’accès sur un site, à faire les rondes ou surveiller le système de télésurveillance si le site possède cet équipement. En cas d’effractions comme l’intrusion, les actes de vandalisme etc. il aura à rendre compte à la hiérarchie et à faire un compte-rendu de l’accident aux autorités habilitées. L’appel des policiers lui permet d’ailleurs d’éviter l’aggravation d’une situation. S’il s’agit d’un phénomène à risque comme une fuite de gaz, il doit également assister les personnes en danger (intervention du premier secours). Enfin, il aura aussi à résoudre une situation difficile avec les personnes agressives qui ne souhaitent pas respecter l’ordre établi sur le site. Il exerce souvent sa fonction dans les magasins, les grandes surfaces, mais aussi dans les entreprises et dans les maisons des particuliers. Pour pouvoir assurer ces missions, ce professionnel de la sécurité peut travailler de jour et de nuit, quelquefois 12 heures d’affilé, voire les week-ends et les jours fériés. Il doit aussi savoir utiliser les outils comme les systèmes d’alarmes, la vidéosurveillance… La moindre erreur peut être lourde de conséquence pour sa sécurité. Les qualités comme le sang-froid (avoir de nerfs d’acier), le calme, la vigilance, la diplomatie, l’ouverture au dialogue, la capacité à tenir la cadence du travail (bonne condition physique) et la ponctualité sont aussi requises dans l’exercice de cette fonction. Une excellente condition physique est indispensable car outre le rythme soutenu de l’horaire, il lui arrive souvent d’être en station debout pendant de longues heures. Cela lui permet de mieux observer les risques de vol ou autres comportements suspects. Sinon, ce métier fait partie des professions ne nécessitant pas de diplômes spécifiques. Il est accessible sans formation. Cependant le postulant à ce poste doit avoir plus de 21 ans, avoir un casier judiciaire vierge et posséder une carte professionnelle. Cette carte délivrée par la préfecture indique qu’il a reçu une formation validée par un CQP d’agent de sécurité. Mais il existe également des formations professionnelles permettant d’accéder à cette fonction comme le CAP Agent de prévention et de sécurité, le brevet professionnel agent technique de prévention et de sécurité ou le bac professionnel sécurité-prévention. Formation agent de sécurité Comme on l’a dit plus haut, il n’existe pas de diplôme requis dans l’exercice de ce métier. De plus, ce professionnel de sécurité peut aussi choisir l’entreprise dans laquelle il travaille, que ce soit dans une société de service, dans un centre commercial, une entreprise, un parc de loisir… C’est dû au fait que les opportunités d’embauche ne sont pas manquantes. Ce qui permet de faciliter une insertion professionnelle. En règle générale, les personnes exerçant ce métier possèdent un niveau d’étude minimum de CAP ou de BEP. Dans tous les cas, quelle que soit l’appellation, contrôleur de personnes, maître-chien, agent de sécurité incendie, garde de corps…les personnes qui souhaitent faire ces métiers doivent suivre de formation de secourisme, de sécurité et une formation de base en gardiennage. Le but est d’aider l’aspirant agent de sécurité à exercer des activités de surveillance, à connaître les gestes qui sauvent les personnes en danger et à connaître sa responsabilité. L’agent de sécurité chargé de contrôle de personnes doit aussi savoir comment faire les palpations superficielles et comment surveiller le comportement des personnes sur le site dont il doit surveiller. Le cours inclut généralement des leçons de philosophie, les objectifs du gardiennage, les leçons de droits, devoirs et déontologie du métier. Il comprend aussi des instructions sur l’agencement des tâches, l’approche des conflits, les exercices de projection, les premiers soins à faire en cas d’intervention urgente, l’amélioration de la capacité au dialogue… La formation comprend également un cours sur la rédaction des rapports à la fin de chaque mission. Ces différentes formations aident ce professionnel de la sécurité à reconnaître et à mieux faire face aux situations de conflits, de stress ou de crise. Elles les aident aussi à résoudre les problèmes concernant ses missions et à vérifier s’il peut supporter ou non la solitude de ce métier. Pour les agents de sécurité utilisant un chien ou le garde du corps, le cours peut aussi comprendre des leçons sur la législation de la sécurité, des techniques d’auto-défense, de protection de la personne et des réactions utiles en cas de crise. Quant à l’apprentissage du contrôle de caméra de surveillance, il est utile pour tous les corps du métier. A noter qu’après quelques années d’expérience, un agent de sécurité ayant un diplôme de bac +3 peut devenir un chef de sécurité. Son salaire varie en fonction de son niveau de formation, de son expérience et des responsabilités de sa poste. Cependant, les évolutions de carrière ne manquent pas. A titre d’exemple, il peut se spécialiser pour devenir un opérateur de télésurveillance, un agent de service d’incendie et d’assistance aux personnes ou un transporteur de fond ou agent cynophile. Ce dernier effectue des missions à plus haut risque avec son chien. Le convoyeur de fond, quant à lui, assure la sécurité de transport d’argent, de bijoux ou des métaux précieux en les protégeant contre le risque de vol. Les risques du métier d’agent de sécurité Voilà pour les missions et les formations à suivre pour exercer ce métier. Mais il ne faut pas cacher que les fonctions de surveillance, de gardiennage, d’installation du système alarme… présente aussi de nombreux risques. S’il y a un vol, une effraction, un incendie, une perte ou une dégradation des marchandises, un agent de sécurité ne peut pas dégager sa responsabilité. En effet, il pourra être amené à rembourser le prix des marchandises perdues ou volées et à restituer le prix des marchandises endommagées. En cas de retard causé par les dommages qui perturbe le déroulement du chantier, le client de l’entreprise de sécurité privée peut aussi lui demander de payer des indemnisations. Outre ces risques liés au gardiennage des marchandises et des locaux, ce métier d’action et de contact peut être aussi dangereux. Il peut lui arriver de refouler des personnes qui veulent entrer de force dans un établissement, ou dans un espace lors d’un évènement culturel ou sportif. Cela peut causer des blessures, voire la mort dans les situations extrêmes. Enfin, il est souvent aussi exposé aux actes d’incivilité et aux horaires et conditions de travail difficiles.
Métier d’infographiste Fiche métier infographiste Les tâches d’un infographiste Avantages et inconvénients de ce métier Métier d’infographiste Concevoir des images et des graphismes et laisser exprimer librement votre fibre graphique, cela vous intéresse ? Le métier d’infographiste vous correspond le mieux alors. Cette fonction polyvalente consiste à créer des supports de communication d’une entreprise ou d’une marque aussi bien web que print. Un métier où le renouvellement permanent empêche l’ennui et la monotonie. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur les missions de ce professionnel, ainsi que les avantages et inconvénients d’un poste d’infographiste. Fiche métier infographiste Le domaine de graphisme englobe d’abord tout un panel de métiers en commençant par l’infographiste, l’animateur 2D, l’animateur 3D, le coloriste, le designer UI, designer UX etc. Chaque métier a ses fonctions mais l’infographiste a pour mission de réaliser des illustrations, une plaquette, une affiche, un prospectus, un logo… en utilisant son ordinateur. Les graphismes conçus pour un site internet, des supports de communication, des jeux etc. peuvent être en 2D ou 3D. Ils doivent respecter le cahier de charge du client. Ce professionnel de l’image peut travailler seul en freelance ou en équipe dans une société de communication par exemple. Il peut aussi collaborer avec les prestataires extérieurs comme les imprimeurs. Dans la définition du futur visuel de l’entreprise d’un client, il peut travailler avec le chef de projet. Le métier exige également un contact permanent avec le porteur de projet ou le client pour ne pas décevoir leurs attentes et avancer dans le projet. Concernant le profil requis pour exercer cette fonction, il faut évidemment avoir un goût pour le dessin et des arts graphiques, mais aussi faire preuve de créativité, d’inventivité et de curiosité. Il doit aussi avoir une bonne culture générale, être capable de suivre les tendances et connaître les logiciels de traitement de photographies et de textes. A ces compétences s’ajoutent le bon sens relationnel et la capacité d’organisation pour respecter les délais et le budget du client. Les écoles de graphisme, de l’art et digital, du design, du multimédia, du webdesign ouvrent la voie à l’exercice de ce métier. Côté formations : plusieurs formations sont disponibles pour former le futur infographiste. Citons par exemple le CAP dessinateur d’exécution en communication graphique, le BEP métiers de la communication et des industries graphiques, le bac pro production graphique, le BAC STI arts appliqués, le BTS communication visuelle option graphisme édition publicité. Les outils informatiques à maîtriser pour prétendre à ce poste sont : les outils de PAO (publicité assisté par ordinateur) comme le Quarkxpress, photoshop, illustrator, Indesign… ainsi que les logiciels 3D et effets spéciaux comme 3DSmax et les logiciels de création site internet s’il est graphiste multimédia. La connaissance de la typographie, d’un panel important de couleurs, de l’art de mise en page est également indispensable. En début de carrière, ce professionnel peut toucher 1800 euros environ par mois, puis avec quelques années d’expérience, son salaire peut atteindre 3 000 euros mensuels selon la taille de la structure dans laquelle il travaille. S’il s’établit à son compte, son salaire varie en fonction du nombre de ses projets. Un infographiste expérimenté peut quant à lui, devenir chef de projet ou directeur artistique. Les perspectives du recrutement sont nombreuses mais les entreprises s’arrachent les profils compétents et polyvalents. Les infographistes qui souhaitent dénicher un poste rémunérateur ont donc intérêt à se spécialiser. Les tâches d’un infographiste Notons d’abord que la plupart des entreprises qui ont besoin de visuel recrutent ce professionnel de l’image. Parmi les recruteurs, on retrouve les agences de publicité, les sociétés éditrices de jeux, les agences de communication, les ateliers de dessin, les agences créatrices de site internet, les agences web, les sociétés SSII. Ce métier figure dans le domaine du graphisme. Si ce professionnel travaille en entreprise, il collabore souvent avec le webmestre, le graphiste et le directeur artistique. Voici les attributions de ce professionnel en fonction de ses compétences : -il conçoit l’environnement marketing d’une marque à travers la réalisation de son logo, de son identité visuelle pour son site internet. Il peut aussi faire la mise en page d’un site web. -il travaille les supports visuels comme les brochures, les plaquettes, l’affichage ou le support web comme la bannière, les animations, les newsletters, la palette graphique… -il peut aussi faire les illustrations pour un jeu (création de personnages et de décors), des animations pour un film ou pour un CDROM toujours dans le respect du cahier de charges du client. -le client peut lui demander également de retoucher des images ou de créer des images composites pour l’imprimer sur un support rigide comme le plexiglas par exemple. -en fonction du projet, il peut être aussi amené à créer des maquettes ou des croquis pour bien présenter le produit fini -dans l’exercice de ces fonctions, il aura à rencontrer le client, à négocier le coût de la prestation avant la réalisation du projet. Une fois que la création du support visuel est finie, il doit le présenter à son client. Ce dernier indiquera les modifications à effectuer, le cas échéant avant de valider la création. Pour pouvoir anticiper les besoins de ses clients, il aura aussi à connaître l’impact des techniques de communication. Sinon, les images, photos, textes, vidéos conçus doivent respecter la charte graphique du client tout en transmettant un message clair. Ils doivent aussi être esthétiques. A noter que les profils les plus polyvalents étendent leurs compétences dans la conception assistée par ordinateur (CAO). Ce qui leur permet de concevoir des décors d’un film, d’un jeu vidéo ou de modéliser des bâtiments, des espaces etc. Avantages et inconvénients de ce métier En fonction de ses spécialités, ce professionnel de l’image peut ainsi travailler à un rythme assez soutenu. Ce qui implique une capacité à supporter le stress et les horaires décalés en cas d’une mission urgente. De plus, le paiement des missions dépend de la satisfaction du client, il arrive à ce professionnel de retoucher ou de refaire plusieurs fois une image ou un projet avant la validation. Toutefois, s’il travaille à son compte et s’il a une clientèle variée en tant que graphiste multimédia, ce métier est bien rémunérateur. C’est dû au fait que les entreprises préfèrent recourir aux indépendants à cause du coût abordable de leurs prestations. L’avènement de l’ère numérique a en effet changé la donne pour ce métier. Longtemps considéré comme le métier le moins rémunérateur de l’informatique, l’infographiste 3D peut aujourd’hui toucher un salaire plus intéressant. On les recrute pour la conception des jeux vidéo, des films d’animation, des publicités visuelles… Cependant, pour décrocher un poste dans une société d’éditrice de jeux, il faut être le meilleur car la concurrence est rude dans ce domaine d’activité. Enfin, pour pouvoir offrir des services variés, il doit maîtriser un certain nombre d’outils graphiques comme les logiciels de PAO, CAO, DAO (dessin assisté par ordinateur) et être à l’aise sur différents systèmes d’exploitation (MacOs, linux, windows). Ce qui implique un parcours long et un coût assez important surtout avec l’apprentissage du 3D. Or, avec les nouveaux outils du domaine numérique, il existe aussi de nombreux tutoriaux en ligne qui permettent à un futur infographiste de se former. La solution consiste ainsi à débuter avec la formation traditionnelle et à poursuivre ensuite les spécialisations en autodidacte.