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Métiers et emplois dans le secteur marketing Qu’est-ce que le marketing ?r Les métiers du marketing Avantages et inconvénients du métier Métiers et emplois dans le secteur marketing Le secteur marketing attire les chercheurs d’emplois car il promet une rémunération attractive et une évolution rapide de carrière surtout si les jeunes diplômés arrivent à décrocher un poste dans une boîte importante. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur la définition du marketing, les métiers dans ce secteur d’activité ainsi que les métiers les plus payés du secteur. Qu’est-ce que le marketing ? Le marketing est un domaine inséparable avec la communication et la publicité. Les objectifs de cette discipline est de vendre les produits ou les services en ciblant les prospects et clients qui peuvent être attirés par l’offre. Elle nécessite alors la mise en place d’un un business plan et l’élaboration des analyses permettant de mettre en vente les produits sur le marché. Un professionnel du marketing est non seulement ainsi le responsable de démarchage des produits et de vente d’une structure mais il s’occupe aussi de l’image de la marque. Un bon profil oriente également l’entreprise dans l’investissement sur des projets rentables sollicités par les clients. Ce qui permet à la structure de gagner plus de parts de marché. Cette discipline peut être catégorisée en plusieurs sections : -le marketing produit : ce domaine consiste à réajuster les caractéristiques des produits ou des offres en fonction de l’évolution des besoins des consommateurs. -le pricing : cette composante essentielle du marketing consiste à évaluer le juste prix d’un produit afin d’optimiser le retour sur investissement tout en conservant les images de la structure. -le marketing stratégique : cette dimension du marketing consiste à bien étudier l’intérêt de lancer un nouveau produit sur le marché. La communication est aussi importante pour générer des opportunités commerciales. -le marketing opérationnel : cette discipline étudie la relation entre la marque et les différents canaux de distribution. On retrouve également d’autres branches de marketing comme le marketing digital, le marketing d’affiliation, l’inbound marketing, le marketing de luxe… -le markeing digital couvre les activités commerciales effectuées sur le web afin de fidéliser les clients comme la tenue d’un blog, l’amélioration de la présence du site de la marque sur les réseaux sociaux, les outils interactifs… -le marketing d’affiliation consiste à percevoir une commission en contrepartie de la promotion des services d’un site tiers. -l’inbound marketing est une méthodologie consistant à attirer les prospects cibles vers son site web en leur proposant un contenu utile et adapté à leurs attentes. L’idée est de les convertir en leads tout en les incitant à passer à l’acte de l’achat. -le marketing de luxe : cette expression désigne les stratégies commerciales utilisées pour promouvoir et commercialiser les produits de luxe. Les métiers du marketing La valorisation des produits d’une entreprise auprès de ses clients cible, la création des marques aux identités fortes, l’amélioration de l’image d’une structure nécessitent ainsi l’intervention de nombreux professionnels du marketing. Ces marketers peuvent offrir leurs services au sein des entreprises, dans les cabinets de conseil, dans les agences digitales… -l’analyste marketing : ce professionnel a pour mission la prise en charge d’une stratégie commerciale en adéquation aux besoins de la structure. Ce faisant, il étudie la mise en place des nouvelles offres ou nouveaux produits sur le marché, les enquêtes sur les données du marché afin d’optimiser l’essor de l’entreprise. -le category manager : cet expert est chargé du développement du chiffre d’affaires d’une structure. Il définit les produits dont il faut améliorer la visibilité et leur positionnement sur le marché et étudie les tendances du marché et les attentes des consommateurs. -le mercanticien : ce professionnel est tout simplement le spécialiste de mercantique ou de marketing. -le web marketer : cet agent est spécialiste de l’amélioration de la visibilité d’un site web. Il se sert de l’internet et du canal digital afin de maximiser les ventes du site. Pour atteindre ce but, il met en place une stratégie de communication efficace sur le web qui répond aux besoins de la structure tout en ciblant les clients cibles. -le fundraiser ou collectrice de fonds : comme son nom l’indique, cet agent prend en charge la collecte de fonds, des dons particuliers, de legs… pour financer un projet. -le responsable e-mailing : cet agent étudie et coordonne les stratégies de campagnes e-mailing à mener dans le but de faire connaître les produits ou les services d’une société ou d’une entreprise. La fidélisation des clients est aussi l’un des objectifs de cette technique marketing -le chargé d’enquêtes : ce professionnel prend en charge l’organisation et la supervision des enquêtes et les sondages réalisés au sein d’organismes d’enquête ou de prestataires de services. -le chef de produit : ce spécialiste du marketing est responsable de la gestion d’un produit pendant son cycle de vie depuis sa fabrication jusqu’à sa mise en vente sur le marché. Ce faisant, il étudie le marché, les données sur les ventes, les produits de la concurrence, effectue la comparaison de saisons… -le consultant e-marketing : les entreprises sollicitent ce professionnel pour analyser les possibilités de vente et de réussite d’un produit et pour proposer les stratégies efficaces à adopter. En fait, les métiers dans le secteur marketing sont nombreux. La plupart de ces postes permettent de favoriser la montée au sommet de la réussite professionnelle d’un chercheur d’emploi s’il a une bonne maîtrise de son métier. De plus, avec l’avancée technologique, le big data, l’e-commerce, de nouveaux postes apparaissent chaque jour dans ce secteur en pleine expansion. Citons entre autre le responsable paid media, le brand manager, le growth hacker, le data scientist, le content strategist, le social media manager, le digital PR et outreach manager… Certains de ces postes touchent un salaire allant jusqu’à 70 000 euros par an tandis que certains employés ne recrutent que des profils expérimentés. Les métiers du marketing Dans le guide de salaire annuel publié par Aquent en 2020, on peut lire les fourchettes de salaires des différents métiers dans le domaine du marketing, du design, de la création… Les salaires dépendent notamment du nombre d’années d’expériences en plus de compétences de la personne. L’étude a révélé que la moyenne des salaires des professionnels enquêtés environne 2 500 euros par mois. Parmi les professionnels de marketing et de communication, on peut citer par exemple le chargé de communication marketing, le chargé d’événementiel, le brand content manager, le chef de produit, le product owner, le responsable e-commerce, le responsable marketing, le chercheur marketing… Le chargé de communication marketing confirmé peut toucher par exemple 35/46 Keuros et plus de 50 Keuros pour le niveau senior. Le product owner confirmé quant à lui, touche 45 à 55 Keuros par an contre 70 Keuros pour le niveau senior. L’inbound marketer fait aussi partie des profils de marketing les mieux payés car après 5 années d’expérience, cet expert peut toucher un salaire de 65 Keuros par an. Un peu plus pour le data protection officer qui pourrait percevoir une rémunération allant jusqu’à 80 Keuros pour les profils seniors contre 45 Keuros à 65 Keuros pour le niveau confirmé. Notons que la data protection officer garantit la protection des donnée de la clientèle et de l’entreprise. Enfin, l’UX designer junior peut toucher entre 38 Keuros à 45 Keuros contre 50 Keuros à 70Keuros pour le niveau senior.
Métier de vendeur Fiche métier Comment être un bon vendeur ? Avantages et inconvénients du métier Métier de vendeur Le vendeur figure parmi les compétences les plus sollicités par les entreprises. Ce poste commercial fascine aussi les chômeurs et les chercheurs d’emploi car il ne requiert pas souvent de diplôme alors qu’il propose des perspectives d’évolution intéressantes. C’est aussi un métier passionnant car il permet d’étoffer son carnet d’adresses. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur les tâches d’un vendeur, les étapes à suivre pour exercer ce métier ainsi que les avantages et inconvénients de ce poste commercial. Fiche métier Savoir vendre est un atout non négligeable dans la vie, car cette qualité ouvre la voie à des horizons insoupçonnés. Mais il faut le reconnaitre, que tout le monde n’a pas l’étoffe d’un vendeur. Ce métier exige surtout des qualités spécifiques comme la capacité à fournir des arguments de poids à l’acheteur potentiel, une aisance dans l’expression orale, la passion, la capacité d’écoute des besoins du client et la capacité d’adaptation. En fait, comme son nom l’indique, un vendeur démarche un service, un produit à des clients. Il travaille généralement dans une boutique ou un magasin. Dans ce cas, outre l’assistance et les conseils auprès des clients, il peut prendre aussi en charge les autres tâches comme l’approvisionnement des rayons, la pose d’étiquette d’information sur les produits, la mise en valeur des marchandises… Pour pouvoir conseiller le client sur le produit adapté à ses besoins, il doit évidemment avoir une bonne connaissance des produits qu’il vend. S’il vend des appareils électro-ménagers ou des appareils informatiques, il doit aussi faire la démonstration de ces appareils et montrer aux clients comment les utiliser. Les vendeurs dans les rayons de vêtements, auront quant à eux, à faire essayer les vêtements aux clients. La plupart des personnes exerçant ce métier travaillent les samedis et peuvent travailler les jours fériés et les fêtes. Pour exercer ce métier, il n’est pas nécessaire de détenir des diplômes. Toutefois, le fait de posséder un bac pro métiers de l’accueil, ou bac pro métiers de commerce ou un bac +2 en techniques de commercialisation ouvre la voie à l’exercice de ce métier. Sinon, le salaire de ce professionnel environne 1 300 euros à 1 600 euros bruts mensuels au début de son contrat mais au fil des ans, cette rémunération peut augmenter. Concernant les qualités requises dans l’exercice de cette fonction, les recruteurs exigent souvent une bonne présentation, une personne disponible et souriante et qui a un bon sens relationnel. Le sens de la diplomatie et la capacité à persuader le prospect à l’achat sans lui donner l’impression de lui forcer la main sont aussi nécessaires. La réactivité, la qualité d’être attentif aux détails sont aussi des atouts pour pouvoir remarquer les articles manquants, déplacés… en rayon. Enfin, un vendeur doit être capable de supporter la pression car il peut exister des objectifs de vente à atteindre dans un magasin et il doit avoir une bonne résistance physique pour faire un travail supplémentaire les week-ends et jours fériés. Cela est important car ce professionnel est souvent debout toute la journée. Comment être un bon vendeur ? Vu les nombreuses qualités requises à un vendeur, il est évident que tout le monde ne peut pas devenir un bon vendeur. Cependant, pour arriver à un niveau d’excellence dans la pratique de ce métier, le bon sens relationnel, une certaine force de caractère ainsi que la volonté de vendre et de faire des chiffres sont des qualités à avoir. Cela est important car la volonté de réussir est toujours la force qui anime les personnes qui ont réussi dans une discipline quelconque. Pour réussir des ventes successives pendant la journée peu importe la conjoncture économique, ce commercial doit avoir les qualités suivantes : -aimer le contact avec les gens (ou les clients) -connaitre du bout de doigt son marché, son entreprise, la règlementation applicable sur les produits ou les services, connaitre les nouveautés du secteur. Cela permet d’aiguiller le client vers le produit en adéquation à ses besoins et à son budget. -faire une bonne impression à ses clients. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on demande une présentation irréprochable à ce professionnel de vente afin qu’il ne fasse pas l’objet de rejet des clients. Le soin de son apparence est un élément important pour tous les postes de communication. -apprendre à prospecter pour vaincre ses peurs et sa timidité : peurs de proposer un produit trop cher ou inadapté, peur de déranger le prospect… -ne pas oublier que le magasin le recrute pour servir les clients et augmenter les ventes -préparer à l’avance les arguments, le plan de vente ou les objections à présenter aux clients pour les convaincre à sortir leur chéquier ou à passer à la caisse. -connaître les techniques et méthodes de vente. Cela concerne entre autres la prospection régulière, la mise en confiance du client, la reformulation et la présentation des argumentations… L’objectif est de capter l’attention de son interlocuteur tout en lui inspirant confiance. -mener un entretien de vente d’une façon diplomatique et dans le respect des attentes des clients -savoir conseiller le prospect ou le client et savoir mettre en valeur le produit -avoir la capacité d’oublier les ventes ratées. Cette pensée positive permet aux bons vendeurs de faire des chiffres d’affaires plus importants que les autres. -savoir conclure la vente par un achat ou par la signature d’une commande. -faire une remise en question pour chercher les points à améliorer lors des prochaines ventes. Cette quête d’amélioration et de performance permet aussi de faire face à la concurrence. Avantages et inconvénients du métier Comme tous les autres métiers, le poste de vendeur présente des avantages et désavantages dont il faut également prendre en compte avant de choisir de travailler dans un grand magasin, dans une grande surface etc. Commençons par les avantages de ce métier. -Ce professionnel de vente peut évoluer rapidement sur le plan professionnel s’il arrive à conclure des ventes intéressantes. -ce métier lui permet de développer ses capacités relationnelles et ses aptitudes en communication. Il lui permet d’enrichir ses connaissances techniques sur les produits ou les articles dont il aura à vendre. -ce poste lui permet aussi de pratiquer ses capacités linguistiques s’il est en contact avec des touristes ou des clients étrangers -la législation donne également droit à ce professionnel de vente de bénéficier de prime d’ancienneté, du treizième mois etc. -au bout de quelques années d’expérience, un bon vendeur peut devenir chef de rayon ou chef de département Voilà pour les points positifs de ce métier, mais ce poste présente également des désavantages qui pourraient démotiver les jeunes à pratiquer ce métier. -premièrement, il y a le rythme de travail et les contraintes pendant les jours fériés et les fêtes. Le vendeur n’a pas le moyen ni le loisir de s’asseoir tout au long de la journée, surtout pour les vendeurs dans les supermarchés. Ils doivent être debout toute la journée pour servir les clients et remplir les rayons vides. Ce qui est assez éprouvant pour les personnes qui ne supportent pas ce rythme. -les vendeurs dans les supermarchés doivent aussi suivre les mouvements des clients. Or, certains peuvent voler des produits sans qu’ils ne s’en aperçoivent. Alors même qu’ils doivent rendre compte de la disparition des articles en rayon si on découvre ce manque à l’inventaire.
Métier du designer graphique Fiche métier designer graphique En quoi consiste le métier d’un designer graphique ? Quelles sont les missions d’un graphiste ? Métier du designer graphique Créer des magnifiques affiches, publicités, sites web… qui séduisent le client et les personnes qui les verront, transmettre efficacement le message que le client souhaite délivrer, avoir une profession passionnante… autant de raisons qui motivent les étudiants en communication visuelle pluri-médias à devenir designer graphique. Pour y voir plus clair, nous allons faire le point sur ce métier, et les missions de ce professionnel de l’image. Fiche métier designer graphique Ce professionnel appelé également graphiste multimédia met son talent au service d’un commanditaire ou d’une agence pour concevoir des visuels esthétiques sur des supports variés (pages web, support print, cédéroms, habillage TV et jeux en ligne…). Sa création doit être en adéquation avec la charte graphique du client et répondant aux enjeux commerciaux. Le designer graphique peut exercer sa fonction au sein d’une agence de publicité, d’une société informatique, une agence web ou travailler à son compte. Pour pouvoir exercer cette fonction, ce professionnel créatif doit connaître les dernières tendances en graphisme, en techniques de marketing, presse et communication et maîtriser les outils graphiques et outils de programmation pour l’animation et l’élaboration des sites web. La capacité d’auto-apprentissage et d’adaptation sont aussi utiles dans cet univers en constante évolution. Le designer graphique travaille sous la direction d’un chef de produit pour concevoir des supports de communication (conception de site web, pictogrammes…), des graphismes (illustrations, identité visuelle ou logo, flyers…), des animations (motion design). Vu ces nombreuses tâches, ce métier pourrait ne pas être de tout repos surtout si ce professionnel travaille à son compte. Concernant les formations à suivre pour devenir designer graphique, l’obtention d’un bac est d’abord impératif (dans l’idéal un bac arts appliqués ou bac technologique), puis il doit poursuivre au moins un bac + 2 ou pour être un bon designer graphique, continuer son cursus jusqu’à un bac + 5 dans une école de communication visuelle. Généralement, les entreprises embauchent les sortants des écoles d’arts appliqués ou BTS en informatique avec une formation en design graphique. Une licence ou bachelorr en création digitale, en graphisme motion design, en communication visuelle, en infographie jeux vidéo… aident aussi à accéder rapidement à ce métier. Dans tous les cas, les postulants doivent avoir une bonne maîtrise des logiciels PAO, de la suite ADOBE et des logiciels utilisés dans la conception de sites web. Avec de l’expérience, ce professionnel peut prétendre au poste de chef de projet, directeur de la création ou directeur artistique. Outre ces compétences, les qualités comme la curiosité intellectuelle, l’ouverture d’esprit, la capacité d’adaptation ainsi que le sens esthétique poussé, le bon relationnel, la souplesse et la forte personnalité sont indispensable à l’exercice de cette fonction. Enfin, le sens d’organisation et la bonne résistance au stress sont également des qualités requises pour exercer ce métier dans la durée. Pour ce qui en est de salaire de ce professionnel de l’image, il peut toucher le salaire minimum de 2000 euros au début de sa carrière. Après quelques années d’expérience, il peut prétendre à un salaire plus intéressant de 3 800 euros. Celui qui travaille en freelance peut, quant à lui, proposer des tarifs variables en fonction du temps passé dans la création. Pour la conception d’un logo d’entreprise, il peut par exemple proposer un tarif compris entre 800 euros à 3 500 euros en moyenne contre 4 000 euros pour une plaquette et 150 euros à 5 000 euros pour une affiche. En quoi consiste le métier d’un designer graphique ? Comme on l’a dit plus haut, ce métier exige ainsi une grande créativité, une grande imagination en plus des talents artistiques et de culture graphique. Ce professionnel est d’ailleurs très sollicité dans le monde où la polyvalence est nécessaire pour poursuivre ses activités. En fait, ce métier consiste à utiliser son talent artistique et sa créativité ainsi que ses connaissances des logiciels informatiques pour créer des visuels et des textes selon les besoins du comandataire. Les commandes peuvent concerner la création d’un logo, une affiche, des publicités, un magazine, des flyers, des packagings, la conception graphique d’un site web, d’un jeu vidéo… Tout ce qui touche nos quotidiens entre ainsi dans le champ de compétences de ce professionnel. Par ailleurs, un designer graphique peut concevoir uniquement des illustrations, des animations, la maquette d’un magazine ou d’un site web… Quelle que soit sa spécialité et sa charge de travail, sa création doit toujours être en adéquation avec l’identité visuelle de la marque ou de l’entreprise. Il aura à faire passer son message d’une façon attrayante, mémorable et pertinente afin d’augmenter les prospects de son commanditaire. Le travail avec le client est de rigueur pendant la durée de la collaboration afin de mieux traduire ses objectifs en concepts graphiques. En fait, la frontière entre un graphiste et designer graphique est un peu floue. Mais on peut dire que le premier peut toucher les autres outils artistiques comme la peinture, ou le dessin tandis que le designer graphique prend uniquement en charge la conception web. Ce dernier peut aussi intervenir dans toutes les étapes de création : création, exécution et impression ou publication. La phase conception est très importante s’il travaille au sein d’une agence de communication. Pour ceux qui travaillent dans une agence de publicité ou de presse, ils doivent assurer l’impression et la publication. Quelles sont les missions d’un graphiste ? Le métier d’un graphiste-illustrateur diffère un peu du designer graphique car le premier ne conçoit généralement que les cartes de visite, affiches, emballages, logos, brochures publicitaires, faire-part etc. La partie animation et conception maquette de site web n’entrent pas dans son champ de compétences. Voici un résumé des missions de ce professionnel de l’image qui n’est ni un artiste ni un informaticien : - Il prend en charge la conception de l’univers graphique d’un produit. Pour ce faire, il rencontre d’abord le client afin de se faire une meilleure idée sur ses attentes, ses objectifs, le type de clients qu’il souhaite cibler. Ces échanges lui permettent aussi de mieux traduire les idées du comandataire en image. S’il ne peut pas rencontrer directement le client, par exemple, il travaille au sein d’une agence web, il aura à bien lire le cahier de charges, les besoins et la demande. La présentation des images, de typographies, des couleurs dépendent de ce cahier de charges du client. - Après avoir étudié le cahier de charge, il conçoit des designs de publicité, un logo, des illustrations, des autocollants, des couvertures de livres, des brochures, des magazines etc. selon les exigences et les contraintes budgétaires du client. - Si ce professionnel travaille dans une société d’édition, il peut aussi être amené à créer des designs ou des illustrations à la main ou avec l’ordinateur. - Il doit rendre le message véhiculé dans les visuels lisible et accessible au plus grand public. La création doit aussi séduire le client. Si le design ne plaît pas à ce dernier, il aura à revoir ce projet pour qu’il réponde au cahier de charges. -afin de mener à bien ces missions, il doit aussi maîtriser les logiciels et programmes et être capable de créer une typographie selon le besoin du client. - Enfin, ce professionnel de l’image doit être capable de dénicher des photographies ou des images pour réaliser le projet au cas où son client n’a pas fourni ce matériel.
Les métiers et l’emploi dans les jeux vidéo Fiche métier Métier jeux vidéo sans diplôme Les avantages du métier Les métiers et l’emploi dans les jeux vidéo Le secteur de jeux vidéo est un secteur en pleine évolution. Il ne cesse de recruter d’autant plus que le cursus et les formations à suivre sont généralement coûteux. Selon les statistiques, les offres d’emploi dans ce milieu élitiste ne cessent d’accroître vu aussi l’engouement des jeunes pour les consoles et les jeux mobiles. Dans cet article, nous allons voir les masses de compétences qu’on demande à un professionnel de cette industrie de jeux vidéo, et les avantages de ce métier. Fiche métier Devenir programmeur ou concepteur des jeux vidéo… c’est un rêve des beaucoup d’amoureux de gaming. En effet, ce métier est le plus sollicité dans le secteur de jeux vidéo en 2018. Mais ce métier très technique exige beaucoup de compétences afin de produire un jeu vidéo cohérent, fluide et qui se vend facilement. En fait, les fonctions d’un développeur jeux vidéo dépendent de la société dans laquelle il travaille. Mais en général, il aura à manier les codes, à concevoir des algorithmes du jeu avec une jouabilité optimale. Ce faisant, il doit d’abord analyser les besoins informatiques du jeu puis écrire le programme et dans la dernière étape, il doit réviser les éventuels bugs. Il ne livre la commande que si le jeu ne nécessite plus de corrections. Les images, les comportements des figurants du jeu, la création sonore et le scénario (mécanismes et règles de jeu) doivent être bien coordonnés en temps réel sur le moteur du jeu vidéo. Si le directeur artistique surveille le travail du game designer et du level designer qui créent les personnages et les décors, il ne s’occupe pas de l’esthétique du rendu, mais de l’optimisation des performances du jeu. En concevant des innombrables lignes de codes informatiques, et en corrigeant les bugs, il peut former un ensemble cohérent. Le développement d’un jeu vidéo englobe d’ailleurs plusieurs spécialités : gameplay, moteur, appli mobile, interface… Le rythme de travail de ce professionnel de code est donc un peu soutenu, il lui arrive de travailler pendant plus de 8 h par jour et même la fin de semaine. La capacité d’adaptation, la rigueur, la capacité à travailler sous pression, les technicités, la capacité à travailler en équipe sont autant des qualités nécessaires dans l’exercice de cette fonction. Concernant le cursus à suivre pour devenir un développeur de jeux vidéo, il faut avoir au minimum un bac+2 ou +3 en programmation, développement et tests logiciels, en application web... Cette étude permet d’apprendre les outils, moteurs et différents langages informatiques (C, C++,java, unreal engine 4, Unity 3D …). Mais pour devenir ingénieur concepteur de jeux vidéo, un bac+5 en game programming, jeux et médias interactifs est obligatoire. Pour ce qui en est du salaire de ce spécialiste de code, au début de sa carrière, il peut toucher 2 000 euros mais au fil des ans, sa rémunération peut atteindre 3 800 euros. Selon l’entreprise dans laquelle il évolue, un junior peut devenir senior et occuper un poste de responsabilité comme chef de projet ou directeur technique après plusieurs années d’expérience. Métier jeux vidéo sans diplôme Si la plupart des postes dans ce milieu nécessite l’obtention des diplômes, il propose un métier qui ne demande pas de diplôme spécifique : il s’agit du poste de testeur de jeux vidéo. Comme son nom l’indique, cette personne teste la justesse des différentes fonctionnalités, ambiance, bugs, points faibles, maniabilité…) du jeu. Il aura à regarder plusieurs fois le jeu du début jusqu’à la fin, à essayer toutes les possibilités d’une arme ou d’un personnage, à vérifier si le jeu est maniable ou certains objets ont du mal à se matérialiser, si toutes les fonctionnalités sont bien fonctionnelles. En poussant le jeu à ses limites, il peut aussi repérer les éventuels dysfonctionnements du programme et les signalent au programmeur. Le testeur du jeu vidéo tient ainsi un rôle important dans la conception d’un jeu vidéo même si sa rémunération n’est pas très élevée. Sa rémunération moyenne tourne autour de 1200 euros. Pourtant, son avis est important et une société conceptrice de jeux vidéo garde toujours le même testeur du jeu depuis la première version jusqu’à sa version finale. La collaboration peut durer des mois et voire des années, une fois qu’il a fait ses preuves. Notons par ailleurs qu’il existe 3 catégories de testeurs : - ceux qui travaillent pour les sites spécialisés en jeux vidéo. La compétence requise à cet agent est la capacité de finir la lecture d’un jeu rapidement et de déceler les bugs. - Ceux qui collaborent avec les développeurs informatiques dans une société de développement ou de création de jeux vidéo. Ces testeurs peuvent être saisonniers ou permanents selon la structure qui les emploie. Pour pouvoir exercer cette fonction sans diplôme, il faut évidemment avoir une bonne culture de jeux vidéo, mais aussi disposer du temps, de l’expérience, de patience et de concentration. Les étudiants, les travailleurs à domicile, les fans de jeux vidéo… peuvent tous exercer cette fonction. Sinon certains diplômes donnent aussi une bonne entrée en matière dans l’exercice de ce métier comme le BTS industries graphiques option communication graphique ou le DUT informatique et imagerie médicale. Après quelques années d’expérience, un testeur peut poursuivre ses études pour accéder à d’autres métiers du jeu vidéo comme le level designer, game designer, sound designer… Les avantages du métier Travailler dans le secteur de jeux vidéo n’est pas accessible à tout le monde car il faut toujours passer par une école d’art ou d’audiovisuel. Pour le métier du programmeur, il faut aussi faire 5 ans afin de devenir ingénieur. Mais même un ingénieur ne reçoit pas un très bon salaire comparé à ses tâches. La recherche d’un emploi fixe est également assez compliquée surtout pour les débutants mais avec des années d’expérience, il est possible de décrocher un contrat plus intéressant surtout si l’on travaille à l’étranger. Il ne faut pas également oublier que le coût de la scolarité et des logiciels à utiliser est assez élevé. Or, les sociétés préfèrent embaucher les sortants des écoles réputées. Malgré ces quelques désavantages, les métiers et l’emploi dans les jeux vidéo présentent beaucoup d’atouts qui incitent les jeunes à opter pour cette filière : - En premier lieu, certaines entreprises permettent de négocier le temps de travail en fonction du type de poste, et du contrat. Certaines proposent aussi des jours de récupération (RTT) aux salariés. Mais cela n’empêche pas les salariés de profiter de 28 jours de congé payés. Par exemple, chez Ubisoft, les salariés peuvent bénéficier 6 jours de RTT par an. Cet employeur propose également un jour d’ancienneté par un et un jour de fractionnement par an. - outre la flexibilité du temps de travail, certaines entreprises proposent aussi la possibilité de télétravail. Toujours chez Ubisoft, 50 % des salariés peuvent télétravailler avec un temps de travail hebdomadaire de 36 heures. - Les salariés dans le secteur de jeux vidéo touchent aussi divers avantages fiscaux comme la prime d’intéressement, la participation aux bénéfices, le treizième mois, le plan d’épargne entreprise, le montant maximum de l’abondement annuel… Ubisoft se démarque également comme étant la meilleure entreprise avec tous ces avantages fiscaux - Enfin, les entreprises dans ce secteur proposent une participation au repas, des services au salariés, une comité d’entreprise, et une protection sociale adéquate.
Zoom sur l’éducation en Tunisie Comment peut-on évaluer l’éducation en Tunisie ? La pénibilité du métier d’enseignant Les compétences d’un enseignant Zoom sur l’éducation en Tunisie La Tunisie est un état de l’Afrique du nord bordé de deux côtés par la mer Méditerranée. Le pays d’une dimension de 164 000 km2 qui a retrouvé son indépendance en 1956 se démarque par l’homogénéité de sa religion et de sa langue. La croissance économique lui caractérise aussi même s’il ne dispose pas de réserve de pétrole. Cela est partiellement dû à son système éducatif qui a contribué au développement du pays. Tour d’horizon sur l’éducation en Tunisie, les difficultés rencontrées par un enseignant et les compétences nécessaires pour exercer ce métier. Comment peut-on évaluer l’éducation en Tunisie ? La Tunisie est un pays maghrébin qui affichait une croissance positive assez notable avant la crise sanitaire. Le PIB par habitant de sa population est de 3.97 en 2018. Quand on parle de développement économique, on ne peut pas faire l’impasse sur l’importance de l’éducation. Et justement, le pays affiche une nette amélioration de son système éducatif en regard des autres pays du Maghreb depuis l’indépendance. Le taux de scolarisation est élevé, 96,1 % pour la tranche d’âge entre 6 à 16 ans grâce à l’effort du gouvernement à rendre la scolarisation de base universelle depuis l’année 2000. Rappelons qu’en matière éducative, le système en vigueur en Tunisie se répartit en : - Premier cycle primaire de 6 ans, d’un second cycle préparatoire de 3 ans dispensé dans les collèges - Enseignement secondaire de 4 ans aboutissant à l’obtention d’un diplôme de baccalauréat - Enseignement supérieur qui délivre les diplômes de licence, master, doctorat etc - Autres formations professionnelles sanctionnées par les diplômes CAP, BTP, BTS et autres certificats non diplômants. Mais, malgré l’effort consenti par l’Etat pour améliorer le système éducatif de base, plus de 100 000 abandonnent l’école chaque année. Plus de 75 % d’entre eux quittent les bancs d’école primaire composés dans la grande majorité des filles. D’ailleurs, afin de donner une seconde chance à ces élèves qui ont abandonné l’école sans obtenir un certificat scolaire, le gouvernorat du Grand Tunis a mis en place un programme d’orientation et d’accompagnement afin que ces élèves puissent poursuivre leurs études ou se préparer à une formation professionnelle. En ce qui concerne le taux d’admission au bac, on observe aussi une baisse du pourcentage des admis de 27, 73% pour l’année 2020. Les taux de réussite des différentes branches affichent respectivement 48,48 % pour les maths, 21,24 % pour les lettres,33, 57 % pour les sciences expérimentales, 32,82 % pour la branche informatique, 38 ,96 % pour la technique, 15,68 % pour la filière gestion et 62 % environ pour le sport. L’éducation a beaucoup contribué à la participation à la main-d’œuvre. Les personnes instruites ont plus de chances d’accéder à des emplois rémunérateurs. Mais actuellement, la Tunisie est en proie à d’autres difficultés économico-sociales, la hausse des diplômés en situation de chômage à hauteur de 30,1 % à la fin du troisième trimestre 2020 selon l’INS. Il ne faut pas passer à côté aussi des problèmes rencontrés par les enseignants comme la détérioration des conditions de travail, la baisse de niveau et l’état de certaines infrastructures scolaires … La pénibilité du métier d’enseignant Si le métier d’enseignant est une vocation pour beaucoup, ce métier engendre de stress en fonction des conditions de travail. En effet, comme bon nombre de professions exigeant les interactions humaines, ce métier fait appel à beaucoup de forces mentales surtout dans le contexte où les élèves deviennent de plus en plus indisciplinés. Or, dans l’environnement socio-économique et culturel où règnent le conflit de valeurs et de génération, le laisser-aller prévaut dans certaines classes. Les enseignants sont privés d’autorité face aux attitudes des élèves surtout avec un effectif élevé. Ces derniers dérangent le cours, font de farces entre eux ou font des sales coups aux enseignants, se démotivent, délaissent leurs devoirs… Cette situation d’indiscipline cause de fatigue, d’énervement et de stress aux enseignants. Ils doivent continuellement faire respecter les consignes élémentaires qui permettent de faciliter la vie à l’école, moyennant la hausse de voix, les cris, les punitions, les réprimandes etc. Pour éviter de passer une vie de martyr jusqu’à 55 ans, l’enseignant doit alors jouer le rôle de surveillant afin de faire régner le calme dans la classe avant de commencer le cours. Cette vigilance doit durer pendant le cours car au moindre relâchement, la classe redeviendra un véritable champ de bataille. Or, en fournissant un effort supplémentaire pour faire observer la discipline en classe, sa concentration affiche une baisse entraînant à son tour une baisse de la qualité de l’apprentissage. Ce supplice pourrait causer à la fin de sa carrière une sensation de burn-out. Outre le rythme de travail, les conflits avec les élèves ou les collègues, la pression constante, les problèmes physiques dus à l’exercice du métier (bruit des élèves, voix cassé, déficience auditive…), l’enseignant est aussi confronté au statut salarial peu satisfaisant et à l’instabilité de l’emploi dans le secteur privé. En effet, l’enseignant doit s’adapter aux nouveaux contenus d’enseignement afin de ne pas être remplacé par un autre plus jeune que lui. Les enseignants dans les écoles privées ne perçoivent pas aussi de salaire pendant les vacances. C’est la raison pour laquelle la plupart des enseignants et professeurs quittent ce métier à partir de 55 ans à cause du stress chronique qu’ils subissent pendant de longues années. Pourtant, le métier d’enseignant n’est pas facile. Il exige un certain nombre de compétences en plus des qualités relationnelles. Les compétences d’un enseignant Le métier d’enseignant regroupe une cinquantaine de compétences qui se rapportent à des connaissances du métier et des attitudes professionnelles afin de pouvoir remplir ses missions. Comme dans tout métier réglementé, il aura à respecter les principes déontologiques comme le respect de chaque élève, le respect de la neutralité et égalité entre les élèves, de la liberté d’opinion, une attitude objective en toutes situations, ainsi que la capacité à conserver certaines informations sur ses élèves et leurs familles. S’il utilise une langue étrangère dans son enseignement, il doit maîtriser la langue et surtout avoir une connaissance approfondie de la matière enseignée. S’il enseigne une langue étrangère, une solide culture générale est requise en plus de la spécialité dans la discipline et la capacité à anticiper les obstacles rencontrés par les élèves lors de l’apprentissage. Un enseignant doit être aussi capable de faire une analyse critique de son travail et être capable d’accompagner les élèves dans la recherche de leur orientation professionnelle. Voici la liste détaillée des compétences attendues à un enseignant : - Respect de la personne de chaque élève et de la liberté d’opinion de chacun. - Avoir une bonne culture générale - Connaissance des objectifs de l’établissement scolaire et bonne maîtrise de la didactique des disciplines dont il enseigne. - Respect de la neutralité, de l’égalité de chance de chacun, refus de toutes discriminations - Capacité à transmettre les savoirs, à bien communiquer à l’écrit comme à l’oral, à recourir aux ressources disponibles (support papier ; technologie numérique…) et à actualiser ses connaissances. - Capacité à faire respecter la discipline, le règlement intérieur et à imposer son statut d’enseignant - Capacité à faire respecter la hiérarchie scolaire - Disposition à participer à la vie de l’établissement scolaire - Capacité à repérer les difficultés spécifiques dans l’apprentissage pour chaque élève (que ce soit au niveau de sa santé, de son niveau social, de son comportement…) - Coopération avec les personnes compétentes internes ou externes qui peuvent résoudre les difficultés des élèves - Capacité à se prémunir contre les risques professionnels
Les métiers avec l’intelligence artificielle C’est quoi un ingénieur en intelligence artificielle ? Les débouchés de l’intelligence artificielle Quelles sont les risques de l’intelligence artificielle ? Les métiers avec l’intelligence artificielle L’intelligence artificielle se réfère au processus permettant de simuler l’intelligence des êtres humains à travers la conception des algorithmes, des ordinateurs et d’automates capables de raisonner comme un homme. Cette évolution technologie permet de sauver des vies toute en optimisant la communication mais elle présente aussi des risques dont il faut maîtriser. Zoom sur le métier d’un ingénieur en intelligence artificielle, les débouchés de ce nouveau créneau et les risques de l’utilisation de l’IA. C’est quoi un ingénieur en intelligence artificielle ? L’intelligence artificielle est de plus en plus présente dans la vie au quotidien. On retrouve cette notion dans la technologie de smartphone, la reconnaissance vocale et faciale, les filtres anti-spam, la gestion de trafic, la santé, les jeux-vidéo… Derrière toutes ces innovations se cachent les recherches et compétences approfondies et longues d’un spécialiste en informatique : l’ingénieur en intelligence artificielle. Les fonctions de ce professionnel tournent autour de la conception de programmes informatiques capables de raisonner comme l’être humain et pouvant résoudre les problèmes qui pourraient se présenter. Le programme informatique crée doit avoir non seulement la capacité de réflexion d’un homme, mais l’algorithme doit aussi avoir la capacité d’effectuer les tâches d’un être humain. Ce faisant, il analyse d’abord le fonctionnement d’un être humain devant un problème avant d’élaborer le programme informatique. Celui-ci regroupe plusieurs technologies comme la machine learning, le data mining… La machine ou le programme conçu doit ainsi s’adapter aux besoins et aux exigences de son utilisateur. S’il travaille au sein d’une entreprise, il aura entre autres à concevoir des systèmes permettant de détecter automatiquement les dysfonctionnements des appareils informatiques dans la structure. Ce métier exige ainsi des compétences spécifiques en plus des masters spécialisés. Outre la maîtrise des langages de programmation et les solides connaissances en IA, on attend aussi de ce professionnel d’autres qualités comme la patience à mener des recherches fastidieuses et la curiosité intellectuelle. A cela s’ajoutent le dynamisme, la bonne écoute et la capacité de travailler en équipe. Pour devenir ingénieur en intelligence artificielle, il faut évidemment avoir une base de baccalauréat en maths ou informatique avant de poursuivre une étude poussée vers le master en informatique / mathématiques spécialisé en IA/ master IA et reconnaissance des formes, ou master information spécialité androïde. Le niveau BAC + 6 en mastères spécialisés IA ouvre aussi la voie à l’exercice de ce métier. Concernant les débouchés possibles, cet expert peut travailler au sein d’une société de service et d’ingénierie informatique (SSII), dans les grandes banques ou compagnies d’assurance, le ministère de la défense ou de télécommunications… Quant à la fourchette moyenne de salaire de ce professionnel, elle environne 55K€ à 70 K€ brut par an. Les débouchés de l’intelligence artificielle Difficile ainsi de limiter l’intégration de l’intelligence artificielle dans la vie courante car les recherches sont de plus en plus nombreuses dans l’implication de cette technologie dans la vie humaine. Ne serait-ce que la recherche sur les voitures autonomes, les métros… Et à chaque recherche, il aura un nouvel algorithme et programmation. En parallèle, on assiste aussi à une multiplication des formations de l’IA et à l’apparition de métiers émergeants autour de cette technologie. En effet, les centres universitaires ne sont plus les seuls à former ces génies de l’informatique, des nombreux ingénieurs sortent également des écoles comme Télécom, ParisTech… pour ne citer qu’eux en France. C’est bien compréhensible car le champ d’application de cette technologie est vaste : la recherche et développement, le domaine de l’énergie, la banque digitale, l’aéronautique, le développement logiciel, le commerce sur internet… En Tunisie, l’IA est aussi enseigné à l’université et un certain nombre de start-up sont aussi fortement impliqués dans cette technologie. Le pays possède d’ailleurs tous les atouts pour déployer cette nouvelle technologie grâce à ses nombreux ingénieurs en TIC, mais aussi avec l’accès simplifié aux gros volumes de données avec le cloud. Mais pour en revenir aux débouchés possibles de l’intelligence artificielle, outre les possibilités d’embauche cités précédemment dans les SSII, le secteur financier, l’assurance, la télécommunication et la défense, d’autres voies sont aussi possibles pour les ingénieurs en IA. En effet, ces derniers peuvent aussi évoluer dans une société spécialisée dans la robotisation, la simulation de comportement, la reconnaissance visuelle mais aussi la sécurité informatique et les agents intelligents. Les titulaires d’un bac +5 avec quelques expériences sont les plus sollicités par les employeurs, mais les ingénieurs sortants de l’IA doués n’ont pas également du mal à décrocher leur premier boulot. Voici quelques listes des métiers de l’IA : -le data scientist : cet expert effectue le tri des données informatiques récoltées chaque jour afin d’améliorer la stratégie d’organisation et de performance des décideurs de l’entreprise -l’analyste financier spécialisé dans l’IA : ce professionnel analyse l’état de santé des entreprises spécialisées dans l’IA, suit leur évolution et repère les cibles potentielles -le consultant IA : ce prestataire de services accompagne les clients dans les projets innovants à travers l’introduction de l’intelligence artificielle dans les activités. -le chef de projet chatbot : cet expert est chargé de la gestion de projet de déploiement de chatbot jusqu’à la livraison chez le client. La fonction requiert une compétence en intelligence artificielle et en management -business developer : ce professionnel aide l’entreprise spécialisée dans l’IA à développer sa compétitivité et sa présence sur le marché -le consultant en cybersécurité : cet expert accompagne l’entreprise dans la sécurisation de son système informatique. La liste n’est pas exhaustive. Quelles sont les risques de l’intelligence artificielle ? Comme toute technologie, elle présente des avantages et des risques pour les utilisateurs. Les risques peuvent être plus ou moins élevés et peuvent être aussi contrôlés. Dans le cadre de l’IA, voici les risques que l’on pourrait rencontrer : -le risque de non-pertinence des données récoltées : si les données utilisées dans l’élaboration des algorithmes s’avèrent biaisées, peu qualitatives ou peu quantitatives pour permettre une analyse efficace, le programme conçu risque d’augmenter ces biais -les dysfonctionnements du système de l’IA : les machines de l’IA peuvent être confrontées à des situations inédites non prévues dans les algorithmes qui créeront des accidents. Les pertes de données ou les erreurs pourraient aussi déstabiliser le fonctionnement du système -le piratage des données ou des voitures autonomes : un système informatique mal sécurisé peut permettre à un hacker de pirater les données. Dans le cas d’une voiture autonome, un terroriste peut prendre de force cet appareil afin de demander une rançon etc. -intox ou création de fausses vidéos afin de nuire à la réputation d’une personne ou afin de demander l’accès à un compte sécurisé. A l’inverse, l’IA permet aussi de refuser l’accès à une personne à un service ou une activité sociale. -au niveau des entreprises, l’IA les oblige à s’adapter aux nouvelles évolutions technologiques pour faire face aux concurrents. Cette situation pourrait entraîner aussi l’essor de l’externalisation afin de réduire le coût de l’exploitation. Les chiffres indiquent d’ailleurs que 67 % des entreprises délèguent à un tiers le développement de leur système IA. -création de nouveaux métiers mais disparition de ceux déjà existants : l’IA permet l’apparition de nouveaux métiers comme data scientist, data personal officer, data officer etc. mais si ce fantastique outil est bien exploité, de nombreux métiers vont aussi disparaître pour ne mentionner que le conseiller bancaire…
Les métiers de la logistique La logistique, qu’est-ce que c’est ? Fiche métier Les métiers de la logistique Le secteur logistique fait partie des secteurs permettant d’avoir une carrière riche et prometteuse. D’un côté, il y a l’essor de ventes en ligne qui nécessite des professionnels compétents dans l’organisation, la distribution des produits. De l’autre, les possibilités de décrocher un contrat à l’international ou l’embauche par une société étrangère ne sont pas rares. Ce domaine pourrait attirer ainsi ceux qui envisagent une reconversion professionnelle. Tour d’horizon sur l’univers de ce métier, et les missions d’un responsable logistique d’une entreprise. La logistique, qu’est-ce que c’est ? Les emplois en logistique sont nombreux. Ils sont accessibles avec un diplôme spécifique en logistique, ou gestion de la chaîne d’approvisionnement. Les profils les plus compétents issus des grandes écoles sont très recherchés. En effet, avec l’expansion de l’e-commerce, et la hausse de flux d’achats de marchandises (surtout avant la crise sanitaire de coronavirus), l’industrie de la vente ne peut pas se passer de ces professionnels de la logistique. De plus, avec la mise en place de la mondialisation, de nombreuses entreprises françaises implantées à l’étranger embauchent des expatriés ou des compétences locales. Ce qui ouvre la voie à une carrière internationale. En fait, le terme logistique vient du grec logistikos ou « relatif au raisonnement » en français, ou le mot grecque logisteuo ou « administrer ». Il implique ainsi des qualités comme la bonne gestion, la stratégie commerciale etc. Cette notion débute d’ailleurs au sein de l’armée où l’officier en charge du « logis » prend en charge les troupes mais aussi l’organisation des activités en dehors des actions militaires. La notion s’étend ensuite sur le domaine de l’industrie automobile où le responsable de logistique gérait le stockage des pièces détachées. Puis, le mot se réfère maintenant à l’art de proposer un produit de bonne qualité au bon moment, au bon endroit, à un coût optimisé. En fait, cette discipline inclut un certain nombre d’opérations de l’organisation de la circulation des produits et marchandises dans une structure (entreprise, société…). Cela englobe l’approvisionnement de l’entreprise en matières premières, en passant par la production et le conditionnement jusqu’à la distribution des produits. Le responsable de logistique ne peut pas gérer à la fois toute la chaîne logistique d’une entreprise. On distingue les opérations suivantes : - La logistique des systèmes de fabrication : le professionnel en charge de cette opération gère les approvisionnements de l’entreprise en matières premières pour la fabrication. - La logistique des transports : le professionnel responsable de cette opération organise l’acheminement, le tri et la répartition des produits et marchandises. Au cours de ses missions, il doit réduire au minimum la perte de temps provoqué par le transbordement des marchandises suite à un changement de moyen de transport. - La logistique de distribution : cette étape s’articule autour de la gestion des moyens matériels comme l’emballage, du conditionnement des produits et des marchandises, du stockage, de la livraison. - La logistique de soutien : cette étape concerne la gestion du service après-vente. L’objectif de la logistique est de faciliter la gestion de flux des matières premières, des ressources, dans des conditions de sécurité et de sûreté optimales pour satisfaire les demandes ou les commandes des clients ou pour approvisionner l’entreprise afin d’assurer son bon fonctionnement. Il s’agit ainsi d’un poste principal dans une structure car le traitement des marchandises, le stockage, leur transport et leur distribution dépendent de la compétence de la personne en charge de ces tâches. Un retard dans la distribution, dans la préparation des marchandises, un stockage insuffisant provoquent des problèmes d’approvisionnement et de perte d’argent pour la structure ou pour ses clients. La logistique doit à la fois satisfaire les besoins à court terme de l’entreprise et les besoins à long terme afin de satisfaire les clients tout en se différenciant des autres concurrents. Ce qui permet d’apporter une réelle valeur ajoutée aux différentes structures. La logistique et le marketing sont d’ailleurs des secteurs très liés. Le responsable marketing définit les besoins des consommateurs et la logistique analyse le coût de traitement des commandes, des stocks, les coûts de la production, de transport… Fiche métier Dans un contexte où les clients sont de plus en plus exigeants et le moindre retard de livraison de produits pourrait entraîner des pertes énormes pour l’entreprise, la gestion des schémas de stockage et de distribution est une fonction charnière. La logistique englobe d’ailleurs un certain nombre de métiers comme le directeur logistique, l’ingénieur logistique, le responsable achats, l’affréteur, l’agent de routage, l’agent de transit, l’agent logisticien, le chef de gare, le magasinier, le manager de supply chain, le gestionnaire de stock, le cariste, l’approvisionneur, l’inventoriste, le déclarant… - L’ingénieur logistique : ce technicien prend en charge la gestion complète de l’approvisionnement des ateliers de production, des équipes, de stock et de livraison des commandes. Il crée le réseau de distribution, choisit s’il faut ouvrir ou fermer un site, gère les litiges et le SAV - Le gestionnaire de stocks : comme son nom l’indique, ce professionnel gère le stock des matières premières, des produits finis et semi-finis. L’objectif est de maximiser la rentabilité de l’entreprise. - L’affréteur : ce professionnel recherche le meilleur rapport qualité/prix pour le moyen de transport des produits en louant un navire, un camion etc. dans le respect des délais impartis. -l’agent de transit : ce technicien organise le transport international de marchandises (importation et exportation). - Le manager supply chain : ce professionnel gère la gestion des flux de la chaîne logistique dans l’entreprise et son environnement -l’inventoriste : ce technicien effectue le comptage des fournitures et des marchandises dans les entrepôts de stockage et enlève les produits endommagés - Le cariste : ce professionnel conduit un engin motorisé pour le déplacement des marchandises (produits finis, semi-finis, bien de consommation) et assure leur manutention. Ces différents postes exigent des qualités comme le sens d’organisation, l’esprit de synthèse, l’esprit analytique, la réactivité, le sens diplomatique et le tact pour faire face aux positions divergentes et aux conflits dans les différentes chaînes de production, de stockage et de distribution… Comme tout métier nécessitant l’interaction avec d’autres personnes, l’aisance relationnelle et le sens de service au client sont aussi indispensables. A cela s’ajoutent la connaissance des techniques de transport, la maitrise de l’outil informatique, et la bonne connaissance de l’anglais. Si ce professionnel travaille dans un entrepôt de stockage, il aurait à prendre en charge l’encadrement d’un certain nombre de personnes. Un poste qui requiert les capacités essentielles d’un bon leader comme la capacité d’écoute, de communication, de motivation de toute l’équipe… Le poste d’encadrement est accessible aux titulaires de bac +5 ou + 6 des écoles supérieures de logistique et des écoles de commerce et d’ingénieurs. Le poste de technicien ou d’agent de maîtrise, quant à eux, peut être accessible à partir d’un bac +2 en gestion logistique et transport ou le BTS transport. Pour ce qui en est de la fonction de responsable logistique, le postulant à cette fonction devra avoir un parcours de bac + 3 ou + 5 à la gestion de la chaîne logistique. Concernant les entreprises qui recrutent ces techniciens, ils sont présents dans toutes les industries à savoir l’industrie automobile, pharmaceutique, chimique, agro-alimentaire, la grande distribution, la chaîne humanitaire d’urgence des ONG etc.
TaniZoom sur les professions libérales Qu’est-ce qu’une profession libérale ? Avantages et inconvénients Profession libérale ou auto-entrepreneur ? TaniZoom sur les professions libérales Le monde des professions libérales est constitué d’un ensemble de métiers hétéroclites dont certains ne nécessitent même pas de diplôme pour l’exercer. Depuis ces dernières années, le secteur s’est vite gonflé avec la tendance à l’externalisation des services hors entreprises ou offshore. Dans cet article, nous allons faire le point sur la définition de ce statut, ses avantages et désavantages afin de voir s’il est plus intéressant de choisir le statut d’auto-entrepreneur à la place de profession libérale. Qu’est-ce qu’une profession libérale ? Agent général d’assurance, chinopracteur, commissaires aux comptes, expert-comptable, guide haute montagne, animateur, archéologue, cartomancien, décorateur, infographiste… ce sont des exemples des activités qui peuvent s’exercer en profession libérale. Ce secteur regroupe environ 200 métiers et de nouvelles professions sont nées aussi chaque jour. La définition de ce statut est un peu vague car il est difficile de savoir les conditions d’exercice dans ce statut juridique. Certes, la plupart des professions libérales proposent une prestation de services mais de nombreuses personnes deviennent victimes d’un redressement Ursaff puisque leur activité est en réalité commerciale mais non pas profession libérale. Notons que la plupart des travailleurs sous ce statut paient la TVA sauf certains artistes ou formateurs. En fait, le secteur de professions libérales se répartit en deux groupes : les métiers règlementés et non règlementés. Dans la première catégorie, on retrouve le médecin, l’administrateur judiciaire, l’avocat, le diététicien, l’ergothérapeute, l’huissier de justice, la sage-femme, le mandataire judiciaire, le psychomotricien… Ces professionnels sont tenus de respecter les règles déontologiques de leur métier et ils sont soumis à un ordre, une chambre ou un syndicat. La réglementation est imposée pour ces métiers afin d’éviter l’exercice des personnes non qualifiées à ces professions. L’adhésion à l’organisme d’assurance vieillesse dépend de l’intitulé du métier. Dans la catégorie des professions non règlementés, on retrouve les professions dont les activités ne sont ni commerciales, ni artisanales, ni agricoles, ni industrielles. Ce sont des travailleurs indépendants qui pratiquent un art, une science sans être soumis à une hiérarchie. Leur activité requiert des techniques, de qualifications professionnelles et de responsabilité morale. Notons toutefois que certaines professions non règlementés nécessitent une autorisation d’exercice comme l’éducateur sportif par exemple. Dans cette catégorie, on distingue le métier d’accompagnateur de groupe, agent privé de recherches, analyste programmeur, archéologue, art-thérapeute, assistant scolaire, assistant informatique, astrologue, audit et conseil, auto-école, enquêteur, enseignant, infographiste, illustrateur… La liste est loin d’être complète et n’est donné qu’à titre indicatif. En tant que profession libérale, il est possible de créer son activité sous la forme EURL, SAS, SARL, SASU etc. En général, les professions libérales exercent leur activité en indépendant. Leur recette est basée sur leurs compétences et leur aptitude à trouver des clients. La plupart relèvent d’ailleurs du statut de l’entreprise individuelle. Si ces travailleurs se regroupent au sein d’une société, ils peuvent être alors : - Une société à exercice libéral : si les associés fondateurs qui détiennent la moitié du capital et la moitié des droits de vote font une activité libérale règlementé. - Une société commerciale si les fondateurs ne respectent pas les critères de la société d’exercice libéral (SEL). Ceux-ci sont assujettis à l’impôt sur les revenus et à l’impôt sur les sociétés. Avantages et inconvénients - La profession libérale exercée de manière indépendante présente l’avantage de n’exiger aucun diplôme. Tout le monde peut exercer ces activités, par exemple, le métier de rédacteur sans détenir un diplôme. Mais malgré cela, les qualifications et les références sont incontournables si l’on souhaite percer dans ce secteur et développer son activité. - Le statut de travailleur indépendant (freelance) attire aussi beaucoup de salariés du fait qu’il n’a aucune hiérarchie et qu’il travaille à son compte. En d’autres termes, ses moyens de production lui appartiennent et ses fruits de travail lui reviennent sans intermédiaire. Ce statut permet à une profession libérale d’organiser son rythme d’activités comme bon lui semble, en écoutant ses envies. Il peut choisir ses propres horaires de travail, les projets qu’il va réaliser, et les clients avec qui il souhaite travailler (s’il en a la possibilité de choix). Cette grande liberté et flexibilité de son activité lui rend aussi plus motivé dans ses tâches comparés à un salarié qui n’attend que la fin de la journée. Un travailleur indépendant infographiste peut par exemple commencer à travailler à 20 h du soir s’il est inspiré et s’arrêter à 1 h du matin puis reprendre son travail vers 6 h jusqu’à midi. Il peut choisir aussi de travailler avec le client qui le rémunère le plus ou qui lui plaît le plus. Le travailleur indépendant peut ainsi gagner plus qu’un salarié avec les mêmes heures de travail s’il a une clientèle fournie. - Outre le gain financier, cette grande flexibilité permet aussi à un travailleur indépendant de mieux se consacrer à sa vie familiale. Il peut amener son enfant à l’école, prendre des vacances quand il le souhaite etc. - Le statut permet également d’en finir avec les conflits, les tensions au bureau. - Pour les propriétaires d’entreprises, recourir à un freelance est moins coûteux et s’ils décident de ne plus faire appel à leurs prestations, ils n’ont pas des frais de licenciement à régler. - Mais le revers de la médaille, c’est qu’un freelance n’est aucunement sûr de sa rémunération mensuelle. Cette absence de stabilité pourrait lui causer du stress. Au début de son activité, il fait généralement beaucoup de soucis mais au fil des ans, il pourrait se constituer une clientèle. Par ailleurs, il ne dispose pas de congés payés comme les salariés. Sur le plan technique, s’il anticipe des congés, il devrait alors ajouter aux factures le montant de dépenses pour ses vacances sinon il doit puiser dans ses économies. Profession libérale ou auto-entrepreneur ? Voilà pour les atouts et les contraintes de ce statut de travailleur indépendant, profession libérale non règlementée, mais le statut d’auto-entrepreneur offre aussi certains avantages au niveau de flexibilité et de souplesse. Mais il faut souligner que ce statut n’est pas accessible à tous les métiers de professions libérales. Parmi les métiers qui peuvent exercer ce statut, on peut citer : l’accompagnateur de groupe, l’actuaire, l’analyste programmeur, l’assistant technique, l’attaché de presse, le chimiste, le concepteur de logiciel, le copiste, le correcteur lecteur… Un auto-entrepreneur a aussi son propre statut juridique, social et fiscal. Seules certaines professions libérales non règlementés peuvent accéder à ce statut. Pour devenir auto-entrepreneur, il faut d’ailleurs remplir la déclaration d’auto-entrepreneur en envoyant les documents requis (photocopie CIN ou passeport). Après cette démarche, on peut recevoir le numéro SIRET et son régime d’imposition. Concernant son statut juridique, l’auto-entrepreneur exerce son entreprise individuelle. Sa responsabilité n’a donc aucune limite. Sur le plan social, il fait partie de régime des travailleurs-non-salariés avec un plafond de chiffres d’affaires fixés à 70 000 euros par an. Le calcul de ses charges sociales est fixé sur la base de ses chiffres d’affaires au taux de 22 %, auquel s’ajoute le prélèvement de 0,2 % pour la participation à la formation professionnelle. Concernant son statut fiscal, il peut choisir soit le prélèvement de l’impôt sur le revenu soit le paiement de ses impôts sur le revenu en même temps que ses cotisations sociales. Le taux d’imposition sera alors 2,2 % de son chiffre d’affaires.
Métier du chargé d’affaires Fiche métier chargé d’affaires Missions principales Les formations Métier du chargé d’affaires Les personnes motivées dans la recherche de solution en adéquation aux besoins de chaque client et qui aiment le challenge optent pour le métier de chargé d’affaires. Ce poste interpelle aussi ceux qui aiment l’interaction avec les autres et les défis. Dans cet article, nous allons faire le point sur les missions principales de ce professionnel ainsi que le formations à suivre pour devenir chargé d’affaires. Fiche métier chargé d’affaires Ce responsable d’affaires évolue au sein d’une société ou d’une entreprise. Il a pour fonction le suivi d’un portefeuille clients à qui il doit écouler les produits de la structure. Les clients dont il a en charge peuvent être des collectivités locales, des petites et moyennes entreprises, des petites et moyennes industries, des associations. Dans le cadre de ses missions, il est souvent amené à accompagner les clients, à gérer le budget de la société, à démarcher des nouveaux clients, à définir leurs besoins, à négocier des nouveaux contrats et à proposer des solutions aux clients déjà acquis. Les solutions proposées doivent être efficaces et ne présenter aucun risque pour la clientèle. Ces missions requièrent évidemment des connaissances techniques de son secteur d’activité et de son métier pour assurer la rentabilité du projet et le respect des délais. Si ce professionnel travaille dans le secteur du bâtiment, il aura à suivre l’évolution de la construction du bâtiment, des routes ou des locaux. S’il exerce dans le secteur du transport, la livraison des produits lui incombe. La recherche d’un profil adéquat pour ce poste n’est pas évidente, c’est pourquoi certaines entreprises optent pour la formation d’un employé fiable déjà embauché dans l’entreprise. Cette solution est plus pertinente car ce professionnel connaît déjà les ficelles de son métier en tant que homme ou femme de terrain, comparé à un diplômé sortant des grandes écoles ou de l’université. Ce métier de manager est d’ailleurs un poste-clé dans le domaine du BTP car il aura à suivre la réalisation et l’évolution du projet du début à sa fin. Mais un chargé d’affaires peut aussi exercer au sein d’une compagnie d’assurances, d’une société informatique, d’une banque… dans diverses missions exigeant la polyvalence, le bon sens relationnel et le sens de négociation. Missions principales Pour mener à bien ses missions, ce professionnel doit être autonome et avoir une bonne maîtrise de son métier tout en faisant preuve d’une grande polyvalence. En effet, au sein du service commercial, il aura à prendre en charge les missions suivantes : - Suivi du portefeuille des clients, entretien des liens avec eux afin de continuer la coopération - Dente de prestations ou de produits de l’entreprise dans laquelle il travaille - Démarchage des clients, définition de leurs besoins et recherche des solutions adaptées - Sidélisation des clients - Suivi de l’opération et de sa mise en œuvre en termes de réalisabilité, de viabilité, de rentabilité et de délais avec le chef de chantier jusqu’à l’achèvement de l’ouvrage -rédaction et négociation des nouveaux contrats - Interaction avec différents interlocuteurs comme les sous-traitants, les responsables des bureaux d’études. Il peut aussi être amené à faire des fréquents déplacements dans l’exercice de sa fonction.  - Gestion d’une petite équipe, traitement des appels et tenue des réunions en fonction de la taille de l’entreprise qui l’emploie - Rréalisation de l’étude du projet (coordination des études techniques, études des prix, rédaction des contrats, et mise au point du dossier) en fonction de l’organisation de la société qui le recrute - Suivi de la réalisation des objectifs fixés avec le client Un chargé d’affaires doit être ainsi l’image de l’entreprise qui l’emploie. Il doit disposer des compétences suivantes pour réaliser ces différentes missions : - Bonne maîtrise des techniques de financement - Capacité à discerner le marché porteur (fibre commerciale) - Capacité de négociation et de définition des termes des contrats - Bon sens de relationnel, polyvalence et sens diplomatique - Dynamisme, sens de responsabilité -esprit analytique, rigueur et capacité à trouver des solutions pertinentes -capacité d’organisation et aisance dans la communication -capacité à gérer les projets -capacité de travailler en équipe et d’animation de l’équipe -adaptabilité pour pouvoir mener à bien chaque projet et chaque chantier -maîtrise des outils informatiques et de l’anglais -Ses missions peuvent s’étendre aussi à la direction d’une équipe au bout de quelques années. Par ailleurs, ce professionnel doit se montrer persuasif, ouvert, créatif, rigoureux, diplomate et tenace pour pouvoir gagner la confiance des clients. Le salaire d’un chargé d’affaires débutant tourne autour de 2 100 euros à 2 500 euros environ. Avec quelques années d’expérience, il peut prétendre à un salaire de plus de 4 000 euros mensuels brut, auquel s’ajoutent les primes de résultat. Un chargé d’affaires expérimenté peut devenir directeur commercial en fonction de ses compétences. Il peut aussi monter sa propre entreprise s’il dispose le moyen financier ou s’il le souhaite. Il peut aussi suivre des formations pour se spécialiser dans un secteur d’activité Le métier présente ses avantages et ses inconvénients comme tout autre métier. Premièrement, il offre une rémunération assez intéressante même pour les débutants et il permet d’être en contact direct avec les clients. En revanche, vu la forte concurrence sur le marché, la possession d’un diplôme de grandes écoles reconnues à l’international est le moyen sûr pour décrocher ce poste. Le métier exige aussi de flexibilité horaire car certains dossiers exigent le travail pendant les heures non ouvrables. Le profil idéal pour exercer ce métier est la personne qui connaît bien le milieu de l’entrepreneuriat et le milieu bancaire, leurs contraintes et leur croissance. A cela s’ajoutent les qualités nécessaires citées ci-haut. Les formations Ce métier appelé également responsable d’affaires ou ingénieur chargé d’affaires exige une formation dans la filière commerce, ou une formation en transport et logistique ou en bâtiment. Mais les recruteurs prisent aussi les postulants qui peuvent cumuler deux formations dans leur cursus. En règle générale, le diplôme requis est le master professionnel, une formation en école d’ingénieur ou commerce (soit bac + 5). Mais les titulaires de bac +2 ne doivent pas pour autant jeter les gants car certaines entreprises recrutent aussi des chargés d’affaires ayant un diplôme de DUT ou BTS management des unités commerciales (MUC) ou « négociation relation client ». Mais pour pouvoir monter en échelon et en rémunération, il est conseillé de poursuivre ces formations avec la licence professionnelle commerce ou contrôle de bâtiment par exemple. Toutefois, si on dispose d’expériences, le poste est accessible même avec un bac +2 ou +3. Pour le diplôme bac +5, le diplôme école de commerce ou ingénieur spécialité BTP ou transport logistique ouvre la voie à l’exercice de ce métier. Pour finir, dans les secteurs de plomberie, du froid (climaticien…), le postulant pourrait ne pas disposer du diplôme DUT, licence ou bac +5. En effet, les diplômes d’assistant technicien d’études et de chantier, assistant technicien de chantier en couverture, ou assistant technicien de génie climatique et sanitaire permettent d’exercer la fonction d’assistant chargé d’affaires. Concernant les évolutions de ce poste, un chargé d’affaires peut non seulement gagner en compétences mais aussi monter en échelon au bout de quelques années d’expérience. Il peut devenir chef de groupe ou directeur de département selon la taille de la structure dans laquelle il travaille. Au cours de sa carrière, il peut être aussi amené à diriger une équipe et accéder au poste de directeur commercial en fonction de ses compétences
Le tourisme en 2021 Reprise du tourisme mondiale Zoom sur la situation touristique mondiale Le tourisme en 2021 Le tourisme tunisien souffre des problèmes structurels depuis des décennies. Les unités hôtelières sont victimes d’endettement et de dégradation suite à des facteurs sociales comme la souscription à des prêts bancaires, les vagues des actes terroristes de ces dernières années ainsi que l’inadéquation de l’offre à la demande. De son côté, le tourisme sur le plan international ne se porte pas mieux. Le rebond n’est envisageable qu’à partir du troisième trimestre du 2021 dû aux nouvelles restrictions de déplacements et voyages à cause du coronavirus. Etat de lieu de la situation touristique mondiale. Reprise du tourisme mondiale La pandémie affecte gravement la situation du secteur touristique mondiale et du secteur de transport. Depuis l’année dernière, beaucoup de promoteurs ont décidé de fermer leurs hôtels et de mettre leurs employés au chômage technique en attendant la maîtrise de la propagation de l’épidémie. Or, dans un certain nombre de pays, le nombre de personnes contaminées et décédées ne cesse de progresser avec la seconde vague du fléau après la reprise du travail. Selon l’estimation des experts, le regain du dynamisme de ce secteur n’est donc attendu qu’à partir du mois de juillet 2021, si les préparatifs de la vaccination anti-covid sont mis en place. Notons que le tourisme mondial affiche ses piètres résultats au cours de son histoire pendant l’année dernière avec une chute des arrivées internationales allant jusqu’à 74 % selon le chiffre de l’OMT. L’Asie et le Pacifique sont les premiers victimes de l’impact de la pandémie sur le tourisme avec une baisse de 79 % des touristes, suivis de l’Afrique et le Moyen orient avec une chute de 69 % pour les deux régions et pour l’Europe, une baisse de 68 % contre 65 % pour l’Amérique. Cela est dû à des fortes restrictions de déplacements et l’arrêt des vols internationaux afin de réprimer la hausse des cas des contaminés et de décès. Une crise sanitaire sans précédent qui a entraîné la perte de recettes d’exportation à 1 300 milliards USD environ et une perte d’emploi allant jusqu’à 100 millions dans le secteur touristique. Pour permettre la reprise des vols internationaux, diverses mesures sont prises comme le dépistage des voyageurs, les certificats de vaccination… Mais avec la lenteur de la maîtrise de la propagation de l’épidémie, le non-respect des mesures de sécurité dans certains pays, les tâtonnements et l’absence de protocoles efficaces, la reprise du tourisme n’est possible pour la majorité des pays qu’à partir de l’année 2022. Une enquête réalisée auprès des opérateurs touristiques sur la possibilité de rebond du tourisme a d’ailleurs indiqué que le quart des personnes interrogées prévoient des résultats touristiques comparables à l’année dernière pour cette année. 30 % anticipent des résultats encore plus mauvais. Et 50 % indiquent carrément que le rebond de ce secteur n’est possible que pour l’année prochaine. D’autres avancent aussi le regain réel de l’activité vers l’année 2023, voire l’année 2024 pour retrouver le dynamisme des années avant la crise. Le fait est que le regain de l’activité en Europe et dans le reste du monde n’est que pour une courte durée avec les restrictions de voyage au regard de la hausse du nombre de contaminations. En ce qui concerne la Tunisie, le secteur touristique est aussi rudement touché par la pandémie avec une régression de revenus de 64 %, une baisse des arrivées jusqu’à 73 % et des nuitées jusqu’à 80 %. Le ministre du tourisme a indiqué qu’il prend les mesures nécessaires pour assurer l’accueil des touristes dans les meilleures conditions. Il a octroyé aussi des aides mensuelles de 200 dinars chacun aux agents du secteur ainsi qu’une subvention de 300 dinars pour les agents en chômage technique dans le secteur du tourisme et de l’artisanat. Pour espérer un rebond touristique en Tunisie, il faut passer par la mise à niveau des hôtels victimes de l’érosion due aux intempéries dans les zones côtières, l’amélioration de la qualité de prestations et la diversification des produits proposés aux touristes. Le tourisme de masse n’étant plus en mesure de fournir une source de devises importantes, il est important de cibler les touristes qui peuvent se payer un hébergement dans un hôtel 4 ou 5 étoiles ou qui peuvent acheter des produits artisanaux. La création de nouveaux circuits touristiques et la mise au point d’un tourisme alternatif peuvent être aussi des solutions pertinentes pour redémarrer le secteur. Zoom sur la situation touristique mondiale En Tunisie, le ministre du tourisme se montre positif quant à la relance du tourisme à partir de la saison estivale 2021. Il a indiqué que son département table sur les marchés algérien et libyen ainsi que celui de l’Europe de l’Est pour remettre sur le rail le wagon du secteur. Le département est aussi en train d’élaborer des stratégies permettant de relancer progressivement le tourisme avec la coordination des autres ministères concernés. Il a également souligné l’effort fourni par l’Etat dans le soutien des entreprises touristiques comme le rééchelonnement des crédits accordées aux unités hôtelières, les subventions mensuelles citées ci-haut et des règlements consensuels entre les opérateurs dans les agences de voyage et les clients. Pour ce qui en est de la situation touristique en Europe et aux Etats-Unis, les gouvernements pensent que la vaccination et les médicaments éprouvés pour traiter l’épidémie permettent de relancer progressivement ce secteur. D’ailleurs, la vaccination est déjà entamée dans certains pays comme l’Israël et les compagnies aériennes à l’instar de Qantas exigent cette preuve d’immunisation contre le virus. Certains opérateurs touristiques américains pensent aussi que la généralisation du vaccin permet de redresser le secteur et lui faire retrouver ses niveaux de croissance avant la crise. Ils pensent que les « road trips » devraient toujours attirer des touristes et des visiteurs grâce à un contrôle rigoureux des visiteurs. Les opérateurs américains dans ce secteur espèrent aussi une hausse de voyages internationaux pour le deuxième trimestre de cette année 2021. Notons par ailleurs qu’à la suite de l’interruption des croisières du Carnival, Royal Carribean et Norwegian n’opèrent qu’à partir de fin de mois de février de cette année. Leur activité commence à reprendre leur cours mais certains voyages sont ajournés fin 2021 et même pour l’année prochaine. Certes, les protocoles de sécurité sont sévères avec les tests approfondis, la mise en quarantaine, la distanciation sociale mais la plupart des croisières proposent une capacité réduite et des itinéraires peu étendus. La durée de croisières est fixée à 7 jours et le port de masques est obligatoire dans les espaces publics à bord du navire. Sinon, l’Afrique reste la destination la plus ouverte aux touristes avec une souplesse des conditions d’accueils sans obligation de vaccination. Quant à l’Australie, la Nouvelle-Zélande tout comme les pays d’Amérique latine repoussent la date d’ouverture complète de leurs frontières pour le tourisme. Côté réservation auprès des compagnies aériennes, ces dernières se montrent très flexibles compte tenu de la situation sanitaire en acceptant les changements de billets sans frais même pour les billets qui ne peuvent pas être remboursés. Les compagnies pensent même à étendre cette politique de flexibilité de réservation jusqu’à ce que le secteur retrouver son niveau avant la crise. En ce qui concerne les critères importants de voyages en 2021, les Français interrogés par la plate-forme ETIM à ce sujet répondent que la nature, les activités en plein air (comme les parcs d’attraction), les standards de sécurité, le coût de la destination sont des points importants dans leur choix de destination. Certains prisent aussi la possibilité d’interaction avec les locaux et préfèrent les offres packagées. Enfin, notons que 45 % des Français interviewés disent que leur budget voyage n’affiche pas une baisse pour cette année tandis que 25 % indiquent une baisse.