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Tout savoir sur la rentrée scolaire en Tunisie L’année scolaire 2020-2021 en Tunisie Les risques de la rentrée scolaire en Tunisie Tout savoir sur la rentrée scolaire en Tunisie Selon le calendrier fixé par le ministère de l’Education et de la partie syndicale, la rentrée scolaire est fixée le 15 septembre 2020. La conclusion de cet accord se fait une semaine auparavant. Comme nous sommes encore au cœur de la prévention de la propagation du coronavirus, la reprise des écoles, collèges et lycée s’est fait d’une manière progressive. Outre les mesures barrières, d’autres dispositions sont aussi prises pour faciliter la rentrée scolaire des différents établissements d’enseignement. Le point sur le déroulement de cet évènement et les risques encourus. L’année scolaire 2020-2021 en Tunisie La rentrée scolaire prévue pour le 15 septembre dernier a causé beaucoup d’incertitudes et d’appréhension pour les élèves qui doivent rejoindre les bancs d’école après la longue période de confinement. En effet, pendant ce laps de temps, les cours étaient interrompus et les élèves ont pris leurs vacances d’été. Beaucoup de parents se demandent si le programme du troisième trimestre sera intégré ou non et quel sera le nouveau calendrier et programme scolaire. Certaines écoles primaires privées ont déjà aussi envisagé le démarrage de leur rentrée le 1er septembre dernier afin de pouvoir rattraper les programmes du troisième trimestre entre le 1er septembre au 15 septembre. Mais beaucoup préfèrent respecter l’annonce du Ministère de l’éducation. Après la réunion entre le ministre éducation, les cadres ministériels et le secrétaire général de l’UGIT, l’accord est donc conclu sur la reprise de l’école à partir du 15 septembre. Concernant le calendrier de vacances scolaires, le SG de la Fédération générale de l’enseignement secondaire a indiqué qu’il y aura un raccourcissement de 4 jours pour les vacances de la moitié du premier et du deuxième trimestre contre 10 jours pour les vacances d’hiver et d’automne. Plus de 2 millions d’élèves vont ainsi rejoindre les bancs des écoles, 61 079 élèves pour la classe primaire, 1 191 585 pour les écoles primaires et 962 457 élèves pour les établissements d’enseignement secondaires. -La rentrée de la 1ère année, 7ème année de base et 1ère année secondaire est fixé pour le mardi 15 septembre - les élèves dans les classes de 2ème année primaire, 8 ème année de base et le 2ème année secondaire ont repris le chemin d’école le 16 septembre. -La rentrée de la 3ème année primaire, 9ème année de base et 3ème année secondaire se fait le 17 septembre -la 4ème année primaire et la 4ème année secondaire ont démarré l’année scolaire le 18 septembre -tandis que la rentrée de la 5ème et 6ème année primaire est prévue pour le 19 septembre. Le ministre a aussi fait savoir que 45 000 élèves seront accueillis dans 330 foyers scolaires tandis que 18 000 élèves ont droit à du transport scolaire. Il a également indiqué que plus de 3 000 cantines scolaires sont actives. Par ailleurs, face à la situation épidémiologique qui prévaut encore dans le pays, le gouvernement a cru bon de chercher une stratégie permettant de continuer le rythme de la vie au quotidien des citoyens en cohabitant avec le coronavirus. Pour ce, les ministères concernés imposent l’application rigoureuse de protocole sanitaire afin de contenir la propagation du virus. La signature de ce protocole date du 26 août dernier. Pour prévenir les risques de contamination, le ministère de l’éducation a ainsi fourni 160 000 masques à usage unique, 80 000 masques à usage multiple, 4 000 thermomètres et 3 300 litres de gel hydro alcoolique dans le cadre de la rentrée scolaire. Les familles nécessiteuses peuvent également bénéficier d’un stock de masques et de liquide hydro alcoolique. Voici les détails du protocole mis en place par le Comité scientifique de lutte contre le Covid-19 : -les écoles et établissements scolaires doivent fournir les moyens de protection et de prévention pour lutter contre la propagation de coronavirus. Ce qui n’empêche pas le gouvernement d’équiper les établissements éducatifs des moyens de prévention et de stérilisation. -les élèves âgés de plus de 12 ans doivent porter le masque -le lavage régulier des mains est obligatoire - le port de masque est une obligation pour tous les personnels qui travaillent dans les établissements scolaires et éducatifs. -la prise de température est obligatoire à l’entrée de chaque établissement -les élèves prendront un cours sur deux dans des groupes où les élèves ne font pas plus de 18 personnes par classe. -le personnel enseignant et administratif et les élèves doivent porter une bavette -dans chaque établissement, il doit avoir un espace pour isoler les élèves présentant les symptômes jusqu’à l’arrivée des médecins -les espaces communs doivent être désinfectés au moins une fois par jour contre 2 fois par jour pour les toilettes -les parents doivent garder leurs enfants à la maison en cas de fièvres ou autres symptômes -la fermeture des établissements scolaires qui présentent une chaîne de contamination est aussi obligatoire Les risques de la rentrée scolaire en Tunisie -Puisque coronavirus décide de s’installer pendant un certain temps encore, force est donc de remettre le wagon sur le rail comme dans tous les autres pays. Il est seulement important de montrer aux élèves les règles à suivre et faire connaitre aux parents et responsables éducatifs ce qu’ils doivent faire en cas de symptômes dérangeants. Mais en vivant avec coronavirus, on peut s’aligner avec le protocole sanitaire, mais qu’en est-il des enfants qui vivent dans les zones rurales et qui doivent parcourir à pieds les kilomètres qui les séparent de l’école ? Et l’école en question a tout l’air d’un établissement délabré, qui ne nécessite pas seulement un bon coup de la peinture, mais aussi des travaux de réhabilitation totale ? Outre le ministre de l’éducation, les responsables régionaux doivent aussi être préoccupés par cette réflexion car les enfants habitant dans le milieu rural ont également le droit de fréquenter l’école. -A part ce constat sur les problèmes rencontrés par les élèves dans les zones rurales, beaucoup de parents s’inquiètent également à propos d’un éventuel rebond de la contamination avec la reprise des écoles. De l’autre côté, les établissements scolaires n’ont pas le moyen financier pour l’application du protocole sanitaire, même si celui-ci promet un résultat efficace dans la lutte contre covid-19. Cela est compréhensible si on tient compte de l’état des infrastructures scolaires surtout dans les zones rurales où il n’y a ni sanitaire ni d’eau courante. -les nouveaux cas de contamination avec la réouverture des frontières le 27 juin dernier inquiètent aussi de nombreux citoyens. Voilà pourquoi le chef du gouvernement, Hichem Michichi insiste sur la nécessité de l’application de l’ensemble des règles sanitaires pour sécuriser les élèves et les citoyens. Rappelons qu’au 19 septembre, on compte 159 décès dus à l’épidémie mondiale et on enregistre encore plusieurs cas actifs dans de nombreux gouvernorats -enfin, une enquête effectuée au mois d’août a révélé que 79 % des parents sondées ne sont pas du tout satisfaits par l’année scolaire écoulée. 41 % jugent l’année écoulée incomplète ; 30 % la considèrent comme une année morte et 28 % la qualifient d’année catastrophique. De plus, pendant le confinement de quelques mois, de nombreux élèves ne font que se tourner les pouces car il n’y a aucun enseignement à distance dans de nombreuses écoles. Les enseignants ne communiquent pas aussi avec les élèves d’autant plus que certains ménages ne disposent pas d’équipements et de ressources pédagogiques suffisants pour suivre l’apprentissage à la maison. En bref, le confinement a continué à dégrader la qualité de l’éducation à Tunisie. Encore un défi lourd à relever pour le ministre de l’éducation !    
Les métiers du numérique Quels sont les métiers du numérique ? Les métiers d’avenir dans le numérique Les métiers du numérique Le secteur numérique tient un rôle important dans l’échange, le système de production des entreprises et le comportement des consommateurs. Avec l’essor de l’internet, du TIC et de multimédia, on assiste aussi à la transformation de nombreux secteurs de l’économie et à l’apparition de nouveaux métiers. Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon sur les métiers du numérique qui recrutent, et les métiers d’avenir dans ce secteur en plein expansion. Quels sont les métiers du numérique ? Commençons d’abord par la définition de ce terme. Le numérique fait référence à la pratique de l’informatique et tout ce qui touche au secteur de télécommunications comme l’internet, le téléphone, le radio, la télévision et l’ordinateur. La révolution numérique a changé en profondeur la culture et l’économie de nombreux pays. Elle a créée de nombreux métiers liés à l’animation, à la conception graphique, au développement d’applications et de logiciels, au digital brand, à la production cinéma, le social selling jusqu’à l’administration de système et réseaux, l’expertise en cybersécurité ou encore le data scientist. La liste est loin d’être exhaustive. En fait, on compte plus de 70 métiers dans le numérique qui ont chacun leur propre description, les études et formations à suivre pour pouvoir exercer le métier. - A titre d’exemple, l’animateur 2D ou 3D est spécialiste dans la création et l’animation de personnages et des décors de jeux vidéo. Il travaille en collaboration avec le modeleur 3D et le directeur artistique. La maîtrise des logiciels 2 D et 3D et des logiciels d’animation ainsi que le sens de créativité et la compétence au calcul sont indispensables pour ce poste. - L’architecte big data, est quant à lui, un expert dans la conception des solutions techniques permettant de faciliter le stockage des gros volumes de données brutes. Ce poste nécessite la maîtrise de base de données informatiques, d’infrastructures serveurs et de stockage de données en mémoire. Le data scientist traite ensuite les données que l’architecte a collecté. - On retrouve également dans la liste des métiers du numérique le chef de projet e-CRM qui prend en charge le marketing relationnel d’une entreprise et sa relation client sur le web. Sa mission consiste à fidéliser les clients tout en générant de profits à l’entreprise. Mais ce métier fait partie des postes où le recrutement est assez difficile à cause de l’exigence des recruteurs et la forte concurrence au niveau de l’offre. - Enfin, toujours dans ce secteur du numérique, on peut citer également le métier de l’opérateur du son dont le rôle se tourne autour de la préparation et le montage des enregistrements sonores. En tant qu’aide d’un ingénieur du son, il met ainsi en place les différents dispositifs des opérations de son. Le monde du numérique est au cœur de la création de nombreuses formations et nouveaux métiers dans le digital. En France, ce secteur fait partie des secteurs les plus grands recruteurs avec plus de 35 000 recrutement chaque année. Ce chiffre est causé par l’essor du commerce en ligne, des réseaux sociaux et la baisse du coût des smartphones Les métiers du numérique qui recrutent qui permet à un public plus large de faire des achats en ligne. On dénombre une vingtaine de profils numériques très sollicités par les entreprises parmi les métiers accessibles dans ce secteur dont voici quelques-uns : - En premier lieu on retrouve le développeur web ou développeur informatique qui a pour mission de concevoir et de tester un logiciel prêt à l’emploi et adapté aux besoins du client. Ce métier exige de formation allant de bac+2 à bac+5 en informatique. Avec une ou deux ans d’expérience, le postulant n’a plus de difficulté à décrocher un job. - Le référenceur web : ce professionnel prend en charge l’optimisation de la visibilité d’un site web sur les moteurs de recherche et sur le web, l’amélioration de sa notoriété et du nombre de ses visiteurs. Une formation en référenceur et rédacteur web pourrait mener à l’exercice de cette profession. - Le game designer : ce spécialiste en design graphique intervient dans la conception de la gameplay. Pour ce, il conçoit les règles du jeu, les fonctions que le joueur peut exploiter. Il effectue aussi la traduction du scénario écrit en jeu virtuel avec tout ce qui concerne les personnages, les décors… et ce dans le respect du cahier de charge du client - Le creative technologist : cet emploi s’articule autour de la détection et l’expérimentation des langages, logiciels…présents sur le marché. Il réalise ensuite la réalisation de prototype pour son client. Un diplôme en développement web ainsi que des bonnes connaissances en UX et en graphisme permettent d’accéder à ce job. - Le veilleur en e-réputation : ce nouveau métier dans le secteur du numérique offre aussi des possibilités d’embauche. Comme son nom l’indique, les missions de ce professionnel tournent autour de la veille de la réputation d’un site web sur internet à travers les commentaires sur les réseaux sociaux, les avis, les messages dans les forums etc. Ce poste nécessite la bonne connaissance des moteurs de recherche les plus utilisés et la maîtrise des logiciels permettant de créer des tableaux de bord. Un diplôme de master en marketing ou multimédia pourrait mener à ce poste. - Le digital brand manager : ce professionnel est responsable du pilotage de l’image digitale d’une marque à travers la mise en place des stratégies de « e-influence » et de « e-réputation » et l’amélioration de sa notoriété sur les réseaux sociaux. Il coordonne sa tâche avec le développeur web, le graphiste, le rédacteur… Ce poste très technique requiert un diplôme d’écoles d’ingénieur en informatique, en communication spécialisée en web marketing… Les métiers d’avenir dans le numérique La transformation digitale et le développement de l’informatique génèrent une centaine de milliers d’emplois chaque année. De nombreuses entreprises cherchent en effet à s’adapter à cette évolution technologique afin d’améliorer leur profit. Le domaine de l’éducation et de santé est aussi affecté par cette transformation numérique. Mais il ne faut pas occulter que l’intelligence artificielle (IA) peut détruire de nombreux emplois surtout dans le domaine de graphisme et de conception vidéo. En effet, selon les présentations du constructeur de cartes graphiques NVIDIA à Los Angeles, la création d’animations 3D d’excellente qualité est possible grâce à l’intelligence artificielle. Ce qui pourrait faire disparaître des postes de graphistes et d’animateurs 3D si les studios de production recourent à l’IA afin de maîtriser le coût de la production. Mais même si ce changement pourrait arriver, cela pourrait encore prendre du temps puisque le secteur d’intelligence artificielle demande aussi beaucoup de techniciens. Quoi qu’il en soit, on peut présenter 5 métiers d’avenir dans le digital, des métiers qui ont moins de risque d’être résorbé par la révolution digitale : - L’UX designer : cette discipline recouvre le domaine de l’amélioration de l’expérience utilisateur en facilitant par exemple la navigation, la mise en place, le temps de chargement… - Le développeur d’application mobile : ce professionnel est en charge de la conception et le développement des applications pour les supports mobiles - Le data analyst : ce professionnel exploite les données massives et statistiques de l’entreprise afin de mieux orienter le dirigeant vers la définition des produits à proposer aux consommateurs et la stratégie à mettre en place pour améliorer la performance de l’entreprise - Le responsable de la sécurité informatique : les missions de cet expert en sécurisation informatique concernent la suppression de virus et tentatives d’intrusion des pirates informatiques dans le système - Enfin, l’administrateur de réseau : c’est aussi un métier d’avenir qui ne va pas disparaître tant qu’il y a du web et du réseau informatique. Cet individu est spécialiste dans l’optimisation du réseau d’une structure à travers la gestion de câblage, du routage, de la sécurité du réseau et la gestion des différents comptes utilisateurs.  
Coronavirus et la continuité du travail en Tunisie La Tunisie face au coronavirus L’impact de coronavirus sur le secteur privé Coronavirus et la continuité du travail en Tunisie Les restrictions de placement, le confinement général, la fermeture de nombreux commerces à cause de la pandémie mondiale ont des retombées sociales conséquentes dans presque tous les pays du monde. En Tunisie, dont l’économie repose fortement sur le tourisme, l’épidémie a causé la perte d’emploi des plusieurs milliers de travailleurs. Le chômage frôle d’ailleurs le taux de 22 % selon les sources officielles. Les frontières sont ouvertes le 27 juin dernier, mais quel est l’impact de ce virus mortel sur l’économie et le secteur privé ? Décryptage. La Tunisie face au coronavirus La plupart des dirigeants de pays dans le monde entier ont choisi les pertes économiques afin de maîtriser la propagation du coronavirus. Cette décision a entraîné la chute de la production, la baisse de revenus et la chute du PIB et ce, même dans l’empire asiatique où est sorti ce virus. La Chine enregistre en effet, un PIB de 1 % tandis que les Etats-Unis affichent un déclin de PIB de 8 %. Pour la France, la statistique du PIB tourne autour de -12,5 % contre -12,8 % pour l’Italie. Une situation contraignante qui touche également la Tunisie avec une baisse de produit intérieur brut de -21.6% pour le deuxième trimestre de cette année. Le nombre de chômeurs tunisiens a explosé et a atteint son pic depuis la Révolution de 2011 selon l’INS. Toutes les branches de l’économie du pays ont connu un effondrement sauf le secteur agriculture et les métiers du web et de l’e-commerce. Concernant le bilan de la pandémie covid-19 en Tunisie, force est de constater que depuis l’ouverture des frontières, le pays enregistre une augmentation des nouvelles infections et de nouveaux décès dans les 24 gouvernorats. La statistique en date du 3 septembre 2020 affiche 4 194 contaminations et 81 morts. Un bilan qui mérite quelques réflexions. En fait, les membres de l’équipe du Covid accusent les citoyens de relâchement et d’absence de responsabilité face à l’épidémie. Une accusation bien fondée car même si le port des masques est obligatoire dans les lieux publics et les transports en commun, peu de Tunisiens respectent cette obligation. Il n’y a pas aussi des mesures correctionnelles sévères pour ceux qui ne jugent pas utiles de porter le masque. De l’autre côté, il y a la prise de décision hésitante et l’absence de stratégie d’anticipation des autorités concernant la gestion de flux de l’arrivée des résidents Tunisiens à l’étranger et l’insuffisance de la capacité d’hébergement du centre d’accueil Covid+ de Monastir. Et le problème persiste toujours malgré l’ouverture d’un autre centre à Mahdia, car celui-ci ne peut héberger que 180 personnes contaminés. Ce nombre étant dépassé en quelques jours, les autorités sont de nouveau en face du problème d’hébergement des malades du Covid 19. D’autre part, les autorités ont aussi indiqué que la présentation d’un test PCR négatif est indispensable pour entrer en pays. Cette obligation s’adresse aux visiteurs venant de la France, du Royaume-Uni et de Belgique. Mais face à la hausse des malades, l’obligation s’étend depuis sur tous les voyageurs venant de l’étranger. Face à ces tâtonnements, le pays qui pense avoir réussi à juguler la progression du nombre des personnes contaminés se retrouve ainsi confrontée à une seconde vague de coronavirus après la reprise du travail et l’ouverture des frontières. Cette perspective sombre est exacerbée par la démission du gouvernement le 15 juillet dernier et la hausse des tensions sociales avant et après cette crise. Notons par ailleurs qu’une équipe de l’instituteur Pasteur de Tunisie a travaillé dans le développement d’un vaccin contre le coronavirus depuis le début de la pandémie. Mais qu’on arrive à trouver ou non une substance conférant l’immunité contre ce virus, il a déjà causé l’aggravation de la récession pendant les deux premiers trimestres de cette année. L’impact de coronavirus sur le secteur privé La situation socioéconomique de la Tunisie ne se porte pas déjà mieux bien avant cette crise sanitaire. Mais cette épidémie l’a aggravé en paralysant bon nombre de secteurs. Le ministère de développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et du Pnud ont prévu une hausse du taux de chômage allant jusqu’à 21 %.Les chiffres indiquent une réduction de la production globale du pays pendant les 6 premiers mois de cette année, un glissement des recettes du tourisme et un ralentissement du commerce extérieur. Toutefois, malgré les bonnes intentions, la situation de l’économie actuelle ne fait pas prévoir une éventuelle relance économique rapide du secteur privé. On assiste en effet à une aggravation de la récession à cause des facteurs comme la hausse des chômeurs ainsi que le retour au pays des nombreux Tunisiens travaillant à l’étranger qui ont rompu ou fini leur contrat. Car certains chefs d’entreprise dans les pays d’accueil ont préféré aussi arrêter le contrat vu l’effet du coronavirus sur leur trésorerie. De nombreuses entreprises privées tunisiennes sont aussi obligées d’opter le chômage partiel afin de pouvoir conserver leur trésorerie et retrouver leur rythme de production après le retour à la normale de la demande. En fait, les plus grands problèmes du secteur privé, ce sont la baisse de l’investissement, le déséquilibre de l’offre et la demande et l’insuffisance des capitaux liquides. Pendant les deux premiers trimestres de cette année, ce secteur affiche une baisse des importations des biens d’équipement. Et cela n’a rien de bon pour le dinar qui continue à dégringoler malgré la reprise partielle des investissements dans le forage. Le rapport du Mdci et du Pnud n’est pas aussi plus optimiste. Il prévoit également un ralentissement en volume de l’investissement de 8 % pour cette année 2020. Par ailleurs, une enquête menée par l’INS en collaboration avec l’IFC auprès de 2500 entreprises du secteur privé a fait un état de lieu de l’impact du covid sur ce secteur. Cette enquête a révélé que 88 % des entreprises privées sont toujours en activité après la crise. 24,5 % d’entre eux ont travaillé sans interruption tandis que 62,4 % ont ré-ouvert leur porte après une interruption. 10 % étaient quant à eux toujours fermées après cette crise. Mais comme on l’a dit plus haut, la majorité de ces entreprises privées (72 %) pensent ne pas disposer de fonds suffisants pour assurer leurs dépenses et 36 % déclarent un risque de fermeture avec la crise économique actuelle. La perturbation causée par le covid a entrainé la baisse de chiffre d’affaires pour 88 % environ des entreprises enquêtées pendant le mois d’avril. Pour celles qui ont pu toujours continuer de travailler, 78 % affichent une décroissance de leur cash-flow tandis que 70 % déclarent une baisse de la demande. 69 % des personnes enquêtées ont aussi indiqué une baisse des heures travaillées tandis que la moitié de ces entreprises privées ont eu des problèmes d’approvisionnement en matières premières. Pendant la crise, 18 % environ des entreprises privées ont opté pour le congé payé contre 11 % pour la réduction de salaire. 4,5 % ont fait de licenciement et un pourcentage insignifiant de 1,2 % a fait de recrutement.59,7 % des entreprises dans le TIC ont aussi adopté une politique de digitalisation et le télétravail. Concernant le plan de relance des activités de ces entreprises, 13 % d’entre elles ont mis en place un plan de continuité des activités. Pour mieux faire face à cette période post-crise, les entreprises du secteur privé demandent ainsi la réduction d’impôt, l’apport des liquidités, et les allègements fiscaux. Mais seules 10 % d’entre elles ont pu jusqu’à maintenant bénéficier des aides gouvernementales.      
Le marketing d’influence Définition du marketing d’influence Pourquoi utiliser le marketing d’influence ? Les objectifs du marketing d’influence Le marketing d’influence Le renforcement de la crédibilité d’une marque nécessite la mise en place d’une bonne stratégie. La méthode à utiliser varie en fonction des objectifs que l’entreprise souhaite atteindre. Mais si elle souhaite créer le buzz, toucher une audience plus large et stimuler les ventes, la mise en place d’une technique de marketing d’influence est à préconiser. Le point sur l’utilité et les objectifs de ce levier de communication. Définition du marketing d’influence L’influence pourrait venir de la fréquentation d’un groupe, d’une marque, d’une personnalité connue ou d’un endroit. Mais les peoples ou les célébrités sont souvent utilisés pour apporter une meilleure visibilité aux produits. En effet, lorsqu’une star recommande une marque, la vente du produit décolle en douceur. Les marketeurs ont déniché cet aspect du marketing et ont crée le marketing d’influence. Ce mot se réfère aux pratiques visant à recourir aux services d’un influenceur pour se faire connaître. Un influenceur est un blogueur qui a des centaines de milliers à plus d’un million de suiveurs sur les réseaux sociaux(Facebook, Twitter, Instagram..). Lorsque ce blogueur commercialise un produit, ses fans ont plus de chance de s’intéresser au produit. Ils constituent alors de clients potentiels pour l’entreprise. Pour ce faire, une entreprise établit des relations avec un influenceur afin que ce dernier apporte son approbation. Elle pourra alors l’inviter à faire un tour dans l’entreprise, lui offrir le produit à commercialiser, des codes de réduction, distribuer des boissons gratuites…. Le blogueur fera alors des recherches sur le produit tout en le testant et il peut par la suite indiquer ses avantages et ses mauvais points. Parmi les types de campagnes d’influence les plus courants, on peut citer les codes de réduction et le marketing d’affiliation et les cadeaux publicitaires. Les influenceurs sont quant à eux répartis en 4 catégories  selon leur nombre de followers : les mega-influenceurs (plus d’un million), les macro-influenceurs (entre 100 000 et 1 000 000), les micro influenceurs (entre 10 000 et 100 000 abonnés) et les nano-influenceurs (moins de 10 000 abonnés). Evidemment, plus un influenceur a un nombre important d’abonnés, plus il a la capacité de sensibiliser ses fans sur le produit. A noter qu’il existe plusieurs thématiques et secteurs dans lesquels un influenceur peut se spécialiser. Les grandes entreprises forment quelquefois des partenariats onéreux avec les influenceurs pour pouvoir sensibiliser un public jeune. Lorsqu’ils sont traités avec respect, ils peuvent soutenir efficacement l’entreprise sur les réseaux sociaux. Mais ils ne sont pas aussi forcés de louer un produit. La gestion des stratégies de marketing d’influence est donc une étape difficile pour une entreprise du fait qu’il existe une pléthore de produits sur le marché et qu’il est difficile d’arracher la confiance des consommateurs. Ces derniers prennent aussi souvent des précautions pour éviter la publicité. Voilà pourquoi les entreprises recourent à cette stratégie plus subtile  Pourquoi utiliser le marketing d’influence ? Notons d’abord qu’Instagram affiche actuellement 30 millions d’utilisateurs, pour 2,6 milliards Facebook, contre 186 millions pour Twitter. Or, selon un sondage, 40 % environ des personnes ont déclaré avoir fait l’achat d’un produit après la recommandation d’un influenceur sur Youtube, Fb, Snapchat ou Twitter. Et seul un pourcentage minime des acheteurs achètent un produit après avoir vu des publicités traditionnelles. En fait, l’essor du marketing d’influence est notamment dû à l’évolution du paysage numérique et des nouvelles technologies. Les raisons de recourir à cette stratégie de marketing sont nombreuses : - Pour maintenir sa position de marque et sa part de marché tout en fidélisant ses clients - Pour promouvoir un nouveau produit ou informer sur ses services - Afin de se démarquer et s’adapter à son époque tout en améliorant sa notoriété - Pour influencer le public dans le but d’accroître son taux de conversion et ses ventes - Afin de faire la collecte de fonds à des fins non lucratives Lors de la mise en place de cette technique, il convient de suivre au moins ces 4 étapes clefs : - Déterminer le public cible qui achètera le produit : cette étape de fixation des objectifs pour la campagne est un point important. Qui seront les acheteurs potentiels qu’on souhaite attirer ? Quel est l’objectif de vente à atteindre ? - Identifier l’influenceur le plus pertinent : comme on l’a déjà dit, chaque influenceur possède sa spécificité. Il est donc nécessaire de trouver le profil le plus influent en tenant compte de son emplacement géographique et du son public, du nombre de ses abonnées - Etablir le contact avec l’influenceur de son choix : avant de demander à ce professionnel de défendre son produit ou sa marque, il est recommandé d’abord d’établir une relation avec lui. Il suffit pour cela d’un simple message sur Facebook ou Twitter. Après ce premier contact et la présentation de son projet, il est maintenant temps de fournir à l’influenceur le matériel publicitaire dont il a besoin pour accomplir sa tâche. Cela peut être un document vidéo, audio, etc. - Faire partager les informations sur les réseaux sociaux par l’influenceur :en facilitant l’accès au contenu, ce professionnel peut faire relayer les informations dans ses pages FB ou autres portails - Evaluer le succès des campagnes : le spécialiste du marketing doit étudier l’évolution ou l’échec de la campagne après deux ou trois mois. Si le plan n’a pas eu l’effet escompté, il aura à contacter un autre influenceur pour soutenir sa publicité. Les objectifs du marketing d’influence Les chefs d’entreprise et les organisateurs des évènements se rendent compte depuis longtemps de la puissance des réseaux sociaux et de l’internet pour faire la publicité indirecte auprès des consommateurs et du public cible. En effet, en commercialisant leurs produits auprès de ceux qui ont une grande influence sur ces médias sociaux, ils peuvent plus facilement les faire connaître. Plus l’influenceur a de la notoriété, de réputation et de popularité dans son domaine (exemple : mode, cuisine etc), plus les produits en question sont visibles. Cette forme de marketing ne ressemble pas ainsi à la forme traditionnelle car elle fait appel au service d’un spécialiste de réseaux sociaux. Mais le problème majeur avec cette technique, est qu’il est difficile d’exiger à un influenceur qu’il fasse une revue positive de la marque. Les marketers peuvent avoir alors des mauvaises surprises et des retombées négatives si le professionnel contacté a déformé la qualité du produit auprès de ses fans.   Le recours au marketing d’influence est aujourd’hui une nécessité pour de nombreuses marques s’il y a deux ou trois décennies auparavant, le concept était encore inconnu. Cela est dû à cause de l’abondance de produits sur le marché. Les consommateurs ne savent plus à qui ils peuvent faire confiance et ils comptent sur l’avis d’une personne considérée comme un expert dans son niche pour faire l’achat. En fait, les 3 objectifs du marketing d’influence sont les suivants : -  Accroître la notoriété de la marque : qu’il s’agit d’une petite, moyenne ou grande entreprise, l’amélioration de sa marque est nécessaire afin de pérenniser ses activités. On peut mesurer le développement de l’entreprise et l’engagement de ses clients à travers le nombre de suiveurs dans les réseaux sociaux, l’utilisation de hastags, les commentaires… - Attirer un nouveau marché cible et générer un trafic de qualité (c’est-à-dire, un trafic qui convertit les prospects) - Faciliter l’obtention de ventes. D’où l’intérêt de mesurer le retour sur investissement après la mise en place de cette campagne.  
Le gaming c’est un emploi ? Le gaming c’est quoi ? Tout savoir sur l’emploi dans le gaming Les avantages du métier Le gaming c’est un emploi ? L’industrie des jeux vidéo en plein essor en France, au Japon, aux Etats-Unis et aussi dans nombreux pays depuis la démocratisation de smartphones, de tablettes et des jeux électroniques sur PC et consoles. Le rêve de devenir pro gamer et de gagner sa vie avec cette passion comme d’autres le font avec le football ou le tennis séduit des milliers d’esportifs. Si cet univers vous attire, lisez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur l’emploi dans le gaming, et les avantages de ce métier. Le gaming c’est quoi ? D’ici quelques années, l’industrie de gaming tiendra la première place mondiale au titre du divertissement qui rapporte devant le cinéma, la musique et les compétitions sportives. En effet, cette discipline qui attire tout autant les parents que les ados ou les jeunes devrait afficher un chiffre d’affaires de 3 milliards de dollars pour l’année 2022 selon Goldman Sachs. Pour info, ce terme anglicisme désigne tout simplement le monde des jeux vidéo, depuis leur création, les formations, la monétisation, la vente, leur pratique dans le milieu professionnel, l’évènementiel, les relations publiques… En France, ce secteur prévoit le recrutement de beaucoup de postes pour les techniciens et ingénieurs informatiques. Les profils expérimentés sont fortement sollicités dans des postes variés comme la création du design des jeux, dans la partie développement du jeu et codage, la gestion du projet, la supervision de la qualité de jeu et des risques, la création du storytelling autour de l’évènement, le commentateur des matchs retransmis sur les supports de diffusion… Et bien évidemment les entreprises du secteur s’arrachent aussi les joueurs des jeux vidéo les plus doués qui sont de plus en plus nombreux dans ce secteur dynamique. Les joueurs de jeux vidéo peuvent utiliser des ordinateurs de bureau, de console, des ordinateurs portables ou des smartphones. Ils se servaient au début de l’évolution du gaming de leur joystick, puis de leur souris et clavier. Mais depuis le développement de la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle, les jeux vidéo utilisent la détection de mouvement de consoles de jeux ou les écrans tactiles ainsi que les lunettes stéreoscopiques, les sièges vibrants ou des sièges qui simulent l’évolution de la vitesse d’un engin. Depuis ces dernières années, les géants du secteur comme Google, Microsoft, Apple se lancent également dans le cloud gaming. Ce terme se réfère à la possibilité de lancer en streaming un jeu vidéo qu’on ne possède pas chez soi mais qui se trouve sur un serveur puissant situé loin de sa localisation. Ce qui dispense l’utilisateur du téléchargement et de l’installation du jeu. Cette découverte technologique va changer la donne car elle rendra inintéressant l’achat d’un PC gamer excessivement cher ou d’une console avec une puissance graphique extrêmement performante. Une connexion internet très haut débit et stable ainsi qu’un abonnement à des jeux pourront alors suffire à exploiter la puissance des serveurs de ce cloud gaming. Les consommateurs de jeux peuvent aussi éviter l’achat des jeux qu’ils n’aiment pas car ils pourront avoir un large choix de jeux dans les catalogues virtuels des services qui offrent l’abonnement. Mais l’envers de la médaille, c’est que les utilisateurs pourraient avoir un temps de réponse peu optimisé si les serveurs sont situés loin de leur emplacement. Tout savoir sur l’emploi dans le gaming Les compétences numériques sont très appréciées dans le secteur du gaming et de l’esport, lequel offre aussi de nombreux postes à pourvoir à la clé. En effet, le baromètre du SNJC cette année indique que cette niche devrait voir la création de 800 à 1200 entreprises cette année et jusqu’à 800 studios. Les débouchés existent dans le marketing, la communication ou le brand management, l’e-commerce, la production pour ne citer qu’eux. Parmi les postes qui pourront être vacants, on peut citer entre autres le directeur marketing, le chef de produit, brand manager, responsable de l’inbound marketing, content manager, CRM manager, event manager, key account manager, online sales manager… La liste est non-exhaustive. Pour la production des jeux vidéo, on retrouve aussi le game designer qui crée le design du jeu, le réalisateur qui prend en charge les aspects créatifs du jeu et la qualité du contenu, l’ingénieur informatique qui est le garant de la partie développement du jeu ainsi que le scénariste. Les game designers et les ingénieurs informatiques sont des postes à forte demande. Toujours dans les métiers de production de jeux vidéo, on peut lister également les postes de directeur de studio ou executive producer qui a pour mission d’assurer le bon déroulement du projet, le chef de projet chargé de la supervision du coût, de qualité et délais de production, le project coordinator dont la mission concerne la coordination des équipes impliquées dans le projet. Côté gestion de risques, amélioration de qualité du jeu et innovation, les entreprises œuvrant dans ce secteur de gaming pourraient aussi embaucher un associate producer , un closer , un associate line producer ou un innovation designer. Concernant la préparation d’un évènement e-sport, des métiers comme responsable sponsoring, e-sport manager, blogueur e-sport, commentateur e-sport ont également vu le jour. Par ailleurs, c’est à Malte qu’on recense le plus grand nombre d’emplois crées et des entreprises internationales dans le secteur d’igaming. Les raisons en sont nombreuses. L’île est d’abord un paradis fiscal mais il est aussi le premier pays européen dans l’autorité de régulation des jeux en ligne avec la Malta gaming authority qui est une institution reconnue à travers l’Europe. Les postes disponibles dans ce petit pays sont nombreux : programmeur ou développeur, content writer, web designer, responsable RH, community manager, gestionnaire de risques, conseiller clientèle… Parmi les entreprises de l’igaming présentes à Malte, on retrouve Betsson, Stars group, Mr Green… Pour pouvoir travailler dans ce secteur florissant à Malte, il faut au moins parler couramment deux langues étrangères, avoir une bonne résistance au stress, et être disponible pour les horaires décalés. Le fait d’avoir des diplômes ou des stages dans le domaine constitue un atout. Les salaires proposés par les entreprises de l’igaming à Malte sont très motivants allant jusqu’à 40 à 45 K par an pour les développeurs et 20 à 30 K par an pour le service client. Les expatriés bénéficient aussi d’un environnement agréable et la chance d’être promu rapidement. Les avantages du métier La pratique abusive de jeux vidéo sur les casinos en ligne est incriminée dans la situation d’apparition de l’endettement excessif pour des nombreux ménages. Elle est aussi pointée du doigt comme outil favorisant la violence chez les plus jeunes. Cependant, les jeux vidéo ne sont pas si néfastes car ils améliorent la capacité de concentration, les compétences en lecture (lors de la lecture des instructions d’un jeu). Ils améliorent aussi les réflexes moteur et la facilité des mouvements mécaniques (coordination entre l’œil et la main…). Certains jeux vidéo apprennent également à optimiser sa maîtrise de soi et la gestion de ses finances personnelles (lorsqu’on gère des ressources limitées des jeux). Ils permettent également de développer l’esprit d’équipe tout en apprenant à faire une tâche assidûment (lors d’un jeu à grand nombre de niveaux par exemple). Enfin, les jeux vidéo permettent d’étoffer sa culture, comme les jeux qui présentent des ressources historiques intéressantes de plusieurs siècles. Enfin, le dernier avantage et non pas le moindre, les joueurs professionnels de gaming gagnent correctement leur vie avec les jeux vidéo, lesquels contribuent aussi à leur bien-être physique.
Les entreprises face à la crise sanitaire Les mesures de protection Les entreprises tunisiennes dans la tourmente de la crise L’après cette crise Les entreprises face à la crise sanitaire L’entrée dans l’ère de la mondialisation accroît le risque de la propagation des épidémies et des virus à cause la possibilité de passer librement d’une frontière à une autre au sein de l’Union européenne et le développement des transports. Tel est par exemple la pandémie de ce début de 21ème siècle, coronavirus, qui est à l’origine d’une crise sanitaire inédite. Ce virus risque d’avoir des impacts économiques, sociaux et politiques conséquents pour les pays qui sont les plus affectés mais aussi pour ceux qui en subit les conséquences économiques comme l’Afrique. Tour d’horizon sur les mesures de protection indiquées afin d’éviter les risques de contamination de Covid 19, le cas des entreprises tunisiennes face à la crise et le relance des activités après la crise. Les mesures de protection Le virus Covis-19 est une affection respiratoire mortelle qui a vu le jour en Chine fin 2019 et qui a causé la mort de plus de 165 000 personnes dans le monde d’après le dernier bilan du dimanche 19 avril 2020. Les Etats Américains sont les plus sévèrement touchés, devant l’Espagne et l’Italie. Le pic n’est pas encore atteint et dans de nombreux pays, le prolongement du confinement continue jusqu’au mois de mai. La caractéristique de ce virus est qu’il lui est possible de survivre quelques heures ou quelques jours s’il rencontre la température et le taux d’humidité adéquate. D’où l’utilité de bien désinfecter les mains, et les surfaces avec du savon ou une solution hydro-alcoolique et éviter autant que possible de se toucher les endroits du visage comme les yeux, le nez et la bouche si ses mains ne sont pas propres. Le lavage de télécommande, de téléphones portables et des poignées de portes est également à préconiser puisque ces surfaces peuvent être manipulées par plusieurs personnes pendant la journée. Il faut évidemment éviter aussi le contact cutané comme le serrage de mains, l’accolade et la bise et porter du masque. La contamination de cette pandémie pourrait provoquer des complications chez un très grand nombre de travailleurs et nuire au rythme du travail dans l’entreprise dans le monde confiné du travail. Et ce même si de nombreux paramètres conditionnent l’extension de la maladie comme le degré de l’immunité des travailleurs, la durée du temps d’incubation, l’intensité du virus… Pour éviter le risque épidémique, les entreprises doivent ainsi respecter des règles d’hygiène strictes et une organisation de travail appropriée. Notons que dans le milieu de travail, l’infection pourrait se produire via l’inhalation des gouttelettes ou poussières par voie respiratoire, l’ingestion par voie orale, la cohabitation dans des bureaux confinés, les locaux défectueux et mal infectés, l’éternuement des personnes malades etc. Les poussières et les gouttelettes contaminées peuvent être présentes dans les installations sanitaires, les cuisines, ou présentes sur les mains, le visage, les habits d’une personne. La contamination se fait lorsqu’une personne porte ses mains ou les objets infectés à la bouche ou mange les aliments souillés. A souligner aussi que les établissements scolaires, les transports, les chantiers, les hôpitaux, les bâtiments publics ou bâtiments administratifs sont les plus à risque de devenir des outils de propagation d’une épidémie. D’où l’utilité de la suspension des réunions, colloques, séminaires…, le report de déplacement dans les zones à risques et le rapatriement de ceux qui s’y trouvent. Il faut aussi penser au nettoyage, à la désinfection du lieu de travail et au port obligatoire de gants et de masques etc. Les entreprises tunisiennes dans la tourmente de la crise Les répercussions négatives de cette crise sanitaire sur l’économie mondiale sont sûrement importantes, et la Tunisie n’en est pas aussi épargnée. Cela est dû surtout à l’arrêt brusque des activités au niveau national et à l’échelle internationale, l’arrêt de recouvrement des dettes des entreprises, et l’endettement des Etats. En ce qui concerne la Tunisie, le levage des restrictions et le redémarrage de l’économie pourrait prendre d’ici un ou deux mois. Mais ce contexte devra donner aussi une opportunité à de nombreuses entreprises tunisiennes de mettre en place une stratégie efficace pour restructurer leur budget et leurs objectifs. En effet, la crise pandémique va évidemment diminuer le chiffre d’affaires des entreprises, mais elle va aussi impacter sur la trésorerie et pourrait causer le chômage partiel. Certaines entreprises pourraient également avoir des difficultés à honorer leurs crédits et seront obligées de réduire le nombre de leurs salariés, la suppression totale de certains postes et même de programmer l’arrêt de leurs activités ou le report des investissements. Si l’on se réfère à l’étude effectuée par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (Iace), trois quart des chefs d’entreprises enquêtées jugent que ce confinement a un impact négatif sur leurs activités. 81 % estiment que leur activité en est affectée. Les entreprises industrielles, les entreprises touristiques, le secteur du bâtiment et les services liés aux entreprises sont les plus impactés par la crise. La plupart de ces opérateurs enregistrent une baisse de la demande et une réduction de prix surtout le secteur immobilier. Ce qui n’est pas le cas pour les opérateurs du secteur de commerce qui enregistrent une hausse de 56 % de leur prix à cause du réflexe de survie de la population qui se ruent vers les denrées alimentaires. L’enquête a montré aussi que pendant cette période de confinement, 38 % des entreprises sondées ont mis en place un plan de travail partiel et 26 % optent pour le télétravail. Malgré cela, ces entreprises qui ont choisi le travail partiel et le télétravail pensent que la productivité des employés est toujours insatisfaisante malgré ces mesures. Concernant le maintien de salaire pendant cette période, 44 % des petites entreprises enquêtées proposent un salaire intégral contre 93 % pour les grandes entreprises. Sinon, 96 % des entreprises sondées craignent l’effet négatif de cette crise pandémique sur leurs activités pendant les 6 mois à venir tandis que 88 % appréhendent un impact négatif sur une période plus longue de 12 mois. L’après cette crise Cette crise sanitaire affecte évidemment les pays en voie de développement et les moins développés comme la Tunisie. Car même si la Chine, les pays Européens et les Etats américains sont l’épicentre du covid-19, l’activité industrielle du monde entier affiche une baisse due à la perturbation de la chaîne de distribution. La Chine étant un grand fournisseur de textile, de montres, de jouets, des ordinateurs portables, des appareils photos, de produits de luxe…, l’économie des pays partenaires sera affectée si elle est obligée d’arrêter temporairement sa production. Après la crise pandémique, il y aura aussi de pertes indirectes, une deuxième vague voire une troisième vague en fonction du cumul de faillite des entreprises. Cela pourrait entraîner à son tour une hausse de taux des crédits impayés qui engendrerait une récession financière. Sans parler des millions de chômeurs et la baisse du pouvoir d’achat de la classe moyenne des Tunisiens. La possibilité de redresser rapidement l’économie s’impose. Mais cela dépend de la capacité des banques et de l’Etat à aider les entreprises après la crise. Le pic des pertes indirectes dans l’échelle de l’économie s’articule aussi autour de la propagation locale du virus et de pertes et ralentissement de l’économie. En bref, après cette crise, la Tunisie pourrait alors soit incapable de retrouver la dynamique économique avant, soit apte à regagner ses niveaux de croissance avant la crise ou mieux capable de surpasser sa dynamique d’avant.
Le e-commerce c’ est l’avenir ? Pourquoi faire le e-commerce ? Les objectifs du commerce électronique E-commerce et le Coronavirus Le e-commerce c’ est l’avenir ? L’échange de biens et de services sur internet a connu un essor remarquable depuis les années 90. C’est dû en partie à la démocratisation d’internet et des appareils téléphoniques qui rend possible les transactions commerciales via les objets numériques comme le smartphone, la tablette, la console, l’ordinateur de bureau… Tour d’horizon sur les objectifs de l’e-commerce et les tendances de ce secteur face à la pandémie Coronavirus. Pourquoi faire le e-commerce ? Ce terme appelé également commerce électrique désigne l’action de la vente et l’achat sur internet et par les réseaux de télécommunications. La plupart des e-commerçants possèdent un site web pour présenter leurs produits et développer leur zone de chalandise. La boutique en ligne doit être optimisée pour les appareils mobiles car la plupart des acheteurs se servent de leur téléphone pour se connecter. Les facteurs clés de réussite dans ce domaine dépendent du choix de la niche dans laquelle on se positionne et qui pourrait attirer des consommateurs en ligne. La bonne mise en avant de ses produits et leur personnalisation ainsi que le référencement sont également indispensables pour se démarquer de ses concurrents. Le propriétaire de l’e-shop doit aussi chercher le moyen de livraison le moins cher et à la fois pratique ainsi que les modes de paiement les plus courants et les plus larges possibles. C’est la raison pour laquelle les marchands avisés qui débutent dans ce domaine commencent toujours dans un domaine dans lequel ils peuvent offrir de la valeur ajoutée à leurs clients. Et s’ils ne possèdent pas leurs propres produits, ils préfèrent négocier des prix auprès des fournisseurs pour séduire les consommateurs. Ce domaine demande ainsi la mobilisation d’un certain budget ainsi que les compétences pour savoir comment réaliser, promouvoir et mettre en avant ses services et ses offres dans son site web. Pour faire connaître ses produits, la présence sur les réseaux sociaux et la relation presse sont également importantes. Nombreuses sont les raisons qui amènent les commerçants à sauter le pas vers le e-commerce. Pour ceux qui possèdent déjà une boutique physique, ils visent à attirer le maximum des consommateurs connectés via ce moyen dans le but de dynamiser leur affaire : une décision pertinente étant donné que de plus en plus de consommateurs font l’achat des biens dans le confort de leur salon et ce 24 h/24. L’internet permet aussi d’avoir différentes données sur ses clients et de permettre à ces derniers d’avoir une meilleure idée du produit avant de l’acheter. Avoir une boutique en ligne bien présentée et avec des contenus qualitatifs fait aussi bonne impression à ses clients. De plus, les clients qui ne peuvent pas se déplacer peuvent acheter les services via ce moyen. Beaucoup des e-commerçants se lancent également dans ce domaine afin de devenir leur propre patron et pouvoir mieux gérer leur temps et fixer leur horaire de travail en fonction de leurs priorités. L’investissement dans l’e-commerce permet également à de nombreux auto-entrepreneurs d’améliorer leur marge et leur chiffre d’affaire sans qu’ils aient besoin d’allouer un budget important dans ce business. Cependant, pour accaparer plus de clients et avoir un nouveau part du marché, ils feront mieux de proposer une version anglaise et autres versions de langues de leur site et de s’entourer d’un bon référenceur. Les objectifs du commerce électronique Bon nombre d’entreprises ne connaissent pas encore l’importance d’avoir un site web et de chercher de nouveaux clients par ce moyen. Or, vu la saturation par la concurrence du secteur de commerce traditionnel, le e-commerce constitue un nouveau moyen d’augmenter la vente et la chiffre d’affaire d’une entreprise. C’est d’ailleurs l’un des premiers objectifs d’un site e-commerce. Il doit avoir un taux de conversion élevé quitte à mobiliser des ressources pour améliorer sa performance (recours à une société de référencement, refonte du site web…). Le commerce électronique permet ainsi de viser un objectif d’augmentation de vente et de commande. Dans cette optique, le propriétaire d’un site e-commerce devrait penser aux stratégies permettant d’attirer de nouveaux clients, de fidéliser ceux déjà acquis tout en développant la notoriété du site. Cela pourrait nécessiter la mise en place d’une campagne de référencement payant, la recherche d’une solution pour faire baisser l’abandon du panier, et la veille concurrentielle. La veille consiste à la collecte des données et statistiques concernant les concurrents, l’évolution des marchés et leur étude. Les sites e-commerce devront aussi chercher les moyens permettant de proposer des produits moins chers aux e-consommateurs afin d’accroître le nombre des clients qui passent la commande. La sécurisation des moyens de paiement et la mise en place d’une lutte contre les fraudeurs grâce aux protocoles sécurisés, aux certificats numériques, au cryptage, et à la signature électronique sont également primordiales. Cela permet d’éviter les litiges et les problèmes de sécurité dans le cadre juridique. Ainsi, tout e-commerçant doit bien étudier son projet avant son lancement selon l’ampleur de son projet (l’apport financier, le choix d’une niche rentable, l’identité visuelle du site et ses fonctionnalités, l’étendue de la vente, l’importance de la concurrence, le côté référencement, la vision des objectifs de vente à court et à long terme…) Notons au passage que le e-commerce concerne non seulement les transactions commerciales entre les entreprises et les consommateurs (business to consumer) mais aussi les transactions entre les entreprises (Business to business), le e-commerce entre les particuliers (consumer to consumer) comme le site de vente entre particuliers ainsi que l’échange électronique entre une entreprise et ses salariés (intranet). Mais les types de e-commerce les plus exploités sont le B2C et le C2C. E-commerce et le Coronavirus La pandémie du 21ème siècle qui a fait beaucoup parler de lui touche une grande partie des pays où le e-commerce prospère : la Chine, la France, les Etats-Unis, l’Espagne, l’Italie etc. Cette maladie infectieuse qui a causé la mort de plus de 160 000 personnes à l’heure où nous écrivons cet article et le confinement de plus de la moitié de la population mondiale est la cause du krach boursier du mois de mars 2020. Les PME françaises subissent durement aussi les contrecoups car plus de la moitié craignent la faillite à cause du Coronavirus. Mais qu’en-est-il des sites e-commerce et de leur chiffre d’affaire avec la menace de mort causée par ce virus ? Le malheur des uns fait le bonheur des autres car selon le groupe de recherche Nielsen les sites e-commerces vendant des produits alimentaires ont connu une forte hausse de vente allant jusqu’à 4 fois plus. En effet, les consommateurs se ruent vers les produits d’épicerie, les pâtes et le riz par réflexe de survie à cause de la fermeture des commerces non indispensables. Les gants de ménage et les détergents ont connu aussi le même sort. En Amérique, les enseignes alimentaires en ligne ont connu également une hausse de trafic de 60 % par rapport à l’année dernière. Le nombre de transactions sur les sites e-commerce de grande distribution, de pharmacie et de parapharmacie du monde entier a de même connu une hausse remarquable pendant cette période. Les sites de banque et d’assurance ainsi que les sites vendant des matériels technologiques ont également vu leur vente s’envoler. En revanche, le tourisme est le secteur le plus impacté par la pandémie. La vente sur les sites de prêt-à-porter, de bijouterie, de spectacles et d’évènements a connu également une régression.
L’impact du Coronavirus sur l’économie mondiale La situation économique mondiale à cause du Coronavirus Les métiers et Coronavirus L’impact du Coronavirus sur l’économie mondiale La pandémie du siècle Covid-19 a non seulement provoqué plusieurs milliers de morts, dont la plupart sont des personnes fragiles, mais risque aussi d’avoir des impacts significatifs sur l’économie mondiale. Les économistes entrevoient le déclenchement d’une crise financière identique à l’année 2008 avec des pertes d’emplois et de faillites. Certes, il y a des mesures de soutien à l’économie dans les pays membres de l’UE et de suppression de charges sociales du côté de l’Oncle Tom, mais est-ce que ces mesures permettent de relancer l’économie ? Décryptage. La situation économique mondiale à cause du Coronavirus Le lundi 9 mars 2020 a des conséquences graves pour les Bourses du monde entier. En effet, la bourse de Francfort a plongé à 7,94 %, celle de Londres a chuté de 7,69 % contre 8, 39 % pour la bourse parisienne et 5,07 % pour la bourse de Tokyo. Les mesures de confinement et d’interdiction de déplacements ont fait dévisser les bourses asiatiques, européennes et américaines. Du jamais vu dans l’économie mondiale après la récession de 2008 avec l’effondrement des subprimes. L’OCDE a d’ailleurs attiré l’attention sur les graves répercussions de l’épidémie pour l’économie mondiale. Le rapport a ainsi révisé la croissance mondiale de 2,9 % à 2,4 % à cause du grand bouleversement économique provoqué par la maladie. L’occasion pour les auteurs d’interpeller les Etats à agir immédiatement afin de contenir l’expansion du virus. Ils ont aussi profité de cette occasion pour attirer l’attention des pays sur l’importance de l’investissement dans les infrastructures publiques comme les services de santé. L’OCDE a notamment émis deux scénarios : le premier est que l’épidémie se développera d’une façon extrême en Chine mais sa propagation sera endiguée dans le reste du monde. Dans ce cas, elle prévoit une croissance mondiale de 2,4 % et une baisse de 1,4 % pour le commerce mondial. Dans la deuxième hypothèse, si l’épidémie est difficilement maîtrisée par la Chine, son effet sur l’économie mondiale pourrait atteindre 1,5 %. Et si la Chine est la plus affectée par la crise, ses effets se répercuteront aussi en Asie, en Europe et en Amérique du nord. Ce qui pourrait diminuer les échanges commerciaux de 3 % sur l’année. Quoi qu’il en soit, les pays comme le Japon, la Corée du sud et l’Australie seront aussi lourdement impacté par l’effet de cette épidémie. En fait, si Coronavirus risque de mettre à rude épreuve l’économie mondiale, c’est que cette infection est apparue en Chine. Or, l’Empire du milieu produit 20 % de la PIB mondiale, soit 27 % de production d’ordinateurs dans le monde, 20 % de vente d’Apple et 40 % de ventes de Volkswagen pour ne mentionner que ces exploits. La Chine est également un important marché mondial pour les secteurs de luxe. Or la mise en quarantaine, les restrictions de déplacement, l’arrêt de vols et de transport ainsi que la fermeture des innombrables usines pour endiguer l’épidémie ont perturbé les échanges commerciaux mondiaux. En outre, l’Italie du Nord qui est aussi l’un des pays les plus fortement touché par la crise est une des régions les plus nanties du monde. Dû au Coronavirus, le prix pétrolier encaisse également un nouveau choc car l’Opep et la Russie ne sont pas d’accord sur la baisse de leur production afin d’éviter la chute du prix. Les cours du baril atteignent ainsi 30 dollars le 8 mars. Or bon nombre de banques européennes et américaines sont dépendantes de l’industrie pétrolière. Face à ces difficultés économiques, la Banque Mondiale a cru bon de débloquer jusqu’à 12 milliards de dollars pour aider le système sanitaire des économies en développement affectés par cette contagion. La Chine a pour sa part effectué le déblocage de 43 milliards de dollars pour aider ses entreprises, le Japon 4 milliards, l’Angleterre 30 milliards de livres et l’Italie 25 milliards d’euros. Aux Etats-Unis, des mesures ont été prises pour faciliter l’accès aux crédits des opérateurs économiques. Ces mesures s’accompagnent d’une suspension de trois mois de taxes sur le salaire. En France, le gouvernement a aussi débloqué une enveloppe de 300 milliards d’euros pour financer les banques et les entreprises. Les métiers et Coronavirus Quand la Chine s’enrhume, le monde entier en est victime. En effet, compte tenu de la place de l’Empire du milieu dans les échanges mondiaux, cette propagation du Covid-19 pourrait causer une véritable débandade dans l’économie mondiale et dans les résultats de nombreuses multinationales. Dans la vie quotidienne, les consommateurs confrontés à l’urgence sanitaire mondiale ont fait d’abord dévaliser les produits de bases dans les supermarchés. Tandis que les médecins et les infirmiers ont fait de leur mieux pour soigner les infectés. Mais derrière ce tableau morose, on assiste à une perturbation de chaînes d’approvisionnement mondiales. Toutes les places financières tombent à la baisse avec de pertes de valeurs d’actifs. L’arrêt de nombreuses usines de manufacture chinoises se répercute sur les entreprises allemandes, japonaises, coréennes, italiennes, françaises et américaines. Ces entreprises dépendent des pièces et composants fabriqués par la Chine. Une usine de Renault en Corée du sud a dû ainsi se fermer temporairement pendant cette crise. Apple doit aussi arrêter la production des fournisseurs. Le terme « choc d’offre » utilisé par les économistes décrit la situation économique laissée par Covid-19. Ce choc conduit à l’affaiblissement de l’économie mondiale, qui est déjà sujette aux tensions commerciales entre les grandes puissances (la Chine, les Etats-Unis et l’Europe). Cette crise impacte lourdement aussi sur les investissements. L’infection a fait rester au sol des nombreux avions partout dans le monde. L’interruption des liaisons pourrait coûter plus de 100 milliards de dollars selon l’Association internationale du transport aérien. Outre les entreprises, le secteur du tourisme est aussi durement frappé par les effets de Coronavirus. 25 % des touristes venant au Corée du sud sont des Chinois. Or, depuis la propagation de la maladie contagieuse, les arrivées des visiteurs Chinois ont connu une baisse spectaculaire jusqu’à 95 % dans de nombreux pays. En Europe, le tourisme représente 7 % des emplois. Avec les avions qui se vident et l’arrêt des vols, la perte de ce secteur pourrait se chiffrer entre 63 à 113 milliards de dollars. Concernant les pertes des entreprises, leur choc est durable. En effet, les structures les plus vulnérables sont celles qui dépendent des importations chinoises (électronique, textile…). En France, 3600 entreprises dont la plupart des petites et moyennes entreprises ont décidé d’envoyer au chômage une partie de leurs salariés. D’autres entreprises comme les usines de Michelin optent pour la fermeture de leurs sites en France, Espagne et Italie jusqu’à l’amélioration de la situation. Seuls les secteurs comme les jeux vidéo, Netflix, Amazon et ceux qui font de télétravail ne ressentent pas l’effet de la crise. Pour maintenir l’économie, les aides des Etats et des institutions financières flambent. Tout dernièrement, afin d’aider les pays membres de l’Union Européenne à redresser leur économie, la Commission européenne a décidé de créer un fonds de 25 milliards d’euros. L’institution a aussi souligné que les dépenses du budget liées à la lutte contre l’expansion du virus ne sont pas comptées dans le calcul du déficit du pays concerné. La Banque centrale européenne prévoit aussi l’achat de 120 milliards de dettes supplémentaires cette année en plus du programme pour financer les PME. L’objectif est d’empêcher la crise temporaire de nuire d’une façon durable aux entreprises et à des personnes à cause du licenciement et de faillites.
Le neuro marketing qu’est-ce que c’est ? Neuromarketing, définition Quels sont les métiers dans le neuromarketing ? Les limites du neuromarketing Le neuro marketing qu’est-ce que c’est ? Ce début du siècle est marqué par l’engouement des groupes industriels pour toutes les méthodes qu’elles peuvent exploiter à des fins marchandes. Le neuromarketing fait partie de ces outils qui visent à inciter le consommateur à consommer davantage. Il consiste à déchiffrer les rôles des émotions, des mécanismes de perception pour mesurer l’attention portée à une publicité, à un concept, un produit… Tour d’horizon sur cette méthode neurologique, son utilisation dans les métiers de marketing et ses limites. Neuromarketing, définition Ce mot composé signifie l’application des neurosciences cognitives à des fins commerciales. Ce nouveau concept cherche à cerner les émotions, les goûts, les impulsions du consommateur dans son intention d’achat face à un spot publicitaire, une page internet, l’emballage d’un produit… en recourant à des systèmes permettant d’identifier les réactions du cerveau et les mécanismes neuraux. L’objectif est de pouvoir perfectionner le produit et de créer une ambiance propice à la vente du produit. En fait, cette discipline englobe deux notions : l’étude des réactions du cerveau humain face à des stimuli comme les logos, les produits, les sons, les goûts, les odeurs, la musique etc. et l’amélioration du comportement d’achat des consommateurs en se servant de ces données. Cette pratique a vu ainsi la participation des chercheurs, des cobayes humains, des médecins. Un concept qui a tout de même suscité beaucoup de controverses car nombreux ne sont pas convaincus du respect de l’éthique de cette technique. C’est dû au fait qu’elle s’articule autour de la manipulation des acheteurs à leur insu, en activant les zones cérébrales du cerveau. Ce qui causerait des conflits d’intérêts en plus de question d’éthique pour les entreprises qui font appel à cet usage. Ces dernières ne sont pas d’ailleurs connues du grand public. Et celles qui ont fait connaître leurs études sur le neuromarketing n’ont pas jugé bon de publier leurs résultats commerciaux suite à cette avancée technologique. Si l’on revient à la découverte de cette technique, les recherches ont commencé à la fin du XXe siècle avec l’expérimentation des sociétés commerciales qui ont utilisé l’encéphalographie pour promouvoir le marketing grâce à une meilleure interprétation des comportements inconscients des consommateurs face à une publicité par exemple. Tandis que le dépôt d’un brevet pour la neuroimagerie comme outil servant de développer cette technique date de 1998. L’apparition de ce terme remonte, quant à lui vers l’année 2000. Media et Coca-cola sont les premiers à médiatiser cette pratique. Mais cette recherche étant coûteuse et complexe, les résultats ne sont pas encore pertinents. Aujourd’hui, les chercheurs font appel à divers outils pour identifier l’évolution de l’activité cérébrale face à une publicité : l’EEG, l’IRM fonctionnelle, l’IRM de diffusion, la dilatation de pupilles, l’eye-tracking, l’électromyographie etc. Ces outils servent à mesurer la fréquence cardiaque, le niveau d’attention ou leur désir généré par une marque ou une publicité, lors de l’achat. Les expressions faciales comme le froncement des sourcils, le sourire, l’étonnement, la tristesse etc. permettent aussi de mesurer l’émotion du consommateur. Quels sont les métiers dans le neuromarketing ? Cette technologie de marketing qui s’est vite fait une renommée parmi les grandes marques est encore à ses balbutiements. En France, elle n’a pas reçu l’approbation des lois de bioéthiques révisées en juillet 2011 car ces lois limitent l’utilisation de l’imagerie cérébrale à la recherche scientifique médicale et à l’expertise judiciaire. Du fait que cette recherche de neuromarketing est encore récente, les entreprises se méfient encore de la pertinence de cette discipline. Elles se demandent s’il s’agit d’un bon placement ou non et si les retombées sont positives ou non. En fait, cette science émergente regroupe les neuroscientifiques qui peuvent étudier la fréquence du rythme cardiaque, le flux sanguin, les mouvements des yeux, des pupilles, des activités cérébrales…, les marketers ainsi que les entreprises concernées. Elle implique aussi les interviewés qui ne sont pas en grand nombre compte tenu de l’utilisation des machines. Le neuromarketing est notamment utilisé dans le secteur de luxe et dans la publicité des grands groupes industriels. Le monde de luxe est perçu comme magique, présentant des produits capables de marquer les esprits, inaccessible et mystérieux. Cette approche émergente de neuromarketing lui apporte une nouvelle dynamique pour pousser les consommateurs dans l’achat en jouant sur leurs émotions. Les clients étant toujours à la recherche de l’excellence, de l’unique, de l’onéreux, cette pratique pourrait trouver ses adeptes dans les industries dans ce secteur de luxe. Cette innovation pourrait aussi trouver ses partisans auprès des entreprises qui souhaitent maximiser leur profit. Mais dans la vie au quotidien, cette technique pourrait apporter beaucoup dans les pathologies mentales, le comportement des patients addictifs, et dans la prévention dans la sécurité publique. Par exemple, en cherchant un moyen d’inciter les conducteurs d’automobiles à conduire avec prudence et les jeunes à ne plus fumer. Les limites du neuromarketing Comme on l’a expliqué plus haut, cette discipline permet de mesurer la réaction du cerveau, les émotions et l’attention d’un consommateur face à un produit ou un spot publicitaire. Elle peut aussi apporter des informations supplémentaires permettant de favoriser la décision d’achat de la personne concernée. Cependant, il ne faut pas cacher que cette technique a encore beaucoup de limites. Premièrement, le mythe de l’efficacité dans la décision d’achat véhiculé par certains neuromarketers semble être exagéré. En effet, ces professionnels ne disposent pas de moyens probants pour faire une analyse fine de l’impact positif d’une publicité aux consommateurs. Cela nécessite le recours à un sociologue, à un spécialiste de comportement… Certes les séries d’expériences coûteuses et les nombreuses graphiques montrent le rôle de l’émotion dans la promotion des ventes, mais l’étude des neurones ne peut pas influencer à elle seule la décision d’achat d’un consommateur. D’autres éléments comme l’état d’esprit du client lors de l’achat, ce qu’il a lu comme recommandations du produit, ses expériences avec la marque… peuvent aussi l’amener à sortir sa carte de crédit. Viennent ensuite la crainte des consommateurs dans le respect de la protection de leurs droits. Dans la société de consommation actuelle où les particuliers et ménages se précipitent pour souscrire à des prêts à la consommation et de plus en plus se retrouvent surendettés, quel est alors le rôle de libre arbitre si cette ruse commerciale est aussi utilisée dans le secteur bancaire. Si un consommateur a beaucoup de chance d’acheter un produit après avoir visionné un spot publicitaire étudiée pour déclencher la réaction de leurs neurones, quel sera l’avenir cette méthodologie et son impact dans le milieu de marketing ? On parle également de débordements de l’éthique de cette discipline, en particulier le recours à l’utilisation des cobayes humains, des professionnels de santé etc. ainsi que son risque dans la manipulation des sujets vulnérables comme les enfants, les personnes âgées etc. Par ailleurs, les sujets étudiés doivent savoir aussi les enjeux de cette expérimentation et les médecins doivent également suivre des formations pour assurer les protocoles. L’éthique des personnes qui se servent de ces données de neurons reste aussi un enjeu important pour l’avenir. D’un autre côté, les détracteurs décrient aussi la procédure de manipulation du comportement des consommateurs et se demandent si on a le droit de le faire. A ces limites s’ajoute enfin le coût onéreux d’une étude cérébrale à des fins marketing. Comptez entre 800 euros à 2 500 euros. A ce montant s’ajoute le coût d’une machine IRMf dans les 20 000 euros environ. Ces risques, dérives et limites freinent encore le développement de cette technique.
La productivité au travail Comment augmenter la capacité de production ? La différence entre la production et la productivité   La hausse de la productivité d’une entreprise permet d’augmenter sa rentabilité et de préserver sa compétitivité à long terme. Cette notion est en étroite relation avec le capital humain utilisée, les ressources naturelles et financières ainsi que les progrès techniques. Dans cet article, nous allons voir les stratégies à mettre en œuvre pour améliorer la productivité de l’entreprise. Et dans la dernière partie, nous étudierons la différence entre la production et la productivité. La productivité au travail La productivité est un facteur utilisé pour évaluer la croissance d’une économie. La quantité du travail fourni est calculée en fonction du capital humain occupé et du temps de travail. Or, avec une économie tournée vers l’industrialisation et le numérique où le travail intellectuel prime sur le travail manuel, la mesure du temps ne s’applique plus. En fait, la notion de la productivité de la main-d’œuvre est souvent exprimée par le rapport entre le chiffre d’affaires et les salariés actifs occupés dans la tâche. Dans une entreprise, cette notion est exprimée entre la quantité de travail produite par le salarié, ou un bien d’équipement comme une machine et le capital utilisé pour la réalisation de cette production. Cette notion dépend ainsi de l’effectif ou du personnel de sa structure. D’où l’importance de motiver les salariés afin d’augmenter la production et la rentabilité de son entreprise. Pour assurer l’engagement des salariés, il importe alors de faire un suivi régulier à chaque deux semaines afin de discuter de l’avancement du travail et des difficultés rencontrées. Ces séances permettent de mettre en place les améliorations nécessaires avant d’entamer un nouveau projet. C’est aussi un moyen de soutenir ses salariés dans l’accomplissement de leurs tâches et de leur indiquer les visions de l’entreprise et les moyens permettant d’atteindre ces objectifs avec leur productivité. Dans cette optique, il est également nécessaire d’établir un ordre de priorités des tâches les plus importantes et les plus urgentes à réaliser. Il est préférable d’indiquer ces tâches dans une liste ou dans un calendrier afin que ses salariés puissent améliorer leur gestion du temps. La motivation est également une des clés de la productivité. Les sources d’encouragement pour motiver ses salariés peuvent être une hausse de salaire, une prime de la productivité, la reconnaissance, une félicitation verbale, une poignée de mains ou encore une tape dans le dos. Il en est de même pour la mise en place des moyens technologiques et informatiques (logiciels, applications, cours…) qui leur permettent de booster leur compétence et leur productivité. Ces mesures sont importantes car un employé motivé et heureux peut accomplir efficacement ce qu’on attend de lui. Enfin, un climat de travail détendu et une bonne communication dans l’équipe permettent aussi de motiver son personnel. Comment augmenter la capacité de production ? Il existe quelques astuces pour améliorer sa capacité de production personnelle. Cela commence par la mise en place d’une bonne planification de ses tâches du jour la veille avant de quitter son bureau. Il faut aussi ne prendre en charge qu’une seule tâche à la fois et allouer le temps nécessaire pour réaliser cette tâche. Cela n’empêche pas de prendre des pauses régulières d’une dizaine de minutes pour boire du thé, pour se dégourdir les jambes et retrouver son énergie. En évitant les distractions et en gardant son bureau organisé, on peut également améliorer sa capacité de production. Enfin, lorsqu’on souhaite maintenir son concentration, il est déconseillé de prendre un repas copieux et riche en graisse et en sucre. Les entreprises doivent quant à elles, mettre en place des outils adaptés aux innovations technologiques, chercher les moyens de satisfaire sa clientèle, et s’adapter aux normes de la mondialisation afin de booster leur capacité de production. En effet, l’achat de l’équipement adéquat permet non seulement d’augmenter la motivation de son personnel et d’avoir un rendement satisfaisant mais aussi d’éviter les risques professionnels. L’aménagement de son usine est un élément important pour améliorer l’efficacité dans le travail. La mise en place des systèmes de contrôle de stocks intelligents offre aussi une meilleure gestion de son fonds de roulement tout en améliorant ses performances commerciales. Les entreprises leaders dans leur domaine font également l’étude de leur secteur d’activité et de la concurrence dans le but d’évaluer les forces et les faiblesses de leur structure. Elles participent également à des manifestations professionnelles comme les journées portes ouvertes, les conférences, workshops etc. et à des enquêtes satisfaction clients pour pouvoir apporter des réalisations novatrices.Un management de qualité basé sur la production des produits conformes aux besoins du client et livrés dans les délais, la diminution de nombre de pannes des équipements, la mise en place des moyens de fidélisation des clients permettent aussi d’augmenter la capacité de production et la vente d’une entreprise. Pour pouvoir maîtriser le développement de l’activité, ces entreprises réalisent aussi des audits planifiées et des plans de formation afin d’améliorer la polyvalence du personnel. Outre le management de qualité, la bonne maintenance des équipements et l’écoute clients à travers la participation dans les colloques et les foires, la sous-traitance peut aussi contribuer dans la rentabilisation de son entreprise. Elles peuvent par exemple impartir leur comptabilité, les relations publiques, l’approvisionnement etc. à un sous-traitant. Il faut viser les postes qui génèrent un coût important et chercher un sous-traitant qui peut réaliser la tâche à coût maîtrisé. L’objectif est non seulement d’accroître sa capacité de production mais aussi de pouvoir accéder à de nouveaux marchés grâce aux nouveaux produits. Enfin, d’autres données comme l’amélioration du bien-être des salariés, la préservation de leur capital santé, la diminution de risques professionnels au travail permettent aussi d’accroître la productivité d’une équipe. La différence entre la production et la productivité La production et la productivité sont deux termes qu’on pourrait mélanger facilement. En fait, la production se réfère à l’ensemble des produits et des services fabriqués tandis que la productivité sert comme un indicateur de l’économie permettant de calculer la quantité de biens produits et les ressources nécessaires à cette production. Les individus et les machines sont des éléments participant à des cycles de production. Ils peuvent se compléter ou se substituer, par exemple dans certaines chaînes de production de matériel informatique, la main-d’œuvre est remplacée par les machines. Mais dans certaines chaînes de production, ces deux éléments ne peuvent pas se séparer comme dans le cas d’un chauffeur de taxi et son véhicule.Le coût de la production désigne les dépenses de l’entreprise dans la production (coûts fixes ou variables). En améliorant l’expertise et le savoir-faire de ses salariés, une entreprise peut réaliser de production d’une plus grande valeur. Ainsi,si les biens ou services produits ont une proportion importante comparée aux ressources utiles pour cette production, on parle de productivité. Les moyens utilisés pour accroître cette productivité ne concernent pas uniquement le capital financier et le matériel et les outils, mais aussi les matières premières et les effectifs humains. Cela nécessite le respect de certains paramètres comme la réduction de coûts, la formation de l’effectif humain, l’achat des outils informatiques pour automatiser les tâches, la simplification de l’organisation pour améliorer les gains de productivité. Le but de la productivité est évidemment de dépasser les concurrents de son secteur d’activité dans le but de capter plus de parts de marché.