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Comment choisir son métier ?



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Exercer un métier est souvent un passage obligé pour se procurer des biens et de quoi se nourrir et se vêtir. Alors que certains ont déjà rêvé depuis leur tout jeune âge à devenir médecin, entrepreneur ou autres, d’autres se demandent encore longtemps après sur le métier qui leur correspond vraiment. En effet, ce choix est assez délicat d’autant plus qu’il implique une bonne étude de sa personnalité, de ses compétences, de son cursus scolaire. Pour aider à y voir plus clair, nous allons faire un gros plan sur ce sujet dans cet article ainsi que les métiers bien payés et ceux du futur.

Vu la conjoncture économique actuelle, la recherche d’emploi n’est pas chose aisée. Et la recherche d’une profession en phase à son profil psychologique, à ses compétences et son niveau intellectuel, à ses attentes et à ses besoins est d’autant plus difficile. Mais le plus dur constat, c’est quand on pense aux personnes ayant fait plusieurs années d’études et qui se découvrent après leur premier job qu’ils sont faits pour un autre métier. La reconversion professionnelle est d’ailleurs chose courante pour ceux qui ont fait ce mauvais choix de leur métier. Afin d’éviter un tel changement de voie professionnelle qui pourrait être synonyme d’une nouvelle formation ou d’un nouveau concours, il est peut-être judicieux de tenir compte des éléments suivants dans le choix de son futur métier :

- ses caractères : une personne communicative, ayant un bon sens relationnel s’épanouit dans les métiers de vente, le secrétariat ou d’autres métiers nécessitant les interactions sociales. En revanche, les personnes autonomes, qui ne brillent pas dans le travail d’équipe feront mieux de choisir un travail libéral dans l’informatique, ou la comptabilité ou un travail de pigiste ou rédacteur s’ils ont une aisance rédactionnelle. Et pour les personnes qui aiment être le chef et prendre des décisions ou endosser la responsabilité, ils peuvent suivre un parcours scolaire de bac + 3 par exemple et gravir les échelons pour devenir chef de bureau, responsable marketing ou autre poste de leadership. Tout dépend donc de sa personnalité mais aussi de sa condition physique. Les jeunes dotés d’une bonne condition physique qui aiment les déplacements sont par exemple faits pour le travail dans le secteur de BTP ou le travail de chauffeur. Par contre, s’ils ne sont pas robustes mais ont une bonne présentation, ils peuvent exercer le poste de commercial. Ce secteur offre de belles perspectives d’évolution.

-ses compétences : le bon ou le mauvais parcours n’existe pas. Mais le choix de l’orientation doit se faire en fonction de ses aptitudes et ses connaissances. Le profil scolaire d’un trader est par exemple différent d’un plombier, mécanicien ou coach sportif. Il convient ainsi de choisir un métier que ses diplômes prédestinent réellement

-l’environnement dans lequel on se plaît : on ne reste pas longtemps dans un poste qu’on trouve monotone et dans un métier qu’on exerce uniquement pour couvrir ses besoins comme le loyer et l’écolage de ses enfants. La richesse relationnelle ou l’autonomie sont des points à étudier de près.

-la vocation et la passion : même si tout le monde n’est pas d’accord sur l’importance de la passion dans le choix de son métier, il est nécessaire de noter qu’on passe au moins 6 h par jour au travail et qu’on se lève le matin pour y aller.

-l’étude du marché, l’offre et la demande : il n’est pas aussi inutile étudier le nombre d’offre de postes vacants et les chercheurs d’emplois surtout avec l’essor des nouvelles technologies et l’intelligence artificielle.

-la rémunération et la sécurité d’emploi: le dernier point et non pas le moindre, il est peut-être utile aussi de choisir un métier stable proposant un salaire correct qui rémunère l’effort, la motivation, le temps passé, la qualification et les résultats.

Il existe un choix assez vaste de métiers bien payés dont certains ne nécessitent pas forcément de diplôme. Si on souhaite ainsi entamer une reconversion professionnelle, il est toujours possible de réussir à condition d’avoir le sens d’adaptation. Pour d’autres postes, le fait de détenir un diplôme de haut niveau permet d’avoir une meilleure reconnaissance de ses atouts et de décrocher plus facilement le job.

Parmi les métiers qui n’exigent pas de diplôme autre que le bac et quelques formations, on retrouve dans la foulée le métier de graphiste web, le blogueur, le testeur de jeux vidéo, le trader, l’entrepreneur, le plombier, l’hôtesse de l’air, le steward, le responsable de magasin, le téléconseiller, le négociateur immobilier, le pompier, le conducteur de train…

-le testeur de jeux vidéo : ce professionnel a pour mission d’évaluer les différentes fonctionnalités du gameplay, l’ambiance, les mécaniques du jeu, les éventuels bugs. Puis il envoie de retours aux développeurs pour la correction si besoin est avant la commercialisation du jeu. Le métier nécessite ainsi une grande expérience et pratique de jeux vidéo ainsi que de rigueur, de concentration. Le diplôme BTS design graphique option B communication et médias numériques pourrait ouvrir la voie à cette piste professionnelle.

-le trader : ce professionnel décide de l’achat, de la vente d’actions, de devises, d’obligations. Pour pouvoir prendre cette décision en temps réel, il s’équipe des outils médias comme le téléphone, le micro-ordinateur, le fax etc. Même si ce métier n’exige pas réellement un diplôme, il faut toutefois bien maîtriser les risques des fluctuations des marchés internationaux, les statistiques, l’informatique etc.

-le négociateur immobilier : ce commercial prend en charge la prospection, la recherche d’un acheteur potentiel d’un bien immobilier, l’établissement de rendez-vous avec les clients et la finalisation de la transaction devant le notaire ou la signature du contrat de bail. Outre la fibre commerciale, le bon sens d’organisation et le sens d’écoute, le métier pourrait nécessiter aussi un bac en poche ou un BTS professions immobilières.

L’intelligence artificielle, le changement des habitudes de consommation, le changement climatique, l’insuffisance de compétences se répercutent sur l’emploi dans les prochaines années. De nombreux métiers vont ainsi apparaître dans les prochaines décennies dus à ces changements tandis que certains vont disparaître. On verra alors l’apparition de nouveaux métiers comme l’éducateur robot, le hacker étique, le guide touristique spatial, le social seller, le fermier urbain, le mineur d’astéroïdes, l’amplificateur de talents, le neuro manager, le producteur d’organe…

-le guide touristique spatial : comme son nom l’indique, cet agent accompagnera les visiteurs de l’espace lors de leurs circuits touristiques. Si pour le moment, ce métier n’existe pas encore vu le coût exorbitant d’un voyage spatial, avec la multiplication des essais et des moyens de transport vers l’espace, d’ici quelques décennies, ce métier verra sûrement le jour.

-le social seller : cet agent a pour mission de générer des leads et de vente à travers l’exploitation des réseaux sociaux comme Twitter, Linkedin, Slideshare, Facebook etc et l’utilisation des techniques d’inbound marketing. On retrouve déjà ce concept sur Linkedin et il est fort probable qu’on verra prochainement une offre d’emploi de social seller en ligne.

-le mineur d’astéroïdes : encore un métier insolite pour ne pas dire sorti tout droit d’une science-fiction. Or, ce métier pourrait bel et bien exister d’ici quelques années. Ce travailleur manuel a pour rôle de miner les astéroïdes du système solaire que les robots vont ensuite collecter. Ces astéroïdes contiennent du fer, de nickel, de magnésium.

-le neuro-manager : ce professionnel a pour mission d’enseigner aux dirigeants d’entreprise la reconnaissance de l’état émotionnel de leurs collaborateurs dans le processus de l’amélioration de la performance de l’organisation de la structure.

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